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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 00:00

     MOMUS. Tout cela, dieux, pourrait encore se tolérer. Mais toi, hé ! la tête de chien, l'Égyptien, enveloppé de serviettes, qui es-tu, mon ami, et comment, avec ton aboiement, as-tu la prétention d'être dieu ? Que veut ce taureau de Memphis, celui qui est tout moucheté ? On l'adore, il rend des oracles, il a des prêtres. Je rougis de vous parler des ibis, des singes, des boucs, et de mille autres dieux encore plus ridicules, dont les Égyptiens ont inondé le ciel ; et je m'étonne, ô dieux, que vous puissiez endurer qu'on leur rende des honneurs égaux aux vôtres, s'ils ne sont pas plus grands. Toi, Jupiter, comment peux-tu souffrir les cornes de bélier qu'ils t'ont plantées au front ?


     JUPITER. C'est vraiment honteux, ce que tu nous dis là des Égyptiens. Cependant, Momus, presque tout cela compose des emblèmes dont on ne doit pas se moquer, quand on n'y est pas initié.


     MOMUS. Il est vrai, Jupiter, qu'il faut être initié à ces mystères, pour savoir que des dieux sont des dieux et des cynocéphales des cynocéphales.

 

 

Lucien de Samosate


  L'Assemblée des dieux 

§§ 10-11

 

 

      Depuis que, détaillant avec vous, amis lecteurs, les petits monuments présentés dans la vitrine 3 de la salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre tout entière consacrée aux animaux familiers des riverains du Nil  ; depuis également qu'au hasard de l'une ou l'autre rencontre qu'ensemble nous fîmes au cours de nos déambulations dans les salles précédentes, j'ai saisi,  peu ou prou, l'opportunité de mettre l'accent sur cet aspect de zoolâtrie qui caractérisa à certaines époques la religion égyptienne.

 

     Aspect qui, à l'Antiquité déjà, fut sinon stigmatisé par les auteurs grecs et romains, à tout le moins moqué, voire même pour quelques-uns d'entre eux, présenté avec un dédain certain dont il faudrait très probablement rechercher l'origine dans la seule méconnaissance profonde des us et coutumes  échappant au sens commun des autres peuples méditerranéens.

 

     Souvenez-vous des considérations que, dans cet article du 21 septembre 2010, j'avais retenues concernant les chats. Les chiens, personnifiant un dieu, n'échappèrent pas plus à cet état d'esprit critique, à cette vindicte littéraire : faisant partie d'une des oeuvres  rédigées en grec au IIème siècle de notre ère par Lucien de Samosate, flamboyant satiriste originaire de la province de Commagène, dans la Syrie ancienne, le dialogue ci-dessus entre Jupiter et Momus frappé au coin d'un rejet significatif, vous l'aurez compris, me semble suffisant pour étayer mon propos. 

     

     En effet, leurs animaux étant  en grande majorité considérés comme une incarnation d'un principe divin, les Egyptiens les ont inextricablement associés à l'un ou l'autre dieu : c'est ce que ça et là sur ce blog j'ai déjà expliqué en évoquant notamment Sobek et Thouéris, le crocodile et l'hippopotame femelle, le taureau Apis et, tout dernièrement, devant cette même vitrine, Bastet, la chatte.

 

     Les canidés - entendez par là le chien mais aussi le chacal, voire le renard - ne dérogèrent donc à cette déification : adulés, recevant un culte à l'instar des statues divines, vénérés au point d'être eux aussi inhumés ou en des nécropoles dispersées dans le pays ou avec un particulier, leur maître, - j'y reviendrai la semaine prochaine -, ils furent en outre en étroite corrélation avec le culte des morts.

 

     Deux dieux, ici, jouèrent un important rôle : Anubis, incarné dans le chien sauvage, incontestablement le plus connu dans la mesure où  il introduisait les défunts dans l'Au-delà et protégeait leur tombeau sous l'aspect d'un animal étendu sur un coffre funéraire (souvenez-vous d'Iufaa) et Oupouaout, hybride du chacal et du chien sauvage, divinité qui, aux fins de repousser d'éventuelles forces hostiles, ouvrait les chemins pour mener les processions célébrant Osiris dans les fêtes de la ville sainte d'Abydos.

 

 

     Inpou, c'est-à-dire, selon l'égyptologue français Dimitri Meeks (1941), "celui qui est couché", fut le nom que les Egyptiens donnèrent à ce que, à la suite des Grecs, nous nommons aujourd'hui Anubis. Dans l'iconographie antique, il pouvait soit, comme ici avec cette statuette de bronze de Basse Epoque (E 4550) que vous aurez tout loisir, après notre rendez-vous de ce matin, d'aller admirer dans la grande vitrine centrale de la salle 18, être représenté de manière anthropomorphe : corps humain et tête de canidé ;

 

Anubis debout (E 4550) Salle 18, vitrine 1 (C. Décamps)

 

soit, comme un grand chien noir couché, les pattes vers l'avant en tant que gardien de la nécropole mais aussi, dans les tombes, des vases canopes du défunt. Sur une étagère de cette même vitrine 1, vous le reconnaîtrez dans la petite incrustation en verre (E 22921), datant elle aussi de Basse Epoque, et offerte au Musée par une famille de grands mécènes, L., I. et A. Curtis.

   

 

ANUBIS E 22921 (Salle 18, vitrine 1) (C. Décamps)

 

     Vous aurez évidemment immédiatement noté ce qui semble être une constante iconographique en semblables représentations : les artistes égyptiens donnèrent un corps et des membres élancés et minces à leurs représentations d'Oupouaout et d'Inpou. Ce n'est nullement le fruit d'un hasard : les canidés étant comme tant d'autres animaux des images de la divinité dans lesquelles elle vient s'incarner, il fallut qu'elle fût au maximum idéalisée !

 


     Parce qu'il mit au point les étapes de la momification d'Osiris démembré par Seth - rappelez-vous la légende qu'en décembre dernier, je vous avais brièvement relatée -, Anubis est considéré dans la mythologie égyptienne comme le patron des embaumeurs, comme celui dont la tâche essentielle consistait à veiller au bon respect des rites de momification de tous les défunts à qui il permettait ensuite de pénétrer dans l'Au-delà.

 

     C'est lui que vous retrouvez  ci-dessus dans le scène de psychostasie, c'est-à-dire de la pesée de l'âme, du Livre pour sortir au jour de Nesmin  qui constitue, depuis sa création, le bandeau chapeautant chacun des articles de ce blog.

 

 

     Deux dieux à tête de chien, ai-je ci-avant précisé :  Inpou (Anubis), que nous venons de considérer, mais aussi Oupouaout.

 

 

OUPOUAOUT (AF 287) (C. Décamps)

 

     Toujours dans l'immense double vitrine 1 de la salle 18 - véritable  dictionnaire en trois dimensions dédié aux dieux égyptiens ! -, une petite statuette de bronze toujours de Basse Epoque nous présente ce dieu révéré à Assiout, en Moyenne Egypte, dont le nom égyptien peut se traduire par "L'ouvreur de chemins", entendez celui qui, à la tête des cortèges cultuels et royaux, écarte tout élément extérieur qui pourrait nuire à leur parfait déroulement.

 

     Dieu révéré à Assiout, viens-je d'indiquer. C'est à ce point vrai qu'en 1922 l'égyptologue anglais G.A. Wainwright (1879-1964) mit au jour, dans la tombe du nomarque Djefaihapi III, outre des momies de canidés, un lot de quelque six cents stèles dont pas moins de 247 étaient nommément dédiées à Oupouaout. Si la majorité d'entre elles se retrouvent au Musée du Caire, l'une d'elle, de 27 cm de hauteur pour 14,7 de large, d'époque ramesside, repose actuellement ici, sous nos pieds, dans les réserves du Louvre (numéro d'inventaire AF 6949). 

 

     A la différence des Grecs qui dans l'un voulaient voir un chien et dans l'autre un loup - n'ont-ils pas donné le nom de Lycopolis (ville du loup) à Assiout ? -, les artistes égyptiens représentant ces deux dieux de manière totalement zoomorphes ne proposaient aucune distinction entre les animaux : seule l'attitude permettait de déterminer s'il s'agissait d'Inpou, canidé représenté couché, ou Oupouaout, le même mais debout sur ses pattes ; positions qui semblent logiques dans la mesure où le premier était considéré comme le gardien des cimetières, tandis que l'autre devait être prêt à s'élancer pour "ouvrir les chemins".

 

     Cette vénération, cette déférence, cette sacralisation des chiens par les Egyptiens se comprend aisément, vous en conviendrez amis lecteurs, quand il s'agit de les considérer à l'instar de divinités. Pourtant, et dans cette même optique, ils subirent à Basse Epoque, comme les chats que nous avons évoqués dernièrement, un sort tout aussi peu enviable.

 

     C'est ce paradoxe que, le 8 février prochain, je tenterai d'expliquer : et là, il me faudra bien quelque peu détromper Tifet, une très fidèle lectrice, qui pensait (ou espérait ?) qu'en Egypte, les canidés n'avaient pas connu la même destinée cultuelle que les petits félidés ...

 

     A mardi vous revoir ?

 

 

 

(Durisch : 1993, 205-21 ; Meeks : 1976, 87-92)

 

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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commentaires

christiana 17/01/2015 10:33

Ne pillent-ils pas, non seulement par bêtise, pour saccager, mais également pour vendre à de riches collectionneurs occidentaux?

Richard LEJEUNE 17/01/2015 11:44



     Diverses furent évidemment les motivations des pillards. Mais il est un fait, Christiana, que la plupart du temps, le bénéfice à en retirer prit
le pas sur la bêtise ou le plaisir de saccager ...


 


     N'oublie pas que les premiers grands pilleurs furent stipendiés par leur pays d'origine auquel ils revendaient le fruit de "leurs trouvailles" :
je pense, notamment, pour le 19ème siècle, à Henry Salt, consul général britannique en Égypte ou Bernardino Drovetti, consul de France en Égypte également ...



"Un voyageur qui passe" 05/02/2011 22:50


Je ne comprends pas que le peuple lui même pille tous ces trésors historiques et inestimables vu qu'ils vivent beaucoup du tourisme... ils détruisent leur propre patrimoine !!!


Richard LEJEUNE 06/02/2011 09:08



     Ne généralisons pas, J. : il ne s'agit fort heureusement ici que de quelques excités qui ne représentent nullement toute la population
cairote ...



Tifet 02/02/2011 11:22


Evidemment ce patrimoine il faut le préserver mais le peuple égyptien en est bien conscient et c'est ce qu'ils font, j'ai des nouvelles de Louxor et les gens là bas forment aussi des chaines
humaines pour protéger leur passé, c'est tout ce qu'ils ont, le tourisme est presque la principale source de revenus pour le pays, qu'est-ce qu'ils vont devenir si tout est saccagé ?? c'est
terrible ce qui se passe et en même temps c'est un immense espoir pour tous ces jeunes surtout......


Richard LEJEUNE 02/02/2011 11:40



     C'est parce que j'ai bien compris que le vrai peuple égyptien responsable était conscient du bien-fondé de la protection de son patrimoine
archéologique que j'ai aujourd'hui dans certaines de mes réponses tenu à lui rendre cet hommage, tout en stigmatisant l'imbécillité de ceux qui cassent pour le seul plaisir de casser.



FAN 02/02/2011 10:57


Certains jours, j'ai rêvé d'une gomme à effacer l'immondice humaine.!!! Hélas, je suis tellement d'accord avec Aragon!! J'ai pensé à vous dès les mauvaises infos qui parlaient des pillards!! Dans
un peuple en colère ou la révolte créée des débordements souvent ineffables, nous ne pouvons que penser à l'instant présent! Mais, merci, de continuer de nous afranchir sur la condition des canidés
durant la Basse Epoque Egyptienne!! BISOUS FAN


Richard LEJEUNE 02/02/2011 11:32



     Après avoir un temps réfléchi à la méthode, j'ai jugé bon de poursuivre ma série d'articles tout en ajoutant ce préambule qui vous renvoyait
aux informations les plus récentes fournies par les liens proposés par Thierry Benderitter, d'OsirisNet, plutôt qu'entrer dans la polémique en rédigeant un texte accusateur. Je pensais bien - et
les commentaires ici laissés me donnent raison - que j'aurais loisir par la suite d'exposer mon avis personnel en dialoguant avec tout un chacun.    



Alain 02/02/2011 10:26


Le problème est toujours le même lorsqu’un peuple qui souffre aspire à la démocratie. La violence s’installe et nul ne sait où elle peut s’arrêter si les gouvernants en place ne bougent pas.
Notre révolution française nous a bien montré les ravages qu’elle a causés à notre patrimoine culturel.


Richard LEJEUNE 02/02/2011 11:24



     Oui, l'Histoire a parfois des relents de déjà vu ailleurs ...


 


     Mais pour ce qui concerne le saccage de certaines pièces du Musée, il nous faut absolument ici créditer la plus grande majorité le peuple
cairote de n'avoir pas emboîté le pas aux casseurs imbéciles et d'avoir, tout au contraire, agi en citoyens responsables ! 



Tifet 01/02/2011 22:52


Excusez moi Richard, je n'ai pas eu le temps de lire votre article, j'ai seulement pris connaissance de ces commentaires et moi je n'ai pas le coeur de penser "au gâchis archéologique" je pense
surtout à mes amis égyptiens...


Richard LEJEUNE 02/02/2011 11:16



     Et vous faites bien, Tifet.



Tifet 01/02/2011 22:43


Bien sûr les trésors de l'Egypte sont à protéger mais il me semble là qu'il ne faudrait pas oublier le peuple égyptien qui souffre depuis des années et tous ces gens qui ont été blessés ou tués
lors des manifestations......


Richard LEJEUNE 02/02/2011 11:15



     Entièrement d'accord avec vous, Tifet : mais vous m'accorderez qu'il est probablement plus facile à l'uomo qualunque que nous
sommes tous, de s'insurger au nom d'un patrimoine inestimable et d'essayer par tous les moyens de faire réfléchir un président de République plutôt qu'à ce même homme quelconque, ce
Monsieur Tout le monde de parvenir à arrêter les ordres de tirer sur les manifestants intimés par le président dictateur en question.


Ceci relève de la politique, malheureusement.


 


     Mais comme vous, en mon for intérieur, n'en doutez pas, je pense non seulement à tous ceux qui ont été tués ou molestés, à ceux qui le
seront peut-être encore au nom d'une liberté d'expression refusée, mais aussi - et vous en savez quelque chose -, à tous ceux qui tentent depuis tant d'années de subsister sous ce régime paré des
oripeaux d'une pseudo-démocratie.


 


     Cela posé, j'estime inadmissible qu'on laisse ainsi saccager ce patrimoine archéologique par des intégristes de quelque obédience qu'ils
soient. Heureusement, le vrai peuple égyptien civilisé s'est porté volontaire devant le Musée pour suppléer un temps aux carences policières ...  



artigue.jocelyne@wanadoo.fr 01/02/2011 22:02


Je comprends votre inquiétude par rapport à ces pillages en Egypte, espérons que la situation va être sécurisée.
Vous citez Lucien,dont j'ai appris à traduire quelques textes, que je trouvais subtils : je ne savais pas qu'il était de Syrie
A bientôt
JA


Richard LEJEUNE 02/02/2011 10:52



     Au moment où je vous réponds, et d'après mes renseignements, il semblerait que le Musée soit sécurisé et les sites un peu mieux protégés.
Mais tous les renseignements qui nous arrivent doivent à mon sens être passés au filtre de la vérification point par point ... Et ce n'est pas toujours aisé !


 


   Lucien était, comme je l'ai écrit, originaire de Commagène. Je vous accorde que j'aurais peut-être dû me montrer plus précis : pour notamment ajouter
que cette cité fit un temps partie de la province romaine de Syrie ; puis, les aléas de l'Hisoitre et les fluctuations des frontières territoriales firent qu'actuellement ses ruines se situent
sur le sol turc, en Anatolie exactement.


 


     Et même pas tout à fait sur le sol puisqu'aux dernières nouvelles, elles croupiraient sous les eaux d'un lac artificiel dû à la
construction d'une série de barrages. 



J-P. Silvestre 01/02/2011 17:48


Est-ce cette tendance à sacraliser les chiens qui a conduit les Egyptiens à supporter si longtemps, à la tête de leur Etat, un cynocéphale ? (au moins en ce qui concerne le cerveau de son dernier
Raïs)


Richard LEJEUNE 02/02/2011 10:25



     Quand on connaît l'état lamentable dans lequel vivent les chiens en Egypte actuellement - comme je l'expliquais dans un précédent article -,
il m'étonnerait que les anciennes traditions religieuses soient une explication plausible pour le maintien d'un homme politique à la tête de l'Etat.


 


     Mais comment voulez-vous, quand on a le ventre affamé, que l'on pense nécessairement à se révolter.


Il faut pour cela bien souvent un élément déclencheur extérieur : les Tunisiens furent celui-là ...



etienne 01/02/2011 16:07


dernières infos en provenance du site d'hawass:
abousir et saqqara n'ont pas été pillé!
les objets volés du musée de qantara ont été retrouvé!
et les 70 artefacts du musée du caire pourront être restauré( pour les moies j'en doute!)
voilà!
sachez qu'il y a eu un appel de l'unesco pour sauvegarder l'archéologie égyptienne et que plusieurs sites s'élèvent pour la protection de l'héritage archéologique égyptien!

etienne


Richard LEJEUNE 02/02/2011 10:18



     J'ai reçu, effectivement, l'appel de l'Unesco.


 


     Tout autre chose : peut-on vraiment faire confiance à un opportuniste de la trempe d'Hawass ??? Rien n'est moins sûr, à mes yeux !


 


Cela posé, merci à vous pour cette succession de commentaires visant à nous tenir au courant ...



etienne 01/02/2011 15:39


excusez moi, les pyramides étaient protégées par l'armée!
maintenant tout doit être sécurisé vu que l'armée estr partout et que la police a fait son retour!
espérons que tout ça va s'arrêter et que le peuple rencontre son destin.

amicalement!
etienne


Richard LEJEUNE 02/02/2011 10:16



     Vous n'aves pas à vous excuser, Etienne : les nouvelles se bousculent actuellement et ne sont pas nécessairement toutes vérifiées par les
journalistes qui les colportent ...



etienne 01/02/2011 15:35


et oui quel gachis pour l'archéologie et tous ces trésors archéologiques que les pilleurs ont saccagé et pillé!
il y a eu le musée du caire bien sûr avec les momies de youfa et touya décapitées et des maquettes de bateaux en bois abîmées et des maquettes de toutankhamon; à saqqara la pyramide de pepy et des
magasins du csa pillés ainsi que des tombes ouvertes, à abousir tout à été pillé et à mit-rahineh(memphis) aussi!
même le secteurs derrière les pyramide certainement la nécropole a été touché.
les pyramides, louxor, karnak et les nécropoles thébaines ont été proteges par les habitants, mais ils n'ont pu être partout!
voilà que de malheurs!
et la citation de votre incipit est de rigueur malheureusement!
etienne


Richard LEJEUNE 02/02/2011 10:15



Malheureusement, oui ...



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