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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 23:05

 

 

     Le Louvre est le livre où nous apprenons à lire. Nous ne devons cependant pas nous contenter de retenir les belles formules de nos illustres devanciers. Sortons-en pour étudier la belle nature, tâchons d'en dégager l'esprit, cherchons à nous exprimer suivant notre tempérament personnel. 

 

Paul  CÉZANNE

Lettre à Émile Bernard (1905)

 

dans Conversations avec Cézanne 

Paris, Macula, 1978

 

 

 

 

     Nos déambulations au sein de la salle 5 du circuit thématique du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre consacrée, je le rappelle au passage, à la chasse, à l'élevage et à la pêche, ainsi que tout ce qui permet de constituer les repas, réels ici-bas ou souhaités pour l'au-delà des Égyptiens, nous ont amenés, amis visiteurs, à nous intéresser depuis un très long temps déjà, aux monuments que propose la sixième de ses vitrines, meuble double en réalité puisque vous n'ignorez plus maintenant que sa face interne, tournée vers le centre de la salle, se consacre à la thématique du pain et de la bière, tandis que celle des légumes et de la viande se déploie de l'autre côté,

 

SALLE 5 - VITRINE 6, CÔTÉ SEINE : 29. DES MODÈLES DE COUR DE BOUCHERIE ...

celui, goulûment embrassé, voire embrasé, par la lumière naturelle qui filtre à travers les hautes fenêtres grillagées donnant sur les quais de Seine

 

SALLE 5 - VITRINE 6, CÔTÉ SEINE : 29. DES MODÈLES DE COUR DE BOUCHERIE ...

et, au-delà, sur l'Institut de France créé pour accueillir les Académiciens

SALLE 5 - VITRINE 6, CÔTÉ SEINE : 29. DES MODÈLES DE COUR DE BOUCHERIE ...

 

qui, jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, siégeaient toujours au Louvre, n'ayant que le Pont des Arts à emprunter pour aller définitivement s'installer sous la célèbre "Coupole".

 

     Sur les divers monuments exposés du côté sud de la vitrine 6, rappelez-vous, nous nous sommes déjà abondamment penchés, le porc et ce que j'avais à vous en dire étant le dernier sujet en date avec notamment cette petite enquête qui a monopolisé nos trois mardis précédents.

 

     Ce matin, je vous propose de prendre nos distances par rapport à l'étude d'une nouvelle catégorie de viande consommée et de plutôt accorder notre attention à un endroit bien spécifique, peu représenté et pourtant le premier d'importance pour les thèmes qui actuellement nous occupent puisqu'il constitue celui où tout commence pour le consommateur et où tout finit pour l'animal : vous aurez évidemment compris que je veux évoquer le lieu d'abattage.

 

     Deux objets peu connus que les Conservateurs en charge de la vitrine ont choisi de déposer à même son sol, deux figurations de cour de boucherie en terre cuite, serviront de faire-valoir à notre rencontre.

SALLE 5 - VITRINE 6, CÔTÉ SEINE : 29. DES MODÈLES DE COUR DE BOUCHERIE ...

 

     Datant du Moyen Empire, à l'instar de ces petites maquettes ou de ces statuettes de laborieux que nous avons déjà croisées ici et là, elles matérialisent des thématiques qu'à l'époque précédente les défunts avaient pris l'habitude de faire graver ou plus souvent peindre sur les parois murales de leurs mastabas, aux fins, l'image valant action, d'être assurés de leur efficacité post mortem.

 

      Crise économique aidant, s'offrir les services d'un "scribe des contours" greva outre mesure le budget de certains, qui furent alors contraints de se faire façonner dans un matériau peu coûteux un élément essentiel du tableau ancien de manière à évidemment bénéficier des mêmes assurances de subsistance pour l'éternité. 

 

    Cette modification notoire, - j'entends l'apparition, au sein du mobilier funéraire, de ce que les égyptologues nomment volontiers des modèles -, émergeant à la fin de la VIème dynastie de l'Ancien Empire, perdurant toute la Première Période intermédiaire (P.P.I.) et atteignant manifestement son acmé au Moyen Empire, avec la XIème dynastie, aux temps des Mentouhotep et Antef qui s'y sont succédé, relève en effet des conditions socio-économiques d'une époque, - une petite centaine d'années, approximativement de 2134 à 2040 avant notre ère -, se caractérisant par une dislocation de l'Etat égyptien centralisé qui avait permis à l'Ancien Empire de se constituer. S'ensuivirent inéluctablement des troubles dont la littérature du temps se fit l'écho : je pense ainsi à un texte fameux connu sous le nom de "Lamentations d'Ipou-Our",  que je vous avais déjà permis de lire, à tout le moins quelques extraits.

 

     Le premier de ces modèles donc, que je souhaiterais vous présenter aujourd'hui, 

SALLE 5 - VITRINE 6, CÔTÉ SEINE : 29. DES MODÈLES DE COUR DE BOUCHERIE ...

mesure 7 centimètres de haut, 27,7 de long et 20,7 de large. Il fut acheté par le musée en 1986.

 

     Pour le second, plus rectangulaire, posé à sa droite,

SALLE 5 - VITRINE 6, CÔTÉ SEINE : 29. DES MODÈLES DE COUR DE BOUCHERIE ...

je n'ai trouvé aucune notice documentaire qui eût pu m'en indiquer les dimensions. 

 

     Pis : les cartels qui accompagnent les pièces ne fournissent qu'un seul numéro d'inventaire : E 27254

 

     Quand ils indiquent que toutes deux sont en terre cuite, que toutes deux datent du Moyen Empire ; quand ils fournissent approximativement la même description de ce que chaque cour contient, pourquoi prendre la peine de placer deux cartels aussi peu diserts ?

 

     Que déduire de cette carence d'informations ? Qu'il y a oubli de la part des concepteurs de la vitrine ou que le même numéro vaut pour les deux ? Que ces maquettes sont le produit du même mode d'acquisition ? Que la même provenance géographique les réunit ? Que ..., que ...   ? 

 

    Bref, et pour reprendre les propos de Paul Cézanne à Émile Bernard que je vous ai d'emblée choisis en guise d'incipit : "... tâchons d'en dégager l'esprit, cherchons à nous exprimer suivant notre tempérament personnel."

 

 

     Il me paraît indéniable que ces maquettes traduisent dans la matière une partie d'un véritable topos iconographique qu'inévitablement ceux parmi vous qui se sont déjà rendus en terre pharaonique auront remarqué au détour d'une visite de la nécropole de Guizeh : le thème du sacrifice d'un bovidé auquel j'ai notamment fait allusion quand, de conserve, nous nous sommes attardés devant les fragments peints de la vitrine 4 ², là-bas, sur le long mur nord de cette salle, provenant du mastaba de Metchetchi ; thème que les égyptologues sont convenus de nommer "scène de boucherie", dans laquelle un professionnel, boucher ou prêtre ritualiste, suivant la finalité des opérations, maintient levée une des pattes antérieures d'un animal - ce peut être un boeuf, même si nous avons vu également que cela pouvait aussi bien concerner une gazelle qu'un oryx ou une antilope -, qu'il s'apprête à découper.

 

 

      Ayant déjà pris la peine, en mars 2012, de vous décrire dans le détail le déroulement des gestes posés par cet homme, autorisez-moi à n'y point revenir et, grâce à nos deux modèles, à donc plutôt explorer le lieu où cela se passait.

 

    

   Il vous faut d'abord être conscients, amis visiteurs, que bien qu'il soit pratiquement assuré que chacun des temples funéraires égyptiens se devait de réserver un espace pour procéder à l'abattage et au dépeçage des animaux destinés à "nourrir" le dieu tutélaire, dans un premier temps, l'ensemble des prêtres qui y rendaient le culte au souverain, dans un second, peu de traces archéologiques rendent compte de ces maisons d'âmes, comme les nommaient les Égyptiens -,à l'exception toutefois de l'imposant abattoir, de 27 mètres de long et 15 de large du complexe funéraire de Raneferef, celui sur lequel on dispose de plus de renseignements. À l'exception aussi, de celui d'Ouserkaf, des deux abattoirs de Niouserrê, ainsi que de celui qu'évoquent les archives du temple funéraire de Neferirkarê-Kakaï, (tous souverains de la Vème dynastie) - archives qu'il est convenu d'appeler les Papyrus d'Abousir -, magistralement étudiées en 1976 par l'égyptologue française, Madame Paule Posener-Kriéger. 

 

     Ces papyri ressortissant au domaine de la comptabilité révèlent en effet que le temple solaire du roi, aujourd'hui entièrement disparu, constituait l'endroit où étaient entreposés les vivres quotidiennement acheminés, grâce à une embarcation prévue à cet effet, en direction du temple funéraire qu'ainsi ils approvisionnaient.

 

     Ils nous apprennent également qu'une salle de ce temple solaire avait été agencée pour permettre l'abattage des bêtes sacrifiées avant qu'on les transportât au temple funéraire.

 

    Ils nous précisent aussi qu'un boeuf - plus, pour les besoins accrus lors de célébrations de fêtes -, était abattu chaque jour aux fins de subvenir au culte funéraire du roi.

 

     Ils nous indiquent enfin que le temple funéraire de Niouserrê disposait d'une "boucherie" apparemment modeste mais néanmoins suffisante pour pallier d'éventuelles carences au niveau du temple solaire. 

 

     Il y  eut évidemment aussi des abattoirs "privés" : c'est vraisemblablement ce que figurent les deux objets devant vous au bas de la vitrine 6 ; ou, pour être plus précis, je pense qu'ils nous donnent à voir la cour, cernée de murets, qui précédait la boucherie où s'effectuait la mise à mort des animaux, ici en l'occurrence, des bovidés puisque au centre de chacune, jonchent le sol, notamment la tête d'un boeuf, quelques-unes de ses côtes et d'autres parties de sa découpe. En outre, au centre de la première, vous distinguez le "khepech" : souvenez-vous, c'est la patte antérieure droite, morceau de choix qui devait obligatoirement être proposé en première offrande au défunt.

 

     Pourquoi la nommer cour, me demanderez-vous ? Parce que si vous regardez encore plus attentivement, vous constaterez la présence d'une rigole centrale voire de plusieurs, selon les modèles, creusées pour permettre l'évacuation des liquides organiques, probablement aussi pour faciliter l'écoulement des eaux après que l'entretien de l'abattoir, le travail du jour terminé, a été effectué ; abattoir qui, notez-le, se situe, dans le second modèle à tout le moins, derrière les quatre ouvertures du fond, sous la  mezzanine à laquelle un escalier, à gauche, permettait d'accéder.

 

     Un dernier détail : il est évident que, dans la réalité, les parties découpées des bovins n'étaient pas ainsi exposées au soleil, au milieu de la cour. Il s'agit ici d'une convention adoptée par l'artiste pour vous permettre de "visualiser" tout ce qu'il veut que vous compreniez de la "scène de boucherie". Et cela, bien sûr, dans le cadre de la notion d'aspectivité caractérisant l'art égyptien qui, comme vous ne l'ignorez plus depuis notre rendez-vous du 2 mai 2011, veut que l'artiste s'efforce de fournir une représentation simultanée de tous les aspects susceptibles de nous informer le plus complètement possible sur un sujet donné.

 

     Il est certain, admettez-le, amis visiteurs, que dans le cas de ces représentations de cours, les morceaux de viande ainsi figurés sur leur sol nous renseignent bien plus précisément sur la finalité des lieux que s'il n'y avait rien eu dedans.

 

 

    Et c'est maintenant, avant de nous quitter, que je me dois de vous soumettre un point qui m'interpelle. 

 

   La première de ces maquettes figure dans le splendide catalogue édité à l'occasion de l'exposition récente "Des animaux et des pharaons", au Louvre-Lens. À la page 110, sous la plume de Geneviève Pierrat-Bonnefois, Conservateur en chef du Patrimoine, responsable de la documentation au Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre, je m'étonne qu'elle soit définie en tant que : "Plateau d'offrandes en forme de cour de boucherie". 

 

     Plateau d'offrandes ?

     Dois-je comprendre : "Table d'offrandes" ?

 

    Pourtant, dans le corps de sa notice, l'égyptologue française indique que cette pièce doit être différenciée des tables d'offrandes dans la mesure où, d'une part, elle s'inspire de l'architecture rurale et, d'autre part, ne propose que des denrées en rapport direct avec les bovins.

 

    Et là, inévitablement, j'excipe des limites intellectuelles du simple amateur que je suis : alors que je ne connais pas de parallèle pour tenter de comprendre le sens de cette appellation, quelle(s) différence(s) dois-je ici établir entre un plateau d'offrandes et une table d'offrandes ?

 

 

 

 

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

 

 

HAMONIC  Fanny

"Adieu veau, vache, cochon, couvée ..." - La boucherie à l'Ancien Empire : croisement des données iconographiques, textuelles et archéologiques, Cahiers de l'École du Louvre n°3, Paris, 2013, pp. 53-62.

(Librement téléchargeable sur ce site) 

 

 

 

PIERRAT-BONNEFOIS  Geneviève

Plateau d'offrandes en forme de cour de boucherie, dans Des animaux et des pharaons. Le règne animal dans l'Égypte ancienne, Catalogue de l'exposition au Musée du Louvre-Lens, Paris, Somogy Éditions d'art, 2014, p. 110.

 

 

 

POSENER-KRIÉGER  Paule

Les archives du temple funéraire de Neferirkarê-Kakaï (Les papyrus d'Abousir), BdÉ LXV, Le Caire, I.F.A.O., 1976, Tome 2, pp. 519-23.

 

 

 

WILDUNG Dietrich
L'âge d'or de l'Egypte, le Moyen Empire, Fribourg, Office du Livre, 1984, passim.

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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commentaires

Alain 16/05/2015 10:49

J’avais oublié cette notion « d’aspectivité » dans l’art égyptien que tu nous avais déjà expliquée.
Picasso et d’autres plus tard s’en inspireront. Je repense au tableau « Guernica » montrant différentes scènes de bombardements et de souffrances qui ont une force étonnante.
Je m’interroge : la « Jeune fille à la perle » de Vermeer pourrait-elle garder le même charme, la même séduction, si ses yeux n’étaient pas symétriques ou la bouche de travers comme le représentait Picasso ?

Richard LEJEUNE 16/05/2015 10:59

Cette notion d'apectivité constitue l'essence même de la conception de l'art égyptien.

Pour répondre maintenant à ta question, Alain, j'avancerais que si certains éprouvent un plaisir esthétique devant des "portraits" comme ceux de Dora Maar, par exemple, je ne puis les suivre, préférant sans hésitation aucune "La jeune fille à la perle" et autres "Jocondes"...

Mais cela n'engage évidemment que ma seule sensibilité artistique.

Carole 14/05/2015 00:02

Je retiens la notion "d'aspectivité" : il me semble qu'elle définit bien le travail de tout artiste, en fait.
Sinon, je me demandais si vous ne devriez pas contacter les conservateurs et leur soumettre les précisions que vous aimeriez voir figurer sur les notices.
En tant que visiteuse profane, je trouve toujours aussi que les informations manquent, alors qu'elles rendraient si vivantes la visite des musées archéologiques. Les objets ne "parlent" pas en eux-mêmes aux non-initiés.

Richard LEJEUNE 15/05/2015 09:56

En réalité, Carole, la notion d'aspectivité développée par les Égyptiens s'oppose à la notion de perspective inventée à la Renaissance ...
(Tapez par exemple "Jardin Nebamon" dans Goggle et regardez attentivement l'une des images proposées : là vous comprendrez la différence entre ces deux conceptions d'approche artistique).

L'on peut en discuter après, su vous le souhaitez....

Quant à écrire au Louvre, je ne l'escompte pas : j'estime que les conservateurs du Département des Antiquités égyptiennes sont suffisamment intelligents pour se rendre compte des carences au sein des cartels qui accompagnent les pièces exposées. De sorte que s'ils ne les complètent pas, c'est qu'ils n'en ont pas envie.
Et vous pensez bien que ce n'est pas un petit Belge, aussi amateur fût-il, qui les fera changer d'avis !

FAN 13/05/2015 17:25

Cher Richard, nous restons donc dans l'alimentaire et la manière d'y parvenir!! Le maquettes sont bien explicites, certes, mais ce qui m'interpelle c'est outre le fait que cet autel ou cour n'était pas côté soleil, je me demande si le sol était en carrelages et quel procédé avait-ils inventé pour la conservation? Du sel? sans doute!! Je pense que vous allez nous dire plus, cher Sherlock Holmès de l'histoire ancienne d'Egypte! BISOUS FAN

Richard LEJEUNE 15/05/2015 09:40

Oui, Fan, nous restons dans l'alimentaire puisqu'il s'agit de déambuler avec vous au sein de la salle 5 qui, précisément, lui est consacrée. Et nous n'en avons pas encore épuisé toutes les vitrines : nous explorons, pour plusieurs mardis encore, la sixième et il y en existe 9 en tout !
C'est dire qu'à la vitesse à laquelle je n'avance pas, - et sans compter les vacances d'été qui approchent, nous n'aurons pas terminé en 2015 !

Pour répondre à votre intéressant commentaire, je préciserai que, grâce aux recherches archéologiques, la conservation des aliments étaient évidemment connue - ne fût-ce que pour nourrir les hommes qui partaient en expédition guerrière ou d'approvisionnement dans les mines du SinaÏ, par exemple. Ces recherches nous révèlent l'existence, sur de nombreux sites de fouilles, de jarres sur les flancs desquels étaient inscrits en écriture hiératique non seulement ce qu'elles avaient dû contenir mais aussi - et je vous assure que c'est vrai !, une date, qui n'était évidemment pas encore de péremption, mais qui signifiait le moment où le récipient avait reçu son contenu.
Pour obtenir une bonne conservation de la viande, certaines scènes de tombes nous apprennent qu'ils la séchaient sur des fils, comme du linge, ou la fumait. Ils la plaçaient soit dans la saumure, soit dans du miel, soit dans certaines épices dont, grâce aux pratiques de momification des défunts, ils connaissaient le rôle antiseptique.

Toutes ces précisions que je viens de vous donner, ainsi que bien d'autres détails supplémentaires, figurent dans l'ouvrage de l'égyptologue français Pierre Tallet que j'ai déjà eu - et aurai encore - l'opportunité de citer : "La Cuisine des pharaons", publié chez Acte Sud (Arles) en 2003, pp.52-65.

christiana 12/05/2015 19:01

Crois-tu vraiment que je puisse répondre à ton interrogation? Je laisserai ce soin à des lecteurs plus éclairés et bien sûr, non seulement je t'autorise à ne point revenir sur les scènes de boucherie mais je t'en sais gré car cette scène ne s'est pas effacée de ma mémoire au point de devoir la répéter.

Richard LEJEUNE 15/05/2015 09:03

Désolé, Christiana, de t'avoir peut-être choquée avec les scènes de boucherie ...

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