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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 01:00

 

 

Sixième  Partie : 

 

 

CIRCONSTANCES DU DÉCÈS D'ANTINOÜS :

 

D'UNE PRÉPOSITION À UNE PROPOSITION ...

 

 

 

 

 

     " Ne regardez pas le lion qui passe

     Regardez seulement quand il est passé "

 

 

 

     N'allez pas vous imaginer, amis visiteurs, que, tout récemment sorti des caves de Bourgogne, j'aie déjà fait un sort aux quelques bouteilles emportées en souvenir de mon séjour murisaltien

 

LES DEVENIRS D'ANTINOÜS : DE LA RÉALITÉ ARCHÉOLOGIQUE À UNE CERTAINE VÉRITÉ HISTORIQUE

 

au point de goualer devant vous cette aimable comptine ! D'ailleurs, vous auriez remarqué que, si tel avait été le cas, il eût été bizarre que je substituasse un lion à un renard.

 

     Non, si je me suis autorisé ce petit clin d'oeil, c'est en parfaite connaissance de cause ... égyptologique.

 

      Nul n'ignore plus, j'espère, que l'écriture hiéroglyphique des anciens Égyptiens se composait de dessins faisant essentiellement état de leur environnement quotidien et en particulier du monde animal, au sein duquel, ce fauve bénéficia d'une valeur symbolique très importante, associé directement qu'il fut à la royauté mais aussi au monde divin.

     À lui seul, dans la liste recensée des signes hiéroglyphiques, 45 occurrences en sont proposées, le figurant assis, debout, seul ou flanqué d'un quelconque accessoire.

 

     Pour établir une première distinction, l'habitude a été prise de dissocier le lion "couché" du lion "passant", ce dernier étant représenté sur ses quatre pattes, dans la position manifeste de la marche. 

 

     C'est ainsi précisément, vous l'avez constaté la semaine dernière avec une des phrases gravées dans la colonne de droite de la face est de l'obélisque Barberini, sur le mont Pincio, à Rome, qu'il nous apparaît.

 

Rome : obélisque du Pincio - Face est : inscription évoquant la mort d'Antinoüs - (© Association des Amis de Saint-Estève)

Rome : obélisque du Pincio - Face est : inscription évoquant la mort d'Antinoüs - (© Association des Amis de Saint-Estève)

 

     Ce qu'alors je me suis évidemment bien gardé de vous révéler, c'est que ce passage qui, translittéré se lit, je le rappelle, Ssp-n=f  wDw.t  nt  nTrw  m  tr  Aw=f , est précédé d'un autre que je vous propose maintenant de découvrir dans son intégralité et dans la traduction qu'en donna feu l'égyptologue français Jean-Claude Grenier en 2014 :  

 

     Le Bienheureux, l'Osiris Antinoüs, justifié ! Il était devenu un éphèbe au beau visage qui mettait les yeux en fête (...) son coeur était intrépide comme [celui d'] un [homme] aux bras vigoureux [quand] il reçut l'ordre des dieux pour le moment de sa mort

 

     Vous pourriez croire qu'à l'instar de ce qu'il est habituel de lire dans ce type de panégyrique controuvé, les allusions laudatives à la vigueur du jeune Bithynien soient convenues, révérant avec une exagération certaine et sa force et sa bravoure, si la littérature papyrologique ne nous avait laissé sur un événement précis quelques documents d'importance, rédigés en grec, traditionnellement nommés "Oxyrhynchus Papyrus" parce que les premiers furent découverts au début des années 1880 sur le site d'Oxyrynchos (Oxyrhynque), à quelque 160 kilomètres au sud du Caire actuel.

 

     Sur l''un d'eux, le P. Oxy. 1085, le poète Pancratès narre, sous une forme épique faisant tout à la fois la part belle à maints détails réalistes qu'à des propos confinant au merveilleux, la traque d'un lion sévissant dans la partie du désert libyque proche d'Alexandrie qu'effectuèrent en 130 Hadrien et Antinoüs ; Hadrien qui, avec ou sans son jeune ami, fut, si je me réfère à d'autres sources écrites antiques ou au célèbre tondo visible sur une des faces de l'Arc de Triomphe de Constantin, à Rome, grand amateur de ce sport cynégétique auquel, j'aime à le souligner, s'adonnèrent également avant lui nombre de souverains d'Égypte.

 

Tondo de l'Arc de Constantin (© http://latogeetleglaive.blogspot.be/2014/04/antinous-le-bel-amant-dhadrien.html)

Tondo de l'Arc de Constantin (© http://latogeetleglaive.blogspot.be/2014/04/antinous-le-bel-amant-dhadrien.html)

 

     Un autre document trouvé à Oxyrhynchos, le P. Oxy. 4352 cette fois, semble fournir la conclusion de cette chasse particulière dans la mesure où le vers 10 indique clairement que : Il s'était hâté vers le Nil  pour y laver le sang léonin.

 

     (J'ajouterai qu'à cette mémorable traque, dans son roman Mémoires d'Hadrien, Marguerite Yourcenar consacra quelques belles pages ...) 

 

     Ce n'est évidemment pas un hasard, amis visiteurs, si je viens de rapidement évoquer l'exploit des deux hommes qui se partagent les textes hiéroglyphiques des quatre faces du monolithe du Pincio  : en effet, aux yeux de Jean-Claude Grenier, le dénouement de cette partie de chasse explique les raisons réelles du décès du jeune homme.

 

     Revenons, voulez-vous à la paléographie et à ce passage de l'obélisque romain mentionnant la mort d'Antinoüs, empreint d'un certain laconisme, je vous le concède mais qui, remarquez-le néanmoins, met l'accent sur la rapidité de la disparition. Détail cardinal, il se termine par la présence, pour le moins grammaticalement bizarre, du hiéroglyphe d'un lion passant, soit dans l'attitude de la marche.     

Encadré en rouge : fac-similé de l'inscription évoquant la mort d'Antinoüs - (© d'après Grimm & alii)

Encadré en rouge : fac-similé de l'inscription évoquant la mort d'Antinoüs - (© d'après Grimm & alii)

 

     Mais ce n'est pas tant sa position qui m'interpelle que la raison de sa présence ; puis, sa signification réelle.

 

     Sa présence, donc. Sachez qu'il a été choisi par le hiérogrammate afin d'exprimer notre préposition "pour" (... il reçut l'ordre des dieux pour le moment de sa mort), préposition plus habituellement notée en égyptien ancien par le hiéroglyphe du hibou.

 

     De sorte que le Professeur Grenier, conforté qu'il fut par Madame Annie Gasse, une de ses collègues égyptologues, vit là un probable jeu graphique, ainsi qu'il le définit lui-même, insinuant de manière tout à la fois subreptice et allusive, que le lion, - comprenez la chasse au lion à laquelle Antinoüs prit une grande part et, semble-t-il, posa le geste final et décisif ! -, fut la raison consubstantielle à sa noyade dans le Nil.

 

     En effet, du sang giclant de l'estocade ultime, le bel éphèbe éclaboussé, quoi de plus naturel, voulut se laver et plongea dans une eau qui, après les efforts consentis lors de ce combat pour le moins inégal, dut le glacer et très probablement provoquer l'hydrocution fatale.

 

     Tout simplement ; tout bêtement, oserais-je dire ! Rien qu'un accident ! 

     Hadrien ne l'avait-il pas affirmé, qu'en ce temps-là personne ne voulut croire ?

     Accident malencontreux, déplorable certes, mais accident tout à fait inopiné !      

 

 

     Voilà donc, selon les dernières études du Professeur Grenier qui, toutefois, ne rencontrent pas nécessairement l'unanimité dans le monde égyptologique, je tiens à le souligner au passage, la cause véritable, par-delà toutes les supputations précédemment avancées, du décès d'Antinoüs.

 

     Libre à vous, bien évidemment, amis visiteurs, de vous y rallier ou pas.

 

     Pour ce qui me concerne, exonérant définitivement l'empereur de toute malveillance criminelle vis-à-vis de son protégé, elle me convainc essentiellement pour deux raisons, la première ressortissant au domaine de la paléographie : le hiéroglyphe du lion passant qui fait office de préposition dans l'extrait du texte de l'obélisque constitue à mes yeux un indice évident, même si quelque peu cryptographique, de la proposition de l'accident pour expliquer la mort par noyade ; d'où le titre à l'assonance souhaitée que j'ai donné à ce chapitre et qui, peut-être, vous a ce matin paru sibyllin. 

 

     La seconde raison relève du contexte historique romain : permettez-moi, pour clôturer cette question du présent "dossier-enquête", de vous l'exposer en quelques mots.

 

    En 136 de notre ère, trois ans après son instauration, l'éminent Collège funéraire et cultuel de Lanuvium, association romaine dont les membres promeuvent, entre autres activités, le culte des personnes divinisées de la Maison impériale, inscrivit dans son règlement interne une clause qui proclamait l'interdiction drastique d'inhumer les morts volontaires. Or il vous faut savoir qu'un des patrons protecteurs de cette assemblée constituée en 133 n'était autre qu'Antinoüs, décédé trois ans plus tôt.

 

     Vous paraît-il concevable qu'en guise de divinité tutélaire, une telle institution se choisisse un homme, fût-il favori en titre du monarque régnant, qui se serait délibérément suicidé ?

 

     À moi, non !

 

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

 

GRENIER Jean-ClaudeL'Osiris Antinoos, dans Cahiers de l'ENIM (CENIM) I, Montpellier, Université Paul-Valéry, (Montpellier III), 2008, pp. 14-5 et 47-55.

 

 

GRENIER Jean-Claude, Quelques pages du livre des empereurs. L'affaire Antinoüs, dans QUENTIN Florence, Le Livre des Égyptes, Paris, Éditions Robert Laffont, Collection "Bouquins", 2014, pp. 275-80.

 

 

KOEMOTH Pierre P., Antinoüs en Égypte : une approche numismatique, Genève, BSEG 28 (2008-10), pp. 59-79.

 

 

VOISIN  Jean-Louis, Apicata, Antinoüs et quelques autres - Notes d'épigraphie sur la mort volontaire à Rome,  MEFRA (Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité), tome 99, n° 1, 1987, pp. 262-6

 

 

 

YOURCENAR Marguerite, Mémoires d'HadrienParis, Gallimard, 1981, Collection "Folio" n° 921, pp. 203-6.

 

 

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Publié par Richard LEJEUNE - dans L'Égypte à Rome
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commentaires

Cendrine 22/11/2016 18:59

Ce serait effectivement une enquête intéressante...
Je me dis aussi que si ça se trouve, dans la manière de prononcer le nom de la rue le R a disparu par altération linguistique, façon de parler vite etc...
Ou bien, comme il y avait énormément de maisons closes dans les rues attenantes, il y venait des galants...J'extrapole, je me triture l'esprit mais pourquoi pas?
Je vous souhaite une belle soirée, amitiés
Cendrine

Richard LEJEUNE 23/11/2016 07:06

Personnellement, Cendrine, je ne pense pas que cette presque homonymie faisant référence à une quelconque "galanterie" soit à l'origine du nom de cette vieille rue de Paris : l'amateur de vins que je suis préfère y voir une nette relation avec le fief du Clos de Garlande parmi toutes ces propriétés avec vignes qui firent en ces temps-là florès à Lutèce ...
Belle journée à vous.

Cendrine 21/11/2016 19:12

Cher Richard, je suis séduite par le "canard égyptien" de monsieur Mariette! Je n'oublierai pas ces mots pleins de verve.
Concernant le passage de Garlande à Galande, je donne ma langue non pas au canard mais au chat!!! Voilà une excellente question et je n'ai rien trouvé sur le sujet. Qui sait, peut-être trouverons-nous la réponse un jour? En attendant, je vous souhaite une excellente soirée. Amicalement,
Cendrine

Richard LEJEUNE 22/11/2016 07:39

Après une recherche rapide sur internet, je vous l'accorde, je n'ai moi non plus rien trouvé qui pourrait m'expliquer la raison pour laquelle le nom de la famille Garlande, à l'origine de celui de cette rue parisienne, se mua par la suite en Galande, le "R" ayant disparu avec les Étudiants qui la fréquentaient ...

Mais peut-être la BNF ou la Bibliothèque de la Sorbonne détient-elle un document expliquant cette altération patronymique ?

Enquête serait à mener, chère Cendrine.

Carole 19/11/2016 00:29

Une enquête palpitante, brillamment conclue !

Richard LEJEUNE 19/11/2016 07:42

Merci Carole ...

Cendrine 17/11/2016 16:08

De cet accident malheureux, croche-pied du destin, vous faites un récit palpitant. Infortuné favori à qui l'on attribua une mort plus "glorieuse", une mort "éternelle" en somme...
Je cède volontiers au plaisir de contempler ces dives bouteilles, un bon livre à la main et je vous remercie de nous tenir toujours en haleine comme dans un roman policier.
Amitiés
Cendrine

Richard LEJEUNE 18/11/2016 07:16

Merci pour vos aimables propos : c'est un réel plaisir pour moi d'avancer avec mes visiteurs au sein de cette histoire particulière.

À votre santé, chère Cendrine.
Je m'interroge sur l'équivalent du nombre de bouteilles qu'un seul de ces merveilleux fûts peut contenir ...

Alain 16/11/2016 08:04

Il semblerait que Marguerite Yourcenar n'était pas au courant de cette clause du Collège qui peut faire douter du suicide. Dans sa belle description de la chasse au lion avec Hadrien elle ne parle pas de cette fin stupide. Mais les romanciers ont l'imagination fertile.

Richard LEJEUNE 16/11/2016 10:32

Certes, Alain, les romanciers ont l'imagination fertile et s'autorisent, sous prétexte de fiction romanesque, des écarts entre leur oeuvre et la "vérité" historique.

Dans ce cas précis, je ne pense pas que Marguerite Yourcenar ait eu connaissance de cette inscription.

Reprenons depuis le début : c'est en 1816 que furent retrouvés plus de 60 fragments d'une dalle en marbre sur laquelle, reconstitution effectuée, figurait une inscription datée du 9 juin 136 fixant l'organisation du Collège de Diane et Antinoüs instauré à Lanuvium.
(Pour la petite histoire, l'amateur de vin que je suis aime à expliquer que c'est en travaillant sa vigne qu'un propriétaire exhuma ces débris du sol.)
Si à plusieurs reprises, des extraits de ce document lithique furent étudiés et publiés, il faudra véritablement attendre l'ouvrage de l'historien et Professeur à l'Université de Paris-Sorbonne, Jean Beaujeu, "La religion romaine à l'apogée de l'Empire", en 1955 pour que soit "révélée" au public la clause qui refusait aux suicidés le droit à l'inhumation. D'autres études suivront, qui en préciseront et les termes et la portée. Mais peu importe alors ; l'essentiel est de comprendre que Margurite Yourcenar n'aurait pas pu en faire état, elle qui publia son roman en 1951, soit quatre ans avant la parution de l'étude de J. Beaujeu.

FAN 15/11/2016 18:04

Je dois avouer que la photo des cuvées de bon vins m'interpelle!!!hihihi En revanche, la version finale de la vie d'Antinoüs me sied bien!! c'est plausible mais cette fin accidentelle n'aurait pas due être ainsi pour un si bel éphèbe et Hadrien ne l'a pas accepté de suite, tel quel ! Ce n'est guère valorisant! Hélas, il en a convenu et c'est bien ainsi!! contentons-nous de cette finalité!

Richard LEJEUNE 16/11/2016 07:17

Je pense que la photo, prise aux Hospices de Beaune, chère Fan, parle d'elle-même ... et en fait rêver plus d'un !

C'est bien parce que l'empereur a voulu nier la mort accidentelle de son favori qu'il a multiplié, je l'ai écrit précédemment, toutes les occasions d'évoquer sa mémoire : émission de monnaies, réalisation de bustes et de statues, son nom donné à une ville égyptienne en création,etc.

Jean-Pierre 15/11/2016 17:14

Il aurait fallu confier l'enquête au 36 quai des Orfèvres !

Richard LEJEUNE 16/11/2016 07:12

Nul besoin de déranger le "36" pour si peu, Jean-Pierre : à lire les commentaires, il semblerait qu'un compatriote grand admirateur d'Hercule Poirot a honnêtement fait l'affaire !
D'autant plus que de crime il n'y eut !!

N@n 15/11/2016 13:38

Ah, cher Richard ! Quelle passionnante enquête ;-)

Si je n'ai point encore réagi, c'est par manque de temps, hélas.
Toutefois, je n'ai raté aucun épisode de cette saga... qui me donne follement envie de replonger dans les "Mémoires d'Hadrien" !
Amitiés et bises,
N@n

Richard LEJEUNE 16/11/2016 07:08

Quelle belle surprise, N@n.
Merci d'être passée me voir.
Rien ne me fait plus plaisir que cette envie que pourraient avoir mes visiteurs de lire ou relire "Mémoires d'Hadrien" ...

Alain 15/11/2016 12:37

Pour le hiéroglyphe du lion, tes connaissances à ce sujet, ton intuition et les études du professeur Grenier peuvent paraître convaincantes malgré des objets de contestations d’autres spécialistes.
Pour le Collège, j’avais déjà remarqué dans les notes des Mémoires d’Hadrien que Antinoüs avait été nommé patron protecteur de ce Collège d’artisans et d’esclaves de Lanuvium créé en 133. Puisqu’ils ont inscrit dans leur règlement interne en 136 une clause interdisant l’inhumation des suicidés, il semble évident qu’ils n’auraient pas pris le jeune homme comme patron protecteur car décédé trois ans plus tôt, donc en 130.
Bien joué, Richard, pour ton raisonnement sur la mort d’Antinoüs qui serait donc possiblement mort par noyade après une chasse au lion avec Hadrien que Marguerite Yourcenar décrit dans son roman.

Richard LEJEUNE 16/11/2016 07:05

Je sais : tu avais déjà évoqué ce Collège de Lanuvium lors d'un de tes précédents et judicieux commentaires : ne voulant pas "déflorer" si tôt mes conclusions, je t'avais d'ailleurs précisé sans plus de détails que j'y ferais allusion plus tard ...
Tu en as maintenant compris la raison.

Christiana 15/11/2016 10:45

Oups! J'ai oublié un L à rallier :-(

Christiana 15/11/2016 10:43

Moi, je boirais bien un petit verre de Pommard! Tu n'as pas honte de nous mettre l'eau à la bouche?

" Ne regardez pas le lion qui passe, regardez seulement quand il est passé " c'est étrange, dans ma cour de récréation, il ne s'agissait pas d'un lion mais d'un renard.

Le lion directement associé à la royauté et il l'est resté par delà les siècles. Ce symbole, roi des animaux, cela vient donc de l'Egypte?

Et voici donc Hadrien innocenté! Je ne peux que me ralier à ta conclusion, une enquête aussi passionnante qui se termine par un "non coupable".

Richard LEJEUNE 16/11/2016 10:38

Ah ! L'alcool, Christiana ...

Christiana 16/11/2016 09:04

Ah! oui, le renard en deuxième ligne... je ne l'avais pas vu, toute obsédée que j'étais par les photos alléchantes...

Richard LEJEUNE 16/11/2016 07:00

"Honte", Christiana ? Mais pourquoi diantre aurais-je honte de suggérer ces nectars dont les climats d'origine appartiennent aux Hospices de Beaune, mis en bouteilles et vendus en leur nom ???

Le renard de la comptine, je le mentionne effectivement dans ma deuxième phrase ...

À vrai dire, je ne sais si le symbole prit naissance en Égypte ou en Mésopotamie ; quoi qu'il en soit, il faut bien reconnaître qu'il devint récurrent au sein de toutes les grandes civilisations antiques ... et perdure encore.

Le véritable coupable, à mes yeux, c'est le "Fatum", la fatalité !

PaSSION SCUPTURE 15/11/2016 08:34

Passionnant, comme toujours
bien cordialement

Richard LEJEUNE 15/11/2016 08:52

Merci à vous.
Savez-vous qu'en cliquant sur votre dénomination ci-dessus, l'on n'aboutit nullement sur votre site mais sur une page indiquant qu'il est inaccessible ??

Et je viens d'en trouver la raison : vous avez oublié le L de "SCULPTURE" !! De sorte qu'à cause de cette orthographe défectueuse, le lien qu'indirectement fournit votre dénomination ci-dessus ne peut absolument pas mener à votre blog.

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