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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 23:02

 

     Offrande que donne le roi et (que donne) Anubis qui préside à la chapelle divine et à la nécropole : qu'il soit enterré dans la nécropole en tant que détenteur de privilèges, qu'il atteigne une très belle vieillesse auprès du grand dieu et que l'on invoque pour lui (des offrandes consistant en) pain, bière, viande, volaille (...)

 

 

 

 

     Avant d'avoir peut-être provoqué votre déconvenue la semaine dernière, amis visiteurs, en vous annonçant que je renonçais à descendre avec vous dans la chambre sépulcrale de Kaaper, tout au fond du puits non consolidé situé dans le coin sud-ouest de son mastaba, quelque 24 mètres plus bas que le niveau de la chapelle cultuelle que, par musées successifs, nous avons partiellement commencé à visiter, je vous avais soumis une question à laquelle je m'étais promis de revenir ce matin, si vous étiez à mes côtés et à ceux de l'égyptologue tchèque Miroslav Barta pour poursuivre notre enquête : Qui était ce Kaaper qu'il ne nous fallait pas confondre avec un autre, plus "célèbre" en réalité car souvent désigné sous l'appellation de Cheikh el-Beled et dont vous connaissez évidemment la rondouillarde statue en bois de sycomore mise au jour par Auguste Mariette au XIXème siècle, exposée aujourd'hui au Musée du Caire ?

 

 

     Pour maintenant y répondre plus en détails, nous allons derechef nous pencher sur la documentation épigraphique subsistant dans certains musées étrangers et provenant de sa chapelle funéraire dans laquelle nous continuerons donc à déambuler de conserve.

 

 

     Reprenant l'enquête au tout début des années '90, au fil des différentes saisons de fouilles, les égyptologues tchécoslovaques s'ingénièrent à procéder à l'anastylose du mur ouest de la chapelle funéraire, comprenez à une reconstitution de cette partie de la pièce en utilisant les matériaux éparpillés retrouvés in situ et, cela va soi, en respectant drastiquement les méthodes architecturales d'origine ; seule l'éventualité d'une consolidation de sauvetage nécessiterait l'apport d'éléments nouveaux. 

 

     C'est dans ce mur qu'avait initialement été encastrée la stèle fausse-porte par laquelle, je le rappelle à nouveau rapidement, un défunt avait l'opportunité de passer du monde des morts à celui des vivants aux fins de venir recueillir les produits alimentaires en principe régulièrement déposés sur la table d'offrandes par la famille ou les amis qui se devaient d'assurer sa subsistance éternelle. 

 

     Thématique récurrente, le panneau central de cette fausse-porte figurait le défunt assis devant une table débordant de victuailles. Ce relief, vous vous en doutez, ne se trouve pas plus que d'autres évoqués la semaine dernière dans le mastaba de Kaaper, mais fait désormais partie de la collection de l'Institute of Arts Museum, de Detroit, dans le Michigan, sous le numéro d'inventaire 57.58.

L'ÉGYPTOLOGIE TCHÈQUE : III. LES FOUILLES D' ABOUSIR DURANT LA DERNIÈRE DÉCENNIE DU XXème SIÈCLE - 3. KAAPER ?  VOUS AVEZ DIT KAAPER  ?

 

     Selon les conceptions funéraires déjà en vigueur à cette époque, un linteau devait surmonter ce tableau. En 1991, les égyptologues tchèques ne purent qu'également constater sa disparition.

     Mais quelle ne fut pas leur surprise, trois ans plus tard, quand une équipe de savants écossais effectuant une prospection géophysique de surface en vue d'établir une nouvelle carte de ce secteur de la nécropole (Saqqara Survey Project 1990-1998) découvrit le linteau manquant qui gisait dans le sable à quelques centaines de mètres au sud de la tombe : à une période malaisée à déterminer, probablement fut-il abandonné là par des pillards, - encore eux ! -, à coup sûr dérangés dans leurs "occupations", partant, espérant bien plus tard pouvoir venir le récupérer.

    Actuellement, il fait partie des collections des Musées nationaux d'Écosse (Glasgow).

    D'autres fragments représentant Kaaper, son épouse et leur fils, jadis à droite de la fausse-porte sont désormais eux aussi exposés hors d'Égypte, au Nelson-Atkins Museum of Art de Kansas City. (Nelson Fund 46-33).

 

 

         Entre autres informations identitaires, que nous révèlent ces différents documents lithiques ?

 

     Que ce Kaaper qui nous occupe pour l'instant vécut au début de la Vème dynastie. 

 

     Que cet important fonctionnaire aulique remplit diverses fonctions et fut honoré de plusieurs titres dont certains extrêmement rares, voire uniquement dévolus à sa personne ; et dont certains autres constituaient en principe l'apanage des seuls membres de la famille royale !

 

     Épinglons, voulez-vous, quelques-uns d'entre eux. 

Ainsi de gardien de troupeaux de bovidés, il devint scribe des terres de pâturages du bétail tacheté, comprenez les bovins avec taches noires et blanches. De cette première appellation citée, amis visiteurs, il appert qu'il fut le seul à se prévaloir durant tout l'Ancien Empire. 

 

     Il fut aussi scribe, puis inspecteur des scribes du département des documents royaux ; ainsi que scribe de l'armée royale casernée dans plusieurs forteresses des zones frontalières, de l'Est comme de l'Ouest.

 

     Il fut également nommé Grand des Dix de Haute-Égypte : ce qui signifie qu'il avait en charge la surveillance de tous les travaux du roi engagés dans les différents nomes de cette partie du pays, ainsi que le contrôle de la main d'oeuvre masculine. Parallèlement, il supervisait l'administration des greniers et de la trésorerie, auréolé du titre d'inspecteur du département des provisions.  

 

    J'ajouterai pour terminer cette liste non-exhaustive que quand certains étaient à mettre en relation avec le domaine juridique, d'autres parmi ses titres étaient associés à plusieurs dignités accordées aux plus hauts officiels de l'État, notamment celles du vizir en personne, .

 

 

     Aux fins de mettre un terme à l'énumération des titres et fonctions de Kaaper, permettez-moi maintenant, amis visiteurs, d'à nouveau attirer votre attention sur un autre linteau, imposant, qui surmontait celui-là la porte d'entrée de sa chapelle funéraire. Ce monument d'importance, quelque trois mètres, pour seulement 22,5 centimètres de hauteur et de 3,5 à 5 cm de profondeur, acquis par la Fondation Bodmer à l'antiquaire d'origine grecque Nicolas Koutoulakis en décembre 1969, nous l'avions déjà admiré en mars 2013 : il fait actuellement partie des Aegyptiaca de la renommée Fondation Martin Bodmer, - Bibliotheca Bodmeriana -, à Cologny, près de Genève.

 

     J'ai la chance de virtuellement connaître une Genevoise passionnée d'égyptologie, - (grand merci à toi, qui te reconnaîtras, chère C. -, ) qui, voici trois ans, m' "offrit" les photos qu'elle avait prises de ce relief, dont quelques-unes illustreront maintenant mon propos.     

KAAPER 01. Offrande que donne le roi et Anubis
L'ÉGYPTOLOGIE TCHÈQUE : III. LES FOUILLES D' ABOUSIR DURANT LA DERNIÈRE DÉCENNIE DU XXème SIÈCLE - 3. KAAPER ?  VOUS AVEZ DIT KAAPER  ?

 

     Présentant, remarquez-le, de superbes et fins hiéroglyphes gravés en léger relief par un lapicide vraisemblablement de grand talent, le texte commence par ce que je nommerais la traditionnelle formule d'offrandes, propos invocatoires sur lesquels je ne m'attarderai plus aujoud'hui, les ayant déjà précédemment expliqués, mais dont j'ai néanmoins tenu ce matin, en guise d'exergue, à vous proposer la traduction. 

 

    En revanche, je souhaiterais revenir sur la fin de l'inscription de cette architrave parce qu'elle fait état d'une dernière et particulière fonction attribuée à Kaaper.

 

    En effet, entre le titre de gérant de la propriété royale

 

 

Kaaper-10.-le-chambellan-royal.jpg

 

 

 

 

et celui de magistrat et administrateur

 

 

 

Kaaper-12.-Magistrat-et-administrateur.jpg

 

 

qui précède son nom en tant que propriétaire de la tombe, KAAPER, 

 

 

Kaaper-13.-Kaaper.jpg

 

 

l'artiste a intercalé celui, rare, de prêtre de Heqet (hem netjer Heqet, comme le prononcent les égyptologues).

 

 

Kaaper-11.-Pretre-Heqet.jpg

 

 

 

 

     À son endroit, il me siérait, pour terminer notre entetien de ce matin, d'introduire quelques considérations. 

 

      Dans la langue égyptienne, Heqet constituait un nom théophore : celui d'une déesse présentant l'aspect soit d'une femme à tête de grenouille, soit tout simplement, comme ici, de la grenouille elle-même.

 

 

11-bis.-Heqet---Grenouille.jpg

 

 

     Souvenez-vous de celles, réalisées en différents matériaux, que nous avions rencontrées en juin 2008 dans la vitrine 2 de la salle 3 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre. Je vous avais alors déjà précisé que le petit batracien possédait une valeur sémantique bien définie dans la mesure où, parce qu’il était issu des eaux - donc éventuellement des eaux primordiales de la mythologie -, il fut dès l’époque archaïque lié à l’apparition de la vie. Donc à la procréation.

 

     Symbole de forces vivifiantes, dispensatrice de vie, Heqet fut associée aux défunts dont elle permettait la régénération, la reviviscence dans l'Au-delà. Raison pour laquelle, dans la vitrine 3 de la même salle 3, vous en aviez jadis admiré une, adorablement bleue, 

 

 

Grenouille---Louvre-E-26092.jpg

 

négligemment posée à l'extrémité d'une branche de potamot ; et cela, sur un fragment de calcaire peint (E 26092) représentant une scène de pêche dans les marais, environnement dont vous ne pouvez décemment plus ignorer maintenant toute la symbolique en rapport avec la renaissance des trépassés.

 

     N'oublions pas aussi que, du têtard à l'âge adulte, la grenouille subit d'importantes transformations, d'où sa présence tout à fait appropriée aux côtés des morts pour leur "annoncer" leur métamorphose à venir dans le royaume d'Osiris.

 

     Pour conserver le même esprit, la même symbolique, j'ajouterai qu'elle fut aussi assimilée à la déesse accoucheuse, parèdre de Khnoum, le dieu potier qui modèle l’enfant divin sur son tour : c’est donc elle qui était censée donner le souffle de vie en tendant le signe "ankh" en direction du visage du petit être que Khnoum créait.

 

     Elle  était également réputée participer à l'avènement du monde, ainsi qu'à l'arrivée de la tant attendue crue du Nil : elle avait donc partie liée avec certaines des fêtes agraires énoncées sur notre linteau, dont celle du Nouvel An, vers le 19 juillet, quand tout à la fois fleuve, soleil et défunts reprennent vie.  

 

 

     Rare, indiquai-je à l'instant, à propos du titre de prêtre de Heqet, parce qu'il ne fut porté qu'à l'Ancien Empire par à peine une petite quinzaine de personnages, dont "notre" Kaaper, tous en relation étroite avec la nécropole d'Abousir, - probablement grâce à son lac dans lequel les grenouilles s'ébattaient à l'envi -, et qu'il ne fut plus attesté par la suite, d'où sa particularité sur laquelle je souhaitais attirer aujourd'hui votre attention.  

 

         

 

 

(Barta M. : 1999, 107-16 ; ID. : 2001, 143-91 ; Gabolde M. : 1988, 13-20 ; Maspero : 1912, 365-9 ; Servajean : 1999, 259-63 ; Vuilleumier/Chappaz : 2002, 71-5)

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commentaires

FAN 24/04/2016 08:42

Exact, j'ai mal lu le début et, évidemment, j'ai confondu!! je suis confuse! je tenterai de mieux lire mais cette bévue n'enlève rien à ce personnage méritant et aux merveilles que l'on trouve dans son mastaba!! Bisous Fan

Richard LEJEUNE 25/04/2016 07:11

Un moment d'inattention peut nous arriver à tous, chère Fan : vraiment pas de quoi être confuse. Les textes d'ÉgyptoMusée sont parfois un peu longs, non ?
Il faut s'accrocher ...

Carole 24/04/2016 01:24

En tout cas il me plaît beaucoup que la petite grenouille soit à la place qu'elle mérite dans la mythologie de ces sages égyptiens.

Richard LEJEUNE 25/04/2016 07:16

Et ils sont nombreux, Carole, ces animaux qui semblent d'une banalité confondante aux Européens du XXIème siècle que nous sommes, et qui jouèrent à l'Antiquité un rôle, qu'il soit prépondérant ou secondaire, dans la mythologie égyptienne. Leur présence au sein de l'écriture hiéroglyphique en constitue notamment une indéniable preuve ...

FAN 21/04/2016 18:40

Ce Kaaper n'était pas bien né mais il a su mener sa carrière avec ambition! la petite déesse Heqet avait pour rôle de le protéger lors de la crue du Nil, lui et sa femme, bien sûr ! J'ai vu sur des photos, que Kaaper était un homme bien en chair! sans doute pour cela qu'il y avait tant de victuailles dans son mastaba! Bisous Fan

Richard LEJEUNE 22/04/2016 07:39

Je crois que vous n'avez pas bien lu mon premier paragraphe personnel, chère Fan : ce personnage bien en cher que beaucoup confondent avec le Kaaper d'Abousir, c'est le Cheikh el-Beled auquel je fais justement allusion pour tenter d'éliminer la confusion dans les esprits ...

Puisque Cheilh el-Beled apparaît en rouge dans mon texte de ce mardi, il vous suffit de cliquer dessus et vous retrouverez une photo du personnage que vous évoquez et qui n'a strictement rien à voir avec celui dont nous visitons la sépulture ...

Jean-Pierre 19/04/2016 17:52

J'ai du mal à comprendre, cher Richard, comment cette coutume consistant à apporter des victuailles aux défunts a pu se pérenniser sachant que ces derniers ne devaient pas leur faire grand mal !
Mais peut-être qu'ils étaient aidés par des individus bien vivants qui avaient trouvé là le moyen de se nourrir gratos !

Richard LEJEUNE 21/04/2016 10:04

Nombreuses sont, cher Jean-Pierre, les coutumes ou pratiques rituelles inhérentes à bien des civilisations qui nous ont précédés que notre esprit cartésien ne comprend plus ... Celle évoquée ici en fait vraisemblablement partie ...

Ceci posé, dans le même ordre d'idées, les offrandes alimentaires reçues quotidiennement par certains temples, si elles étaient, - toujours selon les croyances égyptiennes -, censées nourrir le dieu tutélaire, in fine, se retrouvaient dans l'assiette des prêtres y officiant ...

Cendrine 19/04/2016 16:28

C'est un bonheur pour les yeux de découvrir et redécouvrir ce bestiaire et un bonheur pour l'esprit d'imaginer Kaaper en son époque, dans ses nombreuses activités. Toujours du plaisir à cheminer dans votre espace, merci Richard! Cendrine

Richard LEJEUNE 19/04/2016 16:39

C'est moi qui vous remercie, chère Cendrine, d'être toujours, avec quelques-uns de mes lectrices et lecteurs, aussi fidèle à mon blog.

Françoise 19/04/2016 14:48

Au Louvre je crois me souvenir que j'ai vu quelques petites grenouilles ravissantes dans la partie du musée consacré à l'Egypte.
Je les ai photographiées pour ma fille qui collectionne les... grenouilles.
Merci pour ce que vous me permettez de découvrir.

Richard LEJEUNE 19/04/2016 15:48

Tout à fait, Françoise, au Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre, quelques petites grenouilles sont exposées dans la vitrine 2 de la salle 3.

Si, dans mon article ci-dessus, vous cliquez sur le terme "celles" surligné en rouge (juste en dessous de l'avant-dernière image, grise, de la grenouille) , vous serez envoyée dans mon vieil article de 2008 et y verrez trois petits clichés de ces batraciens que vous avez vous aussi photographiés.

Alain 19/04/2016 13:51

Quel plaisir de retrouver le petit chacal aux pattes allongées, fines, au museau pointu, les oreilles dressées vers le ciel. Par moment, il s’assoit et laisse pendre une longue queue qui sort du cadre. Sans oublier cette mignonne grenouille symbolisant une déesse accoucheuse donnant la vie. Magnifique symbole de transformations du défunt pour accéder à l’autre monde qui l’attend et qu’il espère.
Beaucoup de poésie, comme souvent dans cette Egypte antique, à la fois dans ces symboles et dans le travail des artistes.

Richard LEJEUNE 19/04/2016 16:14

Comme je l'ai expliqué à la suite de ta remarque sur Facebook, Alain, ce beau chacal correspond à deux termes différents et peut se retrouver dans deux contextes eux aussi différents.
Autorise-moi à rapidement reprendre ici, pour ceux de mes visiteurs qui ne disposent pas d'un compte Facebook, l'essentiel de mes explications là-bas.

Quand le chacal est couché, il représente le dieu Anubis ("Inpou"), protecteur de la nécropole et, comme sur le relief de Cologny (Suisse) présenté dans mon intervention d'aujourd'hui, il peut faire partie de la traditionnelle formule d'offrandes.

Sur le linteau de Détroit ou à la fin de celui de la Fondatrion Bodmer (Coligny), que je montre tous deux dans mon texte ci-dessus, le chacal debout sur ses pattes entre dans la composition, avec les deux autres signes hiéroglyphiques qui le suivent, de l'expression "adjmer n zab", qui fait allusion aux rôles de magistrat et d'administrateur dévolus à Kaaper.

À chaque fois que je l'admire au Louvre ou sur mes photos, je me dis que cette adorable petite grenouille bleue constitue une preuve irréfutable - qui devrait faire taire bien des grincheux - que l'art égyptien n'est jamais au fil des siècles une reproduction d'images stéréotypées et codifiées par le pouvoir.

Il est manifeste que l'artiste qui s'est autorisé celle-ci, peinte en bleu sur le bout de la branche, a pris la liberté de délibérément transgresser les codes officiels de l'image du batracien !

Et, tu l'as judicieusement relevé, outre la symbolique que cette grenouille véhicule, elle se trouve aussi empreinte de beaucoup de poésie !!

Christiana 19/04/2016 10:26

Nous savons à présent qui est ce Kaaper moins célèbre que le rondouillet du musée du Caire puisque tu nous as fait son curriculum détaillé.

La petite grenouille bleue, Heqet est vraiment jolie (j'adore les grenouilles).
Nous sommes en pleine saison des "descendantes" de la déesse car ici, à la mare aux joncs, on a installé les tunnels pour leur permettre de traverser sous la route sans se faire écraser. Même si elles n'ont pas un prêtre de Heqet pour veiller sur elles, elles sont toujours protégées.
Merci pour toutes ces explications et ces belles photos.

Richard LEJEUNE 19/04/2016 16:17

Qu'il est bon de lire un commentaire comme le tien, Christiana, qui nous prouve qu'il reste encore des êtres humains qui se préoccupent de certains petits animaux perdus ou désemparés par le trafic de nos routes belges !

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