Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 23:00

 

 

     Comme annoncé mardi dernier, après avoir très succinctement évoqué un des fragments de calcaire (E 17459) exposés dans la vitrine 2 de la salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre, j'aimerais aujourd'hui, amis lecteurs, rappeler quelques notions concernant la technique égyptienne du relief dans le creux tout en la replaçant dans un contexte historique.  

 

 

E-17-459.jpg

 

    

     Certes, ici et là, au travers de plusieurs articles personnels, mais aussi en commentaire à un  billet  rédigé par mon ami Jean-Claude Vincent, en mars dernier, j'ai déjà eu l'occasion de faire quelques brèves allusions à ce procédé de gravure ; certes, j'y avais même consacré une partie d'une vieille intervention plus générale datant d'avril 2008. Mais aux fins de rassembler toutes ces indications éparses, j'ai cru bon, au sein de la rubrique "Décodage de l'image", de vous proposer une synthèse quelque peu plus étoffée sur ce sujet ressortissant au domaine de la gravure.


 

     D'emblée, vous me permettrez de rectifier un propos chronologique erroné que l'on trouve un peu partout sur le Net, puisqu'il est bien connu que beaucoup reprennent  ce qu'ils y ont lu sans nullement vérifier leurs sources : cette technique qui consiste à créer du relief en creusant une surface en profondeur, ne constitue en rien une création de l'époque amarnienne, c'est-à-dire de cette partie de la XVIIIème dynastie, au Nouvel Empire, caractérisée par une volonté d'entre autres modifier certains aspects de l'art égtyptien, inhérente à Amenhotep IV/Akhénaton. Tout au plus, et pour des raisons que je mentionnerai par la suite, puis-je indiquer que le relief dans le creux connut à ce moment-là une extension relativement importante qui d'ailleurs se poursuivit sous les Ramsès aux XIXème et XXème dynasties.

 

     En réalité, et l'égyptologue français Pierre Lacau (1873-1963) l'a parfaitement démontré, les deux méthodes  - bas-relief et relief en creux -, caractéristiques du décor que l’on peut tout aussi bien admirer sur une petite pièce, comme celle exposée ici devant nous dans cette vitrine, que sur l’immense surface du mur d'un temple ou d'une chapelle royale, ont coexisté depuis au moins la fin de l’Ancien Empire jusqu’aux ultimes soubresauts de l’histoire du pays ; et ce, à toutes ses périodes artistiques.

 

     Elles ne furent toutefois jamais le fait du choix arbitraire d'un artiste ; elles ne furent jamais employées au hasard : en règle générale, la gravure en relief servit au décor intérieur des bâtiments, tandis que celle en creux au décor extérieur.

 

     J'allais presque oublier : quelques précisions techniques, s'apparentant à un semblant de définition, seraient assurément, ici et maintenant, bienvenues.

 

     S'opposant en quelque sorte à la gravure en bas-relief pour laquelle l'artiste a pris soin d'évider son bloc de pierre initial de manière qu'en ressorte nettement la figuration qu'il désire mettre en évidence grâce à cette légère saillie, celle du relief dans le creux consiste à retirer du champ, sur à peine quelques petits centimètres d'épaisseur, les formes qui figureront la scène.

 

     Un procédé relevant du même esprit, se prêtant d'ailleurs à intimes combinaisons avec le précédent, consiste à graver un sillon tout autour de la forme que l'on désire, et qui se situe alors sur le même plan que le bloc de pierre proprement dit ; ce qui donne, comme sur le fragment ci-dessus, un dessin qui n'est finalement  qu'une silhouette cernée par des traits creux plus ou moins larges.


     Une raison, toute simple à l’évidence, dès l'Ancien Empire, motiva l’artiste quant à la méthode à  utiliser ; une raison inhérente à l’environnement auquel l’oeuvre était destinée : une gravure en creux, exposée en plein air, donc aux rayons du soleil égyptien, à l’intense éclat du jour favorisant les jeux d’ombre et de lumière, apparaissait avec bien plus de netteté qu’un relief de faible épaisseur. D’autant plus que l'incision pouvait entamer la pierre jusqu’à 2, 5 cm de profondeur.


     Tout au contraire, un bas-relief, à l'intérieur d'un bâtiment dans lequel la clarté est pratiquement inexistante, à  tout le moins considérablement réduite, se détachait de manière plus évidente que le creux.


     Ces assertions, ressortissant en fait au simple domaine de la physique, ont tout naturellement amené les artistes à élever le procédé en convention. C’est ainsi que la présence d'un relief en creux dans un temple, par exemple, signifie que la scène doit être considérée comme se déroulant au dehors. Inversement, l’emploi de la technique du bas-relief impose que l’on comprenne que les événements figurés se passent à l’intérieur. Et il n’est absolument pas rare que pour un même monument, on retrouve mêlés les deux types de gravure : ce qui lui confère une lecture d’autant plus pointue.

 

     En outre, quand d'aventure un fragment sans origine connue est exposé dans un musée, ou "miraculeusement" se retrouve sur le marché de l'art, l'on peut, grâce à ces conventions que je viens d'évoquer, déterminer avec plus ou moins de certitude, et selon le type de scène, si l'oeuvre provient de l'extérieur ou de l'intérieur d'un monument ; ce qui permet assurément de faire avancer les recherches quant à sa provenance.


     J'ai tout à l'heure épinglé le fait que déjà utilisé à l’Ancien Empire, le relief dans le creux connut un développement particulièrement notoire au Nouvel Empire, et plus précisément à l’époque d'Akhénaton. Il faut en effet savoir que ce pharaon, en l'an 4 de son règne, mit au point une nouvelle technique de construction des édifices qu'il dédia à l'Aton,  le disque solaire qu'il avait grandement contribué à élever au rang de divinité : l'emploi de blocs de grès de taille réduite (52, 5 cm de long en moyenne, c'est-à-dire l'équivalent d'une coudée égyptienne, pour 26, 25 cm de large - une demi-coudée, donc -, et 22, 50 cm de hauteur) que les égyptologues sont maintenant convenus d'appeler d'un terme d'origine arabe "talatat", et dont la particularité, outre leur maniabilité - quelque 55 kilogrammes en moyenne -,  réside dans le fait que les scènes peintes qui y figurent ont préalablement été gravées en creux.

 

 

Talatat.jpg

 

 

     Sur cette représentation en abyme - photo que j'ai réalisée à partir de la page 39 de l'ouvrage de Robert Vergnieux référencé  dans la bibliographie ci-dessous,  -, vous reconnaîtrez, en creux sur une talatat, la construction d'un mur avec ces blocs très facilement transportables par tout un chacun.

 

 

      L'ingénieur et égyptologue français qui a entrepris et poursuit d'ailleurs toujours actuellement l'étude la plus approfondie qui soit à propos des talatats - ne vient-il pas de mettre en place, tout dernièrement,  le projet "ATON-3D" aux fins d'étudier, par la reconstitution informatique en trois dimensions des monuments construits sur décisions royales, la politique architecturale du souverain ? -, explique le choix délibéré et systématique du relief dans le creux en mettant l'accent sur deux raisons qui, en définitive, procèdent d'une même unité idéologique : dans la mesure où c'est le disque solaire qui est considéré  comme le dieu unique par Akhénaton, ce dernier résolut de ne plus envisager de toitures dans les nouveaux temples qu'il lui consacrait de manière que la divinité puisse s'y manifester directement en les illuminant de sa généreuse présence quotidienne. 

 

     Cette décision architecturale prise par Pharaon, associée à la volonté d'imposer aux artistes la technique du relief dans le creux, permit aux scènes figurant sur les murs ainsi décorés d'être considérées comme se déroulant à l'extérieur et, en outre, d'être nettement plus "lisibles" grâce aux effets ombrés qui se jouaient sur les pierres en raison de la lumière du soleil.

 

 

     Sans nulle prétention à l'exhaustivité, mais tout en me basant sur la seule chronologie, j'ajouterai qu'après le court épisode amarnien, le bas-relief "traditionnel" reprit, avec Horemheb et Sethi Ier, ses lettres de noblesse. Ce ne fut qu'au temps des Ramsès, avec, à tout seigneur tout honneur, le deuxième du nom, le grand Ramsès II, que la technique du relief dans le creux revint en force.

 

     D'aucuns, c'était notamment le cas de feu l'égyptologue français Jean Yoyotte, voulurent à nouveau y voir une raison essentiellement idéologique : Pharaon ne portait-il pas un nom très clairement en faveur du soleil, presque programmatique : Ra mes sou, c'est-à-dire Ra, l'a mis au monde ? Et, dès lors, après avoir stylistiquement tant emprunté à Akhénaton, pourrait-on aussi admettre que Ramsès II présentait quelques dispositions à accréditer les idées atoniennes de son illustre prédécesseur.

 

     Le parfois très controversé égyptologue belge Claude Vandersleyen (1927), à propos des vastes pans de murs des monuments de ce souverain  traités en relief dans le creux, notamment pour relater la célèbre bataille contre les Hittites, à Qadesh, estime qu'avoir plébiscité cette technique notamment pour détacher, dans ces scènes épiques, la figuration prestigieuse de Pharaon, permettait plus de liberté dans l'épaisseur du relief, la variabilité du creux exprimant avec plus de nuances la rondeur des corps et la profondeur de l'espace.

 

     L'époque ramesside terminée, si la Troisième Période intermédiaire qui suivit préféra la seule technique du bas-relief, nombre de monuments d'époques ptolémaïque, puis romaine utiliseront les deux types de gravure : c'est probablement ce que certains d'entre vous, amis lecteurs, auront pu constater en déambulant dans les temples d'Edfou, de Kom Ombo, d'Esna ou de Philae, entre autres ... 

 

 

 

(Laboury : 2010, 144-50 ; ID. 390, note 168 ; Lacau : 1967, 39-40 ; Vandersleyen : 1979, 16-38 ; Vergnieux : 1997, 35-79)

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Jc Vincent 27/05/2010 00:32


Permettez-moi, Richard, ou Tifet, d'autres interrogations !

Une première, technique : n'est-il pas plus "aisé" (le mot est mal choisi !) de graver en relief (car plus conforme à la réalité) qu'en creux ?

Une seconde, technique tout autant : les reliefs en saillie ou champlevé, pour reprendre les termes de Tifet, ne sont-ils pas le plus souvent de taille plus réduite que les reliefs en creux (et
donc, c'est là où je veux en venir, plus précis et plus difficiles à graver ?)

(C'était en ce sens que j'écrivais hier "finesse et précision" ... car - selon certains de mes critères justifiant la beauté d'une oeuvre - ces derniers doivent idéalement apparaître ! Je sais,
vaste débat ...)


Richard LEJEUNE 27/05/2010 08:50



     Cher Jean-Claude, à ces questions véritablement professionnelles, tu me permettras de laisser à Tifet la faculté de répondre : devant vos
talents à chacun, il serait outrecuidant que moi, qui suis à peine capable de clouer quoi que ce soit sans m'écraser les doigts de quelques coups de marteau, je me lance dans des explications
techniques que j'aurais simplement lues à gauche ou à droite.


Paroles aux artistes !





     Ce que l'amateur d'art et d'égyptologie peut seulement avancer, et je me répète là : c'est que les deux types de relief me plaisent, pour
des raisons différentes, selon les sujets traités et selon les endroits où ils se trouvent réalisés ...  



FAN 26/05/2010 16:58


J'ai cherché Thôt, j'ai trouvé!!! Je le connaissais avec la tête d'ibis, le babouin signifie sans doute qu'il possède la science infuse!!Père d'ISIS et substitut de RÊ qui le désignera pour
représenter la lune à sa place!! Créateur du calendrier!! Dieu très important dans la pesée de l'âme, signe de la justice!!Et voilà, je me replonge dans l'histoire de l'Egypte!! Bien sûr, je garde
précieusement "Hiéroglyphes mode emploi" mais pas assez de moments de calme pour m'y consacrer!! Pourtant, il y a tant de choses qui m'interpellent!! éclectique, je me disperse un peu et ma mémoire
vascille et communiquer par le biais du net ne remplace pas le verbal et les dialogues qui enrichissent le savoir!! MERCI RICHARD!! BISOUS FAN


Richard LEJEUNE 27/05/2010 08:40



     La mythologie égyptienne est effectivement fort compliquée dans la mesure où selon différents centres du pays, la cosmogonie créée pour
expliquer le monde créé par les dieux n'est absolument pas la même ! 





     Thot (ou Thoth, selon certains égyptologues), le Sage, le Juge suprême, Thot aux si nombreuses prérogatives remplit en fait différentes
fonctions qu'il serait ici bien trop long de développer. De petits ouvrages de poche consacrés aux dieux de l'Egypte vous éclaireront beaucoup mieux que moi.


Je pense plus particulièrement à l'excellent Les dieux égyptiens, de Dimitri MEEKS et Christine FAVARD-MEEKS, publié dans l'excellente collection La vie
quotidienne, chez Hachette en 1995.


Ou encore, dans la célèbre petite collection Que sais-je ?, celui de Claude TRAUNECKER, Les dieux de l'Egypte (n° 1194).





Si je me permets ces références, chère Fan, c'est parce qu'à la lecture de tous vos commentaires, et le présent plus particulièrement, je vous sens désireuse de
toujours apprendre : vous auriez probablement représenté, en mon temps d'Enseignant, l'Etudiante parfaite, toujours ouverte à la Connaissance, toujours par vos judicieuses questions à l'affût
d'en connaître encore plus ...





Et vous pensez bien que le retraité que je suis devenu s'en trouve ravi ...


Merci à vous.



J-P Silvestre 25/05/2010 19:42


Ce qu'un profane comme moi peut retenir de ce débat, c'est une confirmation du haut niveau artistique atteint par les Egyptiens de l'antiquité. Leur élite semble s'y être consacrée totalement. Il
est vrai que son attention n'était pas distraite par le suivi de l'évolution des cours de la bourse...


Richard LEJEUNE 26/05/2010 09:11



     Et comme d'habitude, la petite touche qui fait mouche !


     J'aime aussi, cher Jean-Pierre, qu'un "profane" comme vous intervienne ici : cela permet d'appréhender les sujets évoqués avec une tout
autre sensibilité.


     Quand on baigne en permanence dans l'égyptologie, on en arrive à voir des pyramides à chaque coin de rues ...





     Pour rebondir sur vos propos, il est en effet certain que toutes ces civilisations antiques - en ce compris Mésopotamie, Phénicie et, plus
tard Grèce et Rome -, connurent un très haut niveau de manifestations artistiques.


     Que les souverains égyptiens y aient largement contribué résulte évidemment du fait qu'en règle générale, l'art monumental déployé selon
leurs désirs, leurs ordres devrais-je même écrire, constituait une "vitrine" bien visible, facilement compréhensible de leur puissance ; surtout à une époque où très peu de gens étaient capables
de lire et d'écrire.


 


     De sorte que des "affiches propagandistes" gravées dans la pierre n'eussent pas vraiment servi leur cause au niveau du petit peuple.



Tifet 25/05/2010 18:24


Je ne sais si je pourrais vous départager avec J.C Vincent Richard, car je suis assez d'accord avec lui quand il parle de la finesse des reliefs par rapport aux sculptures en creux, quoique que
!....quand on regarde à Karnak le relief d'Amenophis III au niveau du 3ème pylone, il est en relief certes mais en même temps dans le creux !......il est certain que de toute façon les deux
manières de travailler la pierre sont très difficiles, tout ce qui est en relief est souvent très travaillé alors que l'on peut trouver des sculptures en creux beaucoup plus "simples", paraissant
demander moins de travail, pour pratiquer les deux, je peux vs dire que d'abord la préparation de la surface est la même, soit, après avoir pratiquer le quadrillage, on détache la pierre à
l'intérieur des contours des personnages et l'on choisit le relief ds le creux à cause de l'éclairage pour l'extérieur, soit on détache la pierre à l'extérieur des contours des personnages pour le
relief en saillie ou champlevé et là les personnages sortent de l'ombre par leur relief.....vaste débat ! mais de toute façon chaque "oeuvre" vaut le déplacement !! A vous d'aller voir sur place
!...... ..bonne soirée; Tifet


Richard LEJEUNE 26/05/2010 08:59



     Immense merci à vous, chère tifet, d'avoir répondu à mon "appel".


     Votre témoignage est précieux dans la mesure où non seulement vous avez sillonné le pays, mais aussi vous êtes une artiste qui pratiquez les
deux techniques.





     Et je pense que votre conclusion est de bon aloi : chaque oeuvre est effectivement à prendre en considération ; et c'est un peu notre
sensibilité personnelle qui fera le reste ...



FAN 25/05/2010 16:36


Bien sûr, le seul dieu important était "RÂ" et il était important d'agir en fonction de sa volonté (celle de venir nous éclairer)!!la lune était qui??? Ces deux techniques sont intéressantes pour
les archéologues puisque en "relief" = intérieur - et en "creux" = extérieur!!cela facilite les longs travaux des recherches!! BISOUS FAN


Richard LEJEUNE 26/05/2010 08:54



     Comme d'ailleurs pour le soleil, les Egyptiens attribuèrent plusieurs noms à la lune : Iâh, désignant l'astre visible ; ou
Thot, ou Khonsou, tous deux en temps que dieux-lune.


Peut-être avez-vous déjà vu des petites statuettes de Thot,  patron des scribes, sous la forme d'un babouin avec un disque lunaire sur la tête ?


Parfois également, c'est Isis qui la personnifie ...





     Il est certain qu'en règle générale, la distinction entre ces deux types de travail de la pierre permet de déterminer si le fragment
provient de l'intérieur ou de l'extérieur d'un monument. Mais comme je l'ai mentionné, le procédé souffre des exceptions : de sorte que, quand on est en face d'un relief en creux sur une paroi
intérieure, il nous faut alors considérer la scène qu'il nous donne à voir comme se passant à l'air libre ...


     Rien n'est simple, chère Fan, en égyptologie !


     Et à ce propos, comment avancent vos exercices d'apprentissage des hiéroglyphes avec le petit ouvrage que vous vous êtes procuré voici
quelques mois ?


 


 



Jc Vincent 25/05/2010 05:50


Merci pour ces larges explications au sujet de ces notions concernant la technique égyptienne du relief dans le creux.

Je l’ai déjà écrit sur mon blog dans un commentaire, mais j’y reviens ici … Cette technique qui consiste à créer du relief en creusant une surface en profondeur ne me paraît pas être aussi
performante que celle du bas-relief : les plus belles œuvres en relief ne se trouvent-elles pas d'ailleurs à l’intérieur des monuments égyptiens ?

Il me semble que l'on ne retrouve pas autant de finesse et de précision dans les reliefs en creux que dans les bas-reliefs.


Richard LEJEUNE 25/05/2010 08:48



     C'est une opinion, effectivement, Jean-Claude, mais qui a ses partisans et ses détracteurs.


     Toi comme moi, nous ne dissertons en la matière qu'à partir de photos, puisque nous ne nous sommes jamais rendus en Egypte.


     Mais quand d'aventure je visionne un documentaire et que, par exemple, sous les rayons du soleil, je découvre d'immenses scènes de relief en
creux, notamment de cette bataille de Qadesh à laquelle, ici, j'ai fait allusion, sur des monuments consacrés à Ramsès II, je dois bien avouer que le jeu des ombres et de la lumière me plaît plus
qu'un bas-relief, fût-il même de la reine Tiy ...





     Seuls des lecteurs et des lectrices qui se sont déjà rendus sur les rives du Nil pourront  éventuellement nous "départager" dans ce
petit débat.


     Tifet, peut-être, si elle a la gentillese de me lire aujourd'hui ... 



Présentation

  • : EgyptoMusée - Le blog de Richard LEJEUNE
  • EgyptoMusée  -  Le blog de Richard  LEJEUNE
  • : Visite, au Musée du Louvre, au fil des semaines, salle par salle, du Département des Antiquités égyptiennes.Mais aussi articles concernant l'égyptologie en Belgique.Mais aussi la littérature égyptienne antique.Et enfin certains de mes coups de coeur à découvrir dans la rubrique "RichArt" ...
  • Contact

SI VOUS CHERCHEZ ...

Table des Matières (13-12-2012)

 

METCHETCHI

 

OU

 

Sinouhé - Hiéroglyphes

 

SINOUHE

Ou Encore ...

L' INDISPENSABLE



Les dessins au porte-mines

de Jean-Claude VINCENT

EgyptoMusée est membre de

Pages