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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 01:00

 

     À Maurice Maeterlinck qui m'a appris à regarder avec sérénité la Vie et la Mort, et à ne me troubler que devant la Beauté.

 

     Son admirateur et son ami de tout cœur

     E.G.C.

 

 

Enrique GOMEZ CARRILLO

Le Sourire du Sphinx - Sensations d'Égypte

(Traduction de Jacques CHAUMIÉ)

 

Paris, Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle Éditeur, 1918

 

 

 

 

 

 

 

LA FORMULE D'OFFRANDE FUNÉRAIRE - Seconde Partie : BESOINS ALIMENTAIRES

 

     À quelques kilomètres de Genève, c'est dans le hall de la Fondation Martin Bodmer, à Cologny, souvenez-vous amis visiteurs, que nous avons entamé de conserve la semaine dernière la lecture de l'introduction de ce que les égyptologues sont convenus d'appeler la formule d'offrande funéraire, ici gravée sur le linteau de toute beauté d'un certain Kaâper, dignitaire royal ayant vécu au début de la Vème dynastie.

 

 

     Après la formulation d'usage en guise de prémices : Offrande que donne le roi et (que donne) Anubis qui préside à la chapelle divine et à la nécropole ; après quelques souhaits personnels : qu'il soit enterré dans la nécropole en tant que détenteur de privilèges, qu'il atteigne une très belle vieillesse auprès du grand dieules besoins alimentaires du défunt peuvent enfin s'énoncer :  

 

que l'on invoque pour lui (des offrandes consistant en) pain, bière, viande, volaille 

 

 

Kaaper-05.-que-l-on-invoque-pour-lui-pain--biere--viande--.jpg

 

 

     La phrase commence par ce que les Égyptiens rendaient par "prt xrw", - que je vous invite à prononcer "péret kérou" : ce sont devant vous, de haut en bas, les trois premiers hiéroglyphes de droite, et qui littéralement signifient "sortie à la voix" et que les philologues traduisent habituellement par "offrande verbale" ou, comme ici, par " ... que l'on invoque pour lui ". Ce "pour lui" étant figuré par les deux signes en dessous ("n.f " ), celui de l'ondulation, symbolisant l'eau, surmontant le céraste pour lequel, au passage, je vous convie à admirer le rendu des écailles.

 

     Permettez-moi de réitérer un propos précédemment tenu : la concision extrême de la formule d'offrande de Nakht-Hor-Heb sur sa ronde-bosse en salle 2 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre était telle que les denrées officielles, classiques, énumérées ci-dessus, toujours de haut en bas et de droite à gauche : pain, jarre de bière, tête de bœuf et de volaille, n'étaient nullement précisées.

 

     Chez Kaâper, - à l'instar de bien d'autres -, la prolixité s'invite à la table puisque suivent maintenant les désignations des moments où le défunt escompte recevoir ces aliments essentiels :

 

(lors de) la fête-ouag, la fête de Thot, 

 

 

Kaaper-06.-fete-ouag--fete-de-Thot.jpg

 

 

le premier de l'an, le Nouvel An,

 

 

Kaaper-07.-le-premier-de-l-an--le-Nouvel-an.jpg

 

 

la fête de la sortie de Min, la fête-sadj,

 

 

Kaaper-07.jpg

 

 

la fête du feu

 

 

08.-fete-du-feu.jpg

 

 

le premier du mois, chaque fête, chaque jour.

 

 

Kaaper-09.-1er-du-mois--chaque-fete--chaque-jour.jpg

 

 

      Et la longue inscription si esthétiquement gravée de se terminer par l'énonciation de certains titres officiels du défunt : 

 

le chambellan royal,

 

 

Kaaper-10.-le-chambellan-royal.jpg

 

 

le prêtre de Heqet

 

 

Kaaper-11.-Pretre-Heqet.jpg

 

 

le magistrat et administrateur ;

 

 

Kaaper-12.-Magistrat-et-administrateur.jpg

 

 

puis, évidemment, par son prénom : Kaâper.  

 

   Kaaper-13.-Kaaper.jpg

 

 

 

 

 

     Sur le titre, curieux, et rare, de prêtre de Heqet, "hem netjer Heket" comme le prononcent les égyptologues, il me siérait à présent d'ouvrir une parenthèse pour introduire quelques considérations générales. 

 

      Heqet était dans la langue égyptienne un nom théophore, - comprenez qui porte le nom d'une divinité -, celui d'une déesse présentant l'aspect soit d'une femme à tête de grenouille, soit plus simplement comme ici, de la grenouille elle-même.

 

 

11-bis.-Heqet---Grenouille.jpg

 

 

    

     Dès le début de l'année prochaine, quand après être entrés dans la salle 3 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre, nous nous tournerons vers la deuxième des vitrines qui la meublent, nous nous attarderons sur ces petits batraciens et découvrirons qu'ils étaient empreints d'une valeur sémantique bien définie dans la mesure où, parce qu’issus des eaux, - donc éventuellement du mythique océan primordial, le Noun -, ils furent dès l’époque archaïque liés à l’apparition de la vie, partant, à la procréation.

 

     Symbole de forces vivifiantes, dispensatrice de vie, Heqet fut associée aux défunts dont elle permettait la régénération, la reviviscence dans l'Au-delà. Raison pour laquelle, dans la troisième vitrine de la future salle 3 que nous détaillerons dans quelques mois, vous en admirerez une, adorablement bleue, 

 

 

Grenouille---Louvre-E-26092.jpg

 

 

négligemment posée à l'extrémité d'une branche de potamot ; et cela, sur un fragment de calcaire peint (E 26092) représentant une scène de pêche dans les marais, environnement dont vous ne pouvez décemment plus ignorer maintenant toute la symbolique en rapport avec la renaissance des trépassés.

 

     N'oublions pas que, du têtard jusqu'à l'âge adulte, la grenouille subit d'importantes transformations, d'où sa présence tout à fait appropriée aux côtés des défunts aux fins de leur "annoncer" leur métamorphose à venir dans le royaume d'Osiris.

 

     Pour demeurer dans le même esprit, dans la même symbolique, j'ajouterai que la grenouille fut aussi assimilée à la déesse accoucheuse, parèdre de Khnoum, dieu potier qui modèle l’enfant divin sur son tour : c’est donc elle qui était censée donner le souffle de vie en tendant le signe "ankh" en direction du visage du petit être que Khnoum créait.

 

     Elle  était également comprise comme participant à l'avènement du monde, ainsi qu'à l'apparition de la tant attendue crue du Nil : elle avait donc partie liée avec certaines des fêtes agraires mentionnées sur le linteau de Kaâper, dont celle du Nouvel An, vers le 18 ou 19 juillet, quand tout à la fois fleuve, soleil et défunts reprenaient vie.  

 

 

     Rare, indiquai-je à l'instant, à propos du titre de prêtre de Heqet, parce qu'il ne fut porté qu'à l'Ancien Empire et, selon les documents actuellement connus, par à peine une petite quinzaine de personnages, tous en relation étroite avec les nécropoles du nord, Saqqarah et Abousir deux ayant vécu à la IVème dynastie, dix à la Vème, dont "notre" Kaâper, et les deux derniers à la VIème dynastie. Indéniablement très peu répandu, le titre fut apparemment circonscrit à une époque bien définie puisqu'il n'est plus attesté par la suite.    

 

     Nonobstant la disparition de cette prêtrise, il appert que les fonctions sacerdotales des différents personnages qui les effectuaient étaient en relation avec les cimetières de la région memphite.

 

     Au-delà de ces maigres certitudes, les égyptologues s'interrogent toujours sur la fonction réelle de cet officiant au sein des rites funéraires.

 

 

    Voici donc décodée pour vous, amis visiteurs, l'importante invocation de Kaâper gravée sur le long linteau provenant de son mastaba en Abousir, exposé à la Fondation Martin Bodmer de Cologny ...

 

 

     Tout en espérant vous retrouver disposés à investir ensemble la salle 3 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre dès le mardi 9 janvier prochain, je vous souhaite à tous de coruscantes fêtes de fin d'année et, éventuellement, d'excellentes et roboratives vacances ... pendant lesquelles une petite méditation suggérée par un ami, belge lui aussi, ne peut que vous préparer à mieux appréhender l'année 2018 qui point à notre horizon.

 

 

     Richard

 

 

 

Vacances---Geluck.jpg

 

 

 

 

 

 

     Alors que je l'ai précisé la semaine dernière, j'ai ici complètement oublié de remercier mon amie genevoise qui m'a offert tous les clichés qu'elle a pris de ce relief qui ont émaillé le premier article consacré au linteau de Kaâper et sous-tendent notre présent rendez-vous.

(Grand merci à toi, qui te reconnaîtras.)

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

 

 

 

GABOLDE  Marc, Notes sur un "scarabée de coeur" conservé au Musée de Roanne, dans Bulletin du Cercle lyonnais d'égyptologie Victor Loret n° 2, Lyon, 1988, pp. 13 -20.

 

 

 

SERVAJEAN  Frédéric, Du singulier à l'universel : le Potamogeton dans les scènes cynégétiques des marais, dans ERUV 1, Montpellier, Université Paul-Valéry, 1999, 259-63.

 

 

 

VUILLEUMIER Sandrine, CHAPPAZ Jean-Luc, Une offrande que donne le roi, dans "Sortir au jour" - Les aegyptiaca de la Fondation Martin Bodmer, Genève, Édition Fondation Martin Bodmer Cologny et Société d'égyptologie Genève, 2002, pp. 71-5.

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commentaires

C
Merci beaucoup Richard,<br /> Je suis revenue saluer cette petite grenouille pleine de ressources et qu'elle vous apporte, ainsi qu'à votre famille, de précieux petits bonheurs à déguster au rythme des saisons qui s'écoulent. Très belle année 2018 et de grosses bises!<br /> Cendrine
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R
Merci pour vos vœux, chère Cendrine. À mon tour, je souhaite que 2018 mettra un point d'honneur à vous réserver, à vous et à votre époux, le meilleur de son cru.
C
Ça y est! J'ai encore pris du retard! Il aura suffi d'une petite escapade parisienne pour me faire distancer; heureusement, le professeur est en vacances et il me reste jusqu'au 9 janvier pour les cours de rattrapage.<br /> Je te souhaite, cher Richard, de belles fêtes de fin d'année et une bonne et heureuse année 2018 en attendant de te retrouver parmi nous.
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R
Merci pour tes vœux, Christiana. Je viens de t'envoyer un message en privé.
C
Merveilleuse petite grenouille... je suis heureuse qu'elle ait eu dans la pensée des Egyptiens toute la place qu'elle mérite.<br /> Qu'elle vous conduise d'un bond joyeux jusqu'à l'année nouvelle, cher Richard. Je vous souhaite de très heureuses fêtes de fin d'année, à vous et à votre famille.
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R
Merci pour vos vœux, chère Carole.<br /> À mon tour, je souhaite que 2018 vous accorde le meilleur.<br /> Richard
C
Cher Richard,<br /> Quelle jolie note poétique que celle du souffle de la grenouille pour clore une année qui fut... Une année complexe, comme celles qui l'ont précédée, avec ses beaux instants et ses ombres initiatiques... Souffle démiurge de la déesse grenouille qui, par le biais d'une si riche invocation, éveille l'autre année, brodée de possibilités multiples ! Le temps, par ses méandres et ses états labyrinthiques nous transporte de saison en saison et, quelle que soit la période, je ressens ce plaisir de lecture en ouvrant les pages de votre blog. Ces mots-là viennent du cœur, vous le savez, j'en suis persuadée et je veux aussi vous remercier pour votre fidélité, vos qualités de professeur et de conteur qui se manifestent à travers Égyptomusée. <br /> Ainsi murmurent les signes anciens, révélés avec patience, intelligence et générosité, tissés sur l'écheveau du net et créant un lien fort et subtil entre vous et vos lecteurs. <br /> Quant au Chat que j'adore, je suis ravie de le voir nous offrir ses facéties jouissives et philosophiques en clôture de ce très bel article. <br /> Je vous souhaite de délicieuses fêtes en compagnie de ceux que vous aimez. Ces liens là sont toute la richesse du monde et peu importe que cela fasse « cliché » de le dire...<br /> Avec mon Amitié et ce A majuscule, grosses bises Richard<br /> Cendrine
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R
Qu'écrire encore après ce dithyrambique commentaire brodé dans la même dentelle poétique que toutes vos interventions sur mon blog, chère Cendrine ?<br /> <br /> Sinon, MERCI mille fois d'être cette fidèle lectrice offrant depuis tant d'années sa sensibilité, féminine et littéraire, pour aussi bellement accompagner mes articles ...<br /> <br /> Excellentes fêtes de fin d'année à vous et à votre époux. <br /> <br /> Amicalement,<br /> Richard
L
Vous lire est jrs un plaisir.<br /> Beaux textes et photos de qualité. <br /> Bonne année 2018
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R
Merci à vous, Laurence (?)<br /> Puissiez-vous ne jamais être déçue par un de mes articles.<br /> <br /> Belles fêtes de fin d'année à vous ; et que 2018 vous offre de vivre tout ce que vous souhaitez.
F
Merci Richard pour ce post de fin d'année 2017 qui est très instructif et si bien rédigé comme vous savez le faire! Je vous souhaite à vous et votre famille de superbes fêtes de NOËL et JOUR DE L'AN 2018!!!( j'ai copié le chat !!j'adore!!) Bisous Fan
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R
Merci pour vos vœux, chère Fan. <br /> À mon tour, je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année, ainsi que le meilleur pour 2018.<br /> <br /> À bientôt ...<br /> Richard
P
Merci pour cet article passionnant - comme toujours, il est vrai.<br /> Un petit carnet Oxford précieux va me permettre de retenir certains mots dont je tiens à connaître le terme exact. <br /> Par contre, cher Richard, ne pensez-vous pas que : à mieux appréhender l'année 2018 qui point à notre horizon. qui POINTE à l'horizon.<br /> Je souhaite à votre famille et à vous même de joyeuses fêtes de fin d'année.<br /> Pour moi, elles seront douces, mais je ne peux m'empêcher de penser à ces familles endeuillées par ce terrible accident bus/train.
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R
Bonsoir Maryvonne. <br /> <br /> Bizarrement, sur mon blog ou sur chacune de mes deux pages Facebook hébergeant dès leur parution mes articles du mardi, la belle langue française qu'en tant que Belge je partage avec vous, amis Français, semble avec mon dernier article de 2017, engendrer quelques petits points d'interrogation : ce fut ce matin pour l'acception qu'à juste titre je prêtai au terme "prolixité" que je dus me justifier auprès d'une lectrice genevoise ; ce fut cet après-midi, pour le terme "coruscant" qu'il me fallut ici même défendre ma position. Et vous voici maintenant, ma chère Maryvonne, qui m'accusez d'avoir mal conjugué un verbe. <br /> En réalité, vous en confondez deux : "POINTER", verbe du premier groupe qui, effectivement, eût donné "pointe" à la troisième personne du singulier s'il avait été mon choix ; et "POINDRE", verbe du troisième groupe, que j'ai plébiscité et qui, comme vous ne pouvez l'ignorer, à la même troisième personne donne "point", ainsi que je l'ai correctement écrit.<br /> <br /> À mon tour, permettez-moi, Maryvonne, de vous souhaiter de très agréables fêtes de fin décembre, ainsi qu'une année 2018 honorant l'intégralité de vos souhaits, les plus infimes comme les plus gigantissimes ...<br /> <br /> Avec mes respectueuses amitiés.<br /> <br /> Richard.
B
L'année dernière ,ai eu l'occasion de découvrir la très belle stèle pancarte de Oupemnefret ( IVème dynastie ) où étaient mentionnés les nombreux titres de ce prince et notamment celui de " hm-ntr hk.t ".La grenouille qui écrit le titre de prêtre de la déesse Héqet,, restitue la texture marbrée de la peau de l'animal .( Le mastaba G 1201 se situe dans la nécropole occidentale ,à ouest de la pyramide de Khéops )
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R
Merci pour cette très intéressante remarque, Barbara. Auriez-vous l'amabilité de m'indiquer ce que votre Professeur en a expliqué : quelles étaient exactement selon lui les attributions dévolues à ce prêtre si particulier, et si rare ?<br /> À bientôt vous lire ...
A
Tu es très en forme pour le dernier article de l’année. Nous sortir dans la dernière phrase le mot ancien « coruscante » qu’utilisait Rabelais, repris par quelques auteurs au 19e, est certainement une plaisanterie de fin d’année. Ma préférence va largement à « brillant » ou « étincelant » dans ses synonymes. Mais il est vrai que tu t’intéresses à l’univers fantastique de Star Wars dans lequel ce mot a été repris pour désigner une planète…<br /> Je me souviens de cette petite grenouille bleue que tu nous as déjà montrée. Je la ferai graver sur ma future tombe afin qu’elle m’annonce ma métamorphose dans le royaume d’Osiris.<br /> Passe une excellente fin d’année pleine de lectures et d’excellent chocolat belge.
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R
"Plaisanterie", "plaisanterie" ? Ai-je une g... de plaisanteries ?<br /> <br /> Certes chez Rabelais ; mais le terme depuis, même s'il est considéré comme vieilli mais nullement banni de notre langue, a poursuivi son petit chemin littéraire avec Paul Valéry, par exemple, - dont j'adore cette phrase : "J'ai le cerveau plein de ces vents et de ces coruscantes vagues qui hennissent" qui me rappelle un très récent séjour en Côte d'Opale - ; mais aussi d'autres écrivains contemporains comme Georges Duhamel, par exemple ... <br /> "Coruscant" fait partie de ces termes français que j'aime remettre au jour après quelques années d'endormissement. <br /> Quant à Star Wars, je puis t'assurer qu'il ne m'a pas du tout influencé ici ... même si j'ai appris un jour que la langue anglaise possède encore le verbe "to coruscate" qui signifie "briller, scintiller" ... tout comme "coruscare" latin, d'ailleurs.<br /> <br /> Merci pour tes vœux cher Alain, auxquels je réponds par une réciprocité bien amicale.<br /> <br /> Dernier point : pour ta "culture" personnelle, sache que je suis un très mauvais Belge car je n'aime ni le chocolat ni la bière ... et à peine les frites !!<br /> <br /> Merci pour ta fidélité à suivre mon blog depuis toutes ces années d'amitié virtuelle.
F
Bonnes fêtes... et merci pour cette pertinente réflexion du sympathique chat.
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R
Belles fêtes de fin d'année à vous également, Françoise.<br /> Et merci pour votre fidélité ...
C
Ah la Fondation Bodmer... à l'époque on pouvait encore y faire des photos... en voici quelques unes ...voici ma petite offfrande de Noel sur mon ancien site... http://www.cathjack.ch/geneve/gvebodmer.htm
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R
Merci pour ce cadeau, Mère Noël ...

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