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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 00:00

 

     Ainsi à peine la sensation délicieuse que Swann avait ressentie était-elle expirée, que sa mémoire lui en avait fourni séance tenante une transcription sommaire et provisoire, mais sur laquelle il avait jeté les yeux tandis que le morceau continuait, si bien que, quand la même impression était tout d’un coup revenue, elle n’était déjà plus insaisissable. Il s’en représentait l’étendue, les groupements symétriques, la graphie, la valeur expressive; il avait devant lui cette chose qui n’est plus de la musique pure, qui est du dessin, de l’architecture, de la pensée, et qui permet de se rappeler la musique. Cette fois il avait distingué nettement une phrase s’élevant pendant quelques instants au-dessus des ondes sonores. Elle lui avait proposé aussitôt des voluptés particulières, dont il n’avait jamais eu l’idée avant de l’entendre, dont il sentait que rien autre qu’elle ne pourrait les lui faire connaître, et il avait éprouvé pour elle comme un amour inconnu.

 

 

 

Marcel  PROUST,

Un amour de Swann

 

dans A la recherche du temps perdu

Tome I, Du côté de chez Swann,

Paris, Gallimard,

pp. 250-1 de mon édition de 1954.

 

 

 

 

     En parcourant les volumes de l'importantissime ouvrage Monuments de l'Égypte et de la Nubie, d'après les dessins exécutés sur les lieux sous la direction de Champollion-le-Jeune, et les descriptions autographes qu'il en a rédigées, monumentale somme publiée en 1835 chez Firmin-Didot Frères, à Paris et dont j'ai la chance de posséder une reprographie proposée dans un format plus maniable que les in-folios originaux en 1969 par le Centre de documentation du monde oriental, Éditions de Belles-Lettres à Genève, l'on rencontre, au tome 1, à la planche LI (2), oeuvre d'un des cinq dessinateurs de l'équipe dirigée par Jean-François Champollion en personne lors de ses deux années passées en Égypte (1828-1830), la représentation, sur une des parois du pronaos du temple de Thot, à Dakka, d'un Hercule barbu, selon les propres notes de l'égyptologue français, assis, jouant de la harpe angulaire.

 

 

 

Bès harpiste (Champollion)

 

 

     C'est toujours de Champollion et de ce même instrument qu'il s'agira, un vrai cette fois, avec un superbe spécimen, - également appelé trigone -, que je soumets ce matin à votre admiration, amis visiteurs, déposé dans le grand meuble vitré du centre de la salle 10 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre devant lequel j'ai pris l'habitude, depuis quelques mardis, d'établir nos quartiers d'automne hebdomadaires.

 

 

Salle 10 - Vitrine 1 (Juin 2009)

 

     Sur la table basse allongée de la première moitié de la vitrine, après les deux harpes portatives naviformes que nous y avons rencontrées la semaine dernière, succédant à un luth sur lequel je n'ai pas estimé devoir attirer votre attention parce qu'en marge du sujet envisagé, a été rangée une troisième et dernière harpe, par sa forme triangulaire complètement différente des instruments arqués déjà évoqués qui, si j'accrédite les propos de feu Madame Christiane Desroches Noblecourt dans sa préface à l'ouvrage de Christiane Ziegler dédié aux instruments de musique exposés ici, fut prise en mains par Champollion.

 

 

Salle-10---Vitrine-1---Trigone.jpg

 

 

     Provenant en effet de la collection Salt acquise pour le Louvre de Charles X par le Figeacois qu'une ordonnance royale avait nouvellement promu responsable de la division des monuments égyptiens, - comme je vous l'avais expliqué dès la création de ce blog en mars 2008 -, ce trigone de toute beauté, quasiment intact si j'en excepte les cordes réfectionnées au XIXème siècle, constitue véritablement la fierté des Conservateurs, surtout depuis que celui du Musée de Berlin, fort semblable, a bizarrement disparu de ses collections.

 

     Déjà connue au deuxième millénaire avant notre ère sur les rives entre Tigre et Euphrate, exportée et représentée sur les monuments de celles du Nil dès le Nouvel Empire, - ce serait peinte dans la tombe (TT 367) d'un certain Paser, à l'époque d'Amenhotep II, qu'elle apparaîtrait pour la première fois -, la harpe angulaire fut elle aussi très prisée par les musiciens égyptiens.

 

     Datant, selon le cartel, de Basse Époque - sans plus de précision ! -, mesurant 110 centimètres de hauteur, elle fut réalisée en bois rares - pin maritime pour le cordier et cèdre pour la baguette de suspension -, et gainée de cuir vert aux laçages que dissimulent des pièces de cuir polychrome.

 

 

HARPE TRIGONE - Louvre N 1411 (C. Décamps)

 

     Le cordier cylindrique de quelque 70 centimètres de longueur pénètre dans la partie basse et amincie de la caisse de résonance trapézoïdale en bois massif ; ses cordes se terminent par des franges à mèches, semblables à celles qui pendaient au bout des cordonnets enserrant les tentures dans la maison de ma grand-mère maternelle.

 

     Quant à sa partie supérieure, plate, en forme de triangle isocèle dont une des pointes est arrondie, l'artiste l'a notamment décorée de motifs floraux provenant des marais nilotiques - des lotus, en l'occurrence -, découpés dans du cuir vert et qu'il a apposés sur un fond de cuir rose soutenu. 

 

 

Dessus-harpe-trigone-N-1441--Louvre---cliche-C.-Decamps-.jpg

 


     Selon les musicologues, ce type de trigone égyptien d'époque gréco-romaine, évidemment revisité par la suite, serait à l'origine de la harpe celtique médiévale et de ses consoeurs occidentales que nous connaissons aujourd'hui, tandis que la harpe cintrée apparue dès les premières dynasties aurait, quant à elle, poursuivi son développement sur le continent africain essentiellement ...

 

 

     Après ces quelques considérations typologiques évoquées au long de nos trois dernières rencontres, celles des 13 et 20 novembre à propos des instruments arqués, et celle de ce matin, j'aimerais, avant de vous quitter, amis visiteurs, vous proposer un dernier rendez-vous, mardi prochain 4 décembre, aux fins de définitivement rejoindre les trois jeunes harpistes de Metchetchi qui nous attendent toujours dans la grande vitrine 4 ² de la salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre en s'interrogeant probablement sur les raisons pour lesquelles, sans même avoir eu l'élémentaire courtoisie de les avertir, nous les avons un temps délaissées pour venir nous regrouper ici en salle 10.

 

 

 

(Ziegler : 1979, 8, 105-7 et 113)  

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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commentaires

Cendrine 11/12/2012 00:52

Un grand merci, Richard, pour cette fabuleuse histoire illustrée d'une harpe ancêtre, écrin de sons intemporels, qui a essaimé tant de trésors sonores au fil des siècles. En vous lisant, je ne peux
m'empêcher de songer aux Correspondances de Baudelaire et à ces âges d'or où la Nature et l'Art s'enlaçaient avec une voluptueuse intimité...

A propos de harpe, je suis une inconditionnelle des sonorités éblouissantes et magiques de l'artiste celte Loreena McKennit que j'avais citée dans mon fameux « tag ». J'ai eu la chance
infinie de la contempler lors d'un concert, en compagnie d'une amie chorégraphe et danseuse qui m'a initiée à certains mouvements de danse sacrée. Vos propos me remémorent ces instants.

Je vous souhaite une belle nuit, je vous envoie de grosses bises

Cendrine

Richard LEJEUNE 11/12/2012 10:15



     Quelle chance, effectivement, d'avoir pu assister à un récital de cette grande artiste qu'également j'apprécie au plus haut point.
Personnellement, je me contente - et c'est déjà un privilège ! - d'écouter les enregistrements de l'un ou l'autre d'entre eux, qu'ils soient de Paris ou de Toronto, d'Athènes ou de l'Alhambra :
très souvent, je les invite à m'accompagner pour rédiger mes textes.



François (Lille) 01/12/2012 22:19

Bonjour,

Bravo pour ces pages consacrées aux harpes égyptiennes.
Je suis historien des sciences spécialisé dans l'histoire de l'acoustique physique.
Il se trouve qu'en ce moment je travaille sur les instruments de musique de l'Antiquité et c'est avec plaisir que j'ai découvert ce site.
Comme je ne connaissais pas grand chose sur l'égyptologie, j'apprends beaucoup en ce moment.

Je vous propose un ouvrage disponible sur internet-archive. Il s'agit de l'Encyclopédie de la musique de Lavignac, une somme en 11 volumes, dont le premier est consacré à l'Antiquité avec un long
chapitre sur l’Égypte.

On le trouve téléchargeable sur
http://archive.org/details/pt1encyclopdie01lavi

à bientôt
François

Richard LEJEUNE 02/12/2012 12:15



Bonjour Monsieur le Professeur,


 


     C'est avec bonheur que je constate que mes articles aux harpes égyptiennes consacrés vous intéressent et vous permettent d'accroître vos
connaissances de la civilisation égyptienne.


 


     Merci à vous, non seulement d'avoir pris le temps de déposer ici un commentaire élogieux, mais également d'avoir eu l'amabilité de
m'indiquer ce lien vers l'Encyclopédie de la Musique.


En fait, je possède ce chapitre à propos des instruments de musique égyptiens dans la mesure où il est de la plume de l'égyptologue et ethnomusicologue français
Victor Loret.


J'y fais d'ailleurs référence en note infrapaginale de mon article du 6 novembre qui renvoie, comme vous avez probablement pu le constater en cliquant dessus, à la
bibliographie.


 


     A bientôt, j'espère pour d'éventuels autres dialogues.


 


     PS. N'hésitez évidemment pas à m'interroger si, d'aventure, égyptologiquement parlant, un passage de mes interventions nécessitait à vos
yeux un développement supplémentaire.


 


Respectueusement,


Richard 



AD-Mary49 01/12/2012 19:30

Je suis très touchée par votre mot et vous en remercie.
Je voudrais continuer mon blog afin de partager ma passion pour la sculpture. Et j'espère que nous nous retrouverons en commentant nos articles réciproquement.
Nous avons vécu un calvaire pendant plus de deux ans et je vais avoir besoin de me reconstruire.
Merci pour votre blog passionnant.
bien amicalement

Richard LEJEUNE 02/12/2012 11:38



     Puis-je me permettre de vous écrire, Madame, que j'approuve entièrement votre volonté de transcender les moments extrêment difficiles que
vous vivez en poursuivant la rédaction de votre blog, partant, en "rencontrant" d'autres personnes ?


 


     A bientôt vous lire, donc, et (re)découvrir sous votre plume les facettes de votre passion pour la sculpture.


 


Respectueusement,


Richard



Louvre-passion 28/11/2012 21:13

Je rebondis sur les autres commentaires consacré à ce curieux "Hercule barbu" au sujet duquel tu précise qu'il s'agit du dieu Bès. Ce que je remarque c'est que le dessin de Champollion est assez
éloignée de la représentation classique qui en fait une sorte de nain ventripotent.

Richard LEJEUNE 29/11/2012 09:06



     Tout à fait d'accord avec toi, L.P. Mais comme je viens de le préciser à Tifet, en fournissant un lien vers la même représentation dans
l'oeuvre d'Émile Prisse d'Avennes, il est incontestable que dans ce temple nubien de Basse Époque, le personnage est ainsi représenté.


 


     Quant à la raison exacte d'en avoir fait un Hercule et non un nain ventripotent, je ne la connais pas ! Sauf à penser que
l'artiste, en manière de syncrétisme, a voulu reprendre un concept égyptien et l'adapter à un dieu grec ou romain de son temps (Héraclès/Hercule) ...



TIFET 28/11/2012 18:09

j'aime beaucoup cette représentation de Bès, très originale, on a plutôt l'habitude de le voir ventripotant (ça s'écrit comme cela ??) et pourquoi pas jouant de la harpe, serait-ce une caricature
?? .........quant à la comparaison de Jean Claude avec les voiles de felouque, c'est très bien ressenti, pour avoir naviguer dessus et passer la nuit à la belle étoile..........

Richard LEJEUNE 29/11/2012 08:55



     Nain et ventripotent, oui Tifet, Bès nous est plus souvent présenté ainsi que comme un Hercule : mais c'est Champollion qui l'a ainsi appelé
car, Prisse d'Avennes, pour sa part, reproduisant le même
personnage dans le temple de Dakka, le nomme bien Bès.


C'est ici : http://visualiseur.bnf.fr/CadresPage?O=22046468&T=pleinEcran


 


     Ceci posé, Bès jouant de la harpe ne constitue nullement une caricature : vous le retrouvez par exemple parmi les musiciens dans le temple
de Philae


(http://horizons-d-aton.over-blog.fr/article-les-musiciens-du-temple-d-hathor-a-philae-39221960.html)


 


     C'est logique puisqu'il est associé à Hathor et, par ailleurs, considéré comme dieu de la danse et de la musique.



Jean-Claude 28/11/2012 08:47

Bien évidemment Richard.
J'aurais dû mieux exprimer ma pensée et préciser ... harpe angulaire égyptienne.

Richard LEJEUNE 28/11/2012 08:51



     C'est bien ainsi que je l'avais compris, Jean-Claude ...



Jean-Claude 27/11/2012 23:21

Je n'ai jamais vu de harpe angulaire ni de voile de felouque. Est-ce mon imagination qui me suggère une ressemblance entre l'une à l'étonnante esthétique et à la sonorité probablement si belle, et
l'autre dans laquelle le vent insuffle de douces mélodies ?

Richard LEJEUNE 28/11/2012 08:39



     C'est très probablement ton imagination, oui, Jean-Claude.


 


     Mais parce qu'il faut savoir aussi de temps en temps être à même de quitter le rationnel,  ta comparaison me plaît beaucoup !


 


     Que tu n'aies jamais vu cette harpe du Louvre, je veux bien te croire ; en revanche, que tu n'aies jamais vu de harpe angulaire, là, non !
Pour la bonne et simple raison que les harpes celtiques que tu connais grâce à, notamment, Loreena McKennit en sont les "descendantes" les plus immédiates, elles qui, d'une certaine manière, sont
d'ailleurs aussi à l'origine des harpes modernes ...



philae 27/11/2012 19:47

superbe

Richard LEJEUNE 28/11/2012 08:27



     Très bel instrument, en effet, que ce trigone ...



etienne 27/11/2012 19:13

Merci Richard,

au fait cet "hercule" me fait vraiment à bès mais en plus grand bien sûr, est-ce le syncrétisme de l'époque gréco-romaine reprenant les mythes égyptiens à moitié oublié?

ça m'intrigue!

Etienne

Richard LEJEUNE 28/11/2012 08:26



     Il s'agit effectivement d'une représentation du dieu Bès, harpiste - comme je viens de l'expliquer à Jocelyne. C'est d'ailleurs la raison
pour laquelle j'ai bien indiqué dans mon article d'hier que cette dénomination de "Hercule barbu" n'était imputable qu'au seul Champollion.





     Une étude serait d'ailleurs à mener pour comprendre la raison pour laquelle il lui a attribué ce nom ...


Peut-être parce que le personnage est loin d'être figuré de petite taille, comme le sont habituellement les Bès que nous rencontrons dans l'iconographie égyptienne
?



JA 27/11/2012 18:03

je n'ai pas reçu l'info de votre nouvel article!!!!!!
cet Hercule barbu et très curieux
merci pour toutes ces infos sur ces beaux instruments.....et de transmettre votre passion
A bientôt,
JA

Richard LEJEUNE 28/11/2012 08:14



     Bizarre que vous n'ayez pas été avertie, Jocelyne !


Mais vous n'ignorez certes pas qu'Overblog est en pleine restructuration et que, depuis un certain temps, des manques flagrants font de-ci de-là leur apparition :
c'est ce que, dans le langage nouveau de l'informatique, l'on appelle des "bugs".


Et nous, utilisateurs impuissants, il faut bien que nous nous en accommodions. 


 


     Cet "Hercule barbu" comme à l'époque l'avait défini Champollion, nous savons maintenant qu'il s'agit en réalité d'une
représentation du dieu Bès, génie bienfaisant du panthéon égyptien aux attributions diverses ... dont la musique et la danse.



christiana 27/11/2012 17:56

Le trigone du Musée de Berlin, disparu de ses collections a-t-il été volé ou bêtement remisé dans les réserves comme cela, hélas, arrive souvent faute de place et de subsides?...

Merci de nous avoir présenté cette harpe magnifique et c'est d'accord pour rejoindre les trois jeunes harpistes de Metchetchi mardi prochain.

Richard LEJEUNE 28/11/2012 07:59



     L'allusion que j'ai faite à la disparition du trigone de Berlin provient d'une remarque de Madame Christiane Ziegler dans son Catalogue
des instruments de musique égyptiens, - comprenez : du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre -, publié en 1979 qui, à la page 106, écrit textuellement :


 


"Des harpes angulaires de même taille sont conservées au Metropolitan Museum of Art et au Musée du Caire. L'exemplaire acquis par le Musée de Berlin et qui
offrait la plus grande ressemblance avec la harpe du Louvre, a malheureusement disparu."


 


     En note, Madame Ziegler donne la référence de son propos en citant l'article du grand musicologue berlinois Curt Sachs (1881-1959) à qui
nous devons, vous le savez certainement Christiana, la classification des instruments de musique en idiophones, membrophones, cordophones, etc. et qui, dans un article de la revue Zeitschrift
für Ägygyptische Sprache und Altertumskunde (Z.Ä.S. n° 69) intitulé Eine ägyptische Winkelharfe in der Berliner Musikinstrumentensammlung, document que je ne possède pas, fait
vraisemblablement allusion à cette disparition.


La revue date de 1933 : donc déjà l'instrument n'était plus présent dans les collections du Musée à cette époque !


Malheureusement, faute de documentation plus précise, je ne puis vous en révéler davantage ...



Carole 27/11/2012 15:20

En vous lisant, j'ai imaginé quelque chose : du côté de Berlin, dans un appartement modeste, quelqu'un, un enfant peut-être, joue de la harpe, sur l'instrument volé au musée, rangé là au milieu de
vieux meubles, et la musique du passé vit encore sous ses jeunes doigts..., et nul ne sait plus dans quelle brocante obscure on a acheté l'objet magique...
Mais, je le reconnais, il serait plus raisonnable que cet instrument revienne vite dans sa vitrine de Berlin !

Richard LEJEUNE 28/11/2012 07:34



     Merci à vous pour cette ébauche d'une nouvelle que vous pourriez réellement nous offrir ...


 


     Quand je pense que j'ai cru lire hier sur le blog d'un ami qu'une certaine Carole envisageait de définitivement abandonner le sien, je me
dis que je devrais prendre garde à ne pas trop abuser du Bougogne au repas du soir ...



François 27/11/2012 11:21

Enfin un peu de temps pour me replonger dans l'apprentissage des harpes égyptiennes...
Et comme Étienne, de découvrir cette harpe triangulaire devant laquelle je suis passé maintes fois sans en percevoir d'autre singularité que son habillage.
Encore une découverte, grâce à toi, Richard !

Mais me connaissant, tu imagines que j'attends d'en savoir davantage sur les délicieuses harpistes... ;)

A mardi prochain, donc !

Évidemment !

Richard LEJEUNE 27/11/2012 14:08



     Décidément, c'est le "Grand Retour" !


     Non certes pas celui d'Alain Chamfort, nonobstant la musique en toile de fond, mais de deux très fidèles lecteurs : Etienne et toi.


 


     Retour au moment précis où, nous aussi qui avons poursuivi notre quête en votre absence, nous préparons à remonter sur scène, à rentrer en
salle 5 pour y entendre ce que ces trois harpistes ont à nous révéler, ces trois harpistes qui se languissent de nous comme, semble-t-il, tu te languis d'elles ...


 


     A mardi donc, cher François.



etienne 27/11/2012 02:25

Hello cher Professeur,
Ravi de redécouvrir cette harpe ancêtre des nôtres que j'ai du apercevoir sans y même y prêter plus attention puisque je n'en connaissais pas la petite histoire que tu viens nous illustrer en nous
racontant chaque semaine à travers moults détails la grande histoire des objets egyptiens de notre musée favori!

je reviens commenter ce blog qui m'est cher même si je n'ai jamais loupé tes billets musicaux.
à bientôt!

Richard LEJEUNE 27/11/2012 08:09



     Bonjour Etienne.


 


     Je suis véritablement content de te "retrouver" : j'espère que tes ennuis sont maintenant du passé et que nous allons pouvoir de nouveau
converser.


 


     Merci pour ta fidélité.


     A bientôt,


     Richard



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