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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 00:00

 

     Si vous m'avez accompagné, mardi dernier, salle 4 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre, vous vous souvenez assurément, ami lecteur, qu'après avoir brossé un tableau, guère idyllique, il faut bien l'avouer, de ce que représentaient le travail et les conditions de vie des paysans des rives du Nil, pratiquement immuables quelle qu'ait été l'époque de l'histoire pluri-millénaire égyptienne à laquelle ils ont vécu, j'avais promis, avant de vous quitter, de vous faire découvrir aujourd'hui plus en détails, et documents iconographiques à l'appui, les différentes étapes de ce dur labeur.

 

     Et cela grâce à la succession de fragments de peinture sur limon arrachés au XIXème siècle à la chapelle funéraire d'un certain Ounsou, fonctionnaire de haut rang qui s'occupait de comptabiliser les grains du temple d’Amon, à Thèbes, importante et puissante fondation religieuse dont la prospérité économique ne cessera de croître le Nouvel Empire durant, à l’exception, bien évidemment, de la seule période amarnienne.

 

     Comme beaucoup d'autres hauts fonctionnaires, comme beaucoup de courtisans de la XVIIIème dynastie, Ounsou avait reçu du souverain l'autorisation de se faire inhumer dans un hypogée de la nécropole thébaine, sur la rive gauche du Nil, face à Thèbes donc, dans les collines désertiques au pied desquelles s'étalaient les terres cultivables sur lesquelles s'échinaient les paysans qu'il fera représenter sur les parois de sa chapelle funéraire.

 

     Empruntant le terme à la langue grecque : hupogeios signifiant "souterrain" (hupo = sous et = la terre), les égyptologues ont en effet donné le nom de "hypogée" à ces tombeaux creusés dans les falaises de l'ouest thébain; l'ensemble le plus connu étant de toute évidence celui de la Vallée des Rois.

 

     Une grande différence, toutefois, existe entre les hypogées de particuliers et les royaux : ceux des courtisans et hauts-fonctionnaires présentaient, au-dessus du caveau proprement dit, une chapelle où, comme j'ai eu déjà l'occasion de vous l'expliquer quand nous avons visité celle d'Akhethetep, dans cette même salle, la famille et les amis venaient faire offrande au défunt. En revanche, ceux des souverains, dans la Vallée des Rois, et de leurs épouses, dans celle des Reines, étaient entièrement clos.

 

     "Et pour ce qui concerne les offrandes alimentaires ?", me demanderont les perspicaces lecteurs que vous êtes.

 

     A l'époque où j'enseignais encore, cette question aurait pu faire l'objet d'une recherche de la part de mes Etudiants. Aujourd'hui, ami lecteur, et pour récompenser votre fidélité, acceptez que je vous donne d'emblée la réponse : c'est dans son temple funéraire, dans son "Château de Millions d'Années" comme le définissent les textes, qu'il sera nourri, lui et le clergé qui entretient le lieu, par l'intermédiaire des offrandes alimentaires déposées au pied de sa statue.

 

     Mais revenons plus spécifiquement aux hypogées thébains - (certains égyptologues emploient aussi le terme "syringe" faisant quant à lui, dans cette acception précise, référence à un couloir étroit) -, et plus particulièrement à celui d'Ounsou, car c'est bien là d'un endroit très allongé dont il s'agit : en effet, si son corps, comme traditionnellement, reposait au fond d'un caveau souterrain dont le puits d'accès avait été entièrement muré après ses funérailles, sa chapelle proprement dite consistait en un long et peu large corridor creusé dans le rocher qui se terminait, au plus profond de la tombe, par une salle dont la niche renfermait le groupe statuaire en grès doré de ce scribe comptable et de son épouse, enlacés côte à côte, et exposé dans la vitrine 4 (sur laquelle, bien évidemment, je reviendrai dans mon article de mardi prochain).

 

     Sur les parois murales de cette chapelle, matérialisées par les Conservateurs en faisant ériger deux hauts murs parallèles au centre de la partie de la salle à votre gauche en entrant (derrière les porteuses d'offrandes que vous connaissez bien maintenant) dans lesquels de longues vitrines portant bizarrement toutes deux le même numéro 3 se font donc face, se trouvaient représentées les scènes peintes qui émaillèrent la vie d'Ounsou, et notamment les travaux de la vie agricole. 

 

 

     Ce sont ces peintures, qu'au XIXème siècle, les hommes d'Henry Salt, consul britannique au Caire, arrachèrent sans trop de scrupules. Il faut savoir (mais non admettre !) que ce type d'acte prédateur, motivé par le seul appât du gain, était à l'époque monnaie courante dans le chef de maints aventuriers à la solde d'hommes influents, et véreux. Savoir aussi, pour la petite histoire, que deux de ces consuls, Henry Salt, donc, pour la Grande-Bretagne et Bernardino Drovetti, pour la France, se firent une "guerre" ressortissant bien plus à un roman d'aventure qu'aux fonctions officielles dont ils étaient mandatés par leur gouvernement respectif, en tentant avidemment de s'emparer du plus grand nombre possible d'antiquités égyptiennes. Ce qui, reconnaissons-le, permit de conserver des objets d'art qui se seraient peut-être détériorés par la suite, faisant ainsi indubitablement le bonheur des grands musées du monde entier, et de leurs visiteurs ...

 

     Mais ceci est une tout autre histoire, un tout autre grand et bien délicat débat.

 

 

                                                                           

 

 

     Parmi les 4014 pièces de la collection proposée à Livourne par Henry Salt en 1826 et que, sur les instances de Jean-François Champollion, le roi Charles X eut l'intelligence d'acquérir pour le musée égyptien qu'il avait décidé de fonder au Louvre, se cachaient donc, entre le colossal sphinx de Tanis (A 21, salle 11), la cuve en granite rose de Ramsès III (D 1, salle 13) ou la délicieuse petite stèle de calcaire de Ramsès II enfant (N 522, salle 27, vitrine 7), les quelques fragments de peinture sur limon provenant de la chapelle funéraire d'Ounsou.

 

 

  

 

  
     Exposé dans la vitrine 3 de droite, le premier d'entre eux, N 1431, devant lequel je vous propose de nous arrêter, se lit de bas en haut et, tout comme les hiéroglyphes, en nous dirigeant vers la tête des personnages.

 

 

 

     Sur un fond bleu-gris mettant remarquablement bien en valeur le bel aspect doré des blés, l'artiste a rendu les différentes étapes du cycle agricole dès le reflux des eaux entamé.

     Au registre inférieur, la première scène, à partir des hiéroglyphes qui la surmontent, du centre vers la gauche donc, nous présente deux groupes de deux paysans qui préparent la terre avec une houe, instrument aratoire évoquant quelque peu notre lettre A. Il s'agit de deux morceaux de bois d'inégale longueur reliés entre eux par une corde torsadée : l'un, incurvé, transversalement fiché à l'extrémité de l'autre, le manche court, retourne le sol encore tout humide et brise les éventuelles mottes de terre noire et lourde afin de l'ameublir et de préparer le passage de l'araire.
 (Derrière eux se profile la silhouette d'un bovidé faisant partie d'un autre fragment ...)

     C'est ce travail que nous montre la scène de droite qui se lit, quant à elle, de gauche à droite, toujours en partant du centre. A nouveau deux groupes de deux paysans, mais cette fois ils tirent le long timon de l'araire, lointain ancêtre de la charrue, que manie un cinquième : les deux premiers de ces hommes sont attachés à un joug tranversal en bois qui leur permet de forcer avec les épaules; les deux suivants guident l'ensemble et le dernier tient le mancheron afin d'enfoncer plus profondément le soc qui pénètre dans le sol et creuse ainsi le sillon, mince tranchée dans laquelle un sixième paysan accompagnant les cultivateurs sème à la volée les graines qu'il porte dans un sac en osier.

 

     Ainsi jetées dans la boue féconde que laissait le fleuve en se retirant à l'automne, les semences y étaient par la suite enfoncées grâce au piétinement des porcs ou des moutons. 


     Le registre médian semble plus simple à appréhender dans la mesure où toute la scène se lit de droite à gauche. Nous sommes quelques mois plus tard : les blés sont arrivés à maturité et leurs tiges sont tranchées haut. D'une main, les moissonneurs, toujours ici représentés par groupes de deux hommes qui se tiennent quasiment droit, saisissent les tiges et les tranchent juste sous les épis à l'aide d'une faucille en bois dont la "lame" consistait en fait en une série de petits silex extrêmement acérés enchâssés dans le morceau de bois incurvé. Un peu plus tard dans le siècle, la partie tranchante sera réalisée en bronze; et à l'époque tardive, ce sera une vraie faucille à lame de fer qui effectuera ce travail.
  

     Les épis tombent à même le sol au fur et à mesure de l'avancée des paysans "trancheurs", que suivent de jeunes glaneuses afin de ramasser ce qui jonche le sol : détail pittoresque, l'une d'elle a la peau noire; probablement est-ce une Nubienne.

 

     A l'arrière, une servante vêtue de cette même robe de lin fin découvrant les seins que nous avons précédemment rencontrée sur les porteuses d'offrandes, vient manifestement ravitailler les travailleurs.


     Déposés dans de grands paniers, au registre supérieur, les épis étaient alors acheminés vers l'aire de dépiquage. A ce dernier niveau également, il convient de partager l'image : à droite, et se lisant de gauche vers la droite, les paysans qui amènent les lourds paniers avec la récolte. Au centre,  ceux qui repartent, paniers vidés. Et à gauche, l'aire de battage : là, les épis sont piétinés par les boeufs afin de casser la balle, fine enveloppe protectrice qui recouvre chaque grain de blé. 

     Si la scène arrachée au mur de la chapelle d'Ounsou avait été entière, nous aurions pu assister, à l'extrême gauche de ce registre supérieur, au travail final : le vannage des grains. D'autres scènes complètes semblables à celle-ci dans d'autres tombeaux nous apprennent qu'il consistait à lancer en l'air toute la masse des épis écrasés sous le sabot des bovidés : le grain, plus lourd, retombait sur le sol, au pied des vanneurs, tandis que la balle, légère, était dispersée par le vent. 


     Exactement en face, dans la vitrine 3 de gauche cette fois, nous allons nous pencher sur une autre scène, mais réalisée en un seul registre. Par parenthèses, c'est, vous l'aurez remarqué, ami lecteur, un peu à la manière égyptienne que les Conservateurs ont agencé l'intérieur de ces deux vitrines : les fragments peints de la paroi murale de la chapelle d'Ounsou se lisent idéalement en commençant par la droite de la vitrine 3 de droite, en nous dirigeant vers la gauche, en poursuivant par la droite de la vitrine 3 de gauche et en terminant à l'extrémité gauche de cette vitrine avec le fragment N 1430, de 70 cm de long et 31 de haut. Nous assistons là en effet à l'embarquement des grains de blé qu'apportent les paysans vers les greniers du temple d'Amon, bénéficiaire de la récolte.

     Le texte hiéroglyphique, partiellement conservé, se lisant en colonnes, de la gauche vers la droite (donc en allant vers la tête des personnages) nous explique qu'il s'agit du "Chargement des barges de la divine offrande à destination du  [grenier du temple d'Amon]. Embarquement de l'orge et du blé de froment. Les silos sont pleins, débordent, les monceaux (de grains) (atteignent) leur orifice. Les barges sont lourdement chargées. Le grain rejaillit à l'extérieur ..."

 

     Heureusement que ces embarcations sont "lourdement chargées" ! Car si le compte n'avait pas été respecté, le paysan était toujours susceptible de recevoir la bastonnade, joyeuseté qui assurément devait rendre plus coopératifs récalcitrants à verser l'impôt, ou fraudeurs invétérés.

 

     Arrivées dans ces greniers dont dépendait le temple, les céréales devaient payer et nourrir les prêtres eux-mêmes, le dieu se contentant de la simple exposition au pied de sa statue, pendant quelques heures, de l'alimentation concoctée avec orge et blé, soit de la bière et du pain. Et comme l'expliquent précisément les textes d'époque, la simple inhalation des effluves dégagés suffisait à "nourrir" la divinité.
  


     Moins importants pour mon propos que ceux par lesquels ils sont encadrés, les autres fragments peints exposés dans ces deux vitrines  n'en demeurent pas moins extrêmement intéressants. 


     
                                                               













 

 

 

 

 


     Ainsi, ces deux scènes d'arpentage : N 3318 C, à gauche, au registre supérieur et N 3318 D, à droite : des hommes, faisant partie de l'administration du temple d'Amon dans laquelle Ounsou était comptable, tendent un cordeau afin de mesurer la surface cultivée en céréales de manière à calculer l'impôt, payable en fournissant un certain pourcentage de grains récoltés.








     Ou celle-ci, N 3318 E, sur laquelle un scribe dénombre un troupeau d'oies.











     Deux autres morceaux, relativement endommagés, figurent des scènes de labour : ce sont N 3318 A pour laquelle je ne dispose d'aucun document photographique, et qui montre le cultivateur, bras et badine levés, encourager les bovidés à tracter l'araire; et N 3318 B, ci-contre.

     Malgré le problématique état de cette partie de paroi, vous remarquerez, au registre inférieur, qu'à la différence de l'exemple de la même scène N 1431 évoquée ci-dessus, ce sont bien deux boeufs qui ici tirent l'araire. 

 

 

 

 


     Au registre supérieur, l'artiste a représenté une scène de récolte du lin. Il faut en effet savoir que si les principales plantations, en Egypte antique, consistaient évidemment  en céréales destinées à fabriquer les éléments de base de l'alimentation : le blé, le blé amidonnier (sous-espèce du blé épeautre donnant une farine blanche, riche en amidon) pour le pain, ainsi que l'orge, pour la bière, le lin était aussi cultivé. Il constituait même le deuxième poste, en importance, de l'économie du pays. Utilisé pour les vêtements, robes et pagnes, le lin entrait aussi dans la confection de la literie, des pansements, des linceuls et des bandelettes pour la momification; sans oublier les voiles des embarcations naviguant sur le Nil et ses canaux.

     Afin d'obtenir des fibres d'excellente qualité, la récolte se faisait en arrachant à mains nues les tiges en pleine maturité, encore décorées de leurs élégantes fleurs bleues; ainsi le paysan disposait-il des graines, que l'on pouvait également utiliser dans l'alimentation et la médecine. 

      J'ajouterai, pour être complet, que les Egyptiens savaient magnifiquement teindre leurs tissus grâce à quelques plantes : ils connaissaient par exemple déjà les possibilités qu'offraient en ce domaine la garance et l'orcanette, ainsi que l'indigotier.

     Malheureusement très fragmentaire dans la chapelle d'Ounsou, cette scène de récolte du lin figure dans nombre d'autres tombes thébaines, ce qui prouve l'importance de ce textile pour l'Egypte antique.    

     Le pénultième fragment, N 1393, offre la scène, désormais connue de vous, ami lecteur, qui m'avez suivi dans la chapelle d'Akhethetep dans la partie droite de cette salle : l'apport des offrandes au défunt.

 




     Au registre supérieur, des bouchers dépècent le boeuf dont, symboliquement, la patte antérieure sera offerte au défunt, tandis qu'aux niveaux immédiatement en dessous, vous retrouvez serviteurs et porteuses d'offrandes amenant au défunt qui des paniers de grains, qui des pains, des lièvres, des volailles, des poissons, l'une ou l'autre cruche de bière; et même deux jeunes et élégantes gazelles.

     Au défunt ? A Ounsou, bien sûr qui, tout comme Akhethetep, s'était aussi fait représenter à l'intérieur de sa chapelle funéraire (fragment N 2311). 




     Assis à l'ombre d'un sycomore sur un siège noir dépourvu de dossier, seulement vêtu d'un long pagne de lin extrêmement fin et paré d'un collier à plusieurs rangs de perles, il observe les travaux agricoles s'effectuant dans ses domaines : ainsi distinguons-nous, "à ses pieds", un paysan maniant un araire.

     J'ai volontairement placé entre guillemets l'incise "à ses pieds" dans la mesure où cette partie de scène ne reflète évidemment pas une réalité tangible, mais une volonté de l'artiste d'insister sur le fait qu'Onsou ici représenté en taille plus imposante que le paysan, est bien le maître et que les autres personnages en taille réduite sont à son service. Convention comme tant d'autres de l'art égyptien que beaucoup d'entre vous ont découvertes au fil des précédents articles de ce blog, notamment dans ceux relevant de la catégorie "Décodage de l'image". 

     Quelques  débuts de colonnes de hiéroglyphes sont encore discernables devant le visage du défunt, qui donnent et son nom et un de ses titres : Le scribe de la ville du Sud, Ounsou.

     Enfin, au registre immédiatement supérieur, vous noterez la traditionnelle exposition des offrandes : produits alimentaires, vases, guéridons et paniers qui lui seront nécessaires pour assurer sa survie dans l'au-delà.

 

 

 

(Barbotin : 2005, 34 ; Caminos : 1992, 15-49; Erman/Ranke : 1985, 578 sqq ; Posener/Sauneron/Yoyotte : 149-50 ; Ziegler : 1997, 22-3)

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commentaires

Nefersylvie 05/02/2009 12:50

et voilà, votre lien y est mentionné!!!

Nefersylvie 05/02/2009 12:42

Merci, tout le plaisir est pour moi que de partager notre passion commune

Nefersylvie 05/02/2009 11:35

Me permettez-vous de mettre le lien de votre blog sur le mien ?

Richard LEJEUNE 05/02/2009 12:21



Mais bien évidemment, NeferSylvie, c'est pour moi un plaisir ...



Nefersylvie 04/02/2009 12:22

Félicitations! Blog au sujet très intéressant, régal par les photos comme par l'écrit

Richard LEJEUNE 05/02/2009 11:32



Merci de votre passage et de ce commentaire laudatif.



Louvre-passion 03/12/2008 21:11

A propos du pillage des antiquités égyptiennes tu as raison de souligner que dans ce cas on peut dire que d'un mal est sortit un bien. Et c'est un peu grâce aux "consuls pilleurs" que bien des oeuvres sont parvenues jusqu'à nous.

Richard LEJEUNE 04/12/2008 10:15



Exactement. Et je n'ose songer de la suite à donner à certaines demandes de retour, par les pays d'origine, de pièces de leur patrimoine exposées dans la plupart des
grands musées du monde. Utopique ? Apocalyptique ? Et sur quel critère se fonder ? Rendre ce qui a été dérobé ? Ce qui a été acheté ?

J'ai encore en mémoire le refus catégorique, face aux réclamations introduites à la fin des années septante par Mélina Mercouri, alors Ministre de la Culture du gouvernement grec, afin de
récupérer auprès de Margaret Thatcher, alors Premier Ministre du gouvernement britannique,  une des Caryatides de l'Acropole d'Athènes, la frise du Parthénon, bon nombre
d'inscriptions et une centaine de vases, le tout arraché et emporté par Lord Engin en 1806.

Et avant elle, la même fin de non recevoir dans la bouche de Winston Churchill ...  



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