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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 23:00

 

     Quand, un jour prochain, nous déambulerons vous et moi de la salle 8 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre en direction de la salle 10 consacrée aux loisirs, en ce compris la musique et les jeux, nous ne manquerons pas de remarquer, sur notre gauche, un espace relativement exigu dans lequel les visiteurs n'ont d'autres choix que celui de se bousculer ou de fuir ailleurs, mais que malgré tout  les Conservateurs du lieu ont nommé salle 9.


     Pour quelles raisons, diantre, m'objecterez-vous, alors que nous en sommes toujours à deviser de mardi en mardi devant la deuxième des vitrines de la salle 5, croyez-vous bon aujourd'hui de déjà évoquer la neuvième ?

 

     Simplement, amis lecteurs, parce qu'un même thème s'y retrouve ; ou plutôt, parce que l'on peut y admirer des objets semblables, destinés à illustrer deux notions bien distinctes :  les sept vitrines qui se font face salle 9 n'ont en effet d'autres objectifs que mettre en exergue les bijoux, les vêtements et les soins de beauté qui tant intéressaient les belles fortunées de l'Egypte antique : pinces à épiler, miroirs et peignes le disputent là aux étuis à kohol, à onguents, et autres cuillers ornées ; ce que, après l'excellent catalogue qu'en a publié jadis l'égyptologue française madame Jeanne Vandier d'Abbadie (1899-1977), il est convenu d'appeler, dans la littérature égyptologique scientifique,  les objets de toilette.

 

     En revanche, les quelques exemplaires que nous allons découvrir à partir d'aujourd'hui ressortissent uniquement à la thématique de la chasse et de la pêche  grâce à la décoration que chacun d'eux présente.

 

      J'ai choisi d'entamer cette dernière partie de notre "étude" de la vitrine 2 par l'étui à kohol référencé N 1764.

 

N 1764.jpg

N-1764--autre-cote-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Ce type d'objet vint, à partir du Nouvel Empire, généralement remplacer les vases à destination identique que l'on rencontrait au Moyen Empire. Celui-ci , en os, relativement abîmé, a été décoré en deux registres sur les 11, 3 cm de sa hauteur : au niveau supérieur, l'artiste a représenté des chèvres en train de gambader, tandis qu'en dessous - (les deux parties sont simplement séparées par deux incisions parallèles ) -, des oiseaux voletant au-dessus d'un fourré de papyrus ; soit deux environnements totalement opposés mais tellement représentatifs du paysage égyptien : le désert et les marais nilotiques.

 

     Sur le cliché de droite, vous remarquerez à l'extrémité supérieure du cylindre, les deux trous qui, à l'Antiquité, recevaient les boutons destinés à maintenir fermé cet étui d'à peine 2, 7 cm, de diamètre ; mais  le couvercle d'origine n'a pas été retrouvé

 

 

     Il n'est, ce me semble, nullement besoin d'insister sur le fait que le kohol, parfois aussi orthographié khôl, cette poudre noire réalisée à base d'une substance minérale contenant du plomb, la galène (sulfure de plomb = SPb), mélangée avec des graisses carbonisées, était utilisé par les Egyptiens, hommes et femmes d'une certaine classe sociale, aux fins de se protéger les yeux du soleil, mais aussi en guise de fard pour bénéficier d'une beauté éternelle.

 

     Ainsi, sur la stèle de Nefertiabet (E 15 591), une proche parente du roi Chéops (Ancien Empire - IIIème dynastie), que par ailleurs je vous conseille tout à l'heure, après notre entretien, d'aller admirer dans la cinquième vitrine de la salle 22.

 

     Je vous entends déjà énoncer discrètement entre vous ce reproche que, trop souvent, je vous invite à vous rendre au premier étage ; elle est tellement riche, cette section égyptienne ; et  vous conviendrez que tout ne peut évidemment se trouver au même endroit !

 

     Mais, bon prince, je vous en ai apporté une photographie.

 

 

Stèle Nefertiabet.jpg

 

 

     Vous remarquerez tout de suite, au centre du monument, au-dessus de la table du repas funéraire, deux cases rectangulaires : dans la première d'entre elles, sous l'encadrement, sont énumérés en colonnes, à l'extrême gauche, de l'encens, puis de l'huile ; à l'extrême droite, des figues, puis des fruits de l'arbre appelé iched et, au centre :

 

Fard-a-paupieres-vert-et-fard-noir---Stele-de-Nefertiabe.jpg

 

 

à gauche, le fard vert, à base de malachite (ouadj, en égyptien) et à droite, le fard noir, le kohol, mésed, à base de galène ; les deux lexèmes étant évidemment déterminés par l'idéogramme de l'oeil.

 

     Il faut savoir que ces produits entraient également dans la posologie de différents remèdes pour, notamment, chasser le sang des yeux.


 

     Bien que le monde égyptologique ne soit pas encore - et ne sera probablement jamais - véritablement renseigné sur le lieu exact de leur découverte, il semblerait que deux des papyri médicaux les plus importants que nous ayons actuellement à notre disposition - le Papyrus Smith et le Papyrus Ebers -, pourraient avoir été retrouvés dans les magasins du Ramesseum, le célèbre temple funéraire de Ramsès II, maintenant en ruines sur la rive ouest de Thèbes.

 

     Quoiqu'il en soit, il appert qu'aux alentours de 1862, ces deux documents provenant évidemment d'une fouille clandestine furent acquis à Louxor par un amateur d'antiquités américain, Edwin Smith (1822-1906). Il garda par devers lui le premier d'entre eux, un traité chirurgical que vous pouvez feuilleter ici, et auquel il attribua son nom ; et vendit à l'égyptologue allemand Georg Ebers (1837-1898), le second, en réalité le plus grand - 110 pages et 877 paragraphes ! -, qui, également rédigé en hiératique, brasse l'ensemble des pathologies rencontrées et des prescriptions afférentes conseillées par les médecins égyptiens durant les deux premiers millénaires de l'histoire du pays : il date en effet d'approximativement 1550 avant notre ère, soit de la XVIIIème dynastie, Nouvel Empire, sous le règne d'Amenhotep Ier.

 

     Cet important recueil de la pharmacopée des rives du Nil qui, il est bon de le souligner au passage, inspira grandement la médecine grecque dans laquelle la nôtre puise ses traditions, est actuellement conservé à l'université de Leipzig, et est toutefois consultable en ligne.

 

     Dans l'esprit des égyptologues, ce manuscrit traduit et magistralement publié par Ebers en 1875, demeure le véritable compendium de la pensée médicale d'une époque. 


 

     Ce qui constituait les problèmes des malades égyptiens s'y trouve répertorié : du simple traitement de la toux, des douleurs dentaires, des brûlures, des morsures ou des abcès jusqu'aux troubles gynécologiques et aux diverses tumeurs cancéreuses, tout est consigné dans cette somme inestimable ; en ce comprises, les prescriptions ophtalmologiques qui représentent une part non négligeable du corpus - §§ 336 à 431.

 

     C'est à cela, vous vous en doutez, que je voulais en venir. Les affections oculaires, pour lesquelles donc, le Papyrus Ebers propose une petite centaine de remèdes, furent en effet extrêmement fréquentes dans ce pays constamment baigné par les puissants rayons de Rê. Et dans un grand nombre des médications énoncées, il était prévu de, notamment, (§ 342)  farder les yeux avec de la galène (kohol qui) ... sera broyé finement, préparé en une masse homogène, et appliqué sur le dos des yeux (= les paupières). 

 

     Au § 348, l'on peut lire la prescription d'un remède pour chasser le sang qui est dans les yeux : de l'ocre rouge : 1; de la malachite : 4 ; de la galène : 1 ; du bois pourri : 1 ; de l'eau : 1. Ce sera broyé finement et placé dans les yeux.

 

     Au § 355, les mêmes ingrédients, mais dans des proportions différentes, sont requis pour soigner un orgelet. 

 

     Parfois, le remède proposé peut sembler quelque peu plus délicat à réaliser et,  pour nous Occidentaux cartésiens, relever de pratiques magico-religieuses.

Ainsi, au § 368 :

 

     Autre remède pour chasser les substances malignes qui causent le bidy (?) qui est dans les yeux : galène véritable. Sera mise dans de l'eau, dans un vase hénou, quatre jours de suite. L'opération sera renouvelée en plaçant ceci dans de la graisse d'oie quatre jours de suite. La préparation sera lavée avec du lait d'une femme ayant mis au monde un enfant mâle. Faire qu'elle se dessèche neuf jours de suite. Elle sera broyée, et une boulette d'oliban frais sera placée sur elle (= y sera ajoutée). Farder les yeux avec cela.  

 

     Je pourrais, vous vous en doutez aisément, amis lecteurs, multiplier ces exemples, mais je préfère terminer mon intervention d'aujourd'hui en récusant une antienne ressassée depuis des lustres qui voudrait, selon la toxicologie moderne, que le plomb entrant dans la composition du kohol égyptien menaçait la santé de ceux qui s'en fardaient les yeux.

 

     En effet, dans son édition du 9 janvier 2010, le journal français Le Monde a publié un article signé Hervé Morin intitulé Les vertus cachées du khôl égyptien dans lequel Philippe Walter, du Centre de recherche et de restauration des musées de France-CNRS, et ses collègues, associés aux membres de l'équipe de l'électro-chimiste moléculaire Christian Amatore, de l'Université Pierre-et-Marie-Curie, font état de l'analyse de plusieurs exemplaires de résidus de kohol retrouvés solidifiés au fond de vases et d'étuis appartenant au  Musée du Louvre : au terme de manipulations scientifiques qu'il me serait trop difficile d'exposer ici, ils sont arrivés à la conclusion que ce produit, parcimonieusement utilisé, offrait d'indéniables vertus prophylactiques et qu'il assurait bien une protection contre les infections oculaires.

 

     Ainsi scientifiquement prouvé son côté immunitaire, le kohol remplissait parfaitement deux rôles : celui de protéger les yeux des Egyptiens qui l'utilisaient mais aussi celui de tenter de les guérir des infections ophtalmologiques dont ils faisaient fréquemment les frais quand, mélangé à d'autres produits d'origine végétale ou animale, voire humaine, il était appliqué en une sorte de pommade ou de collyre.

 

     De sorte que voilà non seulement corroborées les prescriptions du Papyrus Ebers mais, et ce n'est pas le moindre des avantages, comprise la raison pour laquelle, des vases ou des étuis comme celui que nous avons rencontré il y a quelques instants dans cette vitrine, furent exhumés en grand nombre dans le mobilier accompagnant les défunts dans l'Au-delà ; et, consécutivement, se retrouvent ainsi exposés dans les collections égyptologiques du monde entier.

 

 

 

(Bardinet : 1995, 15-6 ; Id. 178 ; Id. 306-8 ; Vandier d'Abbadie : 1972, 61-2 ; Ziegler : 1990, 187-9 ;

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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commentaires

Tifet 26/06/2010 09:28


Les voyages organisés en Egypte sont très "encadrés" et vous ne pouvez pas changer quoique ce soit ! c'est bien pour cette raison que ns ne voyageons plus de cette façon, il n'est pas ds nos
habitudes de suivre le troupeau....mais là ns ne pouvions faire autrement et personne n'a bronché et ns avons dû "subir" le programme défini dans les temps impartis......c'était notre première
expérience ds ce pays mais je crois qu'avec le recul ça n'était pas négatif, cela ns a fait réagir pour y revenir autrement ! Quant à l'histoire du pendule, c'est plus une anecdote et je m'en
voudrais de faire du prosélytisme, je n'en ai jamais parlé et ce n'est pas le but de mes propos....


Richard LEJEUNE 26/06/2010 13:24



     Je ne puis que souscrire, chère Tifet, à votre opinion sur les voyages organisés et à votre intention de maintenant vous "débrouiller"
seuls, votre époux et vous.



Tifet 25/06/2010 11:36


Non Richard, notre guide à l'époque, très sympathique d'ailleurs, est passé devant le Ramasséum, ns étions en car, en disant très clairement, je le cite :"ce n'est pas la peine de s'arrêter, il n'y
a rien à voir dans le Ramasséum !"......je vous laisse conclure !....et pourquoi je parle d'endroit magique, j'y ai ressenti beaucoup de choses, je "manie" quelquefois le pendule et les réactions
étaient très puissantes.......ça va peut-être vs faire sourire ! je ne l'explique pas ! je le ressens, c'est tout.


Richard LEJEUNE 26/06/2010 08:46



     Pour rebondir sur les assertions péremptoires de votre guide : comment se fait-il que personne, dans le car, ne s'insurge, n'essaie de le
faire changer d'avis ? En invitant - obligeant ? - le chauffeur à s'arrêter ...





     Les voyages organisés sont-ils donc ainsi faits que l'on soit contraint de suivre comme de joyeux petits moutons bien polis ???





     Quant au pendule : sourire, non.


Bien que je sois extrêmement cartésien, j'estime qu'en tout, chacun est parfaitement libre d'agir tel qu'il l'entend, de penser ce qu'il pense, de croire ce qu'il
croit.


Pour autant, bien sûr, que ses faits et gestes ne nuisent en rien à autrui, et qu'il ne tente pas de faire du prosélytisme effréné ...


 



Thierry-alias-Jean-Philippe 24/06/2010 23:18


Bonjour Richard, un bel article sur les cosmétiques de l'Egypte antique ! Et certainement plus naturels que ceux que l'on trouve actuellement. Bonne continuation. Je te souhaite de passer une bonne
journée et à bientôt


Richard LEJEUNE 25/06/2010 10:50



Merci et bonne journée également.



Tifet 23/06/2010 14:06


On en a trouvé des choses importantes dans ce Ramasséum !! et dire que ce n'est qu'un tas de ruines, je ne suis pas du tout d'accord, c'est ce que notre guide nous avait dit la première fois que ns
sommes allés en Egypte en passant devant à toute allure sans s'arrêter.......erreur ! .......c'est en plus un endroit magique et pour en revenir au khôl, moi j'adore m'en servir, même s'il n'a plus
les mêmes vertues de nos jours ! Tifet


Richard LEJEUNE 24/06/2010 08:02



     Il s'était peut-être mal exprimé, ce guide. Non ?


Que le temple de Ramsès II soit en ruines comme je l'ai écrit me semble une évidence d'après les documents en ma possession ; mais quant à être un "tas de
ruines", vous avez entièrement raison, Tifet : c'est loin d'être le cas !





     Mais dites-moi : pourquoi est-ce un endroit "magique" ?



Alain 23/06/2010 11:23


« Chasser le sang des yeux » Voilà qui m’intéresse ! Trouve-t-on encore ce remède d’alchimiste dans les magasins égyptiens ? E si, en plus, cela permet de bénéficier d’une beauté éternelle !
Ces égyptiens avaient vraiment tous les talents.


Richard LEJEUNE 24/06/2010 07:57



     Je crains que non, Alain : ces remèdes ne sont certainement plus composés de nos jours et doivent avoir été remplacés par des médications
"officielles" pas nécessairement plus efficaces.





     Je ne sais si les Egyptiens avaient tous les talents, mais assurément celui de se persuader d'une autre vie après celle ici-bas et, dans
cette optique, de mettre tout en oeuvre pour qu'elle soit la plus réussie possible, la promesse d'une beauté éternelle en étant une parmi tant d'autres ...



FAN 23/06/2010 09:10


Cher Richard, j'ai fais mes recherches sur la galène, j'aurai du me souvenir du poste!! Il semblerait qu'à toute petite dose, le plomb sert d'antibiotique sinon danger du saturnisme! Les Egyptiens
étaient chimistes hors pair! Le khôl de 2010 ne contient plus de plomb, heureusement!! BISOUS FAN


Richard LEJEUNE 23/06/2010 09:22



     Grand merci à vous, Fan, pour cette utile précision concernant le khôl employé de nos jours. Vous aurez compris, en lisant ma réponse hier à
Nathalie que je n'ai pas pris la peine de me documenter sur les cosmétiques de notre époque, espérant bien que vous ou d'autres lectrices et lecteurs viendraient "à mon secours "...


 



Jc Vincent 23/06/2010 08:17


Quand j'écrivais que je ne suis pas latiniste ...
"primum nil nocere" est-il plus correct, en latin ?
Rendons aux grecs la précédente expression que j'ai citée !
Sur ce, je pars me remettre à peindre !


Richard LEJEUNE 23/06/2010 08:27



     Du tout, les deux peuvent s'employer : avec "non", cela signifie "ne pas nuire" ; et avec "nil", - qui n'a évidemment
strictement rien à voir avec le fleuve égyptien !! -, cela voudrait dire "ne nuire en rien" : le sens reste fort proche dans les deux alternatives.


 


Nil, est en fait la contraction du nihil latin qui, par parenthèses, et c'est un tout autre sujet, a donné le terme français "nihiliste", employé
en philosophie à propos de Nietzsche et de Heidegger, par exemple ...


 


Ceci étant, il semblerait que la formulation traduite par "D'abord, ne nuire en rien" serait plus proche de ce que l'on peut lire chez Hippocrate.



Jc Vincent 23/06/2010 00:10


Traditionnelles, dures, parallèles ou douces, les médecines doivent d’abord ne pas nuire, c'est évident. Je ne suis pas latiniste mais j'ai lu ces mots "primum non nocere" (Hippocrate).

Heureusement, avec le temps, les oppositions entre médecine traditionnelle et médecines alternatives ne sont plus aussi aiguës que naguère. Ces dernières peuvent devenir des compléments de la
première, qui, selon moi, doit rester prépondérante.


Richard LEJEUNE 23/06/2010 08:02



Evidemment, si tu cites LE fondateur ...


Mais il m'étonnerait qu'il ai écrit cet impératif en latin.


Dès lors, tu me feras le plaisir de trouver l'original en grec. Pour demain, si possible. Merci.


 


"Prépondérante" est, à mes yeux, peut-être un peu fort : j'estime que les avis des médecins officiels sont parfois trop péremptoires et auraient tendance à
ne laisser aucune porte ouverte à des traitements parallèles, même en guise de compléments  ...


Mais ce n'est qu'un avis tout personnel qui n'a aucune valeur apodictique.



J-P Silvestre 22/06/2010 17:00


Des remèdes qui ne guérissaient peut-être pas mais qui ne devaient pas faire de mal ! On ne peut pas en dire autant de tous les médicaments qui nous sont proposés aujourd'hui...


Richard LEJEUNE 22/06/2010 21:26



     D'où l'accueil fait par Monsieur et Madame Tout le Monde à ce que le politiquement correct appelle les "médecines parallèles" ...



FAN 22/06/2010 16:16


Olala, les vertus du khôl, j'en avais entendu "causé"!! Les lunettes de soleil n'existaient pas!! Mais que vient faire le plomb dans sa composition?? Je vais aller feuilleter les "remèdes
égyptiens"!! BISOUS FAN


Richard LEJEUNE 23/06/2010 07:44



     Simplement, comme je l'ai d'ailleurs indiqué dans l'article, Fan, le kohol est notamment composé de galène, minéral dans lequel on trouve
une certaine quantité de plomb.



Nat 22/06/2010 05:11


Voilà un article qui a particulièrement retenu mon attention de bon matin, compte-tenu du sujet très féminin qu'il évoque. Cette découverte des vertus du kohol est pour le moins étonnante. Je ne
suis pas certaine que ceux disponibles aujourd'hui puissent être utilisés de la même façon mais en tout cas, merci d'avoir éclairé ainsi ... le coin de nos yeux !


Richard LEJEUNE 22/06/2010 07:47



     Je suis bien incapable de te répondre concernant les cosmétiques contemporains ...





     Mais peut-être certaines lectrices - ou lecteurs travaillant dans ce domaine, voire des scientifiques en la matière qui d'aventure
passeraient par ici - pourront-ils avec toi poursuivre le débat   ...



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