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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 23:00

 

     Par conséquent, autrefois comme à présent, on étoit presque toujours obligé d'introduire d'abord l'eau amenée du Nil par le canal principal, dans les conduits particuliers qui se ramifioient dans tous les sens, et dont nous avons vu quelques-uns qui subsistoient encore ; ces branches sont creusées la plupart, dans la roche coquillière tendre qui forme le sol d'Alexandrie. L'eau étoit ensuite élevée par des roues à pots dont les modernes ont conservé l'usage, et versée dans les rigoles qui l'amenoient à chaque réservoir.

 

     De tout ce qui reste d'antiques vestiges à Alexandrie, les plus extraordinaires, sans doute, consistent dans l'ensemble de ces citernes. C'est une chose vraiment admirable que le nombre, la capacité et la magnificence de ces réservoirs : ce sont de superbes portiques élevés les uns sur les autres et aussi élégamment dessinés que solidement bâtis. Quelle immensité de travaux en excavations, constructions et revêtement ne supposent-ils pas ! Ici, l'industrie des Grecs, provoquée par la première de toutes les nécessités pour la fondation d'une ville privée d'eau, a égalé les efforts gigantesques des anciens Égyptiens en travaux de patience, et les a empreints de son goût pur et de l'élégance qui lui étoit naturelle. Elle est parvenue à former une seconde Alexandrie souterraine, aussi vaste que la première ; et ce qui en subsiste aujourd'hui est certainement l'une des plus grandes et des plus belles antiquités de l'Égypte.


 

 

Description de l'Égypte,

ou Recueil des observations et des recherches

qui ont été faites en Égypte

pendant l'expédition de l'armée française,

publié par les ordres de Sa Majesté l'Empereur Napoléon le Grand


Antiquités,

Volume II, Chapitre XXVI

 

Paris, Imprimerie impériale, 1809,

p. 86

 

 

 

 

 

 

     A l'instar de l'invitation à descendre le Nil depuis la Nubie jusqu'à la Méditerranée que nous propose d'emblée l'exposition itinérante que le Musée royal de Mariemont accueille jusqu'au 29 septembre 2013,


 

MARIEMONT---Descendons-le-Nil--18-04-2013-.jpg

 

 

j'aimerais aujourd'hui, amis visiteurs, vous convier à me suivre dans cette seconde partie que j'escompte accorder à la thématique de l'adduction d'eau douce qu'a tant recherchée, en tous siècles, la ville d'Alexandrie ad Aegyptum.

 

     Mardi dernier, souvenez-vous, nous avons découvert la façon dont les Alexandrins avaient solutionné ce problème pour eux essentiel dès la fondation de la cité par Alexandre le Grand en 331 avant notre ère, puis sous les Ptolémées souverains qui, par la suite, s'y étaient succédé, jusqu'à ce que, approximativement 700 ans plus tard, en 365 exactement, un vaste et imposant raz-de-marée ayant pris naissance en Méditerranée, s'engouffre dans la cité hellénistique.

 

     C'est une immense catastrophe ! Je l'ai déjà souligné : la ville est rasée sur approximativement un tiers de sa superficie ; la nappe phréatique et les canalisations regorgent de sel marin.

 

     Comment dès lors les Alexandrins vont-ils solutionner leurs problèmes hydriques post tsunami ?

 

     L'admiration que traduisaient en exergue les assertions d'Alexandre de Saint-Genis (1772-1834), ce jeune Polytechnicien, Ingénieur en chef des Ponts et Chaussée qui fit partie des quelque 165 savants - moyenne d'âge : 25 ans ! -, dont Bonaparte - et non Napoléon, j'aime à le préciser, puisqu'il ne s'était pas encore auto-couronné empereur ! - désira s'entourer dès 1798, lors de sa Campagne d'Égypte, ainsi qu'à Mariemont, une salle entière 

 

 

MARIEMONT---Salle-des-maquettes--18-04-2013-.jpg

 

 

vont vous permettre de comprendre la manière dont ils ont alors - et pour de nombreux siècles - résolu cette question éminemment existentielle qu'était leur approvisionnement en eau douce ...

 

     Parce que le canal qui amenait l'eau de la crue du Nil leur sembla manifestement la seule solution tangible, ils décidèrent de reconstruire ce qui avait été détruit mais, cette fois, en plébiscitant un système de citernes souterraines publiques à étages, - une sorte de Temps des Cathédrales avant l'heure -, enfouies celles-ci, aussi imposantes et, à vrai dire, bien plus impératives, bien plus vitales. Sur plusieurs niveaux, élégamment voûtées, assurant une sécurité maximale si, d'aventure, les éléments se déchaînaient à nouveau, elles garantiraient un stockage d'envergure accrue. 

 

     Et l'histoire prouva qu'ils eurent raison puisque cela fonctionna jusqu'au début du XXème siècle.

 

      Ce sont quelques-unes de ces merveilles d'ingéniosité que représentent les superbes maquettes réalisées par Michel Coqueret.

 

Ainsi la citerne el-Gharaba

 

  MARIEMONT---Citerne-el-Gharaba--24-04-2013-.jpg

 

 

ou celle d'el-Nabih, au centre-ville.

 

     Aménagée sur trois niveaux,

 


MARIEMONT---Citerne-el-Nabih--24-04-2013-.jpg


 

elle avait dû jadis être alimentée par une saquieh, ce système de roue à pots que mentionnait Saint-Genis tout à l'heure.


 

MARIEMONT---Saquieh--18-04-2013-.jpg

 

 

      Depuis 2009, il est prévu qu'elle soit réhabilitée en espace muséal, un peu comme certaines de ses consoeurs byzantines d'Istanbul devenues soit des musées, soit des restaurants.

 

 

Celle d'Ibn Battouta,

 

 

MARIEMONT---Citerne-Ibn-Battouta--24-04-2013-.jpg

 

 

de laquelle l'eau était retirée grâce au vieux puits à balancier, autre principe de levage, peut-être plus connu sous l'appellation de chadouf.



MARIEMONT---Chadouf--18-04-2013-.jpg

 

 

     Comme d'autres, cette construction servit d'ailleurs encore il n'y a guère - quand il y eut guerre - puisqu'elle fut réaménagée en abri antiaérien pour ceux des habitants de la ville qui souhaitaient se soustraire aux risques causés par le pilonnage des aviations allemande et italienne de 1940 à 1942.

  

     MARIEMONT---Citerne-Ibn-Bazttouta-reamenagee-en-abri-ant.jpg

 

 

     De ces citernes, Saint-Genis et quelques savants qui l'accompagnaient lors de l'expédition de Bonaparte, en recensèrent 400. L'astronome égyptien Mahmoud el-Falaki - j'y reviendrai bientôt -, proposa en 1865 le nombre, déjà imposant s'il en est, de 700 : une véritable ville sous la ville véritable ! 

 

     Et c'est semblable profusion que suggèrent tout uniment les trois panneaux du fond de la salle des maquettes, ici à Mariemont, en nous donnant à voir nombre de croquis réalisés à l'extrême fin du XIXème siècle par l'ingénieur alexandrin A. Kamil.


 

MARIEMONT - Plans citernes (24-04-2013) 095

MARIEMONT---Plans-citernes--24-04-2013--097.jpg

MARIEMONT - Plans citernes (24-04-2013) 096

 

 

     Lors d'une conversation informelle que nous eûmes le jeudi de la visite réservée à la Presse, souvenez-vous, Jean-Yves Empereur - lui qui, malgré l'évidence que le promoteur l'emporte souvent sur le fouilleur, décida voici une vingtaine d'années de partir coûte que coûte à la chasse aux citernes, avec crayon, gomme et planche à dessin d'abord, pour relevés géométriques, - méthode qu'assurément Euclide n'eût pas reniée - ; avec scanner 3D ensuite, faisant ainsi la part la plus belle qui soit à la technologie-laser si souvent utilisée en Egypte en général, au temple de Karnak, en particulier -, Jean-Yves Empereur, donc, me précisa que sur les 800 citernes que connut l'ancienne cité hellénistique - c'est l'évaluation qu'il avance -, un peu moins de 150 d'entre elles sont actuellement parfaitement localisées. 

 

     Les autres, toutes les autres, dépassés 10 mètres de stratigraphie en vue d'atteindre les ruines des établissements ptolémaïques, reposent toujours sous la ville moderne. Et ce n'est que quand un bâtiment est voué à une démolition que, un temps, un temps seulement, le sous-sol est concédé aux archéologues ... 

 

     Uniquement pour donner à voir. Pour prendre quelques photos. Pour éventuellement rédiger un compte-rendu ... Car, très vite, un nouvel immeuble voit le jour qui, irrémédiablement, enfouit à jamais les vestiges anciens. 

 

 


 

(Empereur : 1998, 90-1 ; ID. : 2009, 16-35)

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Publié par Richard LEJEUNE - dans L'Égypte en Belgique
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commentaires

Cendrine 24/05/2013 01:05

Bonsoir Richard,

Comment ne pas être saisi d'admiration à l'évocation de ces citernes, somptueux ouvrages d'un temps où la « civilisation » signifiait tant de choses? L'Homme s'attelait à déployer ses
talents et à vivre dans un milieu « hostile » dont il redessinait, autant que possible, les contours, avec génie et subtilité.
Vous nous donnez à méditer sur ces « cathédrales hydrauliques », prouesses de technologie et de créativité et je me dis que l'Homme avait foi en ses capacités.
C'est à un magnifique voyage que vous nous avez conviés. « Ouvreur de chemins » dites-vous, cela vous va très bien...

Très amicalement

Cendrine

Richard LEJEUNE 28/05/2013 10:36



     Merci, Cendrine, pour ces commentaires toujours si aimables à mon égard et si pertinents quant à votre vision de la société humaine.



Louvre-passion 12/05/2013 17:42

La question des "fouilles de sauvetage" devient de plus en plus difficile dans un monde qui s'urbanise à grande vitesse. En France c'est désormais l'INRAP (Institut national de recherches
archéologiques préventives) qui s'en charge. En Egypte, compte tenu de la situation économique et politique, les archéologues doivent avoir encore plus de difficultés.

Richard LEJEUNE 13/05/2013 08:11



     Certes, oui, dans un monde qui s'urbanise, V. 


 


     Mais l'Égypte ne se résume pas à Alexandrie où, là, effectivement, je l'ai souligné, les difficultés sont patentes.


     L'Égypte, c'est aussi les oasis, notamment à l'ouest de la vallée du Nil ; c'est aussi la montagne thébaine ; c'est aussi le Plateau de
Guizeh, Memphis et Abousir - rappelle-toi mes nombreuses interventions pour mettre en évidence les fouilles de la mission tchèque -; c'est aussi le Sinaï ..., bref tout un ensemble de lieux plus
ou moins désertiques où l'urbanisme n'est point développé, partant, n'entrave en rien le travail des archéologues.



TIFET 11/05/2013 09:10

Ce n'est pas ce que je voulais dire cher Richard, hélas le gouvernement égyptien actuel est sans doute aussi corrompu que le précédent et la misère dans ce pays n'est pas prête à disparaître, même
s'il existe des merveilles qui ne sont pas à portée de tous.............

Richard LEJEUNE 11/05/2013 10:40



     Je comprends, Tifet.


Et votre analyse pertinente me paraît également valoir pour bien d'autres pays dans le monde que l'Égypte !



Carole 10/05/2013 22:09

Ni tous leurs paniers sur le même boeuf, j'espère.

Richard LEJEUNE 11/05/2013 08:22



    Espérons-le, en effet : ce serait vache !



Carole 09/05/2013 22:53

C'est très impressionnant, mais... pauvres boeufs... !

Richard LEJEUNE 10/05/2013 17:07



     Certes, Carole, mais rassurez-vous, toutefois : ils ne mettaient pas tous leurs boeufs dans le même panier ...



TIFET 09/05/2013 19:20

Quelles superbes cathédrales que ces citernes ! et quelle ingéniosité, il est parfois navrant de constater que ces merveilles sont délaissées par profit et pas seulement pour permettre aux hommes
de maintenant de vivre à cet endroit........

Richard LEJEUNE 09/05/2013 20:37



     Superbes cathédrales, oui, vous avez raison !


Et qui mériteraient d'être sorties de terre et reconstruites ailleurs, de manière à être visitées.


Mais, d'une part, est-ce vraiment réalisable ? Et, de l'autre, surtout vraiment raisonnable ?


 


     Ne pensez-vous pas qu'avant d'ainsi les remettre à l'honneur en investissant des millions de dollars, le gouvernement égyptien s'honore à
tenter de loger décemment toute sa population ? Même si, je vous l'accorde, le projet est gros de profits non-négligeables.


 


     Ce n'est quand même pas à vous, chère Tifet, qui connaissez si bien les problèmes de Louxor, par exemple, que je m'autoriserai à faire la
leçon ...



FAN 09/05/2013 18:25

Très intéressante cette exposition!!! il est bon parfois de creuser pour y découvrir des merveilles de constructions que l'on ne soupçonnait même pas l'existence!!! Merci Richard!! BISOUS FAN

Richard LEJEUNE 09/05/2013 18:31



     Très intéressante, effectivement. Et vous n'avez pas encore tout "vu", chère Fan ...



Christiana 09/05/2013 11:07

A la place Saint-Lambert de Liège, les archéologues ont fouillé plus de 10 ans... jusqu'à la venue du pape... Tout a alors été refermé en 1 semaine!

Richard LEJEUNE 09/05/2013 11:13



     Comme il est plus que probable qu'ils n'avaient point retrouvé d'hosties, il était normal qu'ils refermassent le chantier pour ne pas
décevoir Sa Sainteté ...



Christiana 08/05/2013 18:47

Quel dommage de ne pas pouvoir mettre en valeur ces vestiges magnifiques et de leur préférer des immeubles modernes souvent hideux d'ailleurs... N'ont-ils pas le choix? La ville a-t-elle vraiment
besoin de ces nouveaux immeubles? Par manque de place? Surpopulation? Ou est-ce uniquement l'appât du gain immobilier?

Richard LEJEUNE 09/05/2013 08:45



     Non, ils n'ont pas vraiment le choix. Malheureusement.


 


     L'expansion démographique est constante et le territoire est exigu, puisque littéralement coincé - sur une largeur de seulement quelque 6
kilomètres, je pense - entre la Méditerranée, au nord et le lac Mariotis, au sud.


 


    Le contemporain l'emporte sur l'antique, comme souvent.


 


     Un exemple vécu : quand on a commencé à creuser, sur les hauteurs de Verviers, pour construire l'autoroute qui devait nous relier à la ville
allemande de Prüm, les archéologues de l'Université de Liège eurent l'autorisation de fouiller le sous-sol pour y découvrir d'intéressants vestiges préhistoriques datant notamment du mésolithique
...


mais seulement du vendredi 17 H. jusqu'au lundi matin 7 H.


Et jusqu'à ce que le béton prenne définitivement possession du site ...



François 08/05/2013 09:52

Merci pour cette visite si joliment commentée et illustrée, Richard !
Histoire d'eau à la sauce gréco-romaine. De quoi étancher notre soif de connaissance !

Amicalement !
François

Richard LEJEUNE 09/05/2013 08:35



     Merci François : heureux que l'ensemble t'intéresse et te plaise.


 


     Il y eut toujours des "histoires d'eaux" dont certaines, rappelle-toi, étanchèrent d'autres soifs ...


 


A bientôt


Richard



JA 08/05/2013 09:40

Cette expo semble très interessante , votre article est magnifiquement illustré, merci
je suis moins présente sur la blogosphère car j'ai des difficultés avec la nouvelle version d'overblog, j'ai perdu les inscrits, les liens et je ne peux plus

répondre aux commentaires

A bientôt
JA

Richard LEJEUNE 09/05/2013 08:31



     Elle est effectivement très intéressante, Jocelyne, et "multiple" : mes interventions futures vous le prouveront, j'espère.

     Les problèmes que vous rencontrez avec la nouvelle version d'Overblog et auxquels vous aviez déjà fait allusion, n'augurent rien de bon ...


Aves-vous contacté leurs "techniciens" de manière à les résoudre ?


Vous ont-ils répondu ? Ou est-ce "silence radio" ?


 


     Invité depuis longtemps à franchir le pas, je n'ai point encore obtempéré.
Et, jusqu'à présent, aucune insistance de leur part ... 



etienne Rémy 07/05/2013 18:17

Seulement 150 situées exactement!
Mais c'est superbe!
Il n'y a pas que des hypogées a redécouvrir en terre d'Egypte!
Et on parle si peu!
C'est pour cela que cette expo est pédagogique: elle nous dévoile en mettant sous les projecteurs ces cathédrales hydrauliques pourtant si habituées à être dans l'ombre.

Merci Richard!

Bien à toi

etienne.

Richard LEJEUNE 08/05/2013 09:11



     Un peu moins de 150, oui, Etienne. Et c'est effectivement déjà pas mal ...


 


     Il faut aussi bien prendre conscience qu'à la différence des fouilles menées sur le plateau de Guizeh ou dans la montagne thébaine, là où
plus personne ne réside, ou presque, celles d'Alexandrie s'effectuent essentiellement quand il est nécessaire de démolir un bâtiment ou l'autre et avant que l'on reconstruise un neuf à sa
place.


 


     Et, impérativement, sans trop entraver les projets des promoteurs immobiliers.



Alain 07/05/2013 11:55

Je suis vraiment admiratif du travail gigantesque réalisé par ces Egyptiens antiques, en fait Grecs, à Alexandrie.
Comme le décrit Alexandre de Saint-Genis, ces hommes étaient les dignes successeurs des anciens constructeurs des imposantes pyramides et autres temples de toutes sortes.
Il est vraiment étonnant que quelques vestiges de ces citernes qui dorment sous la ville ne puissent être mis au jour définitivement comme site archéologique.

Richard LEJEUNE 08/05/2013 09:04



     Je sais qu'un projet datant de 2009 visait à transformer l'une d'elle en musée.


Mais je n'ai pas eu l'opportunité d'en discuter avec Jean-Yves Empereur et ne sais donc pas ce qu'il en est exactement aujourd'hui ...


 


     Une chose est certaine à ce sujet, les fouilles qu'il mène là-bas sont des fouilles de sauvetage d'urgence et, en aucun cas, ne doivent
entraver les travaux d'expansion de la ville contemporaine (autoroute, appartements ...)


 


     Priorité - et c'est normal - au quotidien des habitants actuels.



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