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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 23:00

 

      Un grand principe de violence commandait à nos moeurs ...


 

 

SAINT-JOHN PERSE

Anabase, VIII

 

dans Oeuvres complètes,

Paris, Gallimard, La Pléiade,

p. 108 de mon édition de 1972

 

 

 

     Mardi dernier, souvenez-vous amis lecteurs, vous aviez fait connaissance avec un serviteur aulique, Sinouhé, en découvrant les titres et fonctions qui avaient été siens à la Cour. En guise de prémices à son récit autobiographique, nous fournissant par là une précieuse indication chronologique, partant, historique, il nous révèle le moment où il le fait débuter : à la mort du fondateur de la XIIème dynastie, Amenemhat Ier- Sehetepibrê (que nous savons avoir vécu dans la première moitié du 20ème siècle avant notre ère), décès survenu dans sa trentième année de règne, le septième jour du troisième mois de l'Inondation.

Ce qui correspond, transposé dans notre calendrier - grégorien - actuel, à un 3 novembre, probablement, selon la majorité des égyptologues dans les années 1960 avant notre ère. 

 

     Nous l'avions laissé alors qu'en quelques traits il décrivait les manifestations du deuil qui affligeait la Résidence, Itji-Taouy, capitale que le roi, désireux de quitter Thèbes, avait lui-même tardivement fondée en Moyenne-Egypte, à proximité de Licht.    

 

 


 

     Or donc, sa Majesté avait envoyé une armée vers le pays des Téméhou  (1) .


 

Ouadi-Natroun.jpg



      Son fils aîné, le dieu parfait Sésostris, en avait pris la tête : il y avait été mandé pour combattre les pays étrangers et infliger une correction à ceux qui étaient parmi les Tchéhénou (2).

 

     C'est après avoir emporté du pays des Tchéhénou des prisonniers entravés et du bétail de toute sorte en grande quantité qu'il s'en revenait. Les compagnons du Palais dépêchèrent (des messagers) du côté de l'Occident afin que le fils du roi connaisse les événements advenus à la Résidence : ces émissaires le trouvèrent sur le chemin, l'atteignant le soir finissant. Qu'il tardât ne s'est pas produit : le Faucon (3) s'envola avec sa suite sans faire en sorte que son armée le sût.

 

    Or, on avait également dépêché (des émissaires) vers les enfants royaux qui l'accompagnaient dans cette armée : on fit appel à l'un d'eux tandis que je me trouvai là. J'entendis sa voix alors qu'il se confiait : j'étais à proximité de celui qui parlait loin.

 

     Mon coeur se troubla, les bras m'en tombèrent, tous les membres de mon corps tremblant davantage. Je m'éloignai d'un bond jusqu'à ce que j'aie trouvé un lieu de cachette.

 

     Et de me placer entre deux buissons afin d'être séparé de celui qui marcherait sur le chemin.

Je me mis en route vers le Sud sans avoir l'intention d'approcher cette Résidence (4) car je m'attendais à ce qu'advienne un conflit.

Et je ne pensais pas vivre après lui  (5). 

 

    

 

Notes


 

(1)   Le pays des Téméhou : à l'ouest de l'Egypte, au-delà du Ouadi Natroun ; il s'agit de l'actuelle Libye.


(2)   Les Tchéhénou : opposants égyptiens exilés en terres libyennes aux fins vraisemblablement d'y comploter contre Amenemhat Ier.

 

(3)   Le Faucon : Sinouhé nous fait ici comprendre que Sésostris Ier, héritier du trône, assimilé à Horus sous son aspect de falconidé, apprenant une nuit de son retour d'expédition libyenne le décès de son père Amenemhat Ier, quitte immédiatement son armée sans prévenir quiconque afin de rentrer au palais royal.

 

(4)   La Résidence : la capitale.

 

(5)  après lui : certaines versions du texte sur papyri proposent : Et je ne pensais pas vivre après cet événement, c'est-à-dire après un conflit, une guerre civile ; d'autres, comme ici mais aussi celle inscrite sur un ostracon conservé au Musée du Caire leur préfèrent après lui, laissant ainsi sous-entendre qu'il pourrait s'agir d'Amenemhat Ier en personne.

 

 


       A suivre ...

 

 

     (Je ne rappellerai jamais assez tout ce que cette mienne traduction doit à l'enseignement, aux conseils avisés et aux corrections pointues du Professeur Michel Malaise qui, voici près d'un quart de siècle, guida mes premiers pas dans l'apprentissage de la langue et de l'écriture égyptiennes.)

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Littérature égyptienne
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commentaires

Améthyste 06/09/2012 15:14

Bonjour, Richard,
"Et je ne pensais pas vivre après lui."
Pas un instant je n'ai songé qu'"après lui" pouvait, dans d'autres esprits, concerner le conflit. Il me paraissait tellement évident que "lui" représentait Amenemhat Ier !
Je suis heureuse de lire, grâce à votre note n° 5, que certaines versions préfèrent cette compréhension-là du texte.
Je ne saurais trop vous remercier d'offrir ainsi une traduction aussi élégante (et l'ajout de notes très claires) même si je lis dans l'une de vos réponses à un commentaire que l'auteur du roman de
Sinouhé "fut de grand talent" et que la construction de ses phrases étaient "manifestement recherchées", ce dont je suis convaincue.
Je vous prie de bien vouloir m'excuser pour l'erreur commise hier en insérant un commentaire dans le dernier article. Désirez-vous que je l'écrive à sa véritable place afin de ne pas apporter de
désordre dans le bon agencement des commentaires ?

Richard LEJEUNE 06/09/2012 17:37



     Bonjour Améthyste,


 


     Certes, quelque 35 années de professorat m'ont rendu pointilleux par rapport à la présentation des travaux que j'attendais de mes Etudiants,
mais quant à vous excuser d'avoir laissé un commentaire concernant mon premier article à propos de Sinouhé à la suite du dernier en date, il y a un pas que jamais je n'obligerai de franchir
!


Ne vous tracassez donc point, je vous prie et commentez là où bon vous semblera ! Vous pouvez bien sûr, mais uniquement si vous le jugez bon, le recopier sous
l'article auquel il aurait dû faire suite, mais croyez bien que vous n'y êtes nullement obligée.


A votre meilleure convenance.


 


     Ceci posé, reprenons ces quelques phrases que vous m'adressez ci-avant et, notamment, concernant l'interprétation de "Et je ne pensais pas vivre après lui."


En réalité, vous devez savoir que l'égyptologie n'a nullement conservé l'original de cette oeuvre anonyme et que ce qui fut mis au jour ne sont que des copies
réalisées au cours des temps qui ont suivi, parfois se comptabilisant en siècles, dans différentes écoles du pays.


Et vous comprendrez aisément que d'élèves-scribes en élèves-scribes, de copistes en copistes - que ce soit sur papyri ou sur ostraca - des erreurs se sont
inévitablement produites, transmises même qui ont provoqué des différences de compréhension d'une copie à l'autre. Certains scribes se sont même autorisés à gloser quand ils estimaient que la
compréhension d'un passage laissait à désirer !


 


     Raisons pour lesquelles, l'on peut avoir un document qui donne à comprendre que le "lui" se
rapporte bien au souverain, tandis qu'un autre laissera supposer qu'il s'agit plutôt de l'événement craint par Sinouhé, à savoir un conflit, une révolution de palais, etc.


 


     Vous constaterez d'ailleurs qu'à la suite de ma troisième intervention, à un commentaire de Christiana, j'ai pris plaisir à quelque peu expliquer
les différentes sources à la disposition des égyptologues pour connaître tout ou parties du roman. Je pense que la réponse que je lui adressai ce jour-là apportera également lumière sur les
coulisses de l'oeuvre.



Cendrine 22/07/2012 02:34

Bonsoir Richard,
Cet ouvrage est remarquable. Je perçois comme un lien très étroit entre le narrateur des temps anciens et le traducteur que vous êtes,dispensant ses connaissances avec une profonde générosité.
Le plaisir de cette lecture est intense. Je vous remercie et vous souhaite un excellent dimanche.
Cendrine

P.S: Merci également pour votre gentillesse, votre message m'a beaucoup touchée...

Richard LEJEUNE 23/07/2012 08:20



     Ce plaisir de partage que vous épinglez avec autant de gentillesse, Cendrine, n'a d'égal, j'ai déjà eu l'opportunité de le souligner ici,
que celui que j'ai à entrer de plain pied dans la lettre et l'esprit d'hommes qui vécurent voici quelque 4 à 5000 ans avant nous ...



TIFET 20/07/2012 20:34

Je suis ravie cher Richard que mes doutes ne vous aient pas offusqué !! et que vous preniez ce questionnement pour un cadeau.........alors bien sûr je patienterai jusqu'au prochain épisode ! là
j'attends mes petits enfants je pense que je vais avoir moins de temps pour OB, à bientôt !

Richard LEJEUNE 21/07/2012 09:05



     Offusqué ? Et pour quelles raisons l'eussé-je été ?


 


     Tout au contraire des commentaires comme le vôtre et, hier, celui d'Alain, me ravissent dans la mesure où ils m'invitent à préciser ma
pensée, à approfondir l'oeuvre, à par exemple expliquer qu'une traduction, toujours problématique quand il s'agit de faire comprendre une langue qui n'existe plus, cherche néanmoins à être la
plus proche possible du texte de manière à ne pas le dénaturer ; cherche également à être rendue dans un français correct et, si possible, aussi mélodieux ou littérairement construit que
l'original. 


 


     Mon seul regret : que nous ne soyons pas tous assis autour de la même table avec la page de hiéroglyphes sous les yeux, aux fins d'en
débattre plus aisément qu'ici, par écrit ...


 


     Profitez bien du bonheur de vous occuper de vos petits-enfants, chère Tifet, il fait grandement partie des joies de notre existence. Et avec
eux, au moins, le soleil est présent !


 


 



Alain 20/07/2012 14:50

La phrase dont parle Tifet me laisse également une sensation étrange. Cette traduction, la tienne, paraît aujourd’hui très construite littérairement pour correspondre à la pensée d’un auteur si
ancien.
Mais il est vrai que ces Egyptiens avaient une telle avance à cette époque sur nos civilisations primaires européennes que le talent littéraire leur était permis.

Richard LEJEUNE 21/07/2012 08:50



     Il est incontestable, Alain, que le talent littéraire leur était permis !


 


     Avec ce Roman de Sinouhé, de l'avis unanime des égyptologues, nous sommes effectivement en présence de l'ouvrage le plus parfait,
le plus achevé de la littérature égyptienne des temps antiques. Sans être particulièrement versé en égyptologie, Rudyard Kipling ne le plaçait-il pas parmi les chefs d'oeuvre de la littérature
universelle ?


C'est au point que, tout à la fois sa composition, son style et le vocablaire utilisé par le narrateur lui ont valu, pour le caractériser, l'adjonction de l'épithète
de "classique".


 


     Indubitablement, son auteur fut de grand talent, maniant la langue avec un brio certain, employant par exemple de nombreuses constructions
verbales différentes ; construisant des phrases non pas au hasard de son calame mais manifestement recherchées ; utilisant, autre exemple, des formes emphatiques dont l'emphase portait sur les
propositions circonstancielles qui suivaient, etc., etc ... Les philologues, les grammairiens se régalent à "décortiquer" cet ouvrage !


 


     Sur un sujet finalement rebattu déjà à cette époque - le thème de l'expatriation -, il a réussi à composer un texte d'une richesse
extraordinaire. Dans un remarquable ouvrage datant de 1956 intitulé Littérature et politique dans l'Égypte de la XIIème dynastie, l'égyptologue français Georges Posener définissait
ce texte, p. 91, comme étant de haute tenue littéraire, vivant dans ses descriptions, fin dans ses analyses de sentiments et lyrique dans les hymnes et les chants ; roman où la façon de dire
est aussi importante que le contenu. Contrairement à la narration égyptienne habituelle qui est monotone et se complaît dans la répétition, le récit de sinouhé offre une remarquable variété de
constructions grammaticales, une grande richesse de vocabulaire, une abondance de tournures et d'expressions rares et recherchées. 


 


      De sorte que, quand on s'attelle à vouloir traduire semblable oeuvre, il n'est pas trop difficile de la rendre dans un français très
construit littérairement, pour reprendre tes propres mots, simplement parce qu'au départ elle l'est ainsi.


 


     Bien évidemment, les traducteurs, avec leur sensibilité personnelle, avec leur langue propre peuvent proposer des phrases qui diffèrent
quelque peu chez l'un ou chez l'autre, mais l'esprit restera le même et, surtout, la volonté d'essayer de ne pas "appauvrir" l'original.


 


     Ainsi, le passage en question que vous épinglez Tifet et toi, est-il rendu par l'égyptologue français Gustave Lefebvre en ces termes :
Mon coeur se troubla, mes bras se détachèrent de mon corps, un tremblement s'étant abattu sur tous mes membres.


 


     Sa compatriote Claire Lalouette propose : Alors mon coeur fut bouleversé, mes bras défaillirent, tandis qu'un tremblement s'emparait de
tout mon corps.


 


     L'égyptologue belge Claude Obsomer quant à lui donne : Mon coeur fut bouleversé, mes bras m'en tombèrent, un tremblement s'abattant sur
chacun de mes membres. 


 


     Tu conviendras, avec ces trois seuls exemples, que tous respectent évidemment sinon la lettre, à tout le moins le même esprit, - qui est
celui, tu peux m'en croire, du texte d'origine ...



gatsby 19/07/2012 10:33

Bien voilà, je commence mon initiation par un roman historique.
A te lire

Richard LEJEUNE 19/07/2012 20:35



     L'intérêt, ma chère Gatsby, est, sinon que tu y prennes du plaisir, à tout le moins que ton parcours à travers mon blog réponde à certaines
de tes attentes ...


 


     Aussi, et dans un tout autre domaine, pourrais-tu, à tes moments perdus, pénétrer dans ceux de mes articles - 11 en tout ! - qui furent
dédiés au CHAT égyptien, chaque mardi à partir du 21
septembre jusqu'au 7 décembre 2010 ...



Christiana 18/07/2012 18:21

C'est très énigmatique pour moi, pauvre profane...Les combats, conflits, guerres civiles et les sentiments qu'ils laissent au coeur de ceux qui les vivent sont exactement les mêmes qu'aujourd'hui.
Pouvoir lire ces écrits nous rapproche tellement de l'humain inchangé sur la ligne du temps.

Richard LEJEUNE 19/07/2012 20:13



     Vous exprimez là, Christiana, exactement ce qui m'invita, aux temps de mes études, à poursuivre l'apprentissage de la langue hiéroglyphique
égyptienne : être à même, par mes modestes essais de traduction, d'entrer dans la pensée des hommes d'une civilisation qui nous avait précédés voici quatre à cinq mille ans ! Et de me rapprocher,
comme vous le soulignez si judicieusement, de l'humain de ces époques antiques ...



FAN 18/07/2012 17:01

il y a eu avant Juillet une émission à la TV (la 5ème)documentaire qui parlait de RAMSES 2 et ses batailles!! Très intéressant, ma foi, et ils parlaient des fameux Tchehénou!! j'ai cherché sur la
carte afin de savoir qui ils étaient en 2012!!C'est donc bien les Lybiens!! Merci Richard, j'ai la confirmation!!! BISOUS FAN

Richard LEJEUNE 19/07/2012 20:07



     Heureux d'avoir pu rencontrer votre attente, chère Fan.



TIFET 18/07/2012 13:42

Mon coeur se troubla, les bras m'en tombèrent, tous les membres de mon corps tremblant davantage. Je m'éloignai d'un bond jusqu'à ce que j'aie trouvé un lieu de cachette.
On peut être troublé par cette traduction, en effet, quand on est troublé à ce point à l'annonce d'une mauvaise nouvelle, est-ce normal de "s'éloigner d'un bond" pour se cacher........êtes-vs sûr
cher Richard de cette traduction ?
ceci dit, moi je n'aime pas trop les devoirs de vacances alors je ne voudrais pas vous en imposer !!..........

Richard LEJEUNE 19/07/2012 20:06



     ... êtes-vs sûr cher Richard de cette traduction ?, m'écrivez-vous.


 


     Que cette question est belle, Tifet ! Et qu'elle me ravit !


 


     Bien évidemment que je suis sûr de ma traduction : n'oubliez pas, je l'ai assez souligné, qu'elle fut à l'époque entérinée - et grandement
accompagnée, je n'ai aucune honte de l'écrire -, par l'enseignement prodigué par le Professeur Malaise en personne.


 


     Dès lors, si votre réaction me plaît tellement, c'est parce qu'elle démontre que le texte que je vous propose semble avoir éveillé un doute
en votre esprit ; c'est parce que ces premiers instants de la narration de Sinouhé vous apparaissent étranges, voire invraisemblables.


 


     Quel plus beau cadeau vous m'avez fait là en me manifestant vos doutes !


Car ils expriment, ne vous en déplaise, non pas ce que, "petite main", j'ai traduit mais, plus assurément, la force de ce roman, partant, le talent d'un auteur qui
raconta cette histoire voici quelque quatre mille ans ...


 


     A ce questionnement qui vous anime, acceptez que je vous réponde - comme à propos de n'importe quel roman contemporain, d'ailleurs - :
patientez jusqu'au(x) prochain(s) épisode(s) et vous comprendrez les raisons pour lesquelles Sinouhé prend peur, pour lesquelles il se cache, pour lesquelles, si vous avez bien lu le titre de mon
article, il va choisir de s'exiler ...


 


     Merci, chère Tifet de m'avoir adressé semblable commentaire !


 


 



etienne 17/07/2012 14:15

bonjour,

Oui, je suis tout à fait d'accord que cette histoire est bien un roman historique, l'ayant déjà lu plusieurs fois, le terme de conte est bien différent dans la littérature égyptienne.

C'est un plaisir de retrouver votre passion de l'égypte ancienne et de la littérature réunie dans ce texte, j'adore!
Et pour moi qui n'ai fait que le survolé sans l’approfondir, c'est parfait!
M.Malaise était un très bon professeur pour toi et bien tu prends sa place pour moi, et quel bon prof tu es pour nous!

Merci encore!
Studieusement! (comme dirais François!)

PS:J'ai toujours rêvé de faire des devoirs de vacances aussi passionnant!

Etienne.

Richard LEJEUNE 19/07/2012 19:42



     Merci à toi, Etienne : j'essaie d'expliquer comme j'ai aimé qu'à l'époque il nous explique ...


 


     Quant à la comparaison avec son Enseignement ...



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