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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 00:00

 

     A la rentrée de septembre, après nos vacances pseudo-estivales, nous avions déambulé, souvenez-vous amis lecteurs, dans la Galerie Mansart de la Bibliothèque nationale, au Quadrilatère Richelieu, avec l'intention d'y admirer une exposition dédiée à Emile Prisse d'Avennes qui avait en son temps rapporté d'Egypte la célèbre "Chambre des Ancêtres" de Thoutmosis III qu'au printemps nous avions également découverte, ici au Louvre, en salle 12 bis.

 

     C'est mêmement dans ce Département des Antiquités égyptiennes qu'en provenance de la dite Bibliothèque nationale, avaient abouti d'autres pièces d'importance au début du XXème siècle, dont une stèle, référencée C 286, exposée dans la vitrine 9 de la salle 13, plus communément dénommée Crypte d'Osiris, précisément située sous le monument thoutmoside.


 

Stele-C-286---Crypte-d-Osiris----Photo-Louvre---C.-Decamp.jpg

 

 

     Mais, vous étonnerez-vous peut-être, pourquoi ce rappel ? Car, en toute logique, ce n'est plus de Prisse d'Avennes qu'il s'agit actuellement mais de Metchetchi


     Rassurez-vous, je ne suis pas encore atteint de la pathologie du yo-yo et si je vous fais à nouveau voyager d'une salle à l'autre en ce musée, c'est uniquement pour étayer mes propos et, aujourd'hui, pour développer le titre que j'ai donné à notre présente rencontre. 

 


     Si l'universalité des aspects que recouvre la notion de paternité n'est plus à démontrer : en effet, nous avons compris lors de notre pénultième rencontre que dans toutes les civilisations le père, de son vivant, est tout à la fois géniteur, nourricier et pédagogue, c'est en revanche dans la seule Egypte pharaonique que nous croisons l'image du père mort, incontournable et itérative, qui constitua l'épicentre de mes propos de samedi dernier.

 

     De sorte qu'aujourd'hui, il m'agréerait d'aborder avec vous la genèse, l'origine conceptuelle de ces rapports synallagmatiques sur lesquels nous avions clos notre précédent entretien après nous être penchés sur un des fragments de peinture murale exposé dans la longue vitrine 4 ² de la salle 5.

     


     Et pour ce faire, arrêtons-nous un instant sur le monument que nous avons ici devant nous. La stèle d'Imenmès, chef des troupeaux de boeufs d'Amon à la XVIIIème dynastie, offre la particularité de nous donner à lire un "hymne" à Osiris. Certes, bien des documents d'époque nous distillent des fragments du mythe osirien, à commencer par les corpus funéraires que sont les Textes des Pyramides, évidemment les premiers sur ce sujet, mais aussi les Textes des Sarcophages et, dans la foulée, des exemplaires du Livre pour sortir au jour, plus connu sous l'appellation erronée de Livre des Morts. Mais de toutes les sources avérées, cette stèle constitue la seule à nous fournir une narration égyptienne systématique de cette geste légendaire.

 

     Puis, bien plus tard, c'est-à-dire au début du IIème siècle de l'ère commune, il y eut l'écrivain d'origine grecque Plutarque qui, avec son traité De Iside et Osiride (D'Isis et d'Osiris), fournit un texte suivi, synthétique et exégétique de première importance : il s'agit non seulement de la recension du mythe osirien la plus complète que nous possédions mais, en outre, l'on se rend maintenant compte qu'à moult reprises, elle a été corroborée par les documents égyptiens mis au jour et traduits depuis par les philologues.

 

     Pour ma part, bien que voici un an, dans un article intitulé "Les choses secrètes d'Abydos", j'aie déjà évoqué cette légende et, notamment, les relations peu fraternelles entre Osiris et Seth, je pense qu'il serait intéressant que, très synthétiquement, j'en précise à nouveau la trame.

 

     En fait, retenez cinq étapes principales :

 

*  Quête d'Isis après le démembrement du corps de son époux par Seth ;

*  Déploration du corps du dieu, remembré et capable de procréer ;

*  Naissance et éducation de l'enfant-divin (Harpocrate = Horus l'enfant) ;

*  Lutte d'Horus contre son oncle Seth pour recouvrer l'héritage paternel ;

*  Triomphe d'Horus, devenu Harendotès (= Horus qui a pris soin, qui a protégé son père).

 

 

     Ces prémices avancées, arrivons-en voulez-vous, au sujet précis pour lequel je vous ai conviés ce matin.

 

     A la seizième des 28 lignes gravées horizontalement sur la stèle C 286 du Louvre, nous pouvons lire, dans la traduction qu'en donna en 1931 l'égyptologue français Alexandre Moret :

 

     (C'est elle - Isis, sous forme d'oiselle) qui relève ce qui est affaissé dans le dieu au coeur défaillant ; qui extrait sa semence, procrée un héritier, allaite l'enfant dans la solitude, sans que nul ait connu où il (était).

 

     De cette union charnelle, par ailleurs iconologiquement gravée dans le temple de Séthi Ier en Abydos,


 

Abydos - Fécondation d'Isis (Photo Tifet)

 

la formule 366 des Textes des Pyramides de Téti, de Pépy Ier et de Pépy II, notamment, mentionnait déjà, au § 632  :

 

   Ta soeur Isis est venue vers toi, exultant de l'amour que tu inspires ; tu l'as placée sur ton  phallus pour que ta semence pénètre en elle.

 

      Pour la suite, c'est chez Plutarque que nous lisons, au chapitre 19, p. 74 de mon édition de 1924, dans la traduction de Mario Meunier :  

 

     Quant à Isis, avec qui Osiris avait eu commerce après sa mort, elle mit au monde avant terme et faible des membres inférieurs, un enfant qui reçut le nom d'Harpocrate.

 

      Entendez par là le nom que les Grecs donnèrent à Horus, fils d'Isis et d'Osiris, en tant qu'enfant car, dans la mythologie égyptienne, il nous faut distinguer Horus l'Ancien, dieu faucon protecteur du roi et Horus l'Enfant.

 

     Horus, l'Enfant ; Horus, né d'un père mort ; Horus, fils d'Osiris, son descendant, son héritier ; Horus, symbole de continuité puisque promis à la royauté terrestre : nous voici exactement à la naissance même du concept d'amour filial que j'évoquai d'emblée ce matin.

 

     La formule 606 des mêmes Textes des Pyramides, aux paragraphes 1683 b à 1685, indique :

 

     C'est moi, je suis ton fils, je suis Horus. C'est pour te laver, te purifier, te faire vivre ; c'est pour rassembler tes os, collecter tes parties molles, rassembler tes lambeaux démembrés que je suis venu vers toi, ô mon père (...), car je suis Horus-qui-prend-soin-de-son-père.

 

     Indépendamment du fait qu'il se dut d'annihiler le mal dont Osiris avait été victime lors de l'attentat  perpétré par Seth, Horus conçut que son devoir de fils consistait à rien moins qu'assurer la survie de son défunt géniteur. Si Isis, nous le savons maintenant, par amour, reconstruisit physiquement Osiris, Horus, leur fils, également par amour, le reconstitua socialement. Ce qui, en d'autres termes, signifie qu'à l'instar de l'amour conjugal, la piété filiale fut suffisamment forte pour sublimer, dépasser, transcender les frontières de la mort, autorisant ainsi les contacts avec un être dans l'Au-delà.   

 

     A Horus incomba la lourde tâche de rendre à Osiris sa dignité, son statut, son honneur au sein même de la congrégation divine. A Horus revint le devoir de protéger désormais son père d'adversaires éventuels en lui préparant une sépulture, en instaurant pour lui un culte funéraire, en pourvoyant aux rites qui précisément lui permettront une vie éternelle ... Et tout cela, incontestablement, en tant que, comme le spécifient les textes, son fils qu'il aime !  

 

 

     Son fils qu'il aime ???


     Je remarque çà et là de légers froncements de sourcils, l'un ou l'autre regard quelque peu dubitatif, voire des points d'interrogation illuminer les pupilles de certains d'entre vous. J'ai même cru entendre murmurer : "Bon dieu ! Mais c'est ... bien sûr ..."

 

     Cinq minutes encore avant de nous quitter. Les cinq dernières, promis !

 

     Dans le précédent épisode ...

Excusez-moi ... Lors d'un précédent entretien, nous avions évoqué le fils utile (akh) à son père, le père utile (akh) à son fils. Comme Horus et Osiris !


     Le fils se devant de succéder à son père. Comme Horus par rapport à Osiris !

     Le fils aménageant la demeure d'éternité de son père. Comme Horus pour Osiris !

      Le fils vénérant le corps de son père. Comme Horus pour Osiris !

       Le fils pourvoyant au culte funéraire de son père. Comme Horus pour Osiris !

      

     Dois-je vraiment poursuivre ? Dois-je vraiment insister, mettre d'autres points sur les "i" d'Osiris pour déterminer avec vous les origines de cet amour filial que j'évoque depuis une semaine ?

 

     Ce serait de ma part, n'en doutez pas amis lecteurs, grandement injurier votre entendement ...

  


 

(Assmann : 1983 : 46-54 ; ID. 2033 : 80-95 ; Forgeau : 2010, 15-43 ; Mathieu : 2010, 77-107 ; Moret : 1931, 725-50)

 

    


      Au terme de notre rencontre de ce matin, permettez-moi d'adresser mes remerciements les plus appuyés à Tifet, une des fidèles lectrices de ce blog, qui m'a aimablement fait parvenir le cliché de la fécondation d'Isis ci-dessus provenant de ses trésors photographiques consacrés au temple de Séthi Ier en Abydos. 

 

     Et avant de prendre congé pour cette période de fin d'année que j'espère pour vous la plus agréable possible, c'est avec grande aménité que je vous souhaite à toutes et à tous une excellente fête de Noël : puissent les présents qui seront bientôt déposés au pied du sapin combler l'ensemble de vos désirs, des plus menus aux plus amples.

  

Richard 

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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commentaires

annie josselin 01/01/2012 20:08

Je suis simple adhérente depuis deux ans de l'association égyptologique de Rennes et apprentie scribe.
J'ai comme projet de constituer un dossier sur les textiles en Egypte, de la récolte du lin au vêtement, par intérêt personnel, par ailleurs, pour le travail du fil
Mais de là, à écrire un article!
Pour l'instant je collecte les documents qui ne sont pas très nombreux.
Annie

Richard LEJEUNE 02/01/2012 09:43



     Merci pour cette réponse précise.


 


     Bonne continuation dans vos recherches.



christiana 28/12/2011 23:09

Merci, tout fonctionne parfaitement bien à présent... Les mystères de l'informatique sont insondables...

Richard LEJEUNE 30/12/2011 12:12



     J'en suis fort aise.





     Bon réveillon.



Montoumès 27/12/2011 09:43

Je vous souhaite à toutes et tous de bonnes fêtes de fin d'année, et une année, je l'espère, heureuse et paisible.

J'en profite, non pas pour en faire la publicité, mais juste pour communiquer l'information (si vous n'étiez pas déjà "au courant"), que le louvre vient de rééditer graphiquement son site
louvre.fr, et que le manuel de l'école du Louvre : égypte ancienne, est -enfin !- réédité !

Paix, Amour et Espérance :)

Richard LEJEUNE 30/12/2011 12:11



     Merci et excellente année à toi aussi, J.



annie josselin 26/12/2011 16:31

Merci pour vos articles très intéressants et bien écrits.
je vous souhaite de bonne fêtes de fin d'année.

Annie

Richard LEJEUNE 30/12/2011 12:10



     Merci à vous.


 


     Puis-je, sans paraître indiscret à vos yeux, vous demander la situation qui est vôtre au sein de l'association égyptologique de Rennes ?
Comptez-vous y publier des articles ?


 



Richard 23/12/2011 23:19

Oui, pardonnez moi, le numéro ISBN correspond en fait à la réédition anastatique, prévue fin décembre 2011, d'une petite plaquette parlant de la naissance des bovins en Egypte ancienne, sujet que
vous allez décrire bientôt en décrivant cette peinture murale. Je peux vous en offrir un exemplaire si vous le désirez.
Bon Noël,
Richard

Richard LEJEUNE 24/12/2011 08:54



     Monsieur le Professeur,


     Comme je n'ai pas pour habitude de refuser l'apport de connaissances nouvelles, c'est avec plaisir - et honneur - que j'accepte votre offre
de recevoir cette plaquette.


 


     Bonnes fêtes de fin d'année à vous.


 


     Richard



François 23/12/2011 16:01

Je suis toujours un peu à la traîne depuis un moment...
Mais je ne voudrais pas laisser passer cette période sans te remercier moi aussi, Richard, pour ce que tu nous livres régulièrement sur ton blog... Et bien sûr pour te souhaiter, aux tiens, et aux
fidèles lecteurs d'icelui de bonnes fêtes de fin d'année !

Amicalement !
François

Richard LEJEUNE 23/12/2011 21:14



     Merci à toi, François.


     Sache que je comprends, pour toi comme pour tous mes lecteurs, que l'on ne peut pas toujours ou venir me lire ou me laisser un
commentaire. 


 


     A ta meilleure convenance, donc.


 


     Mais sache aussi, François, que tout dialogue ici m'est plaisir extrême, que tout questionnement me nourrit ...



christiana 22/12/2011 17:38

Merci pour cette belle histoire d'amour filial, c'est un plaisir à lire...Mais dommage...Je ne vois pas la première photo, j'ai une croix rouge.

Richard LEJEUNE 22/12/2011 18:40



     Bonsoir Christiana,


     Bizarre ; mais sur Overblog apparaissent parfois
quelques problèmes.


Permettez-moi de vous proposer plusieurs solutions aux fins de visionner le document iconographique qui vous manque :



 


1. A nouveau, le lien vers mon article : 


 












20/12/2011 00:01:41
Un nouvel article sur le blog egyptomusee.over-blog.com









SALLE 5 - VITRINE 4 ² : LES PEINTURES DU MASTABA DE METCHETCHI - 11. DU PARANGON ORIGINEL DE L'AMOUR FILIAL ...


Pour lire la suite cliquez ici











 


2. Vous suggérer d'introduire le terme "Egyptomusée" dans Google de manière à arriver sur la page d'accueil. Il vous suffit alors de facilement naviguer pour lire le
dernier billet.





3. Et si l'image ne vous apparaît toujours pas, en désespoir de cause, je vous propose le lien vers le site du Louvre d'où provient la stèle qui illustrait mon texte
et, en cliquant sur l'image, vous en obtiendrez un agrandissement idoine :


http://cartelfr.louvre.fr/cartelfr/visite?srv=car_not_frame&idNotice=19145&langue=fr


 


En espérant que ...


Bonne soirée à vous.


 


Respectueusement,


 


Richard



FAN 22/12/2011 10:41

J'ai bien compris votre dernier post qui nous explique avec ferveur que la "famille" est très importante! Oui, le fils se doit de "devenir" puis de "perpétuer" afin que la roue tourne (de la
fortune ou l'infortune) mais surtout que l'amour entre les êtres qui composent la famille ne déroge jamais à la filiation!! Salomon a épousé une des filles de pharaon et........ Je ne pousserai pas
mon fantasme trop loin car d'autres s'en chargent pour moi!! Cher Richard, EXCELLENTE FIN D'ANNEE 2011 pour vous et votre famille!!! BISOUS FAN

Richard LEJEUNE 22/12/2011 18:41



     Merci à vous, Fan.


 


     Et à bientôt ...



Richard 21/12/2011 15:02

Bonjour et merci pour ce blog épatant !

Je vous signale un petit livre concernant aussi la scène de naissance commentée figurant dans ce monument (LES PEINTURES DU MASTABA DE METCHETCHI) et d'autres :
Richard-Alain Jean, La naissance des bovins dans l’égypte ancienne, Pala Léré - Paris, 1998.
(ISBN 978-2-9541072-0-2)

Richard LEJEUNE 21/12/2011 15:52



     Bonjour Monsieur le Professeur.


 


     Merci à vous de trouver mon blog "épatant".


     N'ayant pas la prétention de croire que vous envisagiez comme un "monument" mes premiers articles consacrés aux peintures du mastaba de
Metchetchi, je vous avoue tout humblement que je ne comprends pas très bien le sens de votre phrase, voire de votre présente intervention.


D'autant plus que recherchant sur le Net l'ouvrage que vous citez, soit en entrant votre nom, soit le titre, soit même le numéro ISBN, je n'en trouve nulle
trace.


 


     Auriez-vous l'extrême amabilité de quelque peu éclairer ma lanterne ?


 


Respectueusement,


Richard LEJEUNE


 



Alain 21/12/2011 13:54

Ma vue se brouille. Çà y est, je mélange tout, les dieux, les vivants, les morts : Osiris, Isis, Thoutmosis, Metchetchi, Ptahhotep, Téti, Pépy, Horus…
Ouf ! Le mot « amour » termine l’article et unit tous ces personnages à travers le temps.
Il va falloir que je me repose…
Bonnes fêtes de Noël à toi et tes proches.

Richard LEJEUNE 21/12/2011 16:25



      Merci pour tes voeux, Alain.


 


     Vous allez avoir le temps de vous reposer, tes yeux et toi, des "aventures" de tous ces protagonites égyptiens dans la mesure où nous ne
reprendrons le chemin du Louvre que le 10 janvier prochain ...


 


     J'ai beaucoup apprécié, dans le dramatique contexte de ces derniers jours - je songe bien sûr aux tueries de la Place Tahir, au Caire et à
celles, plus proches, de la Place Saint-Lambert endeuillant Liège, la Belgique et tous ceux qui, partout dans le monde, croient en l'Homme - que tu aies relevé le mot "amour" qui parcourt mon
dernier article de 2011.



etienne 20/12/2011 23:33

JOYEUX NOEL A VOUS RICHARD ET A VOS PROCHES;
jOYEUX NOEL AUSSI A VOUS TOUS LECTEURS PASSIONNES DE CE BLOG,

Amicalement.

Richard LEJEUNE 21/12/2011 07:32



      Merci, Etienne, pour votre enthousiasme et votre indéfectible fidélité.


 


     A bientôt ...



J-P.Silvestre 20/12/2011 15:59

Votre dernier article sur la civilisation des Pharaons ne me la rendra pas sympathique en ce qu'elle ignorait totalement le peuple. Vous nous l'avez révélé. Néanmoins, je comprends votre
attachement à cette période et je continuerai à suivre vos exégèses. En attendant la suite, bonnes fêtes de fin d'année à vous, à votre famille et meilleurs voeux pour 2012 !

Richard LEJEUNE 21/12/2011 07:29



     Je ne pense vraiment pas avoir révélé quoi que ce soit, Jean-Pierre mais simplement rappelé ce que personne à mon sens n'ignore : en Egypte
- et ni plus ni moins là qu'ailleurs puisque l'Histoire nous apprend qu'il en fut de même dans toutes les civilisations de l'Antiquité, dans tous les régimes du passé, voire même dans ceux
d'aujourd'hui - : c'est toujours au détriment d'un peuple au labeur, peu ou prou exploité, que le pouvoir s'est constitué et maintenu.


 


     Et, fondamentalement, aucune révolution n'est parvenue à changer cette mentalité viscéralement ancrée dans les esprits de certains
...


 


     J'apprécie que, malgré vos "réticences", vous envisagiez de poursuivre la route en compagnie de ce mien blog.


 


     Merci à vous. 



Jc Vincent 20/12/2011 10:03

... Nul besoin de présents d'ailleurs (même si on ne les refuse jamais !)
Tu apprécies depuis plus longtemps que moi ce bonheur de sentir que les liens d'amour profonds qui nous unissent au jour le jour à nos Enfants (je sais combien tu apprécies dès lors la majuscule à
ce mot) nous comblent et nous suffisent plus qu'amplement, toi et moi, Liliane et Lilly ...
Je te souhaite donc, à toi, à Liliane, à ta Famille, qu'ils perdurent et se renforcent encore ...

Richard LEJEUNE 21/12/2011 07:17



Merci Jean-Claude.


 


A bientôt ...



tifet 20/12/2011 09:56

Ce serait réconfortant de croire que la piété filiale nous permette de se retrouver dans les Champs de Ialou....les Egyptiens le croyaient ........Merci à vous Richard pour cet article, je vous
souhaite également de très bonnes fêtes de fin d'année ainsi qu'à votre famille et serai prête à vous suivre sur vos prochains chemins.....égyptiens.....

Richard LEJEUNE 21/12/2011 07:12



Merci Tifet.


 


A bientôt vous retrouver ...



JA 20/12/2011 09:05

Terminer l'année avec un article sur l'éloge de l'amour filial,c'est fort et aussi bravo pour tous vos articles tout au long de l'année.
A l'année prochaine,
JA

Richard LEJEUNE 21/12/2011 07:10



     Certes, c'est le hasard des sujets qui est à l'origine des trois derniers articles mais il est vrai  que, même au-delà de la mort, ces
relations d'amour filial qui se perpétuent firent intrinsèquement partie de la mentalité égyptienne antique ... et pourraient constituer, toutes porportions gardées, un bel exemple à
méditer.


 


      Merci Jocelyne, pour l'appréciation que vous portez sur mon blog.


 


     A bientôt.



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  • : Visite, au Musée du Louvre, au fil des semaines, salle par salle, du Département des Antiquités égyptiennes.Mais aussi articles concernant l'égyptologie en Belgique.Mais aussi la littérature égyptienne antique.Et enfin certains de mes coups de coeur à découvrir dans la rubrique "RichArt" ...
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