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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 00:00


     Sur le promontoire rocheux de Hradcany dominant Prague et la Vltava,

263.-Hradcany--05-08-2009-.jpg

après que le soldat de la Garde présidentielle s'en retourne accompagné des deux collègues qu'il vient de relever, un calme relatif  s'installe à nouveau :
nous pouvons à présent, vous et moi, amis lecteurs, songer à leur emboîter le pas et ainsi pénétrer à leur suite dans l'enceinte du château proprement dit.

269.-Releve-de-la-garde--05-08-2009-.jpg


     L'imposante grille au monogramme de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche franchie, parfaitement ignorés que nous sommes par les deux gardiens géants tout occupés à terrasser un ennemi, composition baroque due au sculpteur tchèque Ignac Platzer,   

271.-Grilles-et-statues-du-chateau--05-08-2009-.jpg

celui-là même qui a réalisé les statues ornant la façade du palais archiépiscopal tout proche que nous avons découvert samedi dernier en effectuant notre rapide tour de Hradcanské namesti,  la place ici derrière nous,
entrons enfin dans la première des trois cours successives.

     Une petite précision s'impose d'emblée avant de poursuivre plus avant : vous le remarquerez au centre de la prise de vue aérienne ci-dessous :

Chateau-Prague.jpg

aucune homogénéité architecturale pour caractériser l'ensemble. Et ce que, par commodité, il est convenu de nommer "château de Prague", matérialisation d'un pouvoir temporel et religieux qui régna en Bohême pendant quasiment un millénaire, constitue en fait une succession, au cours des siècles, de nombreuses demeures, voire d'appartements, d'églises, de palais aussi dont le dernier avatar réside dans les transformations qui ont été entreprises à la constitution de la Première République tchécoslovaque, en 1918, pour aménager des appartements attribués aux différents présidents en activité. 

     De gauche à droite, sur 570 mètres de longueur : la grande aile semblant serpenter au-dessus de
Mala Strana construite pour l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche pourrait un temps faire mentir mon assertion première concernant le défaut d'harmonie si elle n'était immédiatement  suivie par le palais Louis, la salle Vladislas, une chapelle, le palais Rozmberk, le palais Lobkowicz (en vert pâle) qui, tous, n'ont en commun que le rouge de leurs toitures respectives. Enfin, apportant son point d'orgue à l'imposante façade, la tristement célèbre tour Daliborka, donjon carcéral quadrangulaire ainsi nommé "en l'honneur" de son tout premier prisonnier, Dalibor de Kozojedy, dont l'histoire, quelque peu théâtralisée, fut notamment chantée dans un opéra éponyme qu'écrivit le compositeur tchécoslovaque Bedrich Smetana.

     De la première cour, appelée aussi "Cour d'honneur", dans laquelle nous nous trouvions il y a quelques instants, par la porte Mathias, nous débouchons dans la deuxième, dans l'aile sud de laquelle a été aménagée la résidence présidentielle.

Deuxieme-cour-interieure.jpg

     C'est également dans cette aile du château, au deuxième étage très précisément, qu'après les Trois Glorieuses et son abdication, le roi de France Charles X  (1757-1836) - celui-là même qui manda Jean-François Champollion au Louvre aux fins de mettre sur pied le premier Département des Antiquités égyptiennes, - le "Musée Charles-X", selon la terminologie de l'époque -, vint passer une partie de son exil, à partir de 1832, invité par l'empereur François Ier d'Autriche, par ailleurs neveu de la reine Marie-Antoinette : là, le roi déchu reçut notamment
, avant de poursuivre sa route de banni jusqu'à Görz, (en l'Empire autrichien de l'époque, actuellement Gorizia, en Slovénie), l'homme politique et grande plume du Romantisme français, le vicomte François-René de Châteaubriand (1768-1848).

     Vous me permettrez d'ajouter ici, dans un but simplement didactique, que c'est dans cette ville à la frontière italo-slovène, qu'atteint du choléra, Charles X mourut en 1836 et surtout, fait peu connu - sauf de la branche toujours active des royalistes français -, que c'est là, à des lieues et des lieues de Paris donc que, dans la crypte d'un couvent franciscain, ils reposent, lui, son fils (reconnu sous le patronyme de Louis XIX par les mêmes royalistes) et l'épouse de ce dernier, Marie-Thérèse de France, fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette précisément ; sans  oublier quelques autres affins.  

     Mais revenons plus prosaïquement au château de Prague : sacrifiant volontairement à notre modernité, l'ancienne petite chapelle Sainte-Croix du XVIIIème siècle - à gauche sur le cliché ci-dessus - se trouve aujourd'hui reconvertie en Office du Tourisme dans lequel, commerce oblige, il est loisible d'acheter quelques bibelots souvenirs, ainsi que les billets d'entrée autorisant la visite du château ...  


     Privilégiés, escortés par une Garde motorisée, nous arrivons à présent tout naturellement dans la troisième et dernière cour où il semblerait que nous sommes, vous et moi, officiellement attendus ...

286.-Parade--05-08-2009-.jpg

     Et c'est devant la façade de ce bâtiment hébergeant divers bureaux administratifs de la présidence de la République et du château que nous resterons sans voix, contemplant LE joyau : la cathédrale Saint-Guy-Saint-Venceslas-et-Saint-Adalbert (nom complet la plupart du temps abrégé en Saint-Guy, ou parfois Saint-Vitus, en latin), caractérisée, sur sa tour sud, par un toit baroque en cuivre et en forme de bulbe imaginé à la fin du XVIIIème siècle par Nicolo Pacassi.


Cathedrale-Saint-Guy.jpg

     Elle fut elevée, à partir de 1344, sous l'impulsion première de Jean de Luxembourg dont le fils, l'empereur Charles IV tant vénéré des Pragois et dont, souvenez-vous, nous avons ensemble souvent tutoyé l'ombre un peu partout dans la ville ces derniers mois, joua là aussi un rôle déterminant : je vous avais ainsi expliqué que ce souverain avait grandi à la cour de son parrain, le roi de France Charles IV dont il avait d'ailleurs choisi d'emprunter le prénom.
     C'est donc de ce pays qu'il  fit venir Mathieu d'Arras, en réalité avignonnais d'origine, pour effectuer et diriger les travaux.

     L'édification de ce qui est devenu par la suite un chevet avec arcs-boutants à deux niveaux et double volée, ainsi que la couronne de cinq chapelles polygonales rayonnantes, étant à peine entamée,

273.-Saint-Guy---Chevet---05-08-2009-.jpg

l'architecte français décède prématurément. C'est alors que l'empereur invite un Allemand, Peter Parler, que j'ai déjà eu l'occasion de citer à propos du pont Charles notamment,  dans le but évident de poursuivre la grandiose construction.      

      D'interruptions dues à différents conflits internes que connut Prague, en passant par l'incendie de 1541 et une restauration obligée, ce vaisseau au départ gothique ne fut définitivement achevé qu'en ... 1929 ; soit près de six cents ans après le début du chantier !

275.-Saint-Guy---Portail-ouest--05-08-2009-.jpg

     Une remarquable dentelle de pierre orne la face occidentale datant de 1861, - d'où son appellation "néo-gothique" - qui, dès l'abord, subjugue quand nous arrivons à l'entrée de la cour : le tympan du portail  exalte dans la pierre la crucifixion ainsi que, au registre inférieur, la mise au tombeau du Christ. Quelles que soient là nos convictions, nous ne pouvons qu'être admiratifs devant la délicatesse du travail artistique accompli ...


274.-Saint-Guy---Face-ouest--05-08-2009-.jpg

      Quant aux tours d'une parfaite gémellité protégeant un gâble qui chapeaute une rosace lovée dans un arc brisé, elles s'élèvent avec inouïe élégance à près d'une centaine de mètres de hauteur.

     En contournant immédiatement cette première façade, nous sommes à nouveau grandement impressionnés par le côté sud de l'édifice, de tout autre conception, mais de facture également remarquable.

279.-Saint-Guy---Fin-face-sud--05-08-2009-.jpg

     Deux détails retiendront inévitablement notre attention, hormis les sempiternels échafaudages - clin d'oeil à Nat ...- : la Porte d'Or, bien sûr, à l'extrême droite, oeuvre du même Peter Parler, qui constitue l'entrée officielle et surtout cérémonielle de la cathédrale, caractérisée par ses nervures dédoublées formant trois triangles curvilignes ; entrée que couronne une mosaïque vénitienne évoquant le Jugement Dernier, récemment et bellement restaurée.


280.-Jugement-dernier--05-08-2009-.jpg

     Mais c'est en levant un peu plus haut les yeux que nous resterons cois d'admiration par rapport à la fenêtre médiane de la tour elle-même : elle se trouve en effet parée d'une splendide grille dorée d'époque Renaissance à la finesse de réalisation qui dépasse presque l'entendement.

Saint-Guy---Fenetre-renaissance-1.jpg

     Le gros plan que j'ai essayé d'en réaliser ci-dessus ne parvient pas, à mon sens, à suffisamment en rendre compte : c'est d'une grue, à hauteur de la merveille, que je soupçonne d'être finalement peu remarquée par les touristes, qu'il eût fallu que je puisse prendre ma photo ... 

    
     C'est avec cette petite touche de regret que je mets ici et maintenant un point final non seulement à la présente intervention, mais aussi, amis lecteurs, à la rubrique de mes amours estivales de 2009.    

     Il est indéniable que la raison d'être de cette quinzaine d'articles que j'ai eu le bonheur de consacrer à Prague chaque samedi depuis octobre dernier résida priopritairement dans l'envie de partager avec vous les émotions esthétiques qui furent nôtres, à mon épouse et à moi, tout au long de ce bien trop court séjour dans la capitale tchèque : je ne sais si j'y suis souvent parvenu mais ce qu'à présent au fond de moi j'espère très sincèrement, c'est de vous avoir, au détour d'une description, au détour d'une photo peut-être, donné envie d'aller personnellement constater de visu qu'en rien je n'ai exagéré ... Et que, surtout,  par ces modestes "reportages", je suis bien loin d'avoir eu l'opportunité de vous faire découvrir le tiers du quart de la moitié des trésors que cette ville d'art, véritable musée à ciel ouvert, cèle encore ...


     Ces prochains samedis, transition bien agréable, je vous proposerai, amis lecteurs, de ne pas tout à fait  quitter la Tchéquie : j'aimerais en effet, par quelques interventions seulement, vous sensibiliser à l'apport non négligeable dont l'égyptologie bénéficia grâce à certaines des sommités tchécoslovaques du XXème siècle ; ce sera ainsi pour moi, Thésée des temps modernes, l'occasion, après avoir avec vous déambulé dans le labyrinthe des rues des différents quartietrs pragois, de renouer avec le fil conducteur, avec le primat de ce blog éminemment égyptophile qui, c'est mon but, se doit de poursuivre en demeurant "EgyptoMusée" ...

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Publié par Richard LEJEUNE - dans RichArt
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commentaires

Nat 09/02/2010 13:31


La cathédrale de Prague rivalise avec celle de Strasbourg je vois ! La photo verticale de la grande rosace m'y fait penser... L'échafaudage est vraiment minuscule par contre...
Quant au château, la visite est-elle seulement autorisée dans les parties extérieures (hormis l'office du tourisme dans la chapelle) ?


Richard LEJEUNE 10/02/2010 08:30



     Toutes les cathédrales du monde, qu'elles soient romanes ou gothiques, voire même "gaudienne" comme la Sagrada Familia de Barcelone,
ressortissent à la même volonté d'exprimer métaphoriquement la montée vers le divin.
Il est donc tout à fait logique que des constantes architecturales se retrouvent de l'une à l'autre, ou qu'un détail dans la pierre évoque l'une ou l'autre ...

     Pour ce qui concerne l'échafaudage, certes il n'obstruait en rien la vision de l'ensemble ... sauf qu'installé à cet endroit, et d'une couleur qui ne passait nullement
inaperçue, il m'empêcha d'apprécier à leur juste valeur celles tout nouvellement restaurées des scènes représentées au-dessus de l'entrée officielle juste à côté. 

     Il va sans dire que les visites intérieures des différents bâtiments de l'enceinte castrale sont
autorisées, souhaitées même. Toutefois, pour ce séjour pragois, nous étions convenus, mon épouse et moi, - et parce que les conditions climatiques étaient excellentes -, de ne nous "enfermer"
nulle part, de ne profiter de la ville qu'en tant que musée à ciel ouvert.

     Nous avions pris cette décision pour une raison toute simple : nous retournerons à Prague pour l'admirer sous la neige, une prochaine année, au moment du marché de Noël ;
et là, aux fins de nous "réchauffer", nous pénétrerons dans les monuments historiques, religieux, ainsi que dans les musées, notamment celui consacré aux collections égyptiennes, permanentes.

     En outre, et pour ce qui concerne plus spécifiquement les nombreux espaces intérieurs qu'il y avait à voir dans l'enceinte du château, nous fûmes heureux de nous tenir à
cette prise de position quand, au détour de l'un ou l'autre monument, nous croisions l'énorme file de centaines et de centaines de touristes qui, billet d'entrée dans une main et bouteille d'eau
dans l'autre, attendaient stoïquement (pas toujours ...) leur tour pour entrer ...  

     La seule exception que nous nous autorisâmes, souviens-toi, fut le "circuit" des synagogues ... Mais comme dans Josefov, elles sont relativement nombreuses, les touristes
sont répartis sur plusieurs sites, nous dispensant ainsi d'avoirune impression de masse !
De plus, je pense aussi qu'il y en a moins qui s'intéressent au judaïsme qu'au château et à la cathédrale ...
    


Alain 01/02/2010 14:24


Je me demandais où était passé ce pauvre Charles X que le peuple parisien en colère avait viré après les journées de barricades de juillet 1830… Il reposait tranquillement dans un couvent de
prague.
Superbe description d’une ville qui effectivement doit valoir plus qu’un détour.


Richard LEJEUNE 01/02/2010 21:52



     Me permets-tu une petite rectification, Alain ?


     Si le château de Prague fut certes une des étapes de l'exil de Charles X, ce n'est point en ses murs, ainsi que je l'ai précisé dans cet
article, qu'il décéda, mais dans un couvent franciscain sur les hauteurs de la ville de Görz, à la frontière italo-slovène actuelle ... 

     Cette ville vaut bien plus qu'un détour, en effet.
     Et nous comptons vraiment, mon épouse et moi, y retourner très prochainement : tant de merveilles à 70 minutes d'avion de chez nous sont encore à découvrir ...



Louvre-passion 31/01/2010 17:10


Grâce à toi j'ai appris que Charles X fit un séjour à Prague durant son exil, pour rester dans les personnages importants j'ai bien remarqué également que Richard Lejeune fut accueilli avec les
honneurs et une escouade de motards.
Comme dirait une publicité "tu le vaux bien !".


Richard LEJEUNE 01/02/2010 21:43



     Que de gentillesses dans ton commentaire à toi aussi ... 

     Et pourtant seule cette ville qui tant m'a fait vibrer fut la rédactrice des articles que tous vous avez lus depuis octobre ; elle seule dicta par-dessus mon épaule les
termes les plus appropriés à vous la faire également aimer ...

     Ici aussi, je ne fus que simple passeur de mémoire ...



Jc Vincent 30/01/2010 23:15


Si je ne savais que tu n’as séjourné à Prague que quelques jours, je penserais que tu y as habité de longs mois, le temps de connaître et d’aimer profondément cette ville avant de prétendre pouvoir
la présenter ! Or, tu écris ne nous en avoir proposé que le tiers du quart de la moitié (ce qui n'en représenterait que 4 % … mais bon, tu n’es pas matheux mais pépin). Non, Richard, tu
exagères.

Moi qui te crois toujours sur parole quand tu prétends passer – presqu’annuellement – une semaine entière au Louvre (c’est tout juste si tu n’y emmènes pas ton sac de couchage … déjà, tu y possèdes
ta chaise personnelle !), je me rends compte que tu m’as bien berné, et que, de Paris, tu as pris chaque année l’avion afin de préparer cette visite répartie en plus de 17 articles.

Déjà, avec Bruges, on s’était régalés ! A Prague, combien de photos as-tu prises, puis choisies, publiées, étudiées, analysées (comme, par exemple, cette vue aérienne de la ville) ? Combien
d’heures de recherches, de lectures, d’observations as-tu consacrées à cette rubrique « RichArt » (qui n’est, dis-tu, que secondaire par rapport à ton blog éminemment égyptophile)?

Soit dit pour terminer - car l’on ne saurait applaudir chaque Monument que tu nous as montré ici - : la cathédrale Saint-Guy, avec cette grille dorée qui me fait penser (de loin du moins !) aux
arabesques que j’adore, est sans aucun doute une belle apothéose à cette Rich' présentation ! Il est certain que quand je découvrirai Prague, j'emporterai tes estivales amours (pour choisir
judicieusement mes buts de visite).


Richard LEJEUNE 01/02/2010 21:34



     Ma formule pseudo-mathématique constitue évidemment un immense clin d'oeil pour exprimer la multitude, à l'instar des Egyptiens qui
restituaient la notion de pluriel en assortissant le terme qu'ils voulaient ainsi démultiplier de trois simples petits traits verticaux ... 

     Merci de ne point trop insister sur mes escapades et mes amours estivales quand mon épouse me croit bien sagement au Louvre, "surveillé" par le scribe assis qui prend
note de mes allées et venues ou la Vénus de Milo dont on peut penser que les bras lui en tombent de constater tant de mensonges éhontés ...

     J'ai évidemment beaucoup apprécié, cher Jean-Claude, l'humour second degré de ce très beau et très gentil commentaire ...


     Une toute petite mise au point, néanmoins : s'il n'existe aucun accommodement  avec un quelconque ciel dans ces différents articles à Prague consacrés ; si tout ce
que j'ai ici décrit peut sans difficulté aucune être aisément vérifié ; si en toute conscience je pense n'avoir jamais exagéré ou travesti la réalité ; j'insiste de la sorte sur le fait que les
clichés que j'ai pris la peine de signer font effectivement bien partie du "reportage" que j'ai là réalisé - près de 400 photos utilisables en 6 jours ... -, et que ceux qui ne portent pas
mention de mon nom sont évidemment des emprunts amenés ici au départ de sites sur lesquels ils étaient libres de droits.

     Ceci pour faire remarquer, a contrario, que les photographies sans précision d'auteur  - comme par exemple, les vues aériennes de la cathédrale et du
château dans le présent article -, ne sont en rien ma  propriété ... Bien malheureusement, d'ailleurs !   



FAN 30/01/2010 15:12


Splendide cathédrale gothique flamboyant!!! Ce qui m'épate le plus, c'est qu'elle fut terminée alors que la période gothique était loin derrière elle!!Bravo pour avoir jouer les funambules afin de
nous faire admirer les merveilles dela Renaissance!!Quel beau voyage!! Merci Richard!! BISOUS FAN


Richard LEJEUNE 01/02/2010 21:06



Avec évidemment des périodes sans travaux, quelque 600 ans pour réaliser semblable monument, cela peut paraître effectivement assez long ...



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  • : Visite, au Musée du Louvre, au fil des semaines, salle par salle, du Département des Antiquités égyptiennes.Mais aussi articles concernant l'égyptologie en Belgique.Mais aussi la littérature égyptienne antique.Et enfin certains de mes coups de coeur à découvrir dans la rubrique "RichArt" ...
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