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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 00:00

 

 

     "Tu seras sans doute bien surprise, ma chère amie, en apprenant que je pars pour je ne sais où. Mes liaisons avec le général Bonaparte m'ont fait engager dans l'expédition qu'il va faire. J'y serai attaché à l'État-Major. Mon absence ne durera que ce que durera la sienne"

 

 

Dominique-Vivant DENON

Lettre à Bettine (Avril 1798)

 

dans Jean MARCHIONI

Vivant Denon ou l'Âme du Louvre

Essai biographique

Arles, Actes Sud, 2017

p. 113.

 

 

Monument funéraire de Dominique-Vivant Denon au cimetière du Père Lachaise, à Paris -© Pyb (https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/45/P%C3%A8re-Lachaise_-_Vivant_Denon_02.jpg)

Monument funéraire de Dominique-Vivant Denon au cimetière du Père Lachaise, à Paris -© Pyb (https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/45/P%C3%A8re-Lachaise_-_Vivant_Denon_02.jpg)

 

     Évoquant pour vous la semaine dernière, amis visiteurs, le Sphinx que nous découvrions dans la crypte de l'entresol, salle 1 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre, à Paris, je vous indiquai, de manière quelque peu sibylline il est vrai,  qu'il "fit partie d'une paire remarquée en 1825 dans les ruines du grand temple de Tanis, à l'est du Delta du Nil, lors de fouilles stipendiées par le Consul général britannique en poste au Caire, Henry Salt. Acquis par la France en 1826 grâce à l'entregent de Champollion."

 

     Cette petite histoire au sein de la grande Histoire, il me siérait de vous la conter lors de nos rencontres de ce matin et de la semaine prochaine.

 

 

     Reportons-nous en 1798, voulez-vous. Dans un désir évident d'éloigner un fougueux jeune général originaire de cette Corse devenue française trois mois après sa naissance, le Directoire, Conseil de cinq membres qui, de 1795 à 1799, détient le pouvoir exécutif de la France révolutionnaire, accepte la proposition de Bonaparte d'aller combattre les Anglais en Égypte. L'occupation du pays s'impose comme le seul moyen d'attaquer l'Angleterre en son point névralgique : ses relations économiques avec les Indes dont elle contrôle 85 à 90 % du commerce extérieur. L'idée de Bonaparte était donc de chasser les Anglais de leurs possessions d'Orient en détruisant, notamment, leurs comptoirs sur la mer Rouge.

      Le 13 messidor an VI de la République française "une et indivisible", comprenez le 1er juillet 1798, ce sont, selon les sources (!?!), de 34 à 40 000 hommes de l' "Armée d'Orient" et de 10 à 18 000 marins, Bonaparte à leur tête, qui accostent à Alexandrie : débute ainsi l'occupation de l'Égypte, qui se poursuivra jusqu'au 2 septembre 1801.

 

     Le plus insigne dans cette aventure, - à mes yeux à tout le moins -, réside dans l'idée de génie du petit général : s'adjoindre quelque cent soixante savants, ingénieurs et artistes, pour la plupart fraîchement sortis de l'École Polytechnique récemment créée. Leur tâche consistait à décrire, dessiner, prendre des mesures, partant, à colliger le plus d'informations disponibles, tant antiques que contemporaines, sur le pays qu’ils sillonneraient et les monuments qu'ils croiseraient.

                                            
     Parmi tous ces jeunes, un Bourguignon quinquagénaire, - ils furent rares -, graveur et dessinateur hors pair : Dominique-Vivant Denon, qu'animait un goût infus pour les arts.

     Diplomate, jadis gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi Louis XV, puis secrétaire d'ambassade à Saint-Petersbourg et à Naples sous Louis XVI, le baron Denon avait traversé et survécu à la Terreur, avant d'accompagner l'impétueux général sur la terre des pharaons.

     Militairement, cette "Campagne d'Égypte" fut le désastre que l'on connaît ; politiquement, on assistera même à la désertion de Bonaparte qui, en 1799, abandonne son armée au général Kléber et rentre à Paris pour renverser le Directoire et se faire proclamer Premier Consul.
                                                                                                                              

     Mais culturellement parlant, l'expédition eut des conséquences capitales grâce aux relevés et à la description des monuments égyptiens réalisés par les savants qui, à défaut de pièces archéologiques d'importance, - comme la célèbre Pierre de Rosette, pourtant trouvée à Rachid, dans l'ouest du Delta, par Bouchard, un des soldats de l'armée française, mais confisquée, au titre de butin de guerre par les Anglais, en définitive victorieux -, ramenèrent dans leurs cartons des milliers de notes et de dessins qui donneront naissance à cet extraordinaire joyau de l'édition du XIXème siècle qu'est la volumineuse "Description de l'Égypte".

Meuble contenant les nombreux volumes et le millier de planches de la "Description de l'Égypte", exposé au Palais du Luxembourg, à Paris - © Tangopaso (https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/74/Meuble_%C3%A9gyptien_du_palais_du_Luxembourg.jpg)

Meuble contenant les nombreux volumes et le millier de planches de la "Description de l'Égypte", exposé au Palais du Luxembourg, à Paris - © Tangopaso (https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/74/Meuble_%C3%A9gyptien_du_palais_du_Luxembourg.jpg)

 

     Bien des monuments détruits, des couleurs estompées, voire effacées, bien des objets volés ne vivent dans la mémoire de l'humanité que par ce colossal ouvrage, entreprise encyclopédique qui fut à la fois le départ d'une science nouvelle, promise à un grand avenir, l'égyptologie et celui d'un engouement pour tout ce qui se rapportait de près ou de loin au "Pays des Deux-Terres", l'égyptomanie.


     Rentré en France avec Bonaparte en octobre 1799, Dominique-Vivant Denon est nommé, deux ans plus tard, le 9 novembre 1801, - date anniversaire du coup d’État du 18-Brumaire -, Directeur du Museum central des Arts, par celui qui est désormais devenu Premier Consul. Dans la foulée, l'année suivante, un décret consulaire le promeut Directeur Général des Musées, damant ainsi le pion à deux peintres de l'époque inégalement considérés qui se voyaient déjà "en haut de l'affiche" : Jacques-Louis David, celui-là même qui, cinq ans plus tard, immortalisera sur une toile célèbre le couronnement de Joséphine par son époux autoproclamé Empereur, et 
ce "Garde des tableaux" de l'Ancien Régime, Jean-Baptiste-Pierre Le Brun, qu'en vérité seul le talent de son épouse, la portraitiste Élisabeth Vigée-Le Brun, lui fit croire un temps que cette prestigieuse nomination lui écherrait de droit.  

 

     En 1803, à une époque où son ouvrage "Voyage dans la Basse et la Haute Égypte pendant les campagnes du général Bonaparte" atteint de substantiels records de vente, - une vingtaine d'éditions se sont succédé très vite après la première -, et le propulse au sommet de la gloire, Denon rebaptise "Musée Napoléon" , - bien avant le sacre officiel, donc ! -, cet espace muséal qui, dix ans plus tôt, avait été organisé dans l'ancien palais des rois de France fort décrépit et qui, aujourd'hui, est internationalement connu sous l'appellation de Musée du Louvre.

     La grandeur universelle de "son" Musée, fut un des objectifs essentiels de Denon. Aux fins de l'obtenir, dans un premier temps, il juge opportun d'améliorer l'état déplorable du palais où résidaient en nombre considérable, depuis l'époque du roi Henri IV, des artistes reconnus ou non, dans des conditions d'hygiène qui, par manque d'enlèvement des ordures et surtout de toilettes réelles, faisaient grandement défaut ; mais aussi celui des abords, comme la Cour Carrée accueillant de baraquements fréquentés par musardes et musards, vide-goussets et autres ménesses ...

 

     Ensuite, il met un point d'honneur à accroître d'avantage les collections, quelle qu'elles soient et de matérialiser ses idées pour en améliorer la présentation ; enfin de les "protéger" contre ceux, de la haute Administration de l'État le plus souvent, désireux d'importer l'un ou l'autre chef d'oeuvre dans l'un quelconque prestigieux bâtiment du pouvoir : "Je suis conservateur de ces objets et non le dispensateur", répondit-il vertement un jour à un solliciteur. 

     Vous comprendrez aisément, amis visiteurs, que cette respectable attitude lui attira aussi bon nombre d'inimitiés ...

 

     Parmi tous les projets d'aménagements et transformations internes dans différents endroits du palais devenu musée qu'il entendait faire réaliser, certains d'entre eux par les célèbres architectes de la Cour, Charles Percier et Pierre Fontaine, nul parmi vous amis visiteurs, ne s'étonnera que j'épingle plus spécifiquement une salle dédiée à l'art égyptien : elle contint différentes antiquités ramenées d'Égypte, à l'époque conservées dans un dépôt à Toulon, notamment des colonnes de granit rose que l'on peut encore aujourd'hui admirer dans l'immense salle 12 ...

 

     À l'acmé de l'Empire, en 1811, l'on peut considérer que l'aménagement du "Musée Napoléon" tel que le souhaitait Dominique-Vivant Denon, son Directeur, avait été mené à bien et, aspect non négligeable de ses volontés : l'entrée en était gratuite ... et le restera jusqu'en 1922 !!

 

     Mais pour Denon, bientôt, le vent tourne. Si, après les nombreuses conquêtes napoléoniennes menées sur tout le territoire de cette Europe devenue une mosaïque de "départements français" gérés par différents membres de la famille Bonaparte, Denon s'est "servi" dans maints musées et lieux de culte et, au seul profit de "son" Musée Napoléon des bords de Seine, a soustrait de très nombreuses œuvres appartenant aux collections publiques des États que l'appétit démesuré de l'empereur conquérait, ce fut dans le but, honorable estima-il tout logiquement, de durablement les protéger des affres des guerres ou des vindictes rancunières des populations brimées.

     Les guerres napoléoniennes ont rapporté des trésors : une immense synthèse de l'Art européen s'expose alors à Paris. Que voudrait de plus ce haut dignitaire du régime impérial ? Mais, pardi, demeurer à la tête du "plus beau Musée du monde" ... pour l'éternité ...

 

     Le vent tourne, ai-je avancé voici quelques instants : l'empire vacille. Napoléon Ier s'essouffle de guerre en guerre face aux armées des Européens coalisés toujours plus pugnaces à vouloir sa chute : de 1812 à 1815, les campagnes de Russie, d'Allemagne, de France et enfin la bataille décisive, dans notre plaine de Waterloo, à une vingtaine de kilomètres au sud de Bruxelles, le 18 juin 1815, auront définitivement raison des visées expansionnistes du conquérant français.

 

     Cette chute de l'empire va sonner le glas pour d'imposantes quantités d'œuvres d'art ayant appartenu à la Prusse, à l'Autriche, à l'Italie, aux États-Pontificaux, à l'Espagne ..., réquisitionnées au titre de "contributions de guerre" au cours des conflits victorieux à la fois de la Révolution et du Consulat, mais aussi de l'Empire et qui faisaient la gloire du "Musée Napoléon" : à son corps défendant, Dominique-Vivant Denon sera sommé de les restituer à leur patrie d'origine.

     C'est pour lui, à près de septante ans, un nouveau combat à mener : lui, le fondateur, dans cet illustre palais des rois de France, d'un "Musée universel", il le mènera ; lui, le père de la muséologie moderne, - n'avait-il pas, pédagogue dans l'âme, exposé les tableaux confisqués aux puissances ennemies dans un ordre chronologique, permettant ainsi au public amateur de suivre un véritable cours d'histoire de l'art ? -, il le mènera ; lui, le premier égyptologue, - n'avait-il pas rédigé, au retour de son séjour égyptien aux côtés des savants de Bonaparte, ce "Voyage dans la Basse et la Haute-Égypte", paru 7 ans avant la monumentale "Description de l'Égypte", précisément fruit de ces savants ? -, il le mènera ; lui, le Directeur Général des Musées, devenu baron d'Empire, mais peu épaulé par Louis XVIII, le nouveau souverain en place, il le mènera, un temps avec une conviction inouïe. Mais, suite notamment à l'envoi sur Paris, par Blücher, d'une compagnie de grenadiers accompagnés de canons, il le perdra en partie car finalement contraint de rétrocéder plus de 2 000 tableaux et dessins, plus de 600 sculptures et plus de 2 000 objets d'art, en ce compris les célèbres chevaux de Saint-Marc de Venise que Napoléon avait fait placer sur l'Arc de Triomphe du Carrousel, il "sauvera" quelques chefs-d'œuvre dont "Les Noces de Cana", de Véronèse , sous le fallacieux prétexte qu'eu égard à ses dimensions considérables et à sa grande fragilité, la toile se révèle intransportable ! Négociation diplomatique presque incroyable : en échange, l'empereur d'Autriche consent à recevoir une toile de Charles Le Brun, d'une valeur nettement moindre !   

   

     Amer, déçu, meurtri, en octobre 1815, Denon présente sa démission à Louis XVIII.

 

     Son oeuvre, fort heureusement subsistera, que Champollion, dès 1826 et d'autres Conservateurs après lui perpétueront ...

     Mais cela constitue une autre histoire ... qu'il me serait agréable de vous narrer la semaine prochaine ...

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

 

DAWSON  Warren R./ UPHILL  Eric P., Who was who in Egyptology, 2ème édition, Londres, Egypt Exploration Society, 1970, p. 83.

 

 

MARCHIONI  Jean,  Vivant Denon ou l'Âme du Louvre, Essai biographique, Arles, Actes sud, 2017, pp. 159 sqq.

 

 

LAURENS  Henry, L'expédition d'Égypte 1798-1801, Paris, Armand Colin, 1983. 

 

 

SOLLERS  Philippe, Le cavalier du Louvre, Paris, Plon, 1995.

 

 

VERCOUTTER Jean, Le rêve oriental de Bonaparte, dans Mémoires d'Égypte, Hommage de l'Europe à Champollion, Catalogue de l'exposition, Strasbourg, La Nuée Bleue, 1990, pp. 22-41.

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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commentaires

FAN 29/09/2017 11:08

Merci Richard pour ce post très intéressant sur cet homme dont on parle pratiquement pas, alors que c'est grâce à lui qu'existe vraiment le Musée du Louvre!!Je pense insérer une vidéo sur quelques uns de ces dessins!! Bisous Fan

Richard LEJEUNE 29/09/2017 14:05

Génial, chère Fan ! Que voilà une collaboration entre nos deux blogs qui m'agrée. Prévenez-moi quand vous proposerez cela sur le vôtre ...

Alain 27/09/2017 09:17

A cause du retour de Napoléon, les 100 jours, et Waterloo, la France a du rendre plusieurs milliers d’œuvres d’art qui ornaient ce musée. Dommage pour le Louvre et tant mieux pour les propriétaires et pays joliment délestés de leurs biens par nos troupes.
Je comprends que Denon ait été meurtri. La sauvegarde des « Noces de Cana » est un bel exploit. Nous avions bien promis de le restituer, mais, finalement, le chef-d’œuvre de Véronèse restera à Paris où il semble beaucoup se plaire dans cette grande salle destinée à l’art italien.

Richard LEJEUNE 27/09/2017 09:59

Voilà un sujet que je n'ai fait qu'évoquer dans mon article, Alain, sans prendre une quelconque position intellectuelle en la matière. Non pas que je ne veille pas me prononcer sur ces spoliations, mais parce qu c'est un vaste sujet qui nécessiterait des échanges verbaux, longs et probablement passionnants, mais qu'il est malaisé de tenir ici par écrit.

Une seule question : que se passerait-il si tous les musées du monde devaient rendre aux pays d'origine, - comme ne cesse de le réclamer l'ineffable Zahi Hawass pour les pièces égyptiennes, d'ailleurs ! , leurs différents trésors ?

Quant au désappointement de Dominique-Vivant Denon, voir ainsi s'anéantir tant d'années de travail pour organiser "son musée universel", on le conçoit aisément !

Cendrine 26/09/2017 19:39

Ce fut une épopée... L'Homme y montra son envie de conquête et ses peurs, ses contradictions... et malgré tout ce qu'il y eut de « raté », il y eut une place majeure pour l'Art. La force de la découverte a le pouvoir de hisser les esprits au-delà de la chose politique qui n'est pas souvent belle...
Et il y eut ce grand homme : Dominique-Vivant Denon qui fut aux prises avec une amertume bien légitime mais dont le nom demeure dans les mémoires et à qui nous devons tant...

Merci pour ce très bel article, un voyage superbement documenté au cœur des passions artistiques. Vous nous offrez beaucoup Richard alors encore merci...

Le meuble et ses livres sont absolument magnifiques !

Belle soirée à vous, amicalement !

Cendrine

Richard LEJEUNE 27/09/2017 07:51

Bien plus que nous le croyons, effectivement, Cendrine, nous devons beaucoup à la passion qu'avait Dominique-Vivant Denon pour l'Art, pour le Beau, pour ce qui fait - ou devrait faire - notre quotidien ! Sans lui, sans sa pugnacité, le Louvre ne serait pas ce que nous en connaissons aujourd'hui, la Colonne Vendôme n'existerait pas en tant que telle et Versailles ne nous offrirait pas ces chefs d'œuvres de David, Vernet, Gérard ou Gros magnifiant Napoléon ...

Carole 26/09/2017 19:01

Merci de nous présenter de façon si complète l'existence de ce grand savant.
Pour moi, il est aussi l'auteur du très subtil "Point de lendemain", écrit dans une existence antérieure... un peu plus légère...

Richard LEJEUNE 27/09/2017 07:36

Tout à fait, Carole ... et les manuels d'histoire se gardent évidemment bien d'attirer l'attention de nos "chères petites têtes blondes" sur cet aspect d'auteur libertin dans l'esprit de son époque. C'est le petit opus qu'il y a bien longtemps Philippe Sollers lui avait consacré qui attira mon attention sur cette oeuvre ... maintenant librement téléchargeable sur le Net.

N@n 26/09/2017 15:20

Sur Mac OS, avec Opera comme navigateur, ni vidéo ni publicité intempestives pour ma gâcher la lecture ! Ouf !

Richard LEJEUNE 26/09/2017 15:31

Merci pour ta réponse, N@n, et la célérité avec laquelle tu me l'as adressée.

N@n 26/09/2017 14:48

Fameux personnage que Vivant Denon, au parcours incroyable...
Merci de le mettre à l'honneur, cher Richard !

Le livre de Marchioni n'est pas encore sur ma pile... et je compte bien remédier à cela ;-)

bises,
N@n

Richard LEJEUNE 26/09/2017 14:59

Tu fais bien, N@n : dans un premier temps, il est intéressant car il nous apprend des points totalement neufs puisqu'il s'est basé sur le dépouillement de nouvelles archives et les lettres à Bettine (351) publiées chez Actes Sud en 1999 ... où je viens de les commander.

Tout autre chose : une de mes fidèles lectrices de la région liégeoise m'indique que des vidéos ou des publicités intempestives l'empêchent de lire correctement mon article. Qu'en est-il chez toi ?

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