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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 00:00

 

     Avant cette visite inattendue de la cathédrale de Liège à laquelle je vous ai conviés pour y découvrir une superbe statue du Génie du Mal due, en ce milieu du XIXème siècle qui voit s'épanouir le romantisme belge, au ciseau de Guillaume Geefs, nous avions momentanément quitté, amis lecteurs, à la veille du congé officiel de carnaval de l'Enseignement belge, la salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre après avoir terminé l'évocation de tous les petits monuments consacrés aux animaux familiers exposés dans le bloc vitré n° 3 avec, obligatoirement pour objectif futur de porter nos regards sur la vitrine 4.

 

 

Vitrines 4

 

      (Grand merci à la conceptrice du blog Louvreboîte d'avoir en son temps réalisé pour moi ce cliché.)

 

 

     Le problème, car problème existe, réside dans le fait qu'il y ait deux vitrines 4 !

 

     En effet, sur le mur nord vers lequel nous dirigerons nos pas chaque mardi dans les semaines à venir et qui par la suite, nous mènera droit à l'entrée de la salle suivante ont été accrochés deux encadrements distincts auxquels, bizarrement, le Conservateur a attribué ce même numéro. Le premier contient un seul monument, le second, pour sa part, de quelque 7 mètres de longueur, donne à voir une quarantaine de fragments peints de diverses dimensions ; nous aurons tout loisir d'y revenir ultérieurement.    

 

     Car pour l'heure, nous allons, si vous voulez bien m'accompagner, nous avancer vers la première de ces deux vitrines 4 aux fins d'y admirer un très beau bloc de calcaire finement gravé en relief dans le creux qui fit partie du mastaba d'un haut  fonctionnaire de la fin de l'Ancien Empire : un certain Metchetchi (ou Metjetji, selon les graphies étrangères).

 


Salle 5 - Vitrine 4 - Linteau E 25681

 

 

     C'est au bas de la colonne verticale qui ponctue les inscriptions notées en cinq lignes horizontales sur la droite, en lesquelles il faut voir une classique formule d'offrandes, que ce patronyme est élégamment incisé.


 

Metchetchi (Hiéroglyphes)


 

     Il se compose de quatre signes hiéroglyphiques qui s'interprètent tout logiquement de droite à gauche : - logiquement parce que, souvenez-vous, un moyen de déterminer le sens de lecture d'un texte consiste à se diriger vers la tête d'un personnage ou d'un animal.

 

     Le premier d'entre eux, celui du hibou (G 11 dans la liste de Gardiner) se lit "m" ; celui de la "pincette", c'est-à-dire une corde servant à entraver un animal (V 13 dans la même liste) se dit "tch" (ou "tj") : il est ici deux fois répété ; enfin, à la gauche, celui du roseau fleuri (M 17 chez Gardiner) se prononce "i" ; l'ensemble donnant donc Metchetchi.

     

 

     Actuellement, la raison de l'apparition, dès 1947, sur le marché parallèle, donc illicite, des antiquités égyptiennes de pièces provenant de son tombeau constitue encore un immense point d'interrogation. Chronologiquement ce fut le Museum of Fine Arts de Boston qui, le premier, acquit une des 5 statues en   bois connues de ce dignitaire memphite (numéro d'inventaire 47.155) ; immédiatement suivi par le Brooklyn Museum of Art de New York avec trois autres, réalisées dans le même matériau : 51.1, 50.77 et 53.222. En 1952, la dernière d'entre elles, ainsi que les jambages gauche et droit de l'entrée du mastaba entrèrent au Nelson-Atkins Museum of Art de Kansas City.

 

     En 1953, le "Reuben Wells Leonard Fund" offre des reliefs de la façade au Royal Ontario Museum de Toronto.

 

     Les années soixante également eurent leur part du butin écoulé par les pillards : 1964 pour la stèle fausse-porte cédée au Metropolitan Museum of Art de New York (inv. 64.100) par M. & Mme J. J. Klejman, ainsi que pour les 43 fragments peints  achetés par  le Louvre, dont nous découvrirons prochainement une trentaine, ici même, dans la seconde vitrine 4 ; 1965 pour le fragment de linteau  (E 25681) qui, pour quelques semaines maintenant, retiendra notre attention à partir de ce matin et, enfin, 1968 pour un bloc de la partie droite de la façade du monument par le Musée de Berlin.

 

     Tout aussi inconnue demeure la situation exacte de l'endroit où les voleurs se sont si généreusement "approvisionnés".

 

     Ce nonobstant, grâce aux derniers signes hiéroglyphiques que l'on aperçoit terminant la cinquième ligne et, surtout à la fin du cartouche royal, les égyptologues suggèrent que ceux qui pillèrent le monument le trouvèrent plus que très probablement proche du complexe pyramidal du pharaon Ounas, dernier souverain de la Vème dynastie, celui-là même que l'Histoire retient comme étant le premier à faire inscrire des compositions funéraires sur les parois de sa chambre sépulcrale et que l'on a pris l'habitude d'appeler Textes des Pyramides, alors qu'avant lui, je le rappelle, toutes les autres étaient anépigraphes.    

 

Linteau E 25681 - Allusion à ''Ounas, son maître''

 

 

 

      En effet, le dernier signe hiéroglyphique du cartouche ne laisse aucun doute sur son attribution à Ounas, et ceux qui suivent, signifiant "son maître", pas plus sur le rapport entre les deux hommes : Metchechi fut donc bien un des hauts fonctionnaires de ce souverain.

 

      Mais que sait-on vraiment de lui ?

 

     Sur certains jambages de la porte d'entrée de son mastaba actuellement exposés au Nelson-Atkins Museum of Art de Kansas City, il a fait graver : 

 

     " ... moi, j'étais un aimé de [mon] père, un loué de [ma] mère ; moi, j'étais un possesseur de la condition d'imakhou auprès des hommes ; moi, j'étais un aimé de la foule. Quant à tous ceux qui me voyaient partout : c'est un imakhou et un bien-aimé qui vient, - ainsi disaient-ils à mon égard en tout lieu." 

 

Ou encore ceci :

 

     "... quant à tous ceux qui m'ont bâti cette tombe, je les ai payés après qu'ils ont accompli le travail en elle, avec le cuivre qui était en dotation à mon domaine personnel. Je leur ai donné des vêtements, en procurant leur nourriture avec le pain-bière de mon domaine personnel, et ils ont remercié le dieu pour moi à ce sujet." 

 

     Sur le socle d'une de ses statues, on découvre qu'il se dit être honoré par le roi, justifié devant le Tribunal d'Osiris, ainsi que devant Anubis sur sa colline ...

 

 

     Nous sommes tous évidemment conscients que ces inscriptions prétendument auto-biographiques ne constituent que des formules stéréotypées exonérant Metchetchi de toute mauvaise action comme le sont les termes de ce qu'il est convenu de désigner sous le vocable de "Confession négative" du chapitre 125 du Livre pour sortir au jour que jadis, souvenez-vous, je vous avais fait découvrir.

 

      En revanche, sur sa famille, en collationnant les indications proposées sur les différents reliefs disséminés dans les quelques musées d'Europe et des Etats-Unis, on apprend que de son épouse Inti il eut une fille, Iretsobek, ainsi que plusieurs fils : Ptahhotep, l'aîné, comme précisé sur le linteau du Louvre, - personnage qui n'a strictement rien à voir avec celui auquel il est convenu d'attribuer l'Enseignement que nous découvrons ensemble chaque samedi depuis le 19 février -, Khouensobek, que le jambage droit exposé au Nelson-Atkins Museum of Art de Kansas City indique comme étant également l'aîné (!?!), Sabouptah et Ihy. 

 

     Si j'excepte les noms théophores qu'il a donnés à sa progéniture : allusions patentes, remarquez-le, aux dieux Sobek, Ptah et Horus (- en effet, Ihy est un des noms attribués à Horus enfant quand, selon le mythe notamment rapporté par Hérodote, il était caché dans les marais de Chemmis par sa mère Isis dans le seul but de le soustraire à la vindicte de Seth -), vous en conviendrez qu'il n'y a pas de quoi comprendre vraiment la raison pour laquelle Ounas lui accorda l'insigne privilège d'être inhumé dans l'enceinte de son propre complexe funéraire.

 

     Sauf que ...

 

     Ce matin toutefois, vous me permettrez de ne point m'avancer plus avant ; et, ce que ce linteau ne nous a pas encore révélé, d'en soulever quelque peu le voile le 22 mars prochain,  ici même, devant cette première vitrine 4, en la salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre.

 

     A mardi ?

 

 

 

 

(Kaploni : 1976, passim ; Porter-Moss : 1979, 646-8 ; Posener-Kriéger : 1976,  576-81 ;  Roccati : 1982, 145-7 ; Stadelman : 1980, 65-77 ;  Ziegler : 1999, 315-22)

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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commentaires

Cendrine 16/01/2013 14:16

Bonjour Richard,

Me voici à la genèse de ce passionnant voyage. Avant de lire le chapitre final, j'ai préféré utiliser votre table des matières, remonter le temps et prendre les choses à leur commencement.

J'espère qu'un éditeur vous contactera et qu'un livre issu de votre "livre du net" verra le jour pour figurer en bonne place sur les étagères de la Librairie du Louvre.

Quand je contemple ces différents vestiges je me réjouis que les voleurs d'antiquités n'aient pas tout emporté ou saccagé ce qu'ils ne pouvaient déplacer.

Grâce à vous, ces personnages d'autrefois reprennent leur humanité. Ils ne sont plus des pierres éparses au gré des vitrines (j'ai bien noté qu'il y a deux vitrines numéro 4) ou des traits à demi
effacés.

Etape par étape, je vais me régaler des "aventures" de la vie de Metchetchi. Merci à vous.

En vous souhaitant une excellente journée, amitiés

Cendrine

Richard LEJEUNE 17/01/2013 08:55



     Belle entreprise, chère Cendrine, mais n'oubliez pas de vous ménager car autant d'épisodes, ce sera particulièrement long ...


 


     Je vous en souhaite néanmoins une excellente lecture et suis évidemment toujours prêt à répondre à vos éventuelles questions.


 


     Merci pour votre fidélité à mon blog.


 


     Bonne journée à vous.


     Amicalement,


     Richard



christiana 20/03/2011 10:18


Bien sûr, je reviendrai et si vous le souhaitez, bienvenue "chez moi" également. Bon dimanche.


Richard LEJEUNE 20/03/2011 10:45



     Merci pour cette sympathique invitation ...


Je prendrai vraiment le temps, demain matin, de revenir feuilleter votre blog ...


 


     Liégeoise, avez-vous eu l'opportunité de lire ce récent article sur une merveille de la sculpture romantique belge que vous devez évidemment connaître ?


 


Bon dimanche à vous et à demain.



christiana 19/03/2011 14:49


Je viens de visiter votre blog, découvert par l'entremise de Jean-Claude Vincent qui semble partager avec vous cette passion de l'Egypte a en juger par certains de ses dessins exposés en ce
moment.Beaucoup de choses à lire ici...


Richard LEJEUNE 20/03/2011 08:16



     Bonjour à vous et bienvenue.


 


     Jean-Claude est mon ami depuis longue date : nous étions tous deux Enseignants, nous habitons deux villages voisins  et nos épouses
jouent tennis ensemble toutes les semaines ; c'est vous dire que nous nous voyons régulièrement et que nous conversons souvent si ce n'est autour d'une bonne Leffe ou d'un Pinot gris d'Alsace, à
tout le moins par mails interposés quand nos blogs mais aussi nos petits-fils nous en laissent l'opportunité.


 


     La grande différence entre nous, toutefois, réside dans ce talent exceptionnel qui est le sien pour le dessin, alors que je suis totalement
dépourvu ne fût-ce que du tiers de la moitié du quart d'une once de ses dons.


 


     Nos blogs - qui parfois se complètent quand il s'agit d'égyptologie - sont totalement différents : Jean-Claude propose et commente ses
oeuvres, j'y divulgue mes modestes connaissances ; l'essentiel, pour tous les deux, consistant à offrir un peu de nos passions ...


 


     Je sais, pour vous avoir lu, que le beau-parler, les "belles paroles" comme disait ici Ptahhotep ne vous rebutent point : je vous
souhaite donc une très agréable lecture et espère, souvent encore, ici vous rencontrer.


 


A bientôt ?


 


Cordialement,


 


Richard



un voyageur qui passe 18/03/2011 16:19


Heureuse de vous retrouver après ces vacances de carnaval
Amical bonjour !


Richard LEJEUNE 19/03/2011 07:10



Très gentil à vous. Merci.



J-P. Silvestre 17/03/2011 16:59


Je sais qu'on ne prête qu'aux riches, cher Richard, mais ne voyez aucune intention cachée - et surtout pas malveillante - dans mon commentaire. Il fallait bien le prendre au premier degré...


Richard LEJEUNE 17/03/2011 20:16



     Avec vous, cher Jean-Pïerre, je reste en permanence sur mes gardes et dissèque quasiment tous vos propos ...


Mais à de la malveillance gratuite, jamais je n'ai songé !



Montoumès 17/03/2011 11:25


Tout à fait d'accord avec votre méthodologie, Richard. C'est pour cela que j'ajoutais un commentaire-"parenthèse" pour que tout lecteur qui passerait par là en connaisse les différents sens et ne
cherche pas vainement pourquoi son exercice de traduction ne sonnât pas juste avec "nb=f" :)
Bien amicalement,


Richard LEJEUNE 17/03/2011 11:50



C'est bien ainsi que je l'entendais.


Je persiste donc et signe : ne changez en rien le sens de vos interventions.



Montoumès 17/03/2011 10:41


J'en profite pour ajouter que "neb" (nb) peut aussi dans d'autre cas signifier "chaque" ou "tous" (s nb = chaque homme, chacun des hommes, tous les hommes). Pour être complet :)


Richard LEJEUNE 17/03/2011 10:54



     Vous avez parfaitement raison, J., et d'attirer l'attention de mes lecteurs (trices) sur l'autre signification de cette corbeille et de
désirer apporter, comme toujours, un élément supplémentaire à mon texte ou mes réponses aux commentaires : voilà le genre d'échange qui m'agrée pleinement.


 


     Mais vous remarquerez qu'ici en réponse à la question de Fan, je n'ai évoqué que le sens de l'inscription gravée sur ce linteau, et
nullement cherché à être exhaustif en la matière ...


Il ne s'agissait donc point d'une leçon de grammaire.



TIFET 17/03/2011 10:27


Soupçonneriez-vs "l'Indiana Jones" égyptien que ns connaissons bien ?? Je pense qu'effectivement cela doit être difficile de faire passer une antiquité quelle que soit sa taille d'ailleurs et je
dois dire que nous aurions pu......les propositions existent même de nos jours, je ne tiens absolument pas à connaître les prisons égyptiennes et je préfère largement contempler ces oeuvres dans
leur pays d'origine ! et ne ramener que des photos !


Richard LEJEUNE 17/03/2011 10:31



     Voyons, Tifet, qu'allez-vous insinuer ??


 


     Pays d'origine, musées, photographies, ouvrages d'art ..., je vous suis entièrement sur ce plan-là !



FAN 17/03/2011 08:44


Merci Richard, je ne me souvenais plus de cette signification!! la vipère!! une vipère cornue!!!Comme je peins, j'aime bien employer l'expression "se mélanger les pinceaux" rien à voir avec
l'expression argotique parisien "se mélanger les doigts de pieds" (pinceaux = pieds) mais on dit aussi, se "mélanger les crayons"!!!BISOUS FAN


Richard LEJEUNE 17/03/2011 10:39



     Aucun problème, Fan : cette expression qui n'a originellement rien à voir avec la peinture est également connue en Belgique. Et je pourrais
même ajouter, continuant à filer la métaphore artistique, que le portrait que l'on peut brosser actuellement de notre pays sans gouvernement officiel depuis le 13 juin 2010 se
compare à cet embrouillamini qui constitue le sens même de l'expression que vous avez employée ...



FAN 16/03/2011 16:46


Cher Richard, je me suis un peu emmêlée les pinceaux avec toutes les explications mais mon oeil fut attiré par un hiéroglyphe "limace" sur la dernière photo!!Que signifie celle-ci?? BISOUS FAN


Richard LEJEUNE 17/03/2011 08:01



     Emmêler les pinceaux ??


     Désolé si je vous ai paru confus, chère Fan : je pensais avoir réussi à être suffisamment clair quant à la dissémination - par ailleurs très
fréquente en égyptologie - des monuments ayant appartenu à Metchetchi.


 


     Pour répondre à votre question, en espérant cette fois, paraître moins abscons.


Il ne s'agit ici nullement d'une limace mais bien d'un céraste, c'est-à-dire une vipère à cornes (I 9, dans la liste de Gardiner).


En l'occurrence, il constitue un phonogramme, entendez un hiéroglyphe considéré en tant que signe phonétique, à savoir : notre consonne F.


 


     Dans la grammaire égyptienne, il a valeur de pronom suffixe possessif : vous aurez remarqué qu'il suit le dessin d'une petite corbeille qui
se prononce neb et se traduit par "maître" ; l'ensemble signifiant donc "maître de lui", ce qu'en français nous rendons par "son maître".


(Il s'agit, je vous le rappelle, du roi Ounas)


 


 



J-P. Silvestre 15/03/2011 17:31


Je me suis toujours demandé ce que devenaient les nombreux objets pillés sur tous les sites archéologiques. Merci pour cette première réponse...


Richard LEJEUNE 16/03/2011 08:01



     Ce qui me plaît mais m'interpelle souvent dans vos commentaires, cher Jean-Pierre, c'est, à cause de cette faculté qui vous caractérise de
finalement très peu vous attarder à l'égyptologie en tant que telle - qui n'est en réalité pas vraiment votre préoccupation essentielle -, d'être à même de parvenir à déterminer le degré
d'humour, de sous-entendus, de sarcasmes aussi parfois qui anime vos remarques.


 


     Je vais donc ce matin faire semblant de comprendre la présente au tout premier degré, le plus basiquement possible pour simplement vous
indiquer que de deux maux, il faut choisir le moindre : ici, en l'occurrence, mieux vaut que ces pièces aient achevé leur parcours dans d'aussi prestigieuses institutions muséales que dans les
mains de richissimes collectionneurs qui les conservent par devers eux dans le coffre-fort bétonné au 7ème sous-sol de leur propriété privée ...



TIFET 15/03/2011 15:18


Ce personnage était sans doute quelqu'un d'important ! il est cependant dommage de devoir parcourir les Etats Unis, l'Allemagne, la France, etc...pour retrouver sa trace, mais les voleurs de tombes
existent malheureusement toujours.....à mardi Richard !


Richard LEJEUNE 16/03/2011 07:47



     Mais, Tifet, vous ne devez parcourir que mon article et cliquer sur les opportunités proposées pour visualiser ces monuments concernant
Metchetchi ...


 


     Plus sérieusement : je présume quand même qu'il doit être moins aisé qu'avant de passer des pièces aussi imposantes à l'étranger.


A moins que des complicités au plus haut niveau du Service des Antiquités ...



etienne 15/03/2011 12:45


bonjour Richard et ravi de vous retrouver votre rendez-vous égyptologique du mardi me manquait!

amicalement!


Richard LEJEUNE 15/03/2011 13:19



Merci à vous Etienne pour votre fidélité égyptophile.


Mais avez-vous "goûté", la semaine dernière, à la Beauté du
diable ???



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