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29 mai 2018 2 29 /05 /mai /2018 00:00

 

 

Mer des yeux sur tes eaux claires nous naviguâmes

Le désir gonflait nos voiles si rapiécées

Nous partions oublieux des tempêtes passées 

Sur les regards à la découverte des âmes.

 

 

 

Marcel  PROUST

Je contemple souvent le ciel de ma mémoire

in Les intermittences du cœur

 

dans Cahiers Marcel Proust 10

Poèmes

 

Paris, NRF Gallimard, 1982

p. 14

 

 

DE LA NAVIGATION ÉGYPTIENNE - 2. MODÈLE D'EMBARCATION  E 284

 

      Contrairement à la poésie à laquelle Marcel Proust s'essaya avec bonheur dans sa jeunesse et dont je souhaitais ce matin vous donner à lire, amis visiteurs, un seul quatrain d'un poème qui en comporte en réalité treize, - peut-être pour vous inviter à découvrir les autres par la suite - ; contrairement donc à cet aspect particulier de ses immenses talents de littérateur auquel jamais je ne fis ici sur mon blog allusion, obnubilés que nous sommes (presque) tous par l'enveloppante et envoûtante musicalité du chef-d'oeuvre absolu qu'est "À la Recherche du Temps perdu", j'eus déjà, en matière d'égyptologie lors de précédents rendez-vous, l'opportunité d'évoquer avec vous l'une ou l'autre scène de la vie quotidienne relatant, soit des travaux agricoles sur les terres pharaoniques, soit des activités de pêche dans les marais nilotiques, soit des représentations de l'embarcation permettant au défunt de rallier son ultime demeure, sur la rive ouest et que le fonctionnaire aulique désirait pour son au-delà voir peintes ou gravées, registre après registre, sur les parois de sa "demeure d'éternité", le plus souvent dans sa chapelle funéraire précédant son lieu d'ensevelissement, tant pour signifier ce qu'il avait rencontré ici-bas que pour, selon le sempiternel principe que j'ai aussi maintes fois souligné de la magie de l'image et de celle du verbe créateur, s'en assurer l'existence post-mortem, dans sa vie éternelle.


     Une étude quelque peu approfondie des fouilles et des mises au jour archéologiques qu'elles entraînent inévitablement démontre une évolution manifeste dans le domaine des pratiques funéraires. Et notamment une modification notoire émergeant à la fin de la VIème dynastie, à l'Ancien Empire donc, qui perdure pendant toute la Première Période intermédiaire (P.P.I.) et qui atteint manifestement son acmé au Moyen Empire, avec la XIème dynastie, aux temps des trois ou quatre Mentouhotep et Antef qui s'y sont succédé : l'apparition, autour du sarcophage, de ce que les égyptologues nomment des "modèles", en bois cette fois, - car il y en eut déjà en diverses pierres, notamment en calcite au riche Ancien Empire -, comprenez : des maquettes qu'à la limite, à notre époque, l'on considérerait presque comme des jouets destinés aux bambins des rives du Nil, tant est flagrant le parallélisme que je pourrais établir avec les petits soldats de plomb de mon enfance, par exemple ou encore, si le matériau n'était là aussi totalement différent, avec la ferme miniature qui actuellement fait le bonheur de ma petite-fille.

   Mais quelles sont les raisons de cet apogée, rapide mais toutefois éphémère, au Moyen Empire ? Un petit rappel historique serait assurément, ici et maintenant, le bienvenu. 

     Il ne vous faudra pas être grand clerc pour vous rendre compte, si d'aventure vous vous penchiez sur un tableau chronologique, que le Moyen Empire, constitué des seules XIème et XIIème dynasties aux yeux de la majorité des égyptologues, semble coincé entre l'Ancien et le Nouvel Empires, forcément, et spécifiquement pris comme en étau entre les Première et Deuxième Périodes intermédiaires. 

    
     Sur cette Deuxième Période intermédiaire (D.P.I.), l'invasion des Hyksos et la reprise du pouvoir par un certain Ahmosis débouchant sur la constitution de la prestigieuse XVIIIème dynastie, fleuron du Nouvel Empire, j'aurai très certainement plus tard l'opportunité de vous entretenir abondamment. Mais aujourd'hui, il me siérait de m'attarder quelque peu sur ce moment charnière qu'est le premier de ces trois temps jalonnant l'histoire égyptienne.

     
Cette époque d'une petite centaine d'années, - approximativement de 2134 à 2040 avant notre ère -, se caractérise par une dislocation de l'État égyptien centralisé qui avait permis à l'Ancien Empire de se constituer. S'ensuivirent, inéluctablement, des troubles dont se fait l'écho, par exemple, un texte célèbre connu sous le nom de "Lamentations d'Ipou-Our", sur lequel je m'étais déjà exprimé en mai 2009. 

   Memphis, dans le nord, qui avait connu le statut de capitale du pays pendant les presque mille ans qu'avait durés l'Ancien Empire, perd sa prépondérance ; et notamment les ateliers d'art qui s'y étaient développés, au profit d'autres écoles artistiques disséminées dans certains chefs-lieux régionaux, Thèbes en particulier.


     
Et c'est en fait de ce nome thébain, connu et habité par ailleurs depuis l'époque paléolithique, bien avant donc que se constitue officiellement l'Égypte pharaonique, qu'à nouveau une unité nationale va se réaliser, avec des nomarques comme les Antef (Ier, II et III), mais surtout avec Montouhotep II qui, prenant le contrôle de toute la vallée du Nil, s'impose comme le réunificateur que le pays attendait.

     Grace à ce souverain, grâce au rôle prépondérant qu'il offrit à son nome d'origine, l'art à son époque et dans ce lieu connaîtra lui aussi un renouveau particulièrement intéressant.

     C'est essentiellement de ce temps que datent ces maquettes de bois, ces objets miniaturisés, ces modèles, donc, qui devaient assurer la satisfaction des besoins des défunts dans l'Au-delà. Si la plus grande majorité d'entre eux, vous vous en rendrez compte dans d'autres salles, ressortissent au domaine de la nourriture, - scènes de labour, d'élevage du bétail ou de confection de pains ou de différentes sortes de bières - ; si d'autres figurent des porteurs ou porteuses d'offrandes, voire des serviteurs, ceux que vous découvrez ici devant vous dans cette deuxième vitrine de la salle 3 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre évoquent les moyens de transport sur le Nil. Bateaux mais aussi rameurs apparaissent diversement représentés en fonction de leur finalité : commercer, bien sûr, mais également, particularité primordiale pour les Égyptiens de l'époque, emmener le défunt vers la nécropole, vers son Au-delà.

 

     Après avoir, la semaine dernière, rapidement évoqué une embarcation relativement fruste, datant de l'époque thinite, observons ce matin, une première réalisation du Moyen Empire dans la vitrine, portant le numéro d'inventaire E 284.    

 

(Merci à toi, Claude, pour ce cadeau)

(Merci à toi, Claude, pour ce cadeau)

 


     En bois stuqué et peint, ce bel objet de 67 cm de longueur, 15,5 de largeur et 29,5 de hauteur, provenant de la collection Clot-Bey, matérialise le voyage de chaque Égyptien vers son ultime  demeure : je pense que toute section égyptologique de n'importe quel musée dans le monde présente au moins un exemplaire semblable, tant on en retrouva dans un nombre considérable de tombes.

     Celui-ci se comprend six hommes assis : un sous un accastillage extrêmement rudimentaire surmonté d'un dais arqué constituant la chapelle funéraire dans laquelle, assis, le propriétaire-défunt regarde vers l'avant du bateau, une fleur à la main.

     

     Au centre, quatre marins - deux à babord, deux à tribord - installés sur  leurs talons manœuvrent leur aviron à deux mains devant un homme debout.


    À la proue, à l'extrémité de l'étrave, un personnage, debout lui aussi, joue un rôle particulièrement important : il s'agit du pilote de la barque qui, grâce à une perche, sonde le Nil aux fins de déterminer sa profondeur et d'ainsi pouvoir donner à l'équipage les indications qu'il convient d'accomplir pour assurer la bonne avancée du convoi funèbre, en évitant un éventuel banc de sable ou tout autre écueil ...

 

 

     Permettez-moi à présent de poser quelques questions.

 

     Voici 10 ans, à partir d'une photo un peu floue que j'avais prise de cette embarcation et que dans un article d'alors j'avais avantageusement remplacée sur mon blog par le cliché de C. Larrieu ci-après, toujours proposé sur la page internet officielle du Musée, et qui n'a donc vraisemblablement pas encore été actualisée,  

 

Barque E 284 - Louvre (© C. Larrieu)

Barque E 284 - Louvre (© C. Larrieu)

 

ma description de cette barque funéraire, ou plus précisément des personnages qui s'y trouvent, était, vous l'allez comprendre aisément, tout autre qu'aujourd'hui : en effet, si vous examinez attentivement la scène, vous constaterez, - à l'instar de certains jeux visant à aiguiser notre regard -, quelques différences entre leur position, leur emplacement par rapport au document qu'avec son extrême amabilité, Claude Field, un ami parisien, a offert de m'adresser le 31 janvier dernier.  

 

     Comparez les deux photographies ci-dessus, amis visiteurs, et d'office vous admettrez la simplicité de mon questionnement au Conservateur en titre de cette vitrine :

 

1. Pour quelle(s) raison(s) avez-vous changé de place le personnage initialement installé à la poupe de cette barque et l'avez-vous introduit dans le groupe des quatre rameurs assis sur leurs talons avec lesquels il ne présente aucune ressemblance gestuelle? 

 

2. Pour quelle(s) raison(s) l'avez-vous remplacé par une grande rame qui, apparemment, proviendrait d'ailleurs ? Ou, à tout le moins, soit ne faisait pas partie de la maquette originelle, - et dans ce cas, de quel chapeau sortez-vous cette pièce "rapportée" ? -, soit avait été oubliée au fond de je ne sais quel carton lors de l'installation de E 284 dans la vitrine ? 

 

3. Pour quelle(s) raison(s) enfin, le personnage debout dont vous faisiez jadis poser les mains sur le dais de la chapelle funéraire, tourne-t-il aujourd'hui le dos au défunt et tend-il les bras en direction de la tête des rameurs ? 

 

     Cette maquette d'embarcation antique : un "Lego" avant l'heure, avec de petits personnages interchangeables au gré de je ne sais quelle ludique lubie ?

 

     Quel degré de véracité historique, quelle valeur archéologique, quelle crédibilité après cela accorder à ces "modèles" présentés dans les vitrines de cette immense, respectable et si vénérable Institution muséale qu'est le Louvre ?

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

 

BASCH  LucienLa construction navale égyptienne, dans Égypte, Afrique & Orient n° 1, Avignon, Centre Vauclusien d'Égyptologie, 1997, p. 2-7.

 

DEGAS  Jacques, Naviguer sur le Nil, dans Égypte, Afrique & Orient n°1, Avignon, Centre Vauclusien d'Égyptologie, 1997, pp. 8-12.

 

VANDIER Jacques, Manuel d'archéologie égyptienne, Tome V, Bas-reliefs et peintures - Scènes de la vie quotidienne ** , Paris, Picard, 1969, 659-1019.

 

WILDUNG  Dietrich, L'âge d'or de l'Égypte : le Moyen Empire, Fribourg, Office du Livre, 1984, passim.

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commentaires

FAN 03/06/2018 09:55

Merci Richard pour cette série intéressante sur la navigation égyptienne, j'admire ces jolies barques plaines de symbolique et de rêves! je me pose une question : ces barquettes ont-elles été retrouvé dans ce bel état de conservation? surtout les personnages!! je suis septique comme Christiana!! Bisous Fan

Richard LEJEUNE 04/06/2018 08:34

J'ignore chère Fan dans quel état de conservation ces modèles ont été retrouvés dans la mesure où les documents "officiels", s'ils signalent vaguement la provenance ou le nom de celui à qui les musées les ont achetés, ne détaillent rien d'autre concernant les fouilles proprement dites ...

christiana 01/06/2018 11:06

C'est incroyable cette manipulation des petits personnages par le Conservateur! Je n'imaginais pas qu'un conservateur puisse s'amuser à jouer aux Playmobils avec des antiquités aussi précieuses!
Est-ce monnaie courante dans les musées? Et si oui, quelle crédibilité peut-on accorder à ce que l'on nous explique, ce que l'on expose… n'est-ce pas pure fantaisie d'un fonctionnaire qui s'ennuyait? Vraiment, ce n'est pas sérieux! Et en plus, grossier de ne pas avoir daigné te répondre… Grrr!

Richard LEJEUNE 11/06/2018 10:05

Mais cela a été fait le 1er juin dernier, chère Christiane !!!
Je l'évoquerai dès l'entame de mon article de ce mardi 12 juin ...

christiana 09/06/2018 10:19

D'accord, je me retiens, je ne m'emporte pas :-) Peut-être serait-il utile POUR TOUS de poser directement la question au Louvre; cela mériterait quand même un éclaircissement.

Richard LEJEUNE 01/06/2018 11:21

Attention : ne t'emporte pas, Christiana.

L'on me connaît au Département des Antiquités égyptiennes du Louvre, c'est certain mais probablement nul ne me lit.
Dans ce cas précis, j'ai posé les 3 questions dans l'article de mon blog relayé sur mes pages FB et non pas directement à un Conservateur précis car je ne sais évidemment pas de quand datent les manipulations auxquelles je fais allusion.
Mais indépendamment de cela, ce qui me gêne c'est que la photo de ce bateau sur le site officiel du Musée n'a pas été changée depuis 10 ans alors qu'actuellement, dans la vitrine, il ne se présente plus de cette manière !

Cendrine 31/05/2018 20:51

Bonsoir Richard,
Ah les mots de Proust, merveille, merveille...
On glisse sur les eaux d'un regard et sur les nacres de la page blanche, entre soleil et tempêtes vers le monde des âmes et tout est délicieusement intense, dans le vent poétique !
Quel romancier mais quel poète, également !!!

Votre article est une invitation au voyage, magnifique et l'on voyage aussi en songeant aux petits soldats de plomb que vous évoquez et à la ferme miniature de votre petite fille. Les « matières » nous marquent, elles demeurent en nous avec des émotions qui jamais ne se délitent. Voyage au creux des souvenirs brodés par la magie des sensations...

Quand fillette, j'allais avec ravissement au musée Borély à Marseille et que je me retrouvais dans la partie égyptienne, je vous avoue que je prenais pour des jouets les barques et bateaux miniatures que j'y voyais. Avec gourmandise, j'avais très envie de pouvoir glisser la main à travers le verre d'une vitrine afin de toucher ces objets venus de temps si lointains.

Ces petits personnages sont juste magnifiques !
Affairés dans leurs activités, comme saisis en plein élan de vie mais comme vous, Richard, je m'interroge :
« Cette maquette d'embarcation antique : un "Lego" avant l'heure, avec de petits personnages interchangeables au gré de je ne sais quelle ludique lubie ?
Quel degré de véracité historique, quelle valeur archéologique, quelle crédibilité après cela accorder à ces "modèles" présentés dans les vitrines de cette immense, respectable et si vénérable Institution muséale qu'est le Louvre ? »

Pourquoi ???

J'espère que quelqu'un du Louvre aura la politesse de vous répondre si cette question parvient à ses oreilles...

Un grand merci, Richard, pour la richesse passionnante de votre article, un moment de plaisir que je ne risque pas de bouder !

Je tenais aussi à vous dire que je suis bien peinée pour ce qui est arrivé à Liège. J'ai pensé à vous et à mes aminautes belges et que dire hormis ce que nous avons déjà dit... Impossible de « comprendre » la hargne imbécile d'individus qui moissonnent des vies... Je pense aussi au jeune libraire dont vous avez peut-être entendu parler et qui est mort lors de l'attentat survenu près de l'Opéra, il y a quelques semaines.
Que la Culture continue de rayonner ainsi que l'Amitié que nous cultivons les uns envers les autres ! Et que nos proches soient toujours nos priorités car ils sont les bijoux de nos vies.

Je souscris à votre point de vue concernant l'Europe et je me demande aussi pourquoi la fête des mères n'est pas célébrée en même temps dans nos deux pays...

Je vous souhaite une très agréable soirée et vous adresse d'amicales pensées.
Que votre petite-fille soit très heureuse de sa ferme et profite à l'infini de ses jeux.
Cendrine

Richard LEJEUNE 01/06/2018 09:43

Pour diverses raisons qu'il serait trop long ici d'évoquer, Cendrine, le Département des Antiquités égyptiennes du Louvre sait que nous existons mon blog et moi. Et même en envoyant l'un ou l'autre courriel à des égyptologues précis, aucune "étoile" n'a jamais souhaité condescendre à répondre au "ver de terre" ...
Je ne me fais donc aucune illusion à ce sujet ...
J'avance et j'écris ce que j'estime devoir écrire, visible de tous ...C'est aussi basique que cela !

(Merci pour vos pensées concernant les meurtres crapuleux perpétrés à Liège ... qui, soyons sérieux, ne constituent nullement un acte terroriste islamiste, même si, faisant feu de tout bois, Daech l'a revendiqué en tant que tel !)

Alain 31/05/2018 09:10

Curieuse ton observation et les différences évidentes existant entre les deux versions de ce modèle d’embarcation ?
Une autre modification existe : les rames recourbées des rameurs ont disparu.
Ce qui m’étonne le plus est le remplacement de l’homme assis à l’avant par une grande rame dont on ne perçoit pas l’utilité… Ce ne peut être un genre de gouvernail puisqu’elle est à l’avant…
Quand à l’homme au milieu, debout, il paraît diriger les rameurs et se trouve donc face à eux. Je ne vois pas pourquoi il est inversé dans la version primitive et ses mains repose sur le dais on ne sait pourquoi.
De grosses anomalies existent dans cette nouvelle présentation ce qui paraît étonnant venant des spécialistes de haut niveau du Louvre en charge de l’élaboration des vitrines. A croire qu'ils s'étaient trompés à l'origine et ont rectifié dans la dernière version. Pas très sérieux...

Richard LEJEUNE 01/06/2018 09:33

Non, Alain, c'est à la poupe du bateau, à l'arrière qu'elle se trouve cette grande rame car à la proue, à l'avant, se tient l'homme qui sonde les profondeurs de l'eau et les éventuels écueils ...

Je suis d'accord avec toi : ce n'est évidemment "pas très sérieux" ... car j'ai retrouvé les rames "disparues" : j'en parlerai mardi prochain.

diluvien 31/05/2018 07:17

Génial !!! Il existe d emultiples modificatins dans le temps e tnous y participons encore aujourd'hui... cela n'est pas rassurant, voir très frustrant pour ceux qui font un travail d'analyse comme vous ! Je suis heureux que ma passion soit plus dirigée vers la peinture, même sil existe quelques modifications parfois l'essentiel est transmis.
Si un jour vous attaquez cette partie je serais heureux de participer ! Je vous invite à voir ce que je fais (série le miroir dans l'art).
Merci !

Richard LEJEUNE 01/06/2018 09:27

Bonjour et merci à vous pour l'invitation.

Guillermo Fernández Oria 30/05/2018 19:19

Les différences entre les deux photographies ont éveillé ma curiosité et quelques petites recherches entreprises dans mes dossiers et sur le « net » n'ont fait qu'accroître mon désarroi. Finalement je suis venu à me dire, qu'il serait possible que le Conservateur ne surveille pas suffisamment le travail de la personne chargée d'épousseter la vitrine. J'ai fait un montage avec 4 versions différentes du bateau, que je publierai dans le groupe Egiptomaniacos en France, si toutefois vous m'en autorisez.

Richard LEJEUNE 31/05/2018 06:17

Et j'ai oublié hier soir de vous indiquer, Guillermo, qu'évidemment vous publiez à votre meilleure convenance sur "Egiptomaniacos en France" tout ce qui pourrait concerner ce sujet ... Merci d'avoir effectué quelques recherches.

Richard LEJEUNE 30/05/2018 21:00

Cher Guillermo : je suis persuadé que l'époussetage des pièces exposées dans les vitrines n'est point en cause mais qu'il y a "manipulations" volontaires ... pour des raisons qu'assurément un éventuel Conservateur qui me lirait m'expliquerait avec force détails.
Mais alors : pourquoi ne pas actualiser la photo officielle de cette embarcation sur le site du Musée ???.

Besada-Paisa 29/05/2018 03:03

Merci, j'apprécie beaucoup votre blog, Marina

Richard LEJEUNE 29/05/2018 06:26

J'en suis heureux. Merci à vous.

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