Partager l'article ! FIGEAC, ET LES CHAMPOLLION: L'un, le puîné, assurément le plus précoce ...
L'un, le puîné, assurément le plus précoce, indéniablement le plus
érudit - dès 11 ans, n'étudiait-il pas déjà le latin, le grec, l'hébreu, le copte, l'arabe, le syriaque, le persan, le sanscrit et le chinois ? -, le plus visionnaire aussi, se prénommait
Jean-François.
L'autre, l'aîné, paternel, attentionné, protecteur, véritable modèle d'abnégation, Jacques-Joseph.
Ils étaient frères. Nés à
Figeac. A la fin de ce XVIIIème siècle à juste titre appelé celui des "Lumières" par ceux qui, trop souvent, n'évoquent que Voltaire, Rousseau, ou Kant, en omettant
qu'il fut aussi celui de Laplace et de Lavoisier, de Fragonard, de Boucher et de Chardin, de Glück et de Mozart ...
Août 1988.
Voici 20 ans.
Nous étions descendus, cette année-là, passer un mois de vacances au Portugal en empruntant les routes françaises et espagnoles. J'avais, sur le chemin du retour
vers la Belgique, suggéré à mon épouse et au couple d'amis qui nous accompagnait de quitter la voie rapide et de nous enfoncer - on avait le temps ! - dans ce Lot profond à destination de
Figeac en Quercy, petite ville médiévale, sur les rives du Célé, guère encore fréquentée par les touristes, perdue entre la bastide royale de Villefranche de Rouergue, Aurillac, Rodez et
Rocamadour.
J'avais lu, dans je ne sais plus quelle revue d'égyptologie, qu'un petit musée à Champollion consacré y avait été aménagé par l'égyptologue français Michel
Dewachter. Tout au fond d'une petite ruelle étroite, rue Boudousquairie, à peine indiquée, à peine visible ...
Cela pourrait être intéressant pour les enfants, non ? Bien hypocrite excuse, en vérité. Personne ne fut dupe, mais tous acquiescèrent : on prendrait le
temps ! Et pour les enfants, on aviserait ...
Deux ans auparavant, le 19 décembre 1986, François Mitterrand, alors Président
de la République française, avait en effet inauguré là le musée d'égyptologie aménagé dans la maison natale du déchiffreur des hiéroglyphes; vieille bâtisse du XIVème siècle, rachetée
par la mairie, en 1977 déjà, pour un franc symbolique, réhabilitée, reconstruite en réalité tant le délabrement était patent.
A l'époque, trois buts avaient été avancés pour mener à bien le projet de ce petit musée : retracer les étapes de la vie de Champollion, suggérer la réalité de
ce qui fut son "rêve" : l'Egypte des pharaons, et mettre en place un centre de documentation consacré plus particulièrement à la correspondance entre les deux frères.
A l'époque aussi, trois salles, seulement, avaient été aménagées : la salle Champollion, au rez-de-chaussée qui, grâce à des documents personnels évoquait
sa famille, ses études, sa carrière, mais aussi Figeac en ce temps-là; la salle de l'écriture, au premier étage, expliquant l'histoire du déchiffrement des hiéroglyphes, ainsi que les
principes généraux des écritures égyptiennes, et présentant un moulage de la Pierre de Rosette qui lui avait permis d'avancer dans ses travaux de déchiffrement; et, au dernier étage, la
salle des collections égyptiennes, essentiellement constituées de dépôts du Musée du Louvre, de celui de Cahors et du Musée Fenaille de Rodez, et qui mettait l'accent sur la vie
quotidienne et les croyances religieuses de l'Egypte antique.
Août 2008.
Exactement 20 ans après.
Séjournant dans l'Aveyron, cette fois, nous décidons, mon épouse et moi, de revoir Figeac : j'avais récemment lu, dans une autre revue d'égyptologie, que le petit musée
initial était devenu un espace muséal de grande envergure.
Mais qu'aussi hommage imposant avait été rendu par la municipalité , au moment du bicentenaire de la naissance du plus célèbre des siens, en posant, place
devenue "des Ecritures", une oeuvre de Joseph Kosuth, reproduction en granite noir, agrandie 200 fois, de la célèbre Pierre de Rosette qui, entre autres documents, avait permis à
Champollion de décrypter l'écriture hiéroglyphique égyptienne.
Implanté dans le centre historique de la ville intelligemment sauvegardé, le tout nouveau musée inauguré le 28 juillet 2007, dont l'entrée dorénavant se
situe place Champollion, s'est bien évidemment développé à partir de l'ancien, soit la maison familiale des Champollion, mais aussi de deux autres immeubles restructurés pour
l'occasion.
On ne peut qu'être ébloui, d'emblée, en débouchant d'une des petites rues du
vieux Figeac sur cette place, par cette imposante façade, par ce gigantesque dédoublement de façade, devrais-je plutôt écrire, voulu par les concepteurs du projet, Alain Moatti, Henri
Rivière et leurs collaborateurs.
En effet, d'un premier coup d'oeil, nous apparaît un immense mur en pierre, ocre, élevé aux fins de s'harmoniser avec élégance et bon goût à l'architecture
environnante, percé de quatre portes ogivales et troué de huit baies simplement rectangulaires guidant notre regard, circonspect de prime abord, étonné ensuite, puis franchement admiratif
sur la deuxième façade, la nouvelle.
Qui a déjà eu l'occasion de voir une moucharabieh de certaines maisons cairotes, qui a déjà eu l'occasion, plus près de nous, de découvrir un des côtés de
l'Institut du Monde arabe, à l'extrémité du boulevard Saint-Germain, à Paris, ne peut qu'ici être interpellé par ce symbole fort : une deuxième façade donc, en retrait d'environ un mètre par
rapport à la première, constituée d'une lame de verre feuilleté, panneaux fixes pour la plupart sauf, à chaque étage, deux ouvrants qui, de l'intérieur, permettent aux visiteurs d'accéder à une
coursive en caillebotis métallique insérée entre les deux "murs" dominant la place.
Ce sont, en fait, 48 panneaux de verre filtrant judicieusement la lumière et contenant une âme de cuivre percée d'un millier de lettres, de signes empruntés au fonds
sémiotique universel. Monumentale casse faisant indistinctement appel au passé comme au présent puisque, tout à la fois, peut-on reconnaître, à tout seigneur tout honneur, des hiéroglyphes
égyptiens, mais aussi des pictogrammes mayas, des signes de la langue étrusque, des lettrines onciales, des runes, des lettres peintes jadis par Dürer, des symboles Dogon, mais encore du
tibétain, du chinois, de japonais, du coréen, de l'arabe, de l'hébreu, de l'araméen, du brahmi ...
Avec beaucoup d'à-propos, Pierre di Sciullo, le génial graphiste typographe père de ce spectaculaire ensemble dont on apprécie encore plus l'éclectisme quand on déambule
à l'intérieur des salles de façade - dans lesquelles tous ces signes semblent interpréter un improbable ballet littéraire orchestré par les imperceptibles vibrations et variations des lumières
mordorées - qualifie son oeuvre de "moucharabieh typographique polyglotte".
Chapeautant cette bien étonnante façade, une terrasse apparente couverte, le soleilo, endroit autrefois destiné au séchage des céréales, des fruits ou des peaux :
manière délicate, pour les concepteurs de ce musée technologiquement tourné vers le XXIème siècle, de rappeler le passé agricole et artisanal de Figeac.
Envisageons à présent, ami lecteur, de pénétrer de conserve dans l'espace muséal proprement dit. Après avoir franchi l'une des quatre larges portes d'entrée, vous
vous retrouvez de plain-pied dans le hall d'accueil, lumineusement clair, contrastant étrangement avec la première salle sur laquelle il s'ouvre : au centre, le comptoir de la billetterie
et, habillant les murs, des vitrines qui proposent à la vente divers objets et ouvrages spécialisés en rapport direct avec les thèmes abordés ici. Quelques sièges, bienvenus, le long des
murs. Et, à droite en entrant, l'indispensable porte vers les toilettes.
Le parcours muséographique a été prévu pour s'étendre sur quatre niveaux qui, en tout, contiennent sept salles bien délimitées de part et
d'autre d'un escalier central accroché à la cage de l'ascenseur.
C'est quand nous aurons quitté le musée que je prendrai pleinement conscience que chaque salle d'exposition se décline dans une couleur différente, exprimant dès
lors une thématique distincte. Recouvrant et reliant par là même le sol et le plafond, ainsi que les signes peints des cimaises de verre, ces teintes monochromes, contrastées, le noir de
l'une répondant au blanc de l'autre, le bleu au rouge, le vert au jaune ..., semblent vouloir assimiler chacun des espaces à un écrin dans lequel le Conservateur des lieux aurait délicatement
déposé quelques précieux joyaux.
La première salle, (bizarrement nommée "salle 0" dans le prospectus), la seule du rez-de-chaussée derrière le hall d'accueil, volontairement sombre, est totalement dédiée
à Jean-François Champollion : correspondance qu'il entretint avec son frère aîné, relation de son parcours, notes à l'appui, vers le déchiffrement des hiéroglyphes; mais aussi à
l'Egypte qu'il visita : les monuments, les dieux, l'embaumement et le mobilier funéraire, ses sujets de prédilection.
J'y retrouvai, dans une autre présentation certes, la plupart des pièces qui avaient fait les beaux jours du tout premier musée, il y a 20 ans, avec néanmoins quelques
monuments nouveaux, dépôts du fonds d'archéologie sous-marine de Marseille et du récent musée des Arts dits "premiers" du Quai Branly, à Paris, ainsi que des dons de collectionneurs
privés que l'ouverture du nouveau musée suscita.
Baignant dans une étrange atmosphère de reflets de verre noir, cette salle semble volontairement accentuer le côté mystérieux de l'écriture égyptienne. Il est très
malaisé d'en photographier l'ensemble tant les reflets d'une vitrine se marient, s'entrelacent, se superposent aux reflets d'une autre. Il faut presque coller son appareil contre le verre et
ne désirer immortaliser qu'une seule pièce à la fois pour obtenir un compte rendu exploitable des différents monuments exposés.
Mais quels trésors ! Quel foisonnement de merveilles ! Je sais, je ne suis pas totalement objectif; et vous pourrez avec raison, ami lecteur, toujours me rétorquer
que, comparativement aux musées du Louvre, du Cinquantenaire à Bruxelles, de Turin, du British, et de certains américains, Figeac, égyptologiquement parlant, c'est minuscule. Oui, certes.
Mais je maintiens : je fus séduit et par la scénographie de ce qui est proposé dans cette première salle et par l'atmosphère qui s'en dégage. Et en outre, mais cela je ne le découvrirai que
dans la suite de la visite, par l'extension qui a été voulue vers les écritures du monde. Et là réside toute son originalité ... Rendez-vous-y, et vous me comprendrez.
La deuxième salle, celle en façade du premier étage, immédiatement donc au-dessus du hall d'accueil, entame et concrétise précisément cette ouverture vers le
monde : narrer la grande et universelle aventure de l'écriture, de l'invention des premiers signes jusqu'à leur déchiffrement par nos contemporains constitue son thème principal.
Espace extrêmement intéressant s'il en est, que des manipulations infographiques rendent à la fois convivial, didactique et ludique.
Ainsi, cette amusante possibilité offerte aux visiteurs par la technologie contemporaine : choisir un texte d'auteur - ici, un extrait du Petit Prince d'Antoine
de Saint-Exupéry -, et le visionner dans différentes langues : en arabe, en chinois, en hiéroglyphes, évidemment, pour ne citer que ces trois exemples-là.
Les deux salles suivantes, d'orange vêtues, à l'arrière du musée, l'une au-dessus de l'autre, nous emmènent, de la Chine au Mexique, de la Mésopotamie à l'Egypte, à la
découverte, détaillée, de la naissance des premières écritures, entre le IVème et le Ier millénaire avant Jésus-Christ; à la rencontre, aussi, des premières
civilisations, des premiers mythes, à tout le moins ceux liés à l'apparition de leurs systèmes d'écriture.
La cinquième salle, bleue comme la Méditerranée, nous initie aux premiers corpus alphabétiques, composés de 22 à 30 signes, suivant les peuples qui, sur ses rives,
au Moyen-Orient, ont, en moins d'un millénaire, créé là des dizaines d'alphabets différents.
Au dernier étage, une salle verte, la sixième, à l'arrière, évoque l'histoire du livre depuis son invention jusqu'à la toute récente apparition du numérique; l'histoire
du papier également, et de l'imprimerie, en relation.
On se dirige ensuite vers la façade, vers un espace en fait subdivisé en deux portions : une septième et dernière salle d'exposition qui pose la cruciale
question des rapports entre le citoyen et l'écriture, évoquant aussi bien les actes du pouvoir, les formulaires administratifs, éternels outils de contrôle étatique que les manuscrits
plus personnels, journaux intimes, moyens pour tout un chacun de s'exprimer, de protester aussi, de créer, surtout ...
A tout ce parcours historique que je viens brièvement d'évoquer, déployé sur sept salles et embrassant quelque 5 300 ans d'Histoire, succède, en façade, un dernier
espace, en fait la deuxième moitié de la dernière salle du troisième étage : voulu comme un salon dans lequel la lecture électronique, en consultation libre, le dispute aux gadgets multimédias
comme la reconstitution d'une momie en trois dimensions, cet ultime espace conclut intelligemment la visite de ce musée où le verre, incontestablement, a été mis de multiples fois à
l'honneur : ne fût-ce, par exemple, que pour protéger de doigts non souhaités, des portions d'anciens murs moyennageux, de toute beauté, s'entend, mais rendus inévitablement fragiles avec le
temps.
Venant parfois s'insérer entre deux vitrines sur le verre desquelles sont projetées les dernières applications de notre modernité technologique, ou derrière la "façade aux mille lettres", ces pans de murs mis ainsi en flagrante évidence constituent un superbe trait d'union historique, architectural, voire sentimental entre la vieille Egypte que le génial Figeacois rendit lumineuse au monde entier et ce remarquable musée à lui et à son travail en partie consacré.
Quel plus merveilleux cadeau, au-delà des siècles, cette petite ville du Lot pouvait-elle lui offrir ? Quel plus bel hommage pouvait-elle rendre à son génie, à son
intuition, à son talent ? A sa jeunesse aussi, que ses recherches lui volèrent entièrement; lui qui, comme l'écrivit un jour Balzac "a consumé sa vie à lire les
hiéroglyphes".
Seule consolation de tant d'efforts aboutis dans ces mots, cette prédiction sublimement avérée, de Chateaubriand qui ne pouvait pas mieux dire en affirmant que "ses
admirables travaux auraient la durée des monuments qu'il vient de nous expliquer".
Jean-François Champollion, dit le Jeune, n'avait pas encore 42 ans quand, en partie miné par le poids de la charge qu'il s'était fixée, il s'éteignit à Paris, après être
venu une dernière fois se ressourcer dans sa ville natale.
Et ce sera son frère, Jacques-Joseph, dit Champollion-Figeac, de 12 ans son aîné qui, après avoir pris en charge, jadis à Grenoble, l'éducation du
petiot, publiera en définitive ses oeuvres posthumes : les Lettres écrites d'Egypte et de Nubie, en 1833; les Monuments d'Egypte et de la Nubie, de 1835 à 1845;
la Grammaire égyptienne, de 1835 à 1841 et le Dictionnaire égyptien en écriture hiéroglyphique, de 1841 à 1843.
Permettez-moi de penser, ami lecteur, qu'à lui aussi, ce musée de Figeac doit beaucoup; et d'imaginer que, quand la nuit tombe sur la place Champollion et que, tous,
nous avons déserté les lieux, au-delà des siècles, au-delà des croyances qui nous opposent ou nous rassemblent, le Ba et le Ka de Jean-François et de Jacques-Joseph, une
dernière fois réunis, entament, loin de nos regards indiscrets, une endiablée danse traditionnelle quercynoise de contentement à travers les salles de LEUR musée, baignées à cette heure
tardive d'une simple et apaisante luminosité cuivrée.
Le "Siècle des Lumières", une nouvelle fois réinventé ...

Les dessins au porte-mines
de Jean-Claude VINCENT
Très heureux Cat de vous faire découvrir un coin pas très loin de chez vous. Mais j'avoue que j'en suis resté pantois. Que se passe-t-il entre départements français ? Pas de communication ? Serait-ce la "guéguerre" ? Je ne comprends pas très bien cette non-information, cette non-communication extrêmement dommageable, à mes yeux, sur le plan culturel, mais aussi humain ...
Quoiqu'il en soit, vous avez raison : allez à Figeac ! Tout dans cette adorable petite ville moyennageuse est à épingler ... Sans oublier les boutiques, me souffle mon épouse ...
Celui que nous avions visité en 1988 fut effectivement pendant une petite vingtaine d'années un musée uniquement consacré à Champollion, extrêmement intéressant au demeurant, à tout le moins pour les amateurs d'égyptologie, mais constitué de seulement trois salles.
Et comme tu le découvres avec mon article - mais cela m'étonne; comme m'étonne aussi d'ailleurs, à lire le précédent commentaire, ce qui m'apparaît comme une non-information entre régions françaises -, c'est devenu un superbe espace, vaste, aéré, agréable, même pour ceux, comme mon épouse, que ces questions ne passionnent pas nécessairement, ludique, interactif; bref, remplissant toutes les composantes de la conception muséographique contemporaine.
Nous l'avons en outre visité dans des conditions optimales : très peu de monde. Ce n'était certes pas la bousculade et l'on pourrait effectivement se dire que, eu égard à la réalisation, cela est bien regrettable. Ce n'est certes pas le prix d'entrée qui pose problème : seulement 4 € !
Mais ce "très peu de monde", nous l'avons aussi, cette année, constaté partout : que ce soit dans les restaurants, dans les châteaux, dans les bastides, dans les villes "musées à ciel ouvert", comme Figeac, ou Sarlat par exemple; bref, comparativement aux autres années, le Périgord était "vide", et l'Aveyron aussi ! Très très peu de touristes.
Et cela, c'est un problème général : récession économique !
Tu as évidemment raison de noter Figeac sur tes tablettes : tout là-bas vaut le détour ...
Vraiment navré, chère Colette, que vous n'ayez pas la possibilité de descendre jusqu'à Figeac : le musée, certes, comme vous l'avez compris, mais aussi la ville elle-même valent véritablement le déplacement.
Quant au format des photos, je dois à la vérité de dire que je n'ai pas encore appris à correctement me servir de l'ordinateur pour essayer de l'agrandir et d'ainsi rendre l'iconographie plus attrayante. Il faudra que j'y songe afin de vous satisfaire.
En revanche, je suis sensible au fait que vous aussi m'écriviez que, par cet article, j'ai réussi à aiguiser l'appétit de tous ceux de mes lecteurs qui, après en avoir pris connaissance, ont véritablement envie de se rendre à Figeac.
Et d'ailleurs, la ville méritant bien qu'on s'y attarde, je prépare pour mardi 9 septembre prochain, une deuxième partie à la relation de notre visite, plus spécifiquement axée, elle, sur la Pierre de Rosette à laquelle la Place des Ecritures, derrière le Musée, rend superbement hommage.
Cordialement.
Richard
Je suis heureux et de votre passage sur mon blog, et surtout de votre commentaire, chère Lady : si, en effet, cet article vous a donné envie d'aller visiter ce très intéressant et innovant musée (et vous avez compris qu'il le mérite amplement), j'aurai fait d'une pierre deux coups : partager un de mes coups de coeur de ces dernières vacances en France et ajouter ma petite contribution au modeste édifice que, pour mon propre plaisir certes, mais aussi, j'espère, pour celui de mes lecteurs, je construis depuis mars dernier.
Quant au temps, prenez-le tout à votre aise pour découvrir, si l'envie vous en dit, les trois autres articles que celui-ci a initiés à partir du personnage protéiforme que fut Jean-François Champollion : lui aussi vaut vraiment la peine qu'on s'y arrête quelque peu ...
bravo pour ton blog. Il figure dans les liens proposés par ma barre d'outils spéciale Pyramidales (http://Pyramidales.OurToolbar.com/)
Je lui ai donné ce matin la "une" de l'actualité (pour quelques jours).
Cordialement
Marc
Le principal n'est toutefois pas là, mais bien dans le fait que mes articles t'intéressent ...
A bientôt.
Richard
Bonjour Mademoiselle,
Quel plaisir cela doit être de passer ses journées au milieu de tant de beautés !
Un commentaire aussi aimable venant de vos services me touche, vous vous en doutez.
Il est effectivement dans nos projets, alors qu'à nouveau cette année nous escomptons passer une semaine dans l'Aveyron en août prochain, de faire un saut jusqu'à Figeac, dans le Lot voisin. Et de découvrir l'exposition que vous allez inaugurer bientôt.
Encore merci pour votre appréciation.
Cordialement,
Richard LEJEUNE