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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 00:00



     Plus personne n'ignore, je présume, qu'à la IVème dynastie, les premiers souverains égyptiens à se faire construire une pyramide en guise de "maison d'éternité" choisirent le plateau de Guizeh, objectif maintenant obligé de millions de touristes qui visitent le pays.

     On sait peut-être un peu moins que, les trois plus célèbres mises à part, celles de Chéops, Chéphren et Mykérinos, des dizaines et des dizaines d'autres virent le jour, plus au sud pour la majorité d'entre elles et ce, jusqu'à la XIIème dynastie, au Moyen Empire : pendant un bon millénaire, donc, rois et souvent épouses, recoururent à ce mode d'ensevelissement avant de préférer, au Nouvel Empire, les profondeurs de la montagne thébaine - dont la forme, par parenthèses, avait bizarrement un aspect plus ou moins pyramidal -, pour y faire aménager des hypogées, plus discrets, partant, moins susceptibles d'être pillés, donc leur permettant de définitivement reposer en paix, - à tout le moins l'espéraient-ils.

     Enfin, et pour être complet, je me dois d'ajouter qu'un millénaire plus tard à nouveau, entre 750 et 650 avant notre ère, encore bien plus au sud, les pharaons koushites de la XXVème dynastie (appelée jadis "éthiopienne" par les égyptologues) et leurs successeurs qui régnèrent au Soudan jusqu'au IVème siècle de notre ère reprirent à leur usage le tombeau pyramidal, mais nettement plus petit - une trentaine de mètres de hauteur - et architecturalement reconsidéré : j'ai eu l'opportunité ici de déjà les évoquer à propos de Frédéric Cailliaud, tout en attirant l'attention sur le fait que, depuis hier, le Louvre, 13 ans après l'Institut du Monde arabe, propose jusqu'au 6 septembre 2010  (d'après le site du Musée - ce qui me paraît anormalement long puisqu'il est de tradition que semblable événement dure quelque trois mois) une grande exposition précisément consacrée à Méroé.

     Je profite par parenthèses de l'occasion qu'il m'est donnée d'évoquer cette importante manifestation pour simplement préciser que toute la presse, pourtant unanime mais apparemment amnésique, qui la présente comme un événement sans précédent se trompe magistralement : en 1997, à l'Institut du Monde arabe à Paris, j'ai eu l'occasion de visiter celle consacrée aux royaumes soudanais sur le Nil qui, brassant certes en plus des notions telles que Groupe A et pré-Kerma, Groupe C, Napata et la dynastie koushite fit la part plus que belle à Méroé précisément, à son histoire, son écriture et sa langue, ses dieux, sa céramique, son architecture et même ses rapports avec l'hellénisme.

     Bien sûr, je vous accorde qu'il y a déjà de cela 13 ans ; et qu'il est donc intéressant de reprendre ce sujet peu connu des amateurs d'égyptologie égyptologique ; mais de là à péremptoirement affirmer que ce que nous allons "découvrir" maintenant à Paris constitue une grande première m'apparaît comme bizarrement très réducteur.
 
      (Ici, les amateurs parmi vous pourront consulter le dossier thématique mis au point par le Musée du Louvre.)

     Mais revenons à présent, si vous le voulez bien, à l'Ancien Empire égyptien, et aux  plus importants "champs" de pyramides : Guizeh en tête, je l'ai signalé, Saqqarah aussi, bien sûr qui, à lui seul, et indépendamment de la  première tombe à degrés de Djoser, à la IIIème dynastie, l'ancêtre avéré de toutes les autres, ne compte pas moins d'une quinzaine de constructions funéraires, notamment pour les derniers souverains de la Vème dynastie, Isési et Ounas, ainsi que ceux de la VIème, Téti, Pépi Ier, Mérenrê et Pépi II.

     (Dois-je une fois encore insister sur le fait que c'est précisément  à Ounas que l'on doit la présence, pour la toute première fois, de textes destinés à permettre d'obtenir l'éternité - communément appelés Textes des Pyramides -, sur les parois des appartements funéraires royaux ? De sorte que toutes les pyramides connues qui ont précédé la sienne étaient absolument anépigraphes.)

     Certains d'entre vous, amis lecteurs, me citeront probablement aussi, avec raison, les pyramides de Dachour, de Licht, ou de Meidoum ... ; même si, pour la plupart, ne subsistent plus comme probants vestiges qu'un amoncellement de débris.

     Pour ma part, et vous vous y attendez si vous m'avez accompagné la semaine dernière, j'apporterai une autre pierre à cet édifice - qui n'a rien, quant à lui, de pyramidal ! -, en citant le site d'Abousir, entre Guizeh, au nord et Saqqarah, au sud où l'Institut tchécoslovaque d'égyptologie reçut, en remerciement de la participation de cette République d'Europe centrale au sauvetage des temples de Nubie, au début des années soixante, une vaste et importante concession de fouilles. 

Abousir-5-copie-2.jpg

     Mis à part Ouserkaf, le fondateur de la Vème dynastie, cinq de ses huit successeurs sur le trône d'Horus : Sahourê, Néferirkarê-Kakaï, Rêneferef, Shepseskarê, Niouserrê choisirent plutôt le site d'Abousir où ils permirent d'ailleurs aussi à certains de leurs hauts fonctionnaires d'y construire leur propre mastaba.

     L'on suppose que la préférence, par ces souverains, de cet endroit situé à une petite trentaine de kilomètres au sud-ouest du Caire actuel, serait consécutive au fait qu'Ouserkaf, leur ancêtre direct qui, bien que faisant ériger son propre tombeau à Saqqarah, monument proche en vérité de celui de Djoser auquel je faisais tout à l'heure brièvement allusion mais, lui, malheureusement en ruines, choisit Abousir pour y édifier son temple solaire. Ce qui eut pour conséquence de déplacer le "centre de gravité" du royaume vers cette partie septentrionale de la capitale d'alors, Memphis, en la transformant en nécropole de certains dynastes de la fin de l'Ancien Empire.

     Certes, l'endroit n'attendit pas les égyptologues tchèques pour être pillé, fouillé et étudié : ainsi, des clandestins à l'extrême fin du XIXème siècle déjà, puis Ludwig Borchardt à la tête de la Deutsche Orient-Gesellschaft, en 1907, mirent au jour, dans le temple funéraire du pharaon Neferirkarê-Kakaï, un important corpus de papyri dont certains fragments ont entre autres abouti au Musée du Louvre, et qu'étudia et publia en 1976 Madame Paule Posener-Kriéger ; publication que, jeune égyptologue, elle dédia notamment à la mémoire de Jaroslav Cerny


Ouvrage-Posener.jpg

     Comme j'avais déjà eu l'opportunité de l'expliquer en septembre dernier, cette collection de rouleaux d'archives concernait la vie quotidienne du temple, d'où son immense importance : des tableaux de service définissant les tâches à accomplir par les différents membres de son personnel côtoyaient des inventaires de biens ; des comptes afférents aux offrandes alimentaires destinées à nourrir la statue du dieu s'accompagnaient de l'énoncé de ceux qui les avaient acheminées ; des listes de pièces livrées étaient assorties de notices décrivant leur état, etc.

     Toute cette comptabilité qui fut ainsi tenue deux cents ans durant par une pléiade de scribes méticuleux représentait incontestablement à l'époque de son étude par Paule Posener le lot de documents archivés le plus imposant, le plus détaillé jamais retrouvé pour l'Ancien Empire.

     Mais un égyptologue tchécoslovaque vint qui, dès 1980, eut l'heur de mettre au jour les vestiges d'un autre temple funéraire, en briques crues, donc considérablement ruiné : celui de  Rêneferef, le fils aîné de Néferirkarê-Kakaï,

Vestiges-complexe-funeraire-de-Rêneferef.jpg
des magasins duquel il exhuma, en 1982, des empreintes de sceaux en terre crue, des fragments de plaquettes de faïence, ainsi qu'un ensemble bien plus riche encore de papyri dans la mesure où ils nous permettent à présent, non seulement d'affiner nos connaissances à propos de la gestion des domaines royaux à la Vème dynastie, mais surtout, grâce aux autres découvertes faites jusqu'en 1986, de mieux appréhender le règne de ce pharaon en définitive peu connu.

     Miroslav Verner - car c'est bien de lui qu'il s'agit : j'avais en effet mentionné, samedi dernier, son arrivée, après les décès rapprochés de Zbynek Zaba et de son successeur, à la direction de l'Institut tchécoslovaque d'égyptologie -,

Abousir---Miroslav-Verner--2-.jpg
fouillait régulièrement à Abousir, tant au nord qu'au sud du site.

     Avant lui, dès le début des années soixante, les missions tchécoslovaques qui s'y étaient succédé avaient déjà contribué à l'exploration du plus imposant complexe funéraire privé de l'Ancien Empire (56 x 42 mètres), le mastaba de Ptahshepses, l'époux d'une fille du roi Niouserrê,

Abousir Mastaba Ptahshepses
ainsi qu'à son anastylose.

Ptahshepses---Entree-du-mastaba.jpg

     Cumulant tout à la fois les fonctions de vizir, de grand prêtre de Memphis et d'Inspecteur général des travaux du roi, il appert que les agrandissements successifs que Ptashepses imprima dans son tombeau sont le reflet de son prestigieux parcours social : en effet, les différentes saisons de fouilles des archéologues tchécoslovaques révélèrent qu'au point de départ, le mastaba qu'il s'était prévu ne devait se composer que des traditionnelles salles inhérentes à son inhumation et à son culte funéraire.

     Or, après la construction initiale, le haut fonctionnaire palatial - et gendre du souverain -, commanda deux agrandissements qui, étude faite, n'avaient d'autre fonction que celle d'asseoir sa notoriété en empruntant des caractéristiques architecturales aux monuments royaux, pas moins !, qu'apparemment il connaissait à la perfection.

     Des magasins ; un autel destiné à recevoir les offrandes au centre d'une immense cour  entourée de 20 piliers ; une chapelle à trois niches hautes pour abriter ses statues, grandeur nature, auxquelles un petit nombre de marches permettaient d'accéder et servant manifestement d'important lieu de culte ; deux salles d'offrandes, dont une réservée à son épouse furent entre autres ainsi ajoutés au mastaba préalable. 

     L'ensemble était précédé d'un portique (voir cliché ci-dessus) que soutenaient deux colonnes en calcaire symbolisant un bouquet de plusieurs tiges de lotus : les souverains antérieurs, quant à eux, s'ils choisirent également ce type de colonnes, plébiscitèrent plutôt le bois pour les faire réaliser.  Et après lui, plus personne n'utilisa des colonnes lotiformes en pierre pour ce type de soutènement.

     En outre, dans une des salles nouvelles, il fit également aménager un escalier permettant d'accéder au toit, comme dans certains temples précédant les pyramides royales .

     Miroslav Verner jaugeant les fragments mis au jour estime que les différentes salles de ce tombeau, décorées de bas-reliefs peints dont certains furent retrouvés in situ, servirent à abriter une quarantaine de statues du défunt de tailles et de matériaux différents.

     Mais quelle ne fut pas la surprise des membres de la mission tchécoslovaque quand ils prirent conscience que la couverture du caveau funéraire de Ptahchepsès se révélait parfaitement semblable à celle des pyramides des souverains de la Vème dynastie ! Quatre paires d'énormes monolithes de calcaire étaient en effet empilés en chevron.

     Il est en définitive difficile quand, sur un chantier de fouilles, s'enchaînent comme ici, pendant des années, tant d'importantes découvertes, de déterminer celle qui restera la plus prépondérante aux yeux de l'Histoire. Et les archéologues de l'Institut tchécoslovaque, à la  tête duquel  officia Miroslav Verner dix-sept années durant, sont là pour avérer mon propos, eux qui permirent à l'égyptologie d'effectuer de grands pas dans ses différents axes d'études : qu'ils ressortissent au domaine de l'architecture funéraire, à celui, plus théorique, de la chronologie des souverains de la Vème dynastie, entre autres, qui avaient choisi Abousir pour nécropole,  ou à celui de certains rites de proscription ...


     C'est donc pour mieux connaître la suite des travaux de l'équipe tchèque, ainsi que leurs résultats, que je vous invite à m'accompagner, amis lecteurs, en Abousir le samedi 24 avril prochain, après le congé de Printemps.



(Grimal : 1988, 92-5 ; Janosi : 1999, 60-3Malek/Baines : 1981, 140-1 et 152-3 ; Onderka & alii : 2008, passim ; Posener-Kriéger : 1976, passim ; Verner : 1978, 155-9 ; 1985 (1), 267-80 ; 1985 (2), 281-4 et 1985 (3), 145-52)

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Publié par Richard LEJEUNE - dans L'Égypte à l'Est
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commentaires

FAN 30/03/2010 17:00


moi aussi, je fus "interpellée" par cette dynastie éthopienne mais je lis et je tente d'apprendre!! Finalement,la mégalomanie de tous ces pharaons (nes a permise aux "passeurs d'histoires", aux
archéologues de gratter, fouiller avec patience, délicatesse mais avidité de nous dire que l'homme n'aura de cesse de laisser une trace sur son passage sur terre, à la différence avec 2010 de notre
ère, c'est que nos édifices risquent de ne pas vivre aussi longtemps que les leurs!!Autres temps autres moeurs!!! Merci Richard, j'attends la suite sagement!! BISOUS FAN


Richard LEJEUNE 31/03/2010 10:02



     Je vous assure que cette dénomination d' "éthiopienne" qui, effectivement, N@n a raison, ne recouvre aucune entité géographiquement
correcte, fut celle employée et admise longtemps dans le vocabulaire égyptologique pour désigner la XXVème dynastie.





     Elle nous vient en fait directement des Grecs qui appelaient "Ethiopie" (ce que nous appelons "Afrique noire", et les Arabes "Soudan" - ce
dernier terme signifiant "Pays des Noirs").


     Par le terme générique d'Ethiopie, les Grecs désignaient en fait les différentes contrées habitées par des hommes à peau noire et cantonnées
en amont de la première cataracte du Nil ; ce qui, je le répète ne correspond nullement à la réalité géographique de l'actuelle Ethiopie. Mais il se fait que c'est ce terme que toute la
littérature égyptologique d'une époque - celle de mes études, comme je l'ai écrit à N@n - employait ... 


 


D'où cette "erreur" de ma part qui semble en avoir ici choqué plus d'une. 



Tifet 27/03/2010 14:31


je pense en effet comme n@n qu'à cette époque on parlait plutôt de la Nubie et non de l'Ethiopie ??? éclairez nos lanternes cher Richard quand vous serez de retour de vos congés de printemps !
bonne vacances à vous. Tifet


Richard LEJEUNE 27/03/2010 15:16



Comme vous y allez, Tifet !
Je ne suis pas encore en vacances ; il nous reste encore une petite semaine - jusqu'à vendredi 16 H. en fait -, avant de pouvoir, mon épouse et moi, en bénéficier pleinement.

Vous comprendrez mieux, je pense, quand vous lirez, dans ma réponse à N@n, la partie qui se rapporte au calendrier ; réponse qui, me semble-t-il, a dû croiser votre gentil commentaire ...

Et donc, si vous le voulez bien, je vous donne encore rendez-vous mardi prochain ...

Et puis après, promis, je me "tairai" jusqu'au 20 avril ...

Ceci étant, toujours dans ma réponse à N@n, vous devriez trouver, concernant la terminologie de "dynastie ethiopienne", de quoi satisfaire votre curiosité.
Si tel n'était pas le cas, n'hésitez pas à me questionner pour d'éventuels détails plus précis : jusqu'à vendredi, je suis encore à votre disposition.

Amicalement,

Richard



N@n 27/03/2010 12:12


Encore une belle et bonne lecture pour ce samedi ensoleillé !
Que notre passeur de mémoires en soit vivement remercié !

Toutefois, je me permets une petite remarque relative à l'une des parenthèses: le terme "éthiopien" pour les souverains de la XXVe dynastie me perturbe toujours un peu, voire beaucoup... car d'un
point de vue géographique, ce n'est pas tout à fait pareil...
Actuellement, on évoque plutôt les rois nubiens ou koushites ;-)

Quant à l'expo de l'IMA, de 1997, on peut encore accéder aux informations sur le site:
http://www.imarabe.org/exposition-ima-1634

24 avril prochain ? ?
Je te souhaite une excellent congé printanier, cher Richard, tout en me demandant comment faire pour patienter si longtemps avant que de pouvoir lire la suite ;-) !

Amitiés et bises,
N@n


Richard LEJEUNE 27/03/2010 14:49



Ensoleillé ???
Pas dans ma province extrême, chère N@n : l'importance ici de la chape nuageuse n'a d'égale que l'envie que j'avais de proposer ce soir aux miens le premier barbecue de 2010 !  

Plus sérieusement : tu as entièrement raison de me faire remarquer non pas une erreur, mais une ancienne et obsolète formulation dans ma terminologie. Il est tout à fait exact qu'aux yeux de nos
contemporains, le terme "Ethiopie" ne recouvre plus maintenant qu'un territoire "peau de chagrin" par rapport à ce que connurent les Grecs, notamment : en effet, il ne concerne plus,
géographiquement parlant, que la partie supérieure de la Corne de l'Afrique ; ce qui, je te le concède, ne représente rien de ce sur quoi régnèrent les souverains de Méroé.  

J'ai donc écrit "dynastie éthiopienne" pour caractériser la XXVème dans la droite ligne de ce que l'on peut lire sous la plume de Manéthon et d'Hérodote. Mais aussi - et cela ne m'excuse
en rien au niveau strictement géographique, à tout le moins - , sous celle de Nicolas Grimal dans son "Histoire de l'Egypte ancienne", pp. 403 sqq., publiée en 1988, c'est-à-dire à
l'époque où j'ai entrepris mes études d'égyptologie à l'Université, qui  fait toujours état de cette dénomination.

Il eût été effectivement plus correct d'utiliser le terme "koushite".

Ceci posé, je ne puis que te remercier de me lire avec semblable acuité : du sang neuf - hors connotation transylvaine, bien entendu - constitue toujours un apport profitable dans le domaine de
l'Enseignement. (Et d'ailleurs probablement dans tous les autres domaines ...)

Un tout dernier point : ce sont les hasards du calendrier qui font que mon prochain article consacré à l'égyptologie tchécoslovaque ne paraisse que dans un mois : en effet, samedi prochain étant
celui de Pâques, je ne serai déjà plus présent sur le Net ; et le suivant, après le congé scolaire, tombe donc le 24 avril.

En revanche, pour ce qui concerne le Louvre, tu pourras encore  lire ceux du dernier mardi de mars (le 30) et du premier après le congé (le 20 avril).

Maigre consolation ???

Bon congé également à toi et à toute ta petite famille ...

Bises

Richard



Alain 27/03/2010 10:32


J’ai déjà vu en photo ces pyramides de la Vème dynastie aux murs recouverts de « textes des pyramides » destinés au roi. Il semblerait que ce soit le plus ancien corpus de textes religieux de
l’histoire.


Richard LEJEUNE 27/03/2010 15:06




C'est tout à fait exact, oui, Alain ; à tout le moins de l'histoire égyptienne.
Car pour ce qui concerne la Mésopotamie ...
Je ne suis nullement versé en assyriologie, mais il me semble que les premières dynasties d'Ur, Lagash et même Akkad soient pratiquement contemporaines de la Vème
dynastie égyptienne, non ?
Et, dès lors, y a-t-il peut-être déjà là aussi un semblable corpus textuel ?  


Ce serait un beau sujet à développer, si j'en avais vraiment le temps ...

Peut-être comme il me fut dit dernièrement : quand je serai retraité ... de mon blog !




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