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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 23:05

 

 

     Sur Paris, de nouveaux nuages s'amoncelaient, vous indiquai-je en substance, mardi dernier, amis visiteurs, en terminant mon évocation du travail de Champollion au Musée égyptien de Turin.

     En effet, ses détracteurs ne désarmaient point : il lui était reproché de n'avoir pas encore bu l'eau du Nil. Passons.

     Pis : on l'accusait d'avoir été un des chefs les plus véhéments de la Terreur, en 1793.
Cherchez l'erreur : à ce moment si dramatique de la Révolution, Jean-François avait à peine trois ans ...
     Précoce, le Figeacois, oui, vous le saviez déjà ! Mais à ce point  ...

     C'est donc dans cette agréable ambiance qu'en provenance de Livourne, il rentre dans la capitale française en novembre 1826.  

 

FIGEAC, TURIN, PARIS : SE BATTRE POUR UN MUSÉE (Seconde partie)

 

     Auréolé de la confiance de Charles X, il entame ses fonctions officielles de Conservateur de musée. Dans un premier temps, il gère le fonds égyptologique existant, à vrai dire relativement modeste : quelques monuments, des statues essentiellement, provenant des collections royales entrées sous la Convention et quelque seize objets achetés sous le règne du très économe Louis XVIII.

     En outre, seul un nombre restreint d'entre eux était exposé : l'un ou l'autre petit sphinx, quelques statues-cubes, une Isis colossale, la statue de Nakhthorheb et les grandes et superbes Sekhmet à tête de lionne, en diorite, rapportées par le comte de Forbin lors de ses deux voyages en Egypte, en 1818 et 1828. (Statues A 2 à A 11, salle 12) 

     A ce maigre échantillonnage, il put ajouter les 2149 pièces de la collection de Edme-Antoine Durand (1768-1835) que, deux ans auparavant, Jomard avait réussi à faire acheter par le souverain tout nouvellement intronisé. Et, bien évidemment, quand il en reçut le royal aval, les 4014 pièces 
proposées par Henry Salt qu'il avait, souvenez-vous, étudiées à Livourne.

 
     Parmi elles, entrent au Louvre, en 1826, le grand sphinx de Tanis (A 21, salle 11), les blocs fragmentaires du "Mur des Annales" de Thoutmosis III (C 51, salle 12), la cuve en granite rose de Ramsès III (D 1, salle 13), mais aussi la délicieuse petite stèle de calcaire (18 cm) de Ramsès II enfant (N 522, salle 27, vitrine 7). 

   Au fil des "années Champollion", les enrichissements furent nombreux : d'abord le don à la France par Méhémet-Ali (1769-1849), vice-roi d'Egypte, d'une trentaine de bijoux, dont la célèbre bague aux chevaux de Ramsès II (N 728, vitrine 7 de la salle 27) :
ensuite, en 1827, l'achat, pour 180000 francs, de la deuxième collection Drovetti : des statues, cinquante manuscrits égyptiens ou grecs, cinq cents scarabées, des vases, quatre-vingts stèles, etc, etc.

     Pour exposer tous ces chefs-d'oeuvre, le roi lui avait au départ réservé quatre salles en enfilade parmi les neuf nouvelles aménagées au premier étage de l'aile méridionale de la Cour Carrée, en prolongement du majestueux Escalier du Midi : avec les cinq autres salles exposant les Antiquités gréco-romaines, cet espace muséal porta plus spécifiquement l'appellation de Musée Charles-X.

     A la mi-avril 1827 commença l'aménagement du lieu tel que le prévoyait Champollion. Comme vous vous en doutez probablement, amis visiteurs, ce ne fut pas de tout repos car, et sur la décoration des salles elles-mêmes et sur la façon d'y présenter les oeuvres, ses confrères et Forbin, Directeur des Musées royaux n'étaient en rien en accord avec lui ; ce qui, évidemment, ralentit d'autant les travaux d'aménagement.

     Champollion aurait aimé voir les antiquités égyptiennes dans des salles égyptiennes. L'ineffable Forbin décréta que les plafonds seraient d'inspiration conventionnelle, c'est-à-dire gréco-romaine, mais assurément pas purement égyptienne !

     L'on peut ainsi remarquer, de nos jours encore, couronnant ces salles considérées comme parmi les plus belles du Louvre, dans l'une L'Etude et le Génie des arts dévoilant l'Egypte à la Grèce, de François-Edouard Picot

FIGEAC, TURIN, PARIS : SE BATTRE POUR UN MUSÉE (Seconde partie)

 

ou, dans une autre, Bonaparte, entouré de savants et d'artistes, assiste à la découverte d'une momie, de ce même Léon Cogniet qui a peint le plus connu des portraits du déchiffreur.

FIGEAC, TURIN, PARIS : SE BATTRE POUR UN MUSÉE (Seconde partie)

 

     Seule "consolation" pour Champollion, peut-être : ces grisailles, dues à Abel de Pujol et franchement inspirées des planches tirées de la Description de l'Egypte, comme ci-dessous, une scène de labour.

 

FIGEAC, TURIN, PARIS : SE BATTRE POUR UN MUSÉE (Seconde partie)

 

     Que l'on aime ou pas ce type de décoration que conçut à l'époque Pierre Fontaine, force est de reconnaître que ces plafonds, ces voussures et ces grisailles (ci-dessous, salle 29, toutes de Pujol), que l'agencement des majestueux pilastres en stuc, des corniches, des dorures, que les murs de (faux) marbre blanc et, ici et là, les cheminées et les miroirs, que les immenses armoires vitrées en acajou, bref, que tout cet ensemble concourt à rendre cette enfilade de salles extraordinairement imposante.
 




     Mais voilà, tout ce décor - ou presque - n'était guère du goût du bouillonnant nouveau Conservateur. Et manifestement, il dut s'en accommoder !

     En cela, toutefois, ne résidait pas le seul problème l'opposant à Forbin et à Clarac : ces nobles éduqués dans la tradition ne pouvaient pas concevoir que l'impétueux déchiffreur se mêlât de faire de l'Histoire, et du social, de surcroît ! Car dans cet ensemble décoratif quelque peu "pompier" à ses yeux, dans cet environnement qu'il n'avait donc pas vraiment souhaité, Champollion, encore tout imprégné des conceptions muséologiques nouvelles qu'il avait été privé d'exécuter deux ans auparavant à Turin, voulait allier plaisir et culture, instruire et pas seulement "faire joli" ; il entendait donner à "son" musée une vocation pédagogique, en promouvant une sorte de "musée-école" avant la lettre. 

     Dans la Notice qu'à l'époque il publia pour servir de guide, on peut lire :

     Les collections de monuments égyptiens (...) sont en général formées dans l'unique but d'éclairer l'histoire de l'art, les procédés de la sculpture et de la peinture à différentes époques et chez des nations diverses. (...) Mais l'importante et nombreuse suite de ces monuments égyptiens dont la munificence royale vient d'enrichir le musée Charles-X, devant, en quelque sorte servir de sources et de preuves à l'histoire tout entière de la nation égyptienne, avait besoin d'être coordonnée sur un plan nouveau; il fallait, de toute nécessité, avoir égard à la fois soit au sujet même de chaque monument, soit à sa destination spéciale, et que la connaissance rigoureuse de l'un et de l'autre déterminât la place et le rang qu'il devait occuper. Il fallait enfin les disposer de manière à présenter aussi complète que possible, la série des divinités, celle des souverains de l'Egypte, depuis les époques primitives jusqu'aux Romains, et classer dans un ordre méthodique les objets qui se rapportent à la vie publique et privée des anciens Egyptiens.


   
     Amer, il écrit à Ippolito Rosellini, ce jeune professeur toscan qui bientôt l'accompagnera en Egypte :
 
     Ma vie est devenue un combat. Je suis obligé de tout arracher, personne parmi ceux qui devraient me seconder n'étant disposé à le faire. Mon arrivée au Musée dérange tout le monde et tous mes collègues sont conjurés contre moi parce qu'au lieu de considérer ma place comme une sinécure, je prétends m'occuper de ma division, ce qui fera nécessairement apercevoir qu'ils ne s'occupent nullement des leurs. 

 


     Toutefois, contre l'avis unanime, champollion imposera ses vues : dans les deux premières salles, il présentera tout ce qui a trait aux coutumes funéraires : sarcophages, momies, coffres à vases-canopes, etc. Dans la troisième, ce seront sculptures, bijoux, mais aussi vêtements et ustensiles de la vie quotidienne, la quatrième et dernière étant plus spécifiquement consacrée à la religion et aux dieux du panthéon égyptien. Au rez-de-chaussée, car il put aussi bénéficier d'un espace à ce niveau, il exposera les plus grosses pièces. Et aux fins d'être plus didactique encore, il assortira le tout de cartels de présentation.  

     Enfin, le 15 décembre, Sa Majesté Charles X inaugura en sa compagnie le musée auquel avait été donné son nom. Mission accomplie : Jean-François Champollion le Jeune avait à Paris mené à son terme l'organisation d'un musée égyptien dont il avait reçu la charge quelque dix-huit mois plus tôt.

     Il n'attendait plus maintenant que l'accord du même souverain pour se rendre en Egypte. Cette approbation régalienne, il la recevra en avril 1828. De sorte que le 31 juillet, son équipe franco-toscane constituée, il embarque à Toulon à bord de l'Églé, une corvette mise à disposition de l'expédition par la marine royale française. 

     Son Grand Oeuvre réalisé, il allait enfin vivre son grand rêve ...

 

 

 

(Andreu/Rutschowscaya/Ziegler : 1997, 18 ; Hartleben : 1983, 269-396 ; Lacouture : 322-55, 380-401 ; Rosenberg : 2007, passim) 

 

 

 



     Que l'on aime ou non ce type de décoration que conçut à l'époque Pierre Fontaine, force est de reconnaître que ces plafonds, ces voussures et ces grisailles (ci-dessous, salle 29, toutes de Pujol) ; que l'agencement des pilastres en stuc, des corniches, des dorures; que les murs de (faux) marbre blanc et, ici et là, les cheminées et les miroirs ; que les immenses armoires vitrées en acajou ; bref, que tout cet ensemble concourt à rendre cette enfilade de salles extraordinairement imposante.
 




     Mais voilà, tout ce décor - ou presque - n'était guère du goût du bouillonnant nouveau Conservateur. Et manifestement, il dut s'en accommoder !

     En cela, toutefois, ne résidait pas le seul problème l'opposant à Forbin et à Clarac : ces nobles éduqués dans la tradition ne pouvaient pas concevoir que l'impétueux déchiffreur se mêlât de faire de l'Histoire, et du social, de surcroît ! Car dans ce décor quelque peu "pompier" à ses yeux, dans cet ensemble décoratif qu'il n'avait donc pas vraiment souhaité, Champollion, encore tout imprégné des conceptions muséologiques nouvelles qu'il avait été privé d'exécuter deux ans auparavant à Turin, voulait allier plaisir et culture, instruire et pas seulement "faire joli" ; il entendait donner à "son" musée une vocation pédagogique, en promouvoir une sorte de "musée-école" avant la lettre. 

     Dans la Notice qu'à l'époque il publia pour servir de guide, on pouvait lire :

     Les collections de monuments égyptiens (...) sont en général formées dans l'unique but d'éclairer l'histoire de lart, les procédés de la sculpture et de la peinture à différentes époques et chez des nations diverses. (...) Mais l'importante et nombreuse suite de ces monuments égyptiens dont la munificence royale vient d'enrichir le musée Charles-X, devant, en quelque sorte servir de sources et de preuves à l'histoire tout entière de la nation égyptienne, avait besoin d'être coordonnée sur un plan nouveau; il fallait, de toute nécessité, avoir égard à la fois soit au sujet même de chaque monument, soit à sa destination spéciale, et que la connaissance rigoureuse de l'un et de l'autre déterminât la place et le rang qu'il devait occuper. Il fallait enfin les disposer de manière à présenter aussi complète que possible, la série des divinités, celle des souverains de l'Egypte, depuis les époques primitives jusqu'aux Romains, et classer dans un ordre méthodique les objets qui se rapportent à la vie publique et privée des anciens Egyptiens.
   
     Amer, il écrit à Ippolito Rosellini, ce jeune professeur toscan qui bientôt l'accompagnera en Egypte :
 
     Ma vie est devenue un combat. Je suis obligé de tout arracher, personne parmi ceux qui devraient me seconder n'étant disposé à le faire. Mon arrivée au Musée dérange tout le monde et tous mes collègues sont conjurés contre moi parce qu'au lieu de considérer ma place comme une sinécure, je prétends m'occuper de ma division, ce qui fera nécessairement apercevoir qu'ils ne s'occupent nullement des leurs. 


     Toutefois, contre l'avis unanime, il imposera ses vues : dans les deux premières salles, côté colonnade, il présentera tout ce qui a trait aux coutumes funéraires (sarcophages, momies, coffres à vases-canopes, etc) ; dans la troisième, ce seront sculptures, bijoux, mais aussi vêtements et ustensiles de la vie quotidienne la quatrième et dernière étant plus spécifiquement consacrée à la religion et aux dieux du panthéon égyptien. Au rez-de-chaussée, car il put aussi bénéficier d'une salle à ce niveau, il exposera les plus grosses pièces. Et aux fins d'être plus didactique encore, il assortira le tout de cartels de présentation.  

     Enfin, le 15 décembre, Sa Majesté Charles X inaugura en sa compagnie le musée auquel avait été donné son nom. Mission accomplie : Jean-François Champollion le Jeune avait à Paris mené à son terme l'organisation d'un musée égyptien dont il avait reçu la charge quelque dix-huit mois plus tôt.

     Il n'attendait plus maintenant que l'accord du même souverain pour se rendre en Egypte. Cette approbation royale, il la recevra en avril 1828. De sorte que le 31 juillet, son équipe franco-toscane constituée, il embarque à Toulon à bord de l'Églé, une corvette mise à disposition de l'expédition par la marine royale française. 

     Son Grand Oeuvre réalisé, il allait enfin vivre son grand rêve ... 

 

 

   Au risque de vous décevoir, amis visiteurs, je n'ai pas prévu d'autres contributions ici, sur ÉgyptoMusée qui vous auraient rendu compte de son voyage en Egypte, peu de temps avant sa mort prématurée.

 

     La terre tant attendue, tant espérée, cette Egypte peuplant les rêves d'un gamin de 10 ans, les études d'un adolescent de 15, les premières publications d'un jeune homme de 20 avant les frénétiques recherches qui devaient déboucher sur la fabuleuse découverte du déchiffrement des écritures égyptiennes, à 32 ans ; cette rencontre avec les monuments antiques in situ qui assurément lui permettraient de vérifier, de corroborer - en avait-il vraiment besoin ? -, le bien-fondé de son système, je préfère vous la faire vivre avec les seules lettres, enflammées le plus souvent, qu'il rédigea pour les siens.

 

     Ce sera donc au cours des prochaines semaines, des prochains mois peut-être, que dans la rubrique "L'Egypte en textes", vous prendrez connaissance de cette ultime et passionnante étape de sa vie ...         

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Rééditions
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commentaires

FAN 22/10/2015 18:12

Merci Richard pour cet article concernant le dur labeur de JF Champollion à faire reconnaître sa manière d'organiser et d'exposer des recherches d'installation pour une meilleure vue et compréhension des trésors égyptiens!! Enfin, je suis heureuse pour lui qu'il ai pu arriver à ce départ vers son "grand rêve"!! BISOUS FAN

Richard LEJEUNE 23/10/2015 09:21

Malheureusement, tous ces années de recherches, tout ce combat aussi pour faire accepter ses théories ont fortement affaibli l'homme.
Et la Camarde est là qui attend son heure ...

Christiana 22/10/2015 11:49

Encore un épisode de ce feuilleton à rebondissements! Dans le rôle du méchant, l'ineffable Forban... euh...Forbin... et dans le rôle du héros, le courageux et persévérant Champollion.
Vraiment tous les ingrédients pour un bon film. Étrange qu'il n'y ait aucun metteur en scène désireux d'en faire un film, c'est un si beau sujet...
Ceci dit, je suis admirative de son entêtement et de sa résistance aux jaloux.
Heureusement qu'il y a des personnages comme lui pour faire avancer les connaissances de l'humanité.

Richard LEJEUNE 23/10/2015 09:16

Quand on croit à ce que l'on fait, Christiana, je pense qu'il y a toujours moyen de casser les bâtons que jaloux et médisants tentent de mettre dans nos roues ...

Champollion fut de cette trempe-là !

Carole 21/10/2015 01:02

Finalement, le bilan de Charles X n'est pas entièrement négatif, alors.

Richard LEJEUNE 21/10/2015 10:35

Ne nous penchons pas trop, Carole, sur la politique intérieure de Charles X et n'évoquons qu'un bilan dans le domaine des arts : son goût et son intérêt pour ceux-ci firent qu'il accorda pensions et subventions à nombre d'artistes, qu'ils soient peintres, sculpteurs, écrivains ou musiciens ...
Les encourager de la sorte signifiait à ses yeux les remercier parce qu'ils "servaient l'État, le souverain et la France".
Il faut savoir aussi qu'il étendit sa protection à des créateurs étrangers, offrant ainsi à Paris de redevenir une grande capitale artistique.

N'oublions pas non plus, qu'après avoir créé ce musée des Antiquités égyptiennes (Musée Charles-X) comme je l'ai indiqué dans mon article de ce mardi, il mit sur pied un autre espace muséal au Louvre, au premier étage de l'aile Nord cette fois, dédié au domaine maritime, le "Musée Dauphin", prémices de ce que deviendra plus tard le "Musée de la Marine", actuellement au Palais de Chaillot.

Reconnaissez, Carole, que pour le monde de l'art, que pour les artistes, ce bilan n'est en rien "triste à pleurer" ...

Jean-Pierre 20/10/2015 16:33

Au fil de vos articles, pourtant consacrés à un lointain passé ! On se rend compte de la progression des idées et, surtout, de la réflexion.
Combien d'absurdités obsolètes qui ne pourraient plus être proférées aujourd'hui sous peine de se ridiculiser !
Dernière en date : Champollion accusé d'avoir été l'un des chefs de la Terreur, alors qu'il avait à peine trois ans !
C'est comme si ses adversaires politiques reprochaient à Lionel Jospin d'avoir pactisé avec l'envahisseur nazi en 1940 (il est né en 1937) Les plus débiles (il y en a) n'oseraient pas.
A quoi est due cette évolution ? Plusieurs raisons. Il faudrait y consacrer au moins un article.

Richard LEJEUNE 21/10/2015 10:44

Merci pour votre judicieux commentaire, Jean-Pierre, qui ne débouchera pas, je l'indique tout de go, sur un nouvel article puisque j'ai maintenant décidé de ne plus rien créer de neuf, mais de rééditer - certes en amendant au besoin -, d'anciennes contributions parues sur mon blog.

Ceci posé, je ne suis pas aussi certain que vous que les hommes politiques contemporains - en ce comprises, les femmes politiques, bien évidemment - n'oseraient plus proférer "idioties" semblables : j'en connais qui portent des coups à leurs adversaires aussi bas que ceux destinés jadis à atteindre Jean-François Champollion.

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  • : Visite, au Musée du Louvre, au fil des semaines, salle par salle, du Département des Antiquités égyptiennes.Mais aussi articles concernant l'égyptologie en Belgique.Mais aussi la littérature égyptienne antique.Et enfin certains de mes coups de coeur à découvrir dans la rubrique "RichArt" ...
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