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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 00:00

     

     Sans doute sommes-nous constitués de nos admirations plus que de nos gènes.

 

 

Alexandre JARDIN,

 

Des gens très bien

Paris, Grasset, 2010

p. 218

 

 

 

     Aux fins de poursuivre la présentation de Metchetchi entamée ce mardi, je voudrais aujourd'hui plus spécifiquement épingler un autre fragment peint d'une figuration du défunt (E 25507)

 

 

13.-Fragments-E-25507--Louvre-.jpg

 

 

exposé dans la première moitié gauche de la vitrine 4 ² de la salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre. 


 

 

40.-Vitrines-4--vues-de-droite--SAS--1.jpg

 

 

     Comme déjà de tradition en ces temps premiers de la codification de l'art égyptien, - j'eus précédemment l'opportunité de le mentionner -, parce qu'il constitue le point véritablement nodal autour duquel ont été pensées, conçues et réalisées l'ensemble des scènes de sa demeure d'éternité, le propriétaire d'un mastaba se devait d'être représenté d'une taille supérieure à toutes les autres personnes de son entourage immédiat, quels qu'aient été les degrés de parenté ou d'amitié et, a fortiori, quand il s'agissait des membres du personnel de ses domaines. Sur la présente pièce, le texte encore déchiffrable dans la colonne de droite indique d'ailleurs qu'il est notamment en train de regarder les travaux des champs et tous les beaux divertissements.

 

     Comprenez-moi bien, amis lecteurs : l'iconographie ainsi que les textes que nous découvrons sur les parois des tombes, de quelque période de l'histoire égyptienne qu'ils fussent, - alors qu'ils ne nous étaient absolument pas destinés -, étaient pures conventions. Nous ne devons pas, vous ne devez jamais les prendre au pied de la lettre ! Ce ne sont pas des vérités premières. Feu le Professeur Roland Tefnin, de l'Université libre de Bruxelles, l'a suffisamment démontré : il ne s'agit nullement de donner à voir une quotidienneté de manière réaliste.

 

     Rappelez-vous à ce propos quand, au printemps 2010, dans ma rubrique "Décodage de l'image", j'avais avec vous évoqué les vêtements des notables, époux comme épouses, s'adonnant soit à la pêche, soit à la chasse dans les marais nilotiques ... 

 

     Il nous faut toujours avoir en mémoire que le propriétaire d'un tombeau se doit d'exprimer certaines valeurs sociales et idéologiques de l'élite dirigeante et, plus précisément, celles considérées comme pertinentes pour figurer dans un monument funéraire, écrit le Professeur Juan Carlos Moreno Garcia dans une très intéressante étude référencée ci-dessous (et que, parce que librement téléchargeable sur le Net, je vous conseille vivement de lire). 

 

     Que ce soit leur emplacement : à l'Ancien Empire, dans la nécropole memphite, vous le savez pour Metchetchi et bien d'autres, dans un périmètre proche de la pyramide royale ; que ce soit leur programme iconographique - comme vous le comprendrez au fur et à mesure que nous découvrirons les éclats pariétaux disposés dans le long meuble vitré devant lequel nous nous trouvons ; que ce soit le mobilier funéraire choisi pour accompagner les défunts, tout concourt à faire des sépultures d'une certaine élite un lieu de mémoire qui affiche ostensiblement pour l'Au-delà la fonction de haut serviteur de l'Etat embrassée ici-bas par leur propriétaire.

 

     C'est ce que J.-C. Moreno Garcia appelle l'expression d'un message idéologique.

 

 

     Après cette importante mise en garde, revenons voulez-vous, à notre fragment (E 25507). Entre le bâton court tenu dans la main gauche et le visage du défunt apparaît, hiéroglyphes encore quelque peu lisibles, son identité patronymique :  Metchetchi


     Pour ce qui concerne plus spécifiquement son identité vestimentaire, vous remarquerez, si vous voulez bien comparer avec le linteau de la précédente vitrine, qu'il porte le même pagne à devanteau triangulaire, le même large collier à sept rangs de perles et la même perruque courte.


     Permettez-moi pour l'heure d'ouvrir à nouveau une autre parenthèse, le temps de simplement indiquer que le pagne fut, à l'Ancien Empire, le vêtement le plus porté par les hommes : plutôt court et près du corps pour la majorité d'entre eux, élargi et descendant jusqu'aux genoux pour les notables.   

 

     Le temps également de mentionner qu'à la différence des coiffes féminines, nombreuses, il n'exista que deux types distincts de perruques masculines durant toute la civilisation pharaonique : une courte, présentant des rangées horizontalement réparties de mèches censées être bouclées, dégageant le bas de la nuque - comme celle qu'ici porte Metchetchi -, et une plus longue, tombant sur les épaules, aux mèches verticalement organisées, telle celle qu'il arbore notamment, rappellez-vous, sur le relief du jambage de porte exposé au Nelson-Atkins Museum de Kansas City, dans le Missouri.

 

     Toutefois, à l'intérieur de cette typologie bien définie, des variantes sont à distinguer : par exemple au niveau des oreilles. Il vous suffit de regarder ici Metchetchi (ou une de ses statues, également à Kansas City) : les siennes sont bien dégagées alors que la perruque recouvre entièrement celles de son fils, figuré plus petit devant lui, eu égard à la convention hiérarchique que je rappelais tout à l'heure au début de notre rencontre. 

    

     Indépendamment du pagne, de la perruque et du collier identiques à ceux de la vitrine de gauche donc, deux détails ont en outre été ajoutés : un vêtement cintré, moucheté, manifestement en peau de félin, qui le corsète et un bracelet à chaque poignet.

 

     Assis sur un siège noir - ce qui signifie, par convention, que vous devez le considérer comme étant en bois -, Metchetchi a devant lui, en taille réduite donc, son fils qu'il aime, Ptahhotep, soulevant la coupelle d'un encensoir aux fins de rituellement honorer son père.

 

     Souvenez-vous : nous avions déjà lu semblable déclaration gravée sur l'imposant bloc du linteau de la porte d'entrée de la sépulture. En voici une version similaire sur le présent fragment peint. Sur d'autres, bientôt, nous en rencontrerons à nouveau :   son fils aimé ; son aimé ; son fils aîné chéri ; son fils aîné qu'il aime ... 

 

     Mais que diantre signifient exactement ces formulations qui, comme le prénom du défunt d'ailleurs, sont non seulement récurrentes dans les différents tombeaux égyptiens mais également reprises à l'envi sur les parois murale intérieures d'un même complexe funéraire ?

 

     C'est ce que je me propose de vous expliquer à partir du mardi 13 décembre prochain, si toutefois vous consentez à me retrouver ici, en salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre ...



 

 

(Cherpion : 1998, 103 ; Moreno Garcia : 2006, 215-42Ziegler : 1990, 127)

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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commentaires

Montoumès 12/12/2011 16:08

Bonjour à tous, une petite question : est-ce que la représentation de la longueur de la perruque et son style à l'ancien empire ne sont pas dus à la dynastie en cours, comme les piétements des
sièges (bovidé/lion) et les tables de pain d'offrandes (schématique, représentatif, plus ou moins nombreux...) ?

Richard LEJEUNE 12/12/2011 16:55



     Je comprends ce que tu veux exprimer, Montoumès.


 


     Tu fais en réalité allusion à l'ouvrage de l'égyptologue belge Nadine Cherpion - première de mes références au bas de l'article -, qui, en
conclusion d'études stylistiques extrêmement poussées a pu déterminer, grâce aux différences existant entre les figurations peintes ou gravées sur les parois des mastabas de l'Ancien Empire que
l'on est à même d'indiscutablement dater, que telle perruque, telle table d'offrandes, tel siège, etc., appartenaient à une époque déterminée, à un règne d'un ou plusieurs souverains bien
précis.


 


     Et donc, si tu me le permets, je corrigerai quelque peu ta remarque en écrivant que ce sont des critères stylistiques incontournables
concernant vêtements, perruques, ou détails du mobilier funéraire qui sont à l'origine de la détermination de leur date à l'intérieur d'un règne au sein d'une dynastie particulière. Et non
l'inverse : ils ne sont pas dus à la dynastie en cours, comme tu le notes. Autrement dit : ce n'est pas le souverain qui a imposé quoi que ce soit en la matière, mais la "mode", voire
même une certaine habitude de goût chez les défunts occupant les tombes privées qui font que les artistes ont à une époque déterminée choisi de fabriquer perruques, tables d'offrandes ou sièges
bien distincts de ceux d'autres époques ... 



JA 10/12/2011 22:00

Merci pour toutes ces explications: en quelle matière est le bracelet blanc qu'on voit bien
A bientôt
JA

Richard LEJEUNE 11/12/2011 09:45



     Quand ils n'étaient pas constitués de pierres semi-précieuses, comme on en voit aux poignets de Nakht, par exemple, les bracelets des riches
étaient généralement en or.


Sur les représentations peintes des tombes antiques, ils sont figurés en jaune.


 


     Il est probable qu'ici, sur ce fragment provenant du mastaba de Metchetchi, la couleur se soit estompée avec le temps et nous apparaisse
maintenant plus blanche que véritablement jaune.



FAN 10/12/2011 17:54

Eh bien moi, en ce qui concerne les cheveux et perruques, j'en reviendrai toujours à me demander quels cheveux avaient-ils , raides ou frisés?? Nous ne connaissons que les perruques puique de
tombeaux de pauvres, personne n'en a trouvé!! Toutes les momies trouvées et examinées ne nous donnent pas vraiment de résultat!! A Mardi Richard BISOUS FAN

Richard LEJEUNE 11/12/2011 09:34



     Comme le révèlent les textes médicaux auxquels j'ai fait allusion dans une précédente réponse à un commentaire, les Egyptiens avaient les
mêmes problèmes que nous au niveau des cheveux avec peut-être même en plus les désavantages d'un climat très sec et venteux ...


De sorte que, très probablement, tous les types de cheveux - raides ou frisés, comme vous l'indiquez - se rencontraient-ils chez eux également.



J-P.Silvestre 10/12/2011 16:00

J'ai eu la même idée que TIFET. Son commentaire s'applique très bien à Sarkometchetchi !

Richard LEJEUNE 11/12/2011 08:55



     Que voilà un autre surnom de "votre" Président de la République - après Sarkozitler - qui interpelle ...


Mais auquel je ne puis souscrire pour les raisons que je viens d'évoquer en réponse au commentaire de Tifet : Metchetchi et tous ces fonctionnaires de l'Ancien
Empire qui reçurent du souverain le privilège d'obtenir un mastaba dans le périmètre de la pyramide royale ne pouvaient avoir la prétention d'égaler le roi ; et leurs motivations à eux n'avaient
rien de mégalomane, puisque par la magie de l'image, il s'agissait de s'assurer un avenir post-mortem le plus agréable possible.


 


     En revanche, Sarkozitler est bien plus parlant, sans toutefois être plus correct d'un point de vue historique.



Jc Vincent 10/12/2011 14:05

Bref retour en arrière : je me lève ce matin ; j'ouvre l'ordinateur ; ma messagerie ; ton article ; je le survole effectivement "en diagonale" ; puis je prépare le café !

Pendant que le café coule, je relis ton article, posément cette fois. Entre le moment où je l'entame - ton article - et où je le termine - mon café - quelques minutes se passent ... Mes yeux - et
pas que mes yeux - quittent forcément souvent l'écran puis y reviennent. Sans doute faut-il chercher là la cause de cette lecture imparfaite ! Sinon, je ne lis pas en diagonale, rassure-toi, ni ne
pense que tes articles soient trop longs ... Les scinder ? Pour moi, ce n'est pas nécessaire.

Richard LEJEUNE 11/12/2011 08:44



     Merci Jean-Claude, je prends bonne note ... à la fois que tu es un mari attentionné qui prépare le café avant le lever de son épouse et du
fait qu'il n'est à tes yeux nul besoin de scinder plus encore mes articles.


 


     J'écris plus encore parce que, depuis la rentrée de septembre, tu auras probablement remarqué que j'ai déjà fortement réduit leur
longueur et ai opté pour le procédé de "Première partie", "Deuxième partie, etc ..., maintenant clairement indiqué dans le titre. 



tifet 10/12/2011 13:50

effectivement et vous avez sans doute raison Richard, ces peintures n'étaient pas destinées à être vues dans ces tombeaux mais que penser de la statuaire dans les temples représentant Pharaon d'une
manière colossale alors que les femmes et les enfants sont bien souvent à une échelle plus petite, c'était évidemment dans les conventions artistiques de l'époque mais on peut quand même se poser
ce genre de question............

Richard LEJEUNE 11/12/2011 08:36



     On peut effectivement se poser ce genre de question, Tifet, mais encore faut-il que l'on compare ce qui est comparable !


Car la fonction du programme iconographique d'une tombe privée n'a strictement rien à voir avec celle de la statuaire pharaonique. Nous sommes là dans des domaines
totalement différents tant au niveau social qu'à celui des conventions en vigueur.


 


     Dans ce second cas, il faut démontrer - pour diverses raisons dont la politique n'est évidemment pas exclue - que le souverain est tout
puissant, au-dessus de tous, à l'égal des dieux et, dans cet esprit, doit être respecté, voire même craint - notamment quand il s'agit de temples aux marges de l'Egypte comme Abou Simbel, en
Nubie, par exemple.


Encore que là, en façade du temple de Nefertari, pour ce qui concerne les statues de Ramsès, c'est leur nombre qui marque sa prééminence puisqu'il est quatre fois
figuré, alors que son épouse ne l'est que deux fois. Mais elle est quand même de taille identique, si je ne m'abuse ...


 


     Ceci posé, au niveau de la statuaire royale masculine, vous avez raison d'évoquer une certaine mégalomanie, en ayant toutefois à l'esprit
que le but n'est pas de déconsidérer femmes et enfants ou de prouver une quelconque auto-suffisance mais plutôt d'imposer l'image du père protecteur, de celui sans qui le pays ne pourrait
survivre, de celui qui, par sa prestance, sa force, sa pugnacité éloigne le chaos, détruit les ennemis éventuels de l'Egypte ...   



christiana 10/12/2011 13:38

Merci pour toutes ces informations complémentaires.

Richard LEJEUNE 11/12/2011 07:54



     Si j'ai ainsi pu répondre à toutes vos interrogations en la matière, j'en suis fort aise.



tifet 10/12/2011 11:41

Parce qu'ils se faisaient représenter en très grande taille, ces personnes ne pouvaient ils souffrir de mégalomanie ???

Richard LEJEUNE 10/12/2011 12:03



     Je ne crois vraiment pas, Tifet, qu'il faille interpréter les codifications de l'art égyptien à l'aune de notre réflexion contemporaine et
encore moins à celle des conclusions  de la psychanalyse.


 


     La mégalomanie qui, selon une définition parmi d'autres, consiste en une surestimation des capacités d'un individu, me semble totalement
inconnue des Egyptiens. N'oubliez jamais que ces figurations peintes que, d'une certaine manière, nous avons "violées", n'étaient absolument pas destinées à être vues après l'enterrement.


Dès lors, mégalomanie pour quel spectateur ? A qui auraient-ils voulu prouver quoi que ce soit à ce niveau ?


 


     Je pense plutôt que puisque tout était prévu dans une tombe - son emplacement, son programme iconographique et épigraphique, son mobilier
funéraire ... - pour que tout soit réuni en vue d'assurer une éternité la plus agréable possible à son propriétaire, éternité que seuls les dieux pouvaient accorder, c'était pour que ces derniers
distinguent bien le défunt quémandeur de cette bienheureuse seconde vie des autres personnages présents dans les différentes scènes peintes (ou gravées en bas-relief, dans de nombreux cas) qu'il
était ainsi mis en évidence par des proportions supérieures.     



christiana 10/12/2011 09:58

Voici donc Metchetchi dans sa taille imposante et supérieure aux autres personnages et dans les harmonieuses couleurs dont nous n'ignorons plus aucun secret de fabrication grace à vous.
... Mais pourquoi donc portaient-ils systématiquement des perruques. Sait-on comment étaient leurs cheveux? Peut-être en avez-vous déjà parlé dans un précédent article mais j'ai pris le train en
marche...

Richard LEJEUNE 10/12/2011 11:10



     A toutes les époques, Christiana, l'élite de la société égtyptienne fit grand cas de l'élégance, vêtement et bijoux le confirment, et bien
évidemment aussi de la coiffure, qu'elle soit naturelle ou perruque ajoutée ; et cela indépendamment d'une connotation érotique sur laquelle je reviendrai dans quelques instants.


 


     C'est ainsi que, dans quelques papyri dont dispose la littérature médicale égyptologique, maintes pommades à appliquer sur le cuir chevelu,
maintes lotions soit destinées à pallier les désagréments d'une calvitie naissante, soit à éliminer les cheveux blancs sont explicitées au niveau des ingrédients qui les constituent ...


 


     Mais pas plus à cette époque qu'à la nôtre, ces produits prétendument "miracles" n'apportèrent de vrais et persistants résultats. En outre,
dans un pays où chaleur et poussières sont récurrentes, l'hygiène fut une constante préoccupation : nous le savons pour les classes aisées de la population, nous l'ignorons pour le rreste du
peuple. (Comme beaucoup d'autres choses d'ailleurs !)


 


     Toutes ces raisons conjointes firent qu'au point de départ, postiches et perruques furent employés, appréciés, bienvenus. Par la suite, il y
eut très certainement, comme souvent, un phénomène de mode qui joua : ainsi, il semblerait qu'à l'Ancien Empire, ce furent les perruques des hommes qui donnèrent le la, tandis qu'à partir de la
riche 18ème dynastie, au Nouvel Empire donc, ce furent les femmes qui imposèrent la mode ...


 


     A toutes ces considérations, je m'en voudrais de ne pas attirer l'attention sur une composante, essentielle à mes yeux pour bien comprendre
la civilisation égyptienne : le respect de l'Autre grâce aux préceptes de la Maât - souvenez-vous de certaines des Maximes de Ptahhotep - et, partant, le respect du divin.


 


     Propreté, souci esthétique et prévention thérapeutique que permettent parfums, onguents et perruques, au-delà d'une satisfaction personnelle
bien compréhensible, relevaient également d'une volonté de remercier le démiurge.


De sorte que bonne conduite morale sous l'égide de la Maât et hommage au divin participaient de cette volonté toujours recherchée de s'assurer une éternité dans
l'Au-delà ... 


 


     Puis-je me permettre, si d'aventure vous désirez plus encore approfondir mes présents propos par
plus de précisions, notamment sur la connotation érotique à laquelle j'ai fait allusion plus haut, de vous conseiller de lire cet article ancien et surtout une longue réponse, importante, que j'ai donnée à un commentaire afférent .


 


     Et si, d'aventure, d'autres questions vous taraudaient, n'hésitez pas à m'interroger : c'est pour moi un plaisir d'ainsi converser avec mes
lecteurs.



Jc Vincent 10/12/2011 06:39

Je suis pris en flagrant délit d'avoir lu trop vite : juste après avoir déposé le précédent commentaire, j'ai relu la fin de ton texte et découvert que le guide est irréprochable et a évidemment
devancé ma question : je n'avais pas lu que c'était son fils qui tenait la coupelle d'un encensoir ...
J'ai donc vraiment tout compris !!!

Richard LEJEUNE 10/12/2011 08:18



     Ceci expliquant cela !


 


     Si je n'avais toujours envie d'écrire, d'expliquer, de commenter, d'approfondir, d'être le Prof en fait, tu serais le lecteur presque idéal
à mes yeux : il me pose une question à laquelle il répond lui-même quelques instants plus tard.


 


     Malheureusement, là, tu me frustres parce que je n'ai rien d'autre à ajouter pour éventuellement éclairer ta lanterne ...



Jc Vincent 10/12/2011 06:34

De prime abord, je me suis demandé ce que je pourrais bien découvrir si je me trouvais seul face à ce fragment peint ; tout seul, assurément pas grand'chose ; mais en me doutant qu'en suivant le
guide de l'EgptoMusée, l'objet n'aurait plus ensuite aucun mystère à dévoiler ! C'est bien parti ! J'attends la suite.

Non, aucune question : j'ai tout compris Monsieur. (entre nous, c'est plus vous que Metchetchi que j'admire.)

Ah si, juste un petit détail dont vous n'avez pas parlé : quel est l'outil que tient dans ses mains le travailleur des champs ? Où cette personne est-elle chargée de divertir ? (Puisque tu nous dis
que Metchetchi regarde tous les beaux divertissements ...)

Richard LEJEUNE 10/12/2011 08:12



     J'ai cru, l'espace d'un instant que ton commentaire concernait un article se rapportant à l'une ou l'autre vitrine de la salle précédente
que tu aurais (re)découvert et pour lequel tu aurais une question à me poser.


 


     Mais comme tu citais Metchetchi, ce ne pouvait être possible. D'autant plus que, très vite, remontant vers le titre du dessus j'ai constaté
qu'il s'agissait bien d'une réaction par rapport au billet daujourd'hui.


 


     Dès lors, à quel paysan faisais-tu donc allusion ?? Je me suis obligé à aller relire mon texte me disant que j'avais peut-être employé un
terme pour un autre, en ne comprenant toutefois pas la raison pour laquelle j'aurais mentionner un ouvrier agricole alors que je savais pertinemment bien qu'il n'y en avait pas sur le fragment
présenté ...


 


     Enfin, de manipulations en manipulations, d'interrogations en interrogations, j'ai pris conscience que tu m'avais envoyé un autre
commentaire quelques minutes après le premier. Que j'ai alors lu et qui m'a donné la clé pour comprendre celui-ci ...


 


     De sorte que c'est moi maintenant qui ai une question à te soumettre : dans la mesure où tu évoques une lecture trop rapide, cela
signifierait-il que mes textes te semblent parfois un peu longs et que toi et d'autres fidèles peut-être les lisez "en diagonale".


 


     Merci de me répondre sincèrement - tu es mon ami et ton avis compte beaucoup ! - de manière à éventuellement, pour l'avenir, essayer de
scinder mes sujets aux fins de ne lasser personne par de trop longues interventions.



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