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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 23:00



     Conscient d'avoir éveillé la présence de maints points d'interrogation dans les yeux des lecteurs les plus fidèles à EgyptoMusée en annonçant, samedi dernier, l'évocation de certains de mes coups de coeur amoureux tout au long des deux mois qui viennent de s'écouler, je vous propose aujourd'hui donc un premier rendez-vous avec la Beauté, presque avec le Sublime.

     Les plus assidus d'entre vous, ceux qui connaissent ma propension à exalter l'antique splendeur égyptienne - souvenez-vous de la reine Tiy : tout à la fois du bas-relief acquis jadis aux Musées Royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles, et du dessin qu'en réalisa et m'offrit mon ami Jean-Claude -, ont peut-être supposé, malgré la restriction à ce sujet que j'avais toutefois notifiée la semaine passée, que j'allais aujourd'hui évoquer l'un quelconque autre visage féminin qui aurait illuminé les rives du Nil.
Il n'en est rien !

     C'est à Bruges, cette fois, au bord des célèbres canaux, bien plus près de chez moi donc que ne le sont et Le Caire et Alexandrie, que je la rencontrai pour la première fois. Elle n'était pas seule, son fils l'accompagnait.

     Idéal de beauté intemporelle, sérénité douce, mais étrange, d'un visage ovale tutoyant la perfection, Elle se tenait là, altière, assise à quelques pas de moi dans une nef latérale de cette magnifique église Notre-Dame de Bruges ("Onze-Lieve-Vrouwekerke", comme on dit là-bas en néerlandais) où j'étais en réalité entré pour contempler Marie de Bourgogne, fille de Charles le Téméraire dont le gisant, en airain doré et pierre de touche, constitue un des joyaux du lieu.

     Impassible, le regard baissé vers le sol, Elle semblait tout simplement absorbée par je ne sais quelle pensée alors que de ses bras, manifestement sans la moindre envie de le retenir - et d'ailleurs, prêtait-elle même attention à son geste ? -, s'échappait un enfant potelé, bouclé, calmement désireux d'affirmer sa volonté d'effectuer quelques pas.

     Dans un autre monde que le mien, ni Elle ni Lui ne remarquèrent ma présence, seuls qu'ils étaient chacun dans cet édifice peuplé de touristes.

     Subjugué, ému jusqu'aux larmes devant tant de beauté, je n'avais de mots pour exprimer ce que je ressentais véritablement : ce visage qui paraissait dépourvu de sentiment, ce coeur d'une mère qui aurait pu être la mienne, la vôtre, ami lecteur, tant Elle était divinement belle dans cette robe puissante dont la souplesse pourtant des plis du drapé accentuait encore la force, suggérant à mes yeux embués la position exacte qu'avaient bras et jambes sous l'incroyable abondance du tissu, savaient-ils déjà, imparable prémonition, que si Elle laissait partir son petit, si Elle admettait, sans plus le retenir d'avantage, qu'il s'avance ainsi vers moi, vers  nous, il se condamnait irrémédiablement ?  
        

     Mais il était trop tard, et pour Elle, juguler le geste de l'enfant, et pour Lui, revenir sur sa décision : son pied gauche posé à même le bas de la robe, du droit, il descendait inéluctablement du giron protecteur. Quelques instants plus tard, sûr de lui, de sa volonté, il est certain qu'il allait lâcher la main maternelle qu'il tenait pourtant encore, qu'il allait arriver parmi nous, qu'il allait affronter son destin.

     Toute cette réflexion, toute cette image qui demandent aujourd'hui le temps d'effleurer les touches de mon clavier, ne prirent, cet après-midi là, en cette église Notre-Dame de Bruges, que le seul instant d'un regard appuyé ...

                                                                ***

     Certes, à tout seigneur tout honneur, il y a le Musée du Louvre avec deux de ses "Esclaves", immenses, pathéthiques, tragiques, chefs-d'oeuvre initialement prévus pour le tombeau du pape Jules II, à Rome et qui, de Roberto Strozzi à Alexandre Lenoir, en passant par François Ier et le Cardinal de Richelieu, connurent bien des maîtres avant de susciter notre inconditionnelle admiration, salle 4 du rez-de-chaussée de l'aile Denon.



     Certes, il y a Londres et son "Tondo Taddei" à la Royal Academy.



     Certes, il y a aussi son douloureux "Garçon accroupi", également prévu pour orner un prestigieux tombeau, celui des Médicis, à l'église San Lorenzo de Florence et qui, après bien des vicissitudes, se retrouve désormais au Musée de l'Ermitage, à Saint-Petersboug.


     Mais force est toutefois de reconnaître que bien peu d'oeuvres en ronde-bosse du génie de la Renaissance que fut Michelangelo Buonarotti ont franchi les Alpes pour venir jusqu'à nous, en Europe du Nord. Et a fortiori du vivant même du Maître.


     Il n'en est évidemment pas de même de ses croquis, dispersés çà et là : au British Museum de Londres, qui détient la collection la plus riche, à l'Ashmolean Museum d'Oxford, à l'Albertina de Vienne, au Musée Teyler de Haarlem, aux Pays-Bas qui est en droit de s'enorgueillir d'exhiber une partie de l'ancienne collection de la reine Christine de Suède; et, bien sûr, au Louvre qui, comme d'autres, avait célébré en 1975 le demi-millénaire de Michel-Ange par une remarquable exposition de ses dessins.

     Modestement, bien plus modestement, la Belgique, pour le plus grand bonheur des philatélistes, marqua cette année 1975 par l'émission d'un timbre-poste représentant la seule oeuvre sculptée que nous possédions de l'artiste : cette "Vierge à l'Enfant" dont je tombai immédiatement amoureux en juillet dernier, à Bruges.



     Cette remarquable sculpture - j'insiste, au passage, sur le fait que je ne suis nullement croyant et que le vocabulaire quelque peu dithyrambique qui pourrait être ici le mien n'est motivé que par ma seule émotion esthétique -, cette Madone de marbre blanc de Carrare lovée dans l'immense autel baroque de la niche de la nef latérale de l'église brugeoise, en plein coeur historique de la ville, fut vraisemblablement réalisée entre 1501 et 1505.



     Oeuvre de jeunesse donc, commandée à Michel-Ange par le cardinal Picolomini, un instant pape sous le nom de Pie III et destinée à l'autel de la cathédrale de Sienne, elle fut en définitive acquise par de prospères marchands de tissus flamands, les frères Jean et Alexandre Mouscron, appelés "Moscheroni", dont la fortune permit de surenchérir sur ce que la bourse du cardinal pouvait offrir. Leur but : orner le caveau familial dans l'église Notre-Dame à laquelle, en 1514, Jean Mouscron l'offrit.

     Dérobée par la suite, elle fut une première fois emportée en France lors de l'occupation de notre territoire pendant la Révolution française et une seconde en Allemagne par la Wehrmacht  lors de sa retraite, en 1944.

     Napoléon - Hitler ... Sans commentaire !

     Mais fort heureusement, à chaque fois, l'oeuvre fut restituée à Bruges où, maintenant depuis la Libération de notre pays à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, elle ne cesse  - j'en suis intimement persuadé -, de susciter la plus vive émotion chez tous ceux qui viennent l'admirer.

     Exécutée dans le plus pur style "Quattrocento florentin", cette Madone sublime véritablement la dévotion à la Vierge, ainsi que le drame de la Passion du Christ mettant plus particulièrement l'accent sur ses souffrances humaines, qui demeuraient encore prépondérants à l'époque de Michel-Ange. C'est ce que traduisent tout à la fois et le visage de Marie, pensive, quasiment absente, et l'attitude déterminée de l'Enfant divin qui s'en va marchant inéluctablement vers sa destinée.

     Il fallait, dans un tel contexte religieux encore très fort, oser ce "couple". Le génial sculpteur le fit, qui représente Marie, jeune, magnifiquement gracieuse, d'une beauté sans égale; et qui figure l'Enfant Jésus dans une attitude en totale opposition avec les oeuvres de ses prédécesseurs et contemporains traitant le même sujet : debout, presque sans être soutenu, le bambin n'est absolument pas représenté assis sur les genoux de sa mère, il s'en dégage au contraire, s'en détache sans brusquerie aucune, comme si cela devait être l'évidence même ...



     Avez-vous été sensible, ami lecteur, dans cette oeuvre en marbre, je le rappelle, à cet effet de mouvement qu'a admirablement rendu Michel-Ange par la légère torsion qu'il imprime à l'épaule relevée et au bras droit de l'Enfant, alors que toute la composition se lit plus comme un bas-relief dont on admirerait la frontalité, tout empreinte de majesté, que comme une véritable oeuvre en ronde-bosse que, c'est habituellement le but, l'on pourrait contourner afin d'aller découvrir d'autres élégants détails, à l'arrière ?

     Avez-vous aussi ressenti l'effet monumental obtenu par l'artiste en enfermant littéralement le petit corps descendant sur le sol dans celui de sa mère, assise, en donnant à l'ensemble la forme globale d'un triangle (je n'oserais le terme "pyramide" ...) dont la pointe serait l'extrémité du parfait ovale de la tête de Marie,  surmontée d'un capuchon, et dont la base serait évidemment le socle sur lequel pose son pied ?

     Réinterprétant de manière tout à fait personnelle le thème de la Vierge à l'Enfant tant rebattu au Moyen Âge, Michel-Ange réussit, avec cette Madone de Bruges à incontestablement prouver l'extrême originalité de sa conception. Du grand art à l'état pur !

      Je n'insisterai plus sur l'exceptionnel rendu des plis du tissu de marbre de la robe (ou du manteau, je ne sais) de Marie; mais je ne voudrais pas terminer cette présentation sans attirer votre attention sur un détail qui, par parenthèses, me semble relativement fréquent chez Michel-Ange : il s'agit du très bizarre contraste existant entre l'imposant degré de finition de l'oeuvre en elle-même et le bloc de marbre non épannelé, à droite, qui passerait presque inaperçu sous les ondulations des plis du vêtement; bloc brut s'il en est, dont je vous propose une vue rapprochée ci-dessous, à peine entaillé de quelques coups de ciseaux, sur lequel pourtant reposent les pieds gauches de la Vierge à une extrémité et de l'Enfant Jésus à l'autre.



     Vous m'accorderez, ami lecteur, que les hasards de ma réflexion qui feraient se terminer cet article sur un gros plan de pieds, fussent-ils divins, en briseraient l'aura. Aussi ai-je pensé qu'il était préférable que nous nous quittions sur un visage. Esthétiquement sublime. Qui tant m'émut.
Celui de Marie, tout simplement ...    
                  

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Publié par Richard LEJEUNE - dans RichArt
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commentaires

N@n 13/09/2011 15:41


"... Me voilà avec 2 grandes envies: celle de retourner voir Tiy... et celle de retourner à Bruges pour contempler cette œuvre de Michelangelo..."


Voici qui est fait, dans les 2 cas :-)

Visite à la belle reine égyptienne effectuée il y a quelque temps déjà...

Quant à la Madonne de Michelangelo, je l'ai vue ce samedi, ayant fait, en route vers la côte, un petit arrêt à Bruges (avec en point de mire l'église Notre-Dame et la Basilique du Saint-Sang).
Superbe sculpture que cette vierge à l'enfant, une beauté émouvante, pleine de douceur...
Et en la voyant, j'ai pensé à toi et à tes écrits, cher Richard ;-)

Amitiés et bises,
N@n


Richard LEJEUNE 13/09/2011 16:15



     Voici presque un commentaire d'anniversaire : l'article avait en effet été publié un 12 septembre, il y a de cela deux ans déjà ...


Belle mémoire, chère N@n !



AD-Mary44 09/03/2010 11:32


j'ai gardé une partie que j'avais imprimée, excuse-moi, mais ton article m'a fait penser à notre découverte des baux de provence où nous avions pu admirer l'oeuvre de Michel Ange (chapelle sixtine)
dans les carrières de la cathédrale d'images et j'en ai réalisé un article hier. Les échanges permettent de se souvenir de moments exceptionnels que nous avons envie de partager.


Richard LEJEUNE 10/03/2010 10:59



     Si les échanges sur la blogosphère ne servaient qu'à réouvrir un des nombreux tiroirs du meuble de notre mémoire, ce serait déjà, à mon âge,
un bien beau cadeau. Mais quand, visitant votre blog depuis peu, j'y rencontre des oeuvres qui me touchent, je me félicite d'avoir pris un abonnement à Internet ... 



jean Dethier 09/03/2010 09:26


je découvre ce matin ce patrimoine de notre pays qui m'était inconnu. Par la magie d'internet et de tes Amours estivales. Merci pour tes explications tres fouillées je me suis déjà rendu a Bruges
en passant a coté de cette merveille cela ne sera plus le cas Encore merci Amitiés Jean


Richard LEJEUNE 09/03/2010 10:07



Bonjour Jean,

     Cela me fait plaisir de te retrouver - j'espère que ce sera aussi le cas sur ton propre blog, ou tu es "absent" depuis un certain temps déjà.

     Il me plaît aussi de constater que tu vas te promener ici et là dans mes articles, ce qui t'a permis d'effectivement découvrir un merveille de la scultpure de la
Renaissance italienne "perdue" chez nous et, malheureusement, fort peu connue de l'ensemble de la population ... 



AD-Mary44 07/03/2010 18:09


et oui bien évidemment et cela m'a vraiment mise en colère. Enfin, il y a des choses plus graves !!!!


Richard LEJEUNE 09/03/2010 09:40



     C'est un fait qu'il existe de bien plus graves problèmes ; mais c'est néanmoins pestant, surtout si l'on n'en a pas gardé de brouillon
!



AD-Mary44 07/03/2010 15:10


du temps d'Orange, j'avais écrit un article sur Michel Ange, le maître de nombreux sculpteurs et de peintres. Gustave MOREAU était un grand admirateur de ce géant ! La Madone à l'enfant dont tu
parles m'était connue et quelle grâce. Personnellement, pour moi, il n'y a pas d'art sans EMOTION !!! mais je reconnais volontiers qu'il en faut pour tous les goûts.


Richard LEJEUNE 07/03/2010 17:03




...du temps d'Orange, écrivez-vous.


Cela signifie-t-il que cet article a disparu du Net ?




N@n 15/09/2009 15:14

Doublé réussi ! ! !
Me voilà avec 2 grandes envies: celle de retourner voir Tiy... et celle de retourner à Bruges pour contempler cette œuvre de Michelangelo.

Merci pour cette belle prose, Richard.
Un vrai moment de douceur !
Amicalement,

Richard LEJEUNE 15/09/2009 20:39



De toute manière, dans les deux cas, Anne, vous ne pourrez évidemment pas vous contenter de ces deux seules "beautés" : aux Musées royaux d'Art et d'Histoire, vous
n'éviterez pas les autres salles du Département des Antiquités égyptiennes; et à Bruges,  - comme vous le découvrirez samedi prochain -, bien d'autres endroits vous attendent également.

Mais votre commentaire corrobore un de mes modestes objectifs : donner l'envie, dans un premier temps, d'aller admirer de visu les oeuvres que j'ai ici évoquées et, dans un second temps,
de susciter le désir de poursuivre la visite, d'en voir d'autres ...
Et cela me conforte à poursuivre dans ce sens.

Merci à vous pour ces quelques mots ...



rafael 13/09/2009 19:00

rebonjour,
je vous propose un échange de lien,
à bientôt

rafael 13/09/2009 17:20

salut, sympa ton site, on y apprend plein de chaoses, à bientôt

Richard LEJEUNE 13/09/2009 18:01



C'est en effet le but que le prof d'Histoire à la retraite que je suis cherche encore à atteindre : chassez le naturel et il revient heureusement au galop
...

A bientôt.



Louvre-passion 12/09/2009 21:03

Une bien belle sculpture que tu nous fais découvrir. Ce qui me frappe c'est la similitude de l'expression du visage de la mère et du fils, paupières baissées et bouche close.
Au début évidemment j'ai cru que tu parlais d'une "vraie" personne, tu as bien ménagé ton suspense.

Richard LEJEUNE 13/09/2009 17:58



D'après l'Histoire religieuse, ils ont tous deux un lourd avenir à assumer. Et c'est à mon sens cela que l'immense talent de Michel-Ange est parvenu à
traduire.



Nat 12/09/2009 20:39

Elle est magnifique en effet, cette Madonne. Je comprends qu'on puisse être ému comme tu l'as été...

Richard LEJEUNE 13/09/2009 17:54



Et comme je viens en quelque sorte de l'écrire à Tifet, l'on ressent au pied de cette oeuvre, encore bien plus d'émotion que cette seule approche
photographique ne le laisse deviner.



Tifet 12/09/2009 14:26

Elle est belle cette Marie mais tellement triste !....on a l'impression qu'elle porte sur ses épaules tout le malheur du monde, elle tient son petit d'une frêle main comme si elle savait déjà qu'il doit s'en aller loin d'elle, elle semble résignée.......je ne connaissais pas cette oeuvre, j'admire tellement ce travail sur le marbre, merci Richard. Tifet

Richard LEJEUNE 13/09/2009 17:49



Je vous assure qu'elle est bien plus émouvante encore dans la réalité, je veux dire quand elle m'est "apparue", si blanche, dans le décor baroque
relativement  très sombre,  qu'ici sur les quelques photos que j'ai publiées.
C'est un trésor dont, à mons sens, beaucoup de Belges ignorent la présence !



jc.vincent 12/09/2009 07:17

Tu t'en doutes : j'ai attendu minuit pour découvrir cette Beauté annoncée, et je me suis levé tôt pour t'écrire ce petit commentaire.

Napoléon, Hitler, et maintenant toi, Richard… sans commentaire. A ton tour de tomber sous le charme de cette Madone à l’enfant. Je ne sais si, visiteur en l’église Notre-Dame de Bruges, j’aurais autant que toi été subjugué par cette sculpture de marbre : non, sans doute.

Mais ton article et cette analyse parfaite de la sculpture qui en ressort, me font l’apprécier, c’est inévitable. Comme toi, je deviens sensible à la beauté de cet
Enfant qui s’échappe du corps de sa Mère et à la grâce de cette Marie, impassible, tout autant qu’à l’exceptionnel rendu des plis du tissu de la robe (qu’il me serait sans doute aisé de dessiner, ceci dit sans prétention aucune, bien entendu).

Merci Richard : je suppose que tu prépares déjà d’autres RichArt de même veine ? N’as-tu rien vu de beau à Prague cet été ?

Richard LEJEUNE 12/09/2009 08:36



Attendre minuit pour voir apparaître mon article ? Quelle belle fidélité !
Mais que tu n'aies pas rédigé ton commentaire sur l'heure me laisse quand même un goût amer ....... :)

Rassure-toi, Jean-Claude, je ne suis ni Napoléon ni Hitler, et je n'escompte nullement emporter l'oeuvre.

Tu as effectivement raison, j'ai prévu d'autres coups de coeur, d'autres amours estivales comme je les nomme avec un brin d'humour. Mais il faudra patienter jusqu'à samedi
prochain.   



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