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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 00:00

 

     Rassurez-vous, amis lecteurs, il n'est nullement dans mes intentions de reprendre aujourd'hui  le rôle de mon ancien professeur du cours d'art dramatique au Conservatoire que je fréquentai mon adolescence durant pour vous demander de répéter une dizaine de fois et de plus en plus vite la portion du titre ci-dessus mise entre guillemets et donnée à ma présente intervention. 

 

     Si je l'ai choisie, indépendamment des bons (?) souvenirs qu'elle m'évoque, c'est bien évidemment parce qu'elle est en rapport direct avec un des animaux de la vitrine 3 de la salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre devant laquelle nous nous retrouvons ce matin.

 

     Souvenez-vous, parce qu'une dédicace à la déesse Bastet se lisait sur tout le pourtour du socle d'une des statuettes de chats exposées ici, j'avais consacré un des mardis d'octobre à évoquer l'aspect féminin, fécond et maternel de l'animal.

 

     Après avoir en quelque sorte poursuivi l'interruption du congé de Toussaint en introduisant,  les 9 et 16 novembre derniers, les épisodes d'une enquête qu'avaient brillamment menée deux de mes lecteurs pour retrouver des monuments absents de la base de données du site internet du Louvre, j'aimerais maintenant, prenant prétexte de la présence, toujours dans le même bloc vitré disposé devant nous, d'une autre figurine de chat,  épingler son côté plus spécifiquement félin, prédateur ... 

 


 

E 13 245

 

      Cette pièce (E 13245) de 20, 4 cm de long et d'une hauteur de 10 cm , en bois stuqué comme le groupe des quatre de l'arrière-plan, a peut-être en son temps orné le sarcophage d'un chat. Datant également de Basse Epoque, elle attire immédiatement le regard par opposition aux chattes allongées que nous apercevons maintenant de dos, alignées sur notre gauche et que nous avons admirées le mois dernier.

 

Vitrine 3 (Louvreboîte) - Droite

 

      (Un merci tout particulier à la conceptrice du blog Louvreboîte pour l'amabilité et la célérité avec lesquelles, à nouveau, elle a réalisé "sur commande" quelques gros plans du bloc vitré, dont celui ci-dessus.)

 

     En effet, et malgré la réalisation qui peut éventuellement paraître un peu fruste, malgré les quelques fissures qui ont ici et là altéré le bois, malgré aussi l'absence d'oreilles - qui n'est que contemporaine car, à l'antiquité, elles devaient manifestement être rapportées -, la position que l'artiste lui a donnée ne peut prêter à confusion : il ne s'agit plus d'un animal mollement étalé, les mamelles bien en évidence, jouant avec ses chatons nouveau-nés ; il ne s'agit plus d'un félidé fièrement assis sur son postérieur ; il ne s'agit pas plus d'un ex-voto à Bastet dédié.


     Attitude renforcée à la fois par ses pattes tendues vers l'avant et la présence d'yeux incrustés guettant une proie, cette sculpture constitue une représentation particulièrement saisissante d'un chat - peut-être même sauvage - qui semble à l'affût, frémissant, assurément prêt à bondir ...

  

 

     A maintes reprises dans un passé récent, au sein de la rubrique "Décodage de l'image égyptienne", j'ai saisi l'opportunité  d'attirer votre attention, que ce soit à propos de la chasse ou de la pêche dans les fourrés de papyrus, sur toute la symbolique sous-jacente dont ces scènes étaient grosses.

 

     Je n'escompte évidemment pas m'y attarder derechef, sauf pour mettre en évidence, dans le même esprit, la présence de  chats, essentiellement à la XVIIIème dynastie, parmi les peintures de quelque quatre cents hypogées des différentes nécropoles, à l'ouest de Thèbes.

 

     Si certains de ces tombeaux sont plus connus que d'autres, je pense par exemple à ceux d'Amenemhat (Tombe thébaine 53) à l'époque de Thoutmosis III, ou de Kenamon (TT 93) à celle d'Amenhotep II  ou encore de Menna (TT 69) datant quant à lui du règne de Thoutmosis IV ou d'Amenhotep III, l'un d'entre eux, dont à vrai dire on a perdu la localisation exacte même si d'aucuns avancent la TT 146 (??), celui d'un certain Nebamon,  a acquis une aura particulière grâce à l'incontestable talent de l'artiste qui le décora.


 

     Vous vous souvenez certainement, amis lecteurs, à tout le moins je l'espère, du fragment peint E 13101 - rapporté d'Egypte par Frédéric Cailliaud -, à propos duquel nous avions ici même, devant la vitrine 2 derrière nous, longuement disserté au printemps dernier. Lors de notre rencontre du 2 mars, j'avais rapidement cité le ressortissant grec Giovanni d'Athanasi, de mèche avec le consul général britannique au Caire, l'ambitieux et tristement célèbre Henry Salt, pour piller les sépultures thébaines.

 

     C'est précisément cet homme, véritable vandale stipendié par Salt en personne qui, en 1820, utilisant manifestement pioches et scies, arracha plusieurs fragments peints des parois de la chapelle funéraire de Nebamon.

 

     Après moult péripéties, ces petites merveilles appartiennent désormais - ou plutôt, sans préjuger des visées de rapatriement chères à Zahi Hawass qui dirige le Conseil suprême des Antiquités égyptiennes, il serait plus correct que j'indique : appartiennent actuellement -, au British Museum de Londres. Pour le plus grand bonheur des visiteurs, ils viennent d'être restaurés et exposés dans une galerie qui leur est propre.

 

 

     Si dans ces hypogées il était coutumier à l'époque d'y représenter un chat, notamment sous le siège de l'épouse du défunt dans la mesure où, comme nous l'avons vu déjà, l'animal était traditionnellement associé à la notion de maternité, de fécondité, l'image qui fait office de parangon, d'archétype est celle de la scène de chasse dans les marais nilotiques dans laquelle l'agile félidé n'a de cesse de capturer l'un ou l'autre volatile s'ébattant au-dessus d'un fourré de papyrus.

 

Chat - Tombe Nebamon


 

     Contrairement à une obsolète interprétation que l'on lit encore parfois chez certains égyptologues et qui voulait que dans ce type de figuration, l'animal secondât son maître en chassant ou pêchant, ramenant ainsi avec obéissance, lui pourtant si indépendant, les proies qu'il avait pu atteindre, je me dois de préciser que, bien que parfaitement intégré à la vie d'une famille, il n'en est nullement un auxiliaire actif ; et cela, à la grande différence du chien.

 

     Vous aurez tout de suite remarqué, amis lecteurs, qu'ici, le chat est  peint complètement en dehors du fourré végétal, c'est-à-dire symboliquement à la limite du monde sauvage et, surtout, qu'il capture trois oiseaux simultanément, tout comme Nebamon en serre le même nombre dans une main. Le geste n'est  en réalité aucunement représentatif d'une quelconque vérité cynégétique mais ressortit à une symbolique liée cette fois au domaine de l'écriture égyptienne : en effet, il faut savoir que le chiffre trois matérialisait simplement la notion du pluriel.


     Si le motif du chat chassant dans les marais persista de manière sporadique même après la fin du Nouvel Empire, force est de constater qu'à l'époque dite amarnienne, c'est-à-dire sous le règne d'Amenhotep IV/Akhénaton, il fut franchement absent de l'iconographie funéraire au motif, pense l'égyptologue tchèque Jaromir Malek, de son assimilation à certaines divinités désormais proscrites en ces temps bien particuliers.

    

 

     J'indiquais rapidement tout à l'heure la très récente restauration dont ces fragments avaient fait l'objet. Détail non anodin : il fut découvert une feuille d'or insérée dans l'oeil du petit félidé, ce qui donnerait à penser qu'il pourrait être assimilé au grand chat d'Héliopolis, destructeur des forces du mal. Et cela corrobore, si besoin en était encore, l'interprétation qui insiste sur le côté magico-symbolique de semblable scène ; vous m'autoriserez à n'y point revenir !

 

     En revanche, visant à embrasser le plus largement possible les différentes facettes que l'animal présentait aux yeux des Egyptiens, je me propose, mardi prochain, de précisément évoquer ce grand chat d'Héliopolis.

 

 

(Bouvier-Closse : 2003, passim ; Malek : 2006, 66-9 ; Parkinson : 2009, 12)

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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commentaires

Nat 15/02/2011 11:40


Non, je n'ai pas publié d'article sur Heliopolis ni Pamukkale. Je viens d'apprendre grâce à toi qui est à l'origine de l'Heliopolis cairote contemporaine, merci.


Richard LEJEUNE 15/02/2011 12:12



     Pour suppléments d'informations, consulte ce site : tu y verras la villa hindoue qu'il se fit construire là !


Extravagant.


 


     Fort heureusement, il mit sa fortune au service d'autres causes, comme tu pourras le lire ...


 



Nat 15/02/2011 08:03


Heliopolis, nom également d'un site antique de Turquie situé à Pamukkale et que j'ai eu l'occasion de visiter en avril 2005.


Richard LEJEUNE 15/02/2011 08:48



     En as-tu publié des photos sur ton blog ?


 


     Héliopolis, par parenthèse, constitue un toponyme que l'on retrouve un peu partout dans le monde : j'ai été étonné de le découvrir dans cet
article ... qui, bizarrement, ne fait nullement allusion à la Turquie.


 


     Quant à l'Héliopolis cairote moderne, sais-tu qu'elle est la création ex nihilo, au début du XXème siècle, d'un  Belge
richissime, le baron Empain ?



Delphina 04/12/2010 09:15


Il est vrai que les chats occupaient une grande place dans les cultes religieux des egyptiens.
Etant donnée que tous (ou presque) les dieux possédaient un corps d'homme et une tête d'animal, le plus souvent représentant leur personnalité, il est normal que nombreuses sculptures et nombreux
papyrus représentent en effet un animal.

Merci pour ce blog, très minutieusement rédigé (à mon impression) et pour son contenu, qui, pour moi qui suis une grande admiratrice de la civilisation égyptienne, est un véritable cadeau.

Bonne continuation,
Delphina, administratrice de blog www.delphina-perso.over-blog.fr


Richard LEJEUNE 05/12/2010 09:32



     Merci de votre passage sur mon blog : le hasard ? Heureux aussi qu'il ait retenu votre attention.


 


     Avec la salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes dans laquelle nous déambulons, mes lecteurs et moi, tous les mardis depuis
quelques mois, vous serez comblée puisque les animaux y occupent, à tout le moins au niveau des trois premières vitrines, une place prépondérante : vous avez donc un retard certain dans vos
lectures ...


 


     Pour la suite, dans la mesure où ces salles du rez-de-chaussée sont organisées thématiquement, ils seront évidemment moins présents.
Toutefois, puisque vous soulignez que vous êtes une grande admiratrice de la civilisation égyptienne, j'ose espérer que vous y découvrirez bien l'un ou l'autre sujet susceptible de vous
intéresser.


 


     A bientôt, donc, vous rencontrer à nouveau ...



Fille du Midi 26/11/2010 00:16


Le chat de la première photo est impressionnant de "réalisme". L'artiste qui a réalisé cette oeuvre devait avoir beaucoup observé les chats.
A travers ce morceau de bois, j'imagine cet artisant du passé en train de travailler puis, prenant du recul pour bien appréhender l'effet, apprécier son travail auquel sans le savoir, il a un peu
abandonné de son âme... des centaines et des centaines d'années plus tard, nous pouvons encore sentir le poids de son attention qui a laissé un semblant de vie à ce chat... Oui, je sais que j'ai
beaucoup d'imagination mais c'est comme ça que je fonctionne...
Au sujet des yeux du chat, pouvez-vous me dire si ils sont d'origine... là aussi, quelle réplique parfaite... j'imagine une corbeille pleine d'oeils de verre au choix, à moins qu'ils ai été réalisé
pour cette oeuvre en particulier et sur commande de l'artiste... savoir ???
Est-ce que les égyptiens utilisaient des yeux de verre pour le réalisme et la brillance du regard ???
Cette nuit, je crois que je vais réver de ce chat et surtout de son créateur en train de travailler comme si il n'y avait pas quelques deux mille ans entre lui et moi.


Richard LEJEUNE 26/11/2010 08:32



     Ce que vous écrivez dans la première partie de votre commentaire ne relève nullement d'une imagination débordante - ce qui, en soi, serait
très positif -, mais plutôt de l'approche sensible qui doit vous caractériser, approche inhérente au travail de l'artiste qui a réalisé cette oeuvre que d'aucuns pourraient trouver si
"banale".


 


     Quant aux yeux des statues, voire des momies, ils pouvaient être réalisés en verre, bien sûr, mais aussi en différents minéraux.


 


     Ainsi, le très célèbre scribe accroupi du Louvre possède un regard extraordinaire, souvenez-vous. Ses yeux ont été réalisés à partir
d'un bloc de magnésite blanc veiné de rouge dans lequel est enchâssé un élément de cristal de roche, sans doute légèrement tronconique, dont la partie avant est soigneusement polie. La face
postérieure est couverte d'une couche de matière organique, donnant sa couleur à l'iris et servant probablement d'adhésif., nous explique le site internet du Musée.


 


     D'autres, tout aussi élaborés, sont de quartz blanc opaque inclus dans une enveloppe de bronze figurant les
paupières avec, en leur milieu, en guise de prunelle,  à nouveau un petit morceau de cristal de roche sous lequel avait été préalablement fixé un clou brillant.


 


     D'autres enfin  peuvent plus simplement être constitués d'une pierre blanche dans laquelle, pour figurer l'iris, fut incrustée une
simple pierre noire. 



JA 24/11/2010 20:15


Magnifique ce fragment de fresque, merci de nous le faire découvrir à travers cet article.
Mon fils part à Londres mais mon emploi du temps ne me permet pas de l'accompagner, sinon j'aurais bien visiter le British Museum. J'attends en tout cas des nouvelles du grand chat d'Heliopolis. JA


Richard LEJEUNE 24/11/2010 21:36



     Il ne s'agit nullement d'une fresque, au sens strict du terme, mais peu importe : l'important aujourd'hui est ailleurs.


 


     Votre fils se rend à Londres ? Votre emploi du temps vous empêche de l'accompagner ? N'hésitez pas une seule seconde : demandez-lui
d'acheter pour vous à la librairie du British (14.99 Livres) LA merveille, l'ouvrage de Richard PARKINSON  : The painted tomb-chapel of Nebamun.


 


     Il s'agit là en l'occurrence de la somme publiée après la réfection et l'exposition au public dans un tout nouvel espace réservé pour eux
des fragments peints arrachés jadis dans l'hypogée de Nebamon. 


 


     A défaut de vous offrir l'opportunité de les voir dans le musée, cette publication de l'ensemble des peintures pariétales rencontrera
certainement votre attente comme elle combla la mienne.


 



Mirabelle 24/11/2010 10:02


Si tu veux participer à mon sondage, ce serait super. En ce moment je demande aux fans d'Egypte Ancienne de m'indiquer leur personnage ou motif préféré de l'ancienne Egypte en commentaire sur la
page indiquée tout en bas de ce message. Les 2 motifs les plus plébicités seront transformés en peinture numérique et imprimés sur textile. Je présenterai sur mon blog
:http://www.leblogdelamirabelle.net le blog des 2 personnes ayant choisi les 2 motifs.

Voilà déjà quelques exemples :


http://www.laboutiquedelamirabelle.com/category/egypte-ancienne-ancient-egypt/


Absalon 23/11/2010 14:14


A vous lire, cher Richard, il semblerait que le symbolisme tient ses origines de l'Egypte ancienne. Pouvez-vous confirmer... ou infirmer ?


Richard LEJEUNE 24/11/2010 08:19



     Le symbolisme au sens où nous l'entendons ici - il ne s'agit évidemment pas des mouvements littéraire et pictural du XIXème siècle - est né
avec l'homme, tout simplement ; c'est-à-dire au moment où il a pris conscience de son environnement et des forces  que nous appelons cosmiques qu'il ne comprenait pas et qu'il ne pouvait
traduire que par des symboles.


 


     De sorte que, si je n'avance pas que la symbolique est née en Egypte - ce qui signifierait alors que je fais fi de la préhistoire (ce qui
serait ridicule !), de la symbolique des peintures rupestres, de celle des dolmens et des menhirs incontestablement liée à l'astronomie, etc. -, à tout le moins puis-je affirmer qu'en Mésopotamie
(Sumer) et, surtout, en Egypte antiques, elle prit un essor particulier avec la naissance de la civilisation.


 


     En Egypte, puisqu'ici c'est d'elle qu'il s'agit plus spécifiquement, tout, absolument tout est symbole ! La pensée des rives du Nil en est
pétrie ; et l'ignorer signifie purement et simplement se fermer les portes de la compréhension de sa civilisation : les couleurs sont symboles, les animaux sont symboles, les fleurs sont
symboles, les formes, les nombres sont symboles.


N'oubliez pas que seul 1, voire 1, 5 % de la population savait lire, le reste étant complètement analphabète. Il fallait donc bien que les choses fussent abordées,
comprises, ressenties d'une autre manière.


 


     Parmi des centaines et des centaines d'exemples que je pourrais vous donner  - sans forfanterie aucune ! -, j'en prendrai deux :


 


     1. Quand, sur une statue ou une peinture, le souverain est représenté avec une couronne haute et blanche, il faut comprendre qu'il règne sur
le sud du pays, sur la Haute-Egypte ; quand il porte une petite couronne, rouge, il doit être considéré comme dirigeant le nord, la Basse-Egypte. Et quand il arbore celle constituée d'un petit
couvre-chef duquel s'élève un plus haut, il est à considérer comme Pharaon de Haute et Basse-Egypte réunies.


C'est du visuel ; c'est "parlant", tous les Egyptiens comprenaient !


Nous, bien sûr, il suffit de connaître ces symboles pour tout de suite déceler le sens de la représentation picturale ou de la statue.


 


     2. Un autre exemple (que, par parenthèses, j'ai eu l'opportunité de développer dans les articles de la rubrique Décodage de l'image
égyptienne, et plus particulièrement ceux concernant les scènes de chasse et de pêche dans les fourrés de papyrus que je me permets de vous conseiller de relire ...) : quand on sait que le
lotus était symbole de renaissance, on comprend évidemment mieux le geste des défunts qui, sur les peintures de leur chambre funéraire, approchaient une fleur de lotus de leurs narines.


 


     Vous admettrez aisément, cher Jean-Pierre, qu'ici, avec ces deux seuls exemples, je suis extrêmement loin d'avoir épuisé le sujet.


Si d'aventure il vous intéresse, je n'aurai qu'un avis à vous donner : lire des ouvrages d'égyptologues patentés - pas de fumistes, d'ésotéristes, d'affabulateurs
(nul besoin de citer des noms, ils ont pignon sur rue dans nos librairies et se vendent à des millions d'exemplaires !) -, tel, entre autres, celui paru maintenant en livre de poche chez Pocket
(n° 12617), l'excellent Le fabuleux héritage de l'Egypte, de Madame Christiane Desroches Noblecourt, Conservateur  général honoraire du Département des Antiquités égyptiennes du
Musée du Louvre : vous y trouverez nombre d'exemples qui répondront à votre questionnement.



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  • : Visite, au Musée du Louvre, au fil des semaines, salle par salle, du Département des Antiquités égyptiennes.Mais aussi articles concernant l'égyptologie en Belgique.Mais aussi la littérature égyptienne antique.Et enfin certains de mes coups de coeur à découvrir dans la rubrique "RichArt" ...
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