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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 00:00

 

Or la beauté, c'est tout. Platon l'a dit lui-même :

La beauté, sur la terre, est la chose suprême.

C'est pour nous la montrer qu'est faite la clarté.

Rien n'est beau que le vrai, dit un vers respecté ;

Et moi, je lui réponds sans crainte d'un blasphème :

Rien n'est vrai que le beau ; rien n'est vrai sans beauté.

 

 

 

 

Alfred de MUSSET

Après une lecture

 

dans Poésies nouvelles

Paris, Bibliothèque-Charpentier,

p. 240 de mon édition de 1891

 

 


 

     Au centre de la seconde étagère en verre jouxtant le bas-relief que je vous ai donné à voir mardi dernier, souvenez-vous amis visiteurs, et sur laquelle, le 10 décembre, nous eûmes déjà le privilège de découvrir des pains vieux de quelque 3500 ans,  a été déposée, par le Conservateur en charge de la vitrine 6 de la salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre, une statuette pour le moins singulière.

 

Prince Thoutmès en meunier

(© SAS)

 

     La présence d'un aussi petit monument franchement perdu dans cette grande vitrine s'explique par l'évidente connotation avec le pain. Mais si le cartel

 

E-2749---Djehoutymes.jpg

 

indique qu'il propose, telle une offrande, un broyeur et une meule, cette dernière semblable à une moitié du modèle en bois peint provenant du Moyen Empire exposé devant lui,  (E 2725 - © C. Décamps),

 

E 2725

   

les annotations hiéroglyphiques gravées permettent d'indéniablement avancer qu'il figure un meunier courbé sur la pierre creuse pour broyer des grains.

 

     Personnellement, j'eusse préféré découvrir cette figurine dans un autre environnement : au sein du parcours chronologique, au premier étage ci-dessus, en salle 24, la première des cinq dédiées au Nouvel Empire et, surtout, dans d'autres conditions de mise en évidence : ainsi l'eussé-je bien vue seule, au centre d'une haute vitrine-tube quadrangulaire que l'on pourrait aisément contourner, pas très large évidemment et à l'intérieur de laquelle quelques miroirs grossissant judicieusement agencés permettraient d'en estimer tous les détails à leur juste beauté, à leur juste finesse.

 

     Alors là, et là seulement, j'eusse pu vous dire ... Oh ! bien des choses en somme ...

 

     Par exemple que, dans cette position quasiment à plat ventre qui certainement vous semblera de prime abord fort originale ou peu protocolaire eu égard au rang social du personnage, - attitude d'un serviteur au travail ou attitude de prosternation et d'offrande ? -, elle représente le fils aîné d'Amenhotep III et de la grande épouse royale Tiy, héritier présomptif du trône, Djehoutymès ou, selon la langue maternelle des savants qui lui ont consacré quelque attention, Djhutmose, ou aussi Thoutmès, voire Thoutmosis comme il leur arrive de le nommer depuis les Grecs anciens.

  

E 2749 Djehoutymès ( © C. Larrieu)

(© C. Larrieu)

 

     Et j'eusse alors pu ajouter que, provenant de la collection personnelle d'Antoine-Barthélémy Clot-Bey (1793-1868) dont la majeure partie fut cédée à la ville de Marseille où ce médecin grenoblois finit ses jours, et quelques pièces vendues au Louvre, dont celle-ci en 1852, ce "meunier" en pierre dure sombre - de la grauwacke pour certains auteurs, de la serpentinite pour d'autres -, d'à peine 10,5 centimètres de long, 5 de haut et 2,22 de large, se tient penché la jambe gauche agenouillée, la droite complètement étendue et posant sur la pointe de doigts de pied recroquevillés.

 

     Vêtu d'un pagne ajusté à la taille par une ceinture décorée de stries, le haut du corps recouvert d'une peau de panthère mouchetée, il arbore une perruque ronde assortie d'une longue mèche tressée descendant sur la tempe droite ; semblables survêtement et tresse latérale constituant les attributs distinctifs de sa fonction de Grand Prêtre de Ptah.


     Ce détail, nullement anodin, m'eût alors permis d'attirer votre attention sur la formulation du cartel officiel qui, à mon sens, pêche pour le moins par confusion sémantique puisque Djehoutymès n'est pas représenté en meunier comme noté, - je sais : je pinaille un peu ! -, qu'il n'est pas habillé en meunier mais bien en officiant d'un culte ; memphite, ici en l'occurrence ! 

 

     S'il avait mieux été mis en lumière, j'eusse par exemple pu vous éclairer à propos de ces mentions hiéroglyphiques incisées sur trois de ses côtés car, en effet, elles nous fournissent d'intéressantes précisions identitaires. 

 

     Evoquant probablement le dieu Apis, puisque selon l'égyptologue française trop tôt disparue Agnès Cabrol, cette figurine proviendrait du mobilier de la tombe du taureau sacré, incarnation du dieu Ptah de Memphis ayant vécu à cette époque-là, le prince affirme, sur le côté gauche : Je suis le serviteur de ce noble dieu, son meunier. 

 

     Sur la face frontale, vous eussiez pu lire : Encens pour le collège divin qui est dans le monde des morts ; comprenez : pour l'assemblée des dieux qui accompagnent ceux de la nécropole memphite, à savoir Sokaris, Osiris et Apis.

 

Djehoutymes--Louvre-E-2749-.jpg

 

 

     Que soit illuminé le fils du roi, le (prêtre)-sem, Djehoutymès, eussiez-vous enfin pu déchiffrer sur le côté droit qu'à défaut, je me suis autorisé à reproduire ici à partir du cliché publié dans un article de l'égyptologue anglais Aidan Dodson, référencé ci-dessous.

 

      A ces fonctions de prêtrise qui déjà identifient le prince adolescent, ou très jeune adulte, - qu'elles soient jugées honorifiques ou non par certains égyptologues -, je me dois d'apporter d'autres titres que, souvenez-vous amis visiteurs, le 19 octobre 2010, je vous avais énumérés quand nous avions admiré le sarcophage de son animal de compagnie exposé au Musée du Caire, ainsi : Chef des prêtres en Haute et Basse-Égypte et Grand des directeurs des artisans. 

 

    J'eusse également pu vous informer qu'en tant que statuette funéraire, le monument est classé par ses commentateurs dans la catégorie des ouchebtis, à savoir : des petites représentations d'ouvriers agricoles dont les défunts souhaitaient se faire accompagner au sein de leur sépulture en prévision d'effectuer à leur place les travaux des champs de l'Au-delà ; figurines qui n'étaient pas sans rappeler certains des modèles de serviteurs de l'Ancien Empire. 

     Rappelez-vous, je vous avais longuement entretenu à leur sujet en décembre 2010 quand, en Abousir, sous la férule d'archéologues tchèques, nous avions visité de conserve la tombe de Iufaa.

 

     Cette assertion que j'eusse pu vous faire eût alors revêtu une importance considérable : en effet, a contrario, elle vous permettait de comprendre que, puisque ouchebti de Thoutmosis il y a, décès de Thoutmosis il y a eu ! De comprendre aussi que si sur cet objet funéraire sont uniquement mentionnées ses activités sacerdotales alors qu'il était l'aîné des deux fils du souverain, c'est qu'il n'a pas eu l'opportunité de régner sur le Double Pays avant de mourir.

     Et d'ajouter que ce décès prématuré, - comprenez : avant celui d'Amenhotep III -, transforma notoirement le cours des événements dans la mesure où ce fut au puîné - Amenhotep IV/Akhenaton - qu'en droit de succession échut donc le trône d'Égypte.


     Là, très certainement, j'eusse coupé court à mes assertions, conscient qu'il m'eût fallu par la suite brosser un tout autre et très important pan de l'histoire de la fin de la XVIIIème dynastie ...


     Ici, Djehoutymès emprunte tout logiquement à un minotier la position d'une personne écrasant les grains sur une meule à l'aide d'un rouleau-broyeur puisque, vous venez de le constater, il se déclare meunier du dieu. Ce qui, toujours a contrario, vous permet de deviner que cette tâche spécifique exclut tout autre type de corvée agricole usuellement réservée à ces petits personnages funéraires.   

 

     J'eusse évidemment pu préciser que, tout à la fois portrait du mort et serviteur divin : il prépare les pains pour Osiris, partant, comme tout défunt est assimilé à un nouvel Osiris, il assure par la même occasion sa propre subsistance -, cet ouchebti fait partie d'un corpus extrêmement rare - tout au plus une dizaine d'exemplaires ! - essentiellement mis au jour dans de riches tombeaux de l'époque d'Amenhotep III à Saqqarah ou dans ceux d'autres fils royaux de la XVIIIème dynastie et de l'époque ramesside.


     Et de compléter en spécifiant qu'au sein de ce corpus, il se distingue de la majorité des autres statuettes du genre dans la mesure où, même si sur le côté droit, il reprend scrupuleusement les quelques termes préliminaires habituels, le texte que vous seriez en droit d'attendre - le chapitre VI du Livre pour sortir au jour (Livre des Morts) - ne figure nullement.

     Chaouabti, oui, mais, à plusieurs points de vue, chaouabti d'exception.

 

 

     En outre, je pense qu'il m'eût aussi plu de terminer notre entretien en insistant sur le fait que cette petite figurine constitue un des brillants exemples du raffinement de l'art d'une époque bien distincte. 


     Et pour corroborer mon assertion, j'eusse inévitablement convoqué l'égyptologue belge Claude Vandersleyen pour qu'il consente à vous répéter qu'il la juge d'un style typique de la deuxième moitié du règne d'Aménophis III, ou Jocelyne Berlandini, sa collègue française, qui aurait acquiescé tout en mettant l'accent sur la délicatesse dans la finesse du modelé et l'harmonie des formesavant de conclure que des critères stylistiques tels que profil enfantin, bouche pulpeuse, oeil en amande, invitent à la dater en faveur du règne avancé d'Amenhotep III.

 

 

     Voilà en résumé tout ce que j'eusse souhaité vous expliquer, amis visiteurs, pour esthétiquement vous émouvoir par la beauté de cette statuette particulière si elle avait eu l'heur de jouir de conditions d'exposition optimales. 


      Mais là, parce que quasiment égarée au milieu de nulle part dans cette double grande vitrine 6 de la salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre,

 

 

Prince Thoutmès en meunier

 

 

parce que si minuscule, parce qu'à peine remarquée par les touristes pressés ou distraits, qu'espériez-vous que je vous en dise ?

 

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

 

AUBERT Liliane et Jacques-François

1974, Statuettes égyptiennes, chaouabtis, ouchebtis, Paris, Librairie d’Amérique et d’Orient Adrien Maisonneuve, pp. 66-8.

 

BERLANDINI-KELLER Jocelyne     

1997, Contribution aux "Princes du Nouvel Empire à Memphis", dans Etudes sur l'Ancien Empire et la nécropole de Saqqâra dédiées à Jean-Philippe Lauer, Montpellier, OrMonsp IX, Université Paul-Valéry, p. 99.

 

BOVOT Jean-Luc
2003, Les serviteurs funéraires royaux et princiers de l' Ancienne Egypte, Paris, Éditions de la Réunion des Musées Nationaux, pp. 212-3 ; 217-9.

 

CABROL Agnès
2000, Amenhotep III le Magnifique, Monaco, Editions du Rocher, pp. 167 et 468.

 

DODSON Aidan
1990, Crown  Prince Djhutmose and the royal sons of the eighteenth dynasty, Londres, 
JEA 76, pp. 87 sqq.

 

GABOLDE Marc

1993, La postérité d'Aménophis III, Egyptes - Histoires et cultures n° 1, Avignon, B & A Éditions, pp. 29-30.

 

LABOURY Dimitri

2010, Akhénaton, Paris, Pygmalion, pp. 58-62.

 

VANDERSLEYEN Claude

1995, L'Égypte et la Vallée du Nil, Tome II, De la fin de l’Ancien Empire à la fin du Nouvel Empire, Paris, Nouvelle Clio, P.U.F., p. 398, note 2. 

 

WARMENBOL Eugène

1999, Ombres d'Égypte, le peuple de Pharaon, Guides archéologiques du Malgré-Tout, Treignes, Editions du Cédarc, pp. 89-90.

 

WILDUNG Dietrich
1998, Le frère aîné d'Ekhnaton. Réflexions sur un décès prématuré, Paris, B.S.F.E. 143, pp. 15-6.

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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commentaires

FAN 27/01/2014 10:50

Merci Richard pour cette liste d'ouvrages qui peuvent intéresser les amateurs d'Egypte ancienne. D'autre part,La statuette est d'une belle et ravissante beauté et qui nous fait comprendre que tous
les temps, le pain restera sacré!
BISOUS FAN

Richard LEJEUNE 27/01/2014 13:38



     Comme je l'ai précisé dans mon article de mise au point exceptionnellement publié le samedi 18 janvier dernier, chère Fan, cette liste donne
les références complètes des documents que j'ai compulsés sans plus devoir cliquer sur les noms d'auteurs et être envoyé dans les articles de bibliographie initiés dès le début de ce blog, en
mars 2008.


 


     Chacun peut ainsi désormais les trouver facilement en note infrapaginale de chaque intervention hebdomadaire. 


 


     Et d'après certains des commentaires qui me furent laissés, l'idée semble plaire ...



Louvre-passion 26/01/2014 17:13

Je ne peux que me joindre au concert de louanges pour la qualité de ta langue et ton art de mettre en valeur l'un des 35.000 objets exposés au Louvre !

Richard LEJEUNE 27/01/2014 07:14



     Merci à toi, V., pour cet aimable commentaire.





     Merci aussi d'incidemment me faire remarquer qu'avec les milliers de petits trésors auxquels je me devrai de réserver la même attention, - et je
pense qu'il faut encore en ajouter 20000 pour la seule civilisation égyptienne, réserves comprises -, il me reste bien du pain sur la planche ... 



christiana 24/01/2014 10:27

Je commencerai ce commentaire en te retournant le tien:
Qui lit encore Musset à notre époque?
Des "fous" comme nous...
Et c'est tant mieux.
et c'est tant pis pour les autres...

Je me joindrai ensuite au concert de louanges sur ton érudition!
Tu as vraiment le don de nous faire regarder avec d'autres yeux ce qui nous aurait échappé!
Cette petite figurine, brillant exemple du raffinement de l'art, c'eut été dommage!
Merci pour cette paralipse aussi agréable à lire que ne l'est la statuette à regarder

Richard LEJEUNE 24/01/2014 10:51



     Et pourtant, Christiana, quel plaisir de s'enfuir grâce à et s'enfouir dans la littérature quand d'aventure notre horizon s'embrume ...


 


     Ah Musset ! 





     Du temps que j'étais écolier, dit le poète au début de La Nuit de décembre ...


 


     Dès mes premiers pas aux cours de "Déclamation" et d'"Art dramatique" du Conservatoire de Verviers, dans la fleur de l'adolescence, je le
"rencontrai" ... et bien d'autres aussi qui me firent rêver et qui, un demi-siècle plus tard, continuent heureusement à m'accompagner ... 


 


     Merci pour l'extrême amabilité de ton commentaire. 



Carole 24/01/2014 00:01

Ce qui prouve (une fois de plus) que les choses les plus humbles en apparence, et qui passent le plus souvent inaperçues, peuvent avoir beaucoup à nous dire...
C'est beau, ce prince pétrissant le pain des dieux en même temps que le sien.

Richard LEJEUNE 24/01/2014 10:57



     Qu'elles aient beaucoup à nous dire, Carole, c'est ce que, modestement, je tente d'instiller à chacun des rendez-vous que je fixe ici même à mes
lecteurs ... 



etienne Rémy 21/01/2014 17:40

Hello Richard,

passionnant chouabti que celui de Djeuhoutimès!

Du coup, cette vitrine a plus d'attrait pour moi.

Et comme tu le soulignes, que fait cet ouschebti si beau et si original dans cette vitrine, perdu avec les pains?

Je ne vois là qu'un lointain rapport, les conservateurs pourraient revoir leur muséographie pour certains objets.

Amitiés,

Etienne.

Richard LEJEUNE 22/01/2014 07:17



     Certes, Etienne, ce chaouabti devrait être bien mieux mis en valeur - je pense l'avoir démontré - mais il n'en demeure pas moins que se trouvent
exposées dans cette portion de vitrine quelques autres pièces extrêmement intéressantes comme les meunières, le brasseur les bas-reliefs aussi, à propos desquelles j'ai pris tant de plaisir à
discuter ici.


     De sorte qu'avant d'évoquer Djehoutymès, il me semble qu'elle présentait déjà un indéniable attrait ...


 


     Ta conclusion, que je partage entièrement, même si, aux yeux des concepteurs des lieux, nous donnerons vraisemblablement l'impression de nous
mêler de ce qui ne nous regarde pas, s'imposera bien plus encore, tu verras, quand j'aborderai lors d'un prochain rendez-vous les objets disposés à même le sol de la vitrine ... 



PASSION SCULPTURE 21/01/2014 17:03

Je viens de faire lire ton article à mon petit fils, prof de français à Santa Cruz, en vacances chez ses parents à Montréal, où je suis actuellement.
Ah, le beau français que voilà.
Un grand plaisir pour lui de savourer un bel écrit, partagé avec notre fils, prof de philo.

Richard LEJEUNE 21/01/2014 17:36



     Quel honneur ! Quelle "publicité" pour mon blog ! 


 


     Merci Maryvonne et excellentes vacances.



PASSION SCULPTURE 21/01/2014 15:21

Après de tels commentaires, je me sens bien ignorante et pour essayer d'être originale, je vais dire que te lire est un vrai plaisir.
Elle est belle notre langue et je savoure une telle écriture qui nous offre une grande érudition.
Une chance d'avoir découvert ton blog.
amitiés

Richard LEJEUNE 21/01/2014 16:58



     Que tu es gentille ! 


 


     Merci Maryvonne.



Monnier 21/01/2014 10:29

... pas plus que ce que ta fine plume nous a aujourd'hui offert, me permettrais-je de te répondre, cher Richard.
Passionnant.

Ces meules, et en particulier celle figurant solitaire et en miniature dans cette vitrine, me font étonnamment penser à ces bornes autour desquelles les pharaons exécutaient leurs courses
jubilaires et que l'on voit très souvent représentées sur les reliefs archaïques.
J'ignore si la ressemblance est une simple coïncidence...
Amitiés,

Franck

Richard LEJEUNE 21/01/2014 12:52



     Merci, Franck pour ce commentaire bien amène.


 


     Je vois très bien ce que tu évoques en citant les bornes pour la course jubilaire du souverain lors de sa heb-sed mais à dire vrai, cette comparaison ne m'est absolument pas venue à l'esprit.


 


     Je pense que ce doit être seulement la forme générale qui t'a ainsi influencé car, personnellement, je ne trouve aucune raison, aucune
connotation symbolique motivant cette ressemblance ...   



François 21/01/2014 09:24

J'adore ta façon de ne rien nous dire, Richard !!!
Et partant de ne rien nous apprendre.
Il faudrait que tu donnes des leçons à nos politiques qui font tellement bien le contraire...

Belle analyse et plaidoyer pour cette "petite" statuette et l'amélioration de son statut au sein de l'exposition du Louvre.

Merci et bonne journée à tes lecteurs qui comme moi n'auront "rien" à lire aujourd'hui !!!
Amicalement !
François

Richard LEJEUNE 21/01/2014 12:34



     Merci pour ton aimable commentaire, François.


 


     L'intervention de ce matin n'est en rien exceptionnelle : je me suis amusé à présenter Djehoutymès en appliquant une des figures de style
apprises il y a bien longtemps, lors de mes études littéraires, appelée paralipse ou, plus simplement, prétérition.



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