Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 23:00

 

           On a beau dire ce qu'on voit, ce qu'on voit ne loge jamais dans ce qu'on dit, et on a beau faire voir, par des images, des métaphores, des comparaisons ce qu'on est en train de dire, le lieu où elles resplendissent n'est pas celui que déploient les yeux, mais celui que définissent les successions de la syntaxe.

 

 

Michel  FOUCAULT

Les mots et les choses

 

Paris, Gallimard,

 p. 25 de mon édition de 1966.

 

 

 

 

 

 

     La place prépondérante qu'occupe le monde végétal dans la vie des Égyptiens n'est, à mon sens, plus à démontrer, dans la réalité des faits quotidiens au même titre que dans la symbolique religieuse et funéraire.

     Aussi n'est-il nullement immodeste de ma part de penser que tous ces rendez-vous que je vous ai fixés, amis visiteurs, depuis de nombreux mois maintenant, aux fins de détailler les pièces exposées dans la vitrine 6, côté Seine, ici en salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes du Louvre, vous l'auront abondamment prouvé ; et vous le prouveront encore.

 

     Sauf à penser que la citation du philosophe français Michel Foucault que j'ai retenue pour vous ce matin freinerait mes envies d'expliquer, voire rendrait inopportuns mes propos, il me siérait d'évoquer avec vous une des composantes essentielles de l'art architectural de la vieille Égypte. 

 

     Ceux parmi vous qui s'y sont déjà rendus, ou que des visites de musées ne rebutent pas, auront évidemment constaté combien les motifs végétaux s'arrogent une part plus que belle dans le programme iconographique des chapelles et des temples, et peut-être plus spécifiquement encore pour ce qui concerne les chapiteaux des colonnes qui, à l'image des plantes elles-mêmes, s'élèvent majestueusement vers le ciel, couronnées qu'elles sont de détails floraux qui ne se résument pas qu'à de simples ornements.

 

      J'ouvre ici une petite parenthèse pour préciser qu'il n'est nullement dans mes intentions de prodiguer un cours complet d'architecture qui répertorierait tous les styles de supports verticaux connus à l'époque mais qu'en fonction de la thématique qui sous-tend nos rencontres actuelles, je n'envisagerai que ceux d'entre eux qui ont transposé dans la pierre l'un ou l'autre élément floral de l'environnement naturel.

 

     Une attention peut-être plus soutenue vous aura aussi permis de constater que ces colonnes, créées dès les temps premiers de la civilisation, ont évolué tout au long des siècles qu'elles ont traversés, jusqu'à ce que les Grecs, puis les Romains à leur suite, y apportent des détails nouveaux, quand ce n'était pas une conception tout à fait originale : je pense par exemple au chapiteau qu'il est convenu, dans le vocabulaire scientifique, d'appeler "composite", dénomination évocatrice définissant un type bien précis, à l'éventail diversifié, faisant droit à maints détails entremêlés : ombelles, folioles, palmettes, sépales, tiges, boutons de fleurs ... ;

 

 

Chapiteaux-composites---Temple-d-Horus--a-Edfou--c-Daniel.JPG

 

chapiteau qui apparut à la XXVIIème dynastie, soit à la fin de l'Égypte autonome puisque débutait alors la première domination des Perses sur le pays, se développa typologiquement et stylistiquement pendant toute la période ptolémaïque, avant de définitivement s'étioler et disparaître du côté d'Alexandrie, au IIème siècle de notre ère.

 

     Vous aurez probablement reconnu ci-dessus ceux qui chapeautent trois des colonnes du temple d'Horus, à Edfou. (© Daniel Csorfoly)

 

     Mais avant cette typologie particulière qui ne dura que quelque 650 ans, que créèrent les artistes des rives du Nil pour supporter leurs couvrements, y associant l'un ou l'autre végétal ?

 

     Si vous vous rendez au temple de millions d'années de Séthi Ier, pharaon de la XIXème dynastie, à Cheik abd el-Gournah (Thèbes-ouest),

 

 

Portique-du-temple-de-millions-d-annees-de-Sethi-Ier--Ala.jpg

 

 

vous ne vous priverez pas d'admirer ce qui subsiste de son portique d'entrée et des colonnes surmontées d'un chapiteau papyriforme, c'est-à-dire figurant un bouquet de papyrus. Si les plantes sont ici sculptées refermées sur elles-mêmes, elles peuvent parfois être ouvertes.

     C'est ce que vous découvrirez si, un peu plus loin, vous pénétrez dans la salle hypostyle du Ramesseum, temple de millions d'années de Ramsès II, fils et successeur de Séthi Ier   

 

 

Chapiteau-campaniforme--Salle-hypostyle-Ramesseum---Alain-.JPG

 

 

où vous attendent de superbes chapiteaux campaniformes (ou ombelliformes) : non seulement l'artiste leur a donné l'aspect d'une ombelle de papyrus grandement éployée mais en outre ils présentent, sur le pourtour de cette sorte de cloche inversée, - la campane -, ces mêmes végétaux peints encadrant les cartouches qui précisent l'identité du souverain bâtisseur. 

 

 

     Vous n'êtes pas sans ignorer, amis visiteurs, que le papyrus constituait l'emblème héraldique de la Basse-Égypte, cette portion du Double Pays essentiellement caractérisée par le Delta dans les marais duquel, précisément, en abondance croissaient ses fourrés.

 

     Cette végétation luxuriante, vous le comprendrez aisément, ne constitua pas qu'un simple élément esthétique de l'art antique : c'est parce qu'elle était porteuse d'une forte symbolique que la plante y figura, des grands sanctuaires aux hypogées de simples particuliers : souvenez-vous de cette portion de peinture murale ramenée par le Nantais Frédéric Cailliaud devant la beauté de laquelle nous nous étions un temps extasiés le 23 mars 2010vitrine 2 de cette même salle.


 E 13 101

(© R.M.N - H. Lewandowski)

 

     Dans la mythologie liée à la création du monde, les marécages métaphorisaient l'image sublimée des origines, le Noun, cette eau préexistante grosse de toutes les formes de vie futures. À partir de cette masse liquide primordiale et inorganisée purent sourdre tous les éléments de la création, en ce compris le démiurge.

     La civilisation pouvait naître !

 

     Si le papyrus symbolisa donc la Basse-Égypte, c'est à la fleur de lotus que revint l'honneur de représenter la Haute-Égypte, le sud du pays.

 

     Dans cette perspective, les artistes ne se privèrent évidemment pas de la mémoriser dans la pierre sous forme de bouquet : naquit ainsi une autre typologie de chapiteau que les égyptologues tout naturellement nommèrent lotiforme. Et là aussi, les colonnes arborèrent en leur sommet les unes des corolles fermées, les autres, bellement épanouies, comme ici, à Edfou toujours, avec ce magnifique exemplaire qui a lui aussi partiellement conservé sa polychromie.   

    

Chapiteau-lotiforme---Temple-d-Horus--a-Edfou.jpg
(© Wikipedia)
 
 
     Si au sein de la thématique qui est nôtre depuis quelques mois, j'ai pour vous tenu à rappeler trois des plus grands types de chapiteaux à motifs végétaux que les immenses artistes égyptiens ont façonnés, c'est évidemment parce que j'avais l'intention, en rapport direct avec les plus récents de nos rendez-vous, d'évoquer le palmier-dattier.
 
     Lui aussi, dès l'Ancien Empire déjà, il eut l'heur d'être magnifié : ainsi, en Abousir, dans le complexe funéraire de Sahouré, pharaon de la Vème dynastie, ces deux colonnes auxquelles, par anastylose, les égyptologues ont rendu un magnifique prestige.       
 
   
 
01.JPG
 
 
     Lui aussi participa, - fallut-il qu'il fût précieux à leurs yeux !  -, à l'iconographie des végétaux destinés à caractériser le double Pays. Ainsi, au temple d'Edfou, encore et toujours, vous rencontrerez, gravée sur la face externe du mur d'enceinte, une scène dans laquelle le souverain Ptolémée offre sur un plateau à Horus la Basse et la Haute-Égypte qui, vous venez de le constater, sont donc métaphoriquement illustrées, la première, par un fourré de papyrus et la seconde, par un de lotus : or là, le lapicide a "revisité" le choix des végétaux dans la mesure où il a remplacé le bouquet de lotus attendu par une théorie de palmiers de deux hauteurs distinctes d'où pend, de part et d'autre de chacun des stipes, une abondante grappe de dattes.
 
     Bel exemple de papyrus et de palmiers-dattiers symboliquement associés dans la pierre pour figurer, l'union de la Vallée et du Delta, l'union des Deux Terres ...
 
     Je dois malheureusement bien vous avouer que je ne suis pas à même  de vous dévoiler cette scène, amis visiteurs, bien que j'aie remué ciel et terre, entendez : le Forum d'égyptologie que je fréquente et les personnes qui me suivent sur Facebook où j'ai inscrit mon blog depuis le 26 septembre dernier. Nul n'en dispose dans ses archives.
     Nonobstant, avec une immense gentillesse, deux lectrices qui ont programmé un séjour en Égypte dans le courant de ce mois ou du suivant m'assurent qu'elles mettront tout en oeuvre pour photographier puis m'offrir ce tableau particulier. D'ores et déjà, grand merci à elles !
 
     Aurez-vous comme moi la patience d'attendre quelques semaines avant de découvrir cette scène d'offrande d'Edfou ? Je l'espère ! Quoi qu'il en soit, dès réception, je vous avertirai que je l'ai introduite dans le corpus iconographique d'aujourd'hui.   
 
 
     J'ai, vous l'aurez parfaitement compris, tenu ce matin à évoquer la symbolique qu'attribuaient les Égyptiens à leurs dattiers. Mais une infime partie, seulement ; et, soyez-en conscients, la plus simplissime.
 
     En revanche, si vous êtes prêts à gravir à mon amble le chemin ardu des croyances phyto-religieuses égyptiennes sur lequel j'escompte vous emmener mardi 14 octobre prochain, 
 
 
Chemin-vers-tombe-de-Rekhmire---c-CatSay.JPG
(© CatSay)
 
j'aborderai avec vous le concept de régénération des défunts pénétrant dans les champs osiriens, et par la suite, celui de revigoration d'un pouvoir royal défaillant.
 
     À mardi ?
 
 
     (Mes remerciements les plus appuyés à Madame Catherine Sayous, ainsi qu'à mes amis du Forum, Alain Guillleux et Franck Monnier, - dont je me réjouis, dans deux semaines, de faire la connaissance à la Journée d'étude dédiée à Sésostris III, en marge de la prestigieuse exposition qui s'ouvre au Palais des Beaux-Arts de Lille -, pour m'avoir tous trois permis d'étayer les propos de la présente intervention avec leurs photos personnelles.) 
 
     
ADDENDA  (Avril 2015)
 
 
     Extraordinaire cadeau offert à ÉgyptoMusée par Madame Sara Marielle Villermet, une de mes lectrices sur Facebook, et un guide de ses connaissances, Mosallam Gad : je viens de recevoir plusieurs clichés de la scène tant souhaitée de l'offrande à laquelle, ci-avant, je faisais allusion.
 
     Les voici, pour vous, amis visiteurs.
 
     Immense merci à Sara et à Mosallam.
 
 
SALLE 5 - VITRINE 6, CÔTÉ SEINE : 21. DE LA SYMBOLIQUE DU PALMIER-DATTIER AU SEIN DE L'ARCHITECTURE ÉGYPTIENNE .....
SALLE 5 - VITRINE 6, CÔTÉ SEINE : 21. DE LA SYMBOLIQUE DU PALMIER-DATTIER AU SEIN DE L'ARCHITECTURE ÉGYPTIENNE .....

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

 

BAUM  Nathalie

Arbres et arbustes de l'Égypte ancienne, OLA 31, Louvain, Peeters, 1988, p. 242. 

 

CAUVILLE  Sylvie  

L'offrande aux dieux dans le temple égyptien, Louvain-Paris-Walpole, MA, Peeters, 2011, p. 102.

 

HANEBORG-LÜHR  Maureen  

Les chapiteaux composites. Etude typologique, stylistique et statistique, dans OBSOMER Claude et OOSTHOEK Ann-Laure, (Éd.), Amosiadès. Mélanges offerts au Professeur Claude Vandersleyen par ses anciens étudiants, Louvain-la-Neuve, 1992, pp. 125-52.

 

MONNIER  Franck  

Vocabulaire d'architecture égyptienne, Bruxelles, Editions Safran, 2013, pp. 97-108.

Partager cet article
Repost0

commentaires

R
Ce milieu liquide inerte et imaginaire périphérique est bien un « concept » (première notion), où règne le chaos car y cohabitent le positif et le négatif (deuxième notion), mais il est aussi un<br /> lieu de gestation (troisième notion) : initialement en effet, la vie naîtra bien de ce que j’ai déjà appelé cette « soupe primordiale » et c’est sans doute la raison pour laquelle chaque matin le<br /> soleil en émerge régénéré (refait comme au premier jour). Ainsi, une illustration du Livre des Portes (XIIe heure) nous montre une personnification du Noun entourée d’eau hissant la barque où le<br /> scarabée pousse l’astre dans le giron de la déesse Nout chargée d’en accoucher (Voir aussi une vignette du Livre des Morts d’Anhay = BM 10472 ; la tombe de Ramsès VI …).
Répondre
R
<br /> <br />      Merci Richard-Alain pour ce commentaire très pointu qui confirme ma notion de concept ...<br /> <br /> <br /> <br />
C
Le monde végétal occupe une place prépondérante dans la vie des Égyptiens mais également dans l'art en général. Comment ne pas être sensible au monde végétal qui nous entoure quand on a la fibre<br /> artistique même s'il n'y a pas la symbolique religieuse? Le chapiteau corinthien avec ses feuilles d'acanthe ou, tout comme Fan, j'ai pensé aussi à l'art nouveau.<br /> <br /> ...Et comme Michèle j'ai immédiatement pensé:<br /> Est-ce que le Noun qui métaphorisaient l'image sublimée des origines, l'eau préexistante grosse de toutes les formes de vie futures, symbolisait aussi le liquide amniotique?<br /> <br /> Ils sont vraiment superbes ces chapiteaux campaniformes associant peinture et sculpture et remarquablement conservés.<br /> Quelle créativité dans tous ces merveilleux chapiteaux!
Répondre
R
<br /> <br />      Bien honnêtement, Christiana, je ne pense pas qu'il y ait eu dans l'esprit des Égyptiens assimilation entre le Noun et le liquide<br /> amniotique.<br /> <br /> <br /> Mais je ne suis ni omniscient ni médecin ... et donc peut-être suis-je totalement dans l'erreur.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />      Si toutefois il vient prendre connaissance des commentaires après s'être penché sur mes articles, il est certain que le Docteur Richard-Alain<br /> Jean, bien connu des visiteurs d'ÉgyptoMusée, pourra mieux que moi t'indiquer s'il existe ou non des textes médicaux qui associent  les deux ... <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />      Pour ma part je ne pense pas qu'il faille établir cette comparaison car le Noun, élément liquide incontrôlé, ne représente aucune réalité<br /> physique : c'est un concept, parfois traduit par "chaos". C'est ce que les égyptologues appellent "océan primordial", soit une masse incréée qui préexistait à tout - y compris au<br /> démiurge ! -, et qui selon leurs idées cosmologiques contenait les germes de toute vie à venir ...  <br /> <br /> <br /> <br />
M
Oh! Vous avez sûrement raison. Loin de moi l'idée d'une assimilation quelconque et je comprends bien votre indignation. De simples images qui flottaient dans mon esprit. Je ne suis jamais allée à<br /> Cnossos. Merci en tout cas d'avoir mis les choses au point.
Répondre
R
<br /> <br />      C'est tout naturel. <br /> <br /> <br /> <br />
M
Très belle évocation de ces motifs végétaux et aquatiques dans l'architecture égyptienne... Je me transporte alors (par la pensée) jusqu'à Cnossos. Puis je rêve ensuite à tous ces symboles et me<br /> vient une pensée que vous trouverez peut-être incongrue : ne sortons-nous pas nous mêmes d'un certain liquide nourricier sans lequel nous ne serions jamais venus au monde.....
Répondre
R
<br /> <br />      Mais pas du tout incongrue, Michèle, votre association avec "notre" liquide amniotique !<br /> <br /> <br /> D'autant moins que les Égyptiens eux-mêmes croyaient en une eau des origines - ce qu'ils appelaient le Noun -, à une "eau préexistante" que j'ai très<br /> rapidement évoquée dans mon intervention de ce mardi et que matérialisaient à leurs yeux les marais du Delta.<br /> <br /> <br />      N'oubliez pas la légende d'Isis et Osiris - notamment relatée par Plutarque - qui veut que le petit Horus naîtra puis sera caché de la vindicte<br /> de Seth dans cet environement aquatique ...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />      Ce qui me gène un peu plus dans votre commentaire, c'est la référence à Cnossos, cette élucubration poético-pseudo-historique sortie droit de<br /> l'imagination d'Arthur Evans avec ses reconstructions en béton, massives et de mauvais goût (quant à la couleur rouge brique, notamment !!!), avec sa décoration largement inspirée de l'art<br /> nouveau, précisément, (c'est l'époque - début du XXème siècle -, qui voulut cela !!), le tout ne correspondant en rien à une réalité scientifique ... Et sans parler de sa confusion entre<br /> Mycéniens et Minoens (ce dernier terme étant aussi une de ses "créations" !)<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />      Pour moi, la reconstitution du palais du roi Minos reste le plus grand fiasco archéologique qui soit et une des plus grandes supercheries du<br /> siècle dernier !  <br /> <br /> <br /> <br />
F
Merci Richard, en lisant avec attention ce post avec photos à l'appui, j'ai de suite pensé à l'école de Nancy et à l'art nouveau et me suis dite que les précurseurs avaient du s'inspirer du<br /> graphisme des décors et peintures égyptiennes où les courbes et les sujets végétaux prenaient place aussi en décor des hauts de colonnes. Suis ravie que vous soyez sur le FB de l'association<br /> égyptologie du Gard!! BISOUS FAN
Répondre
R
<br /> <br />      L'art nouveau, effectivement chère Fan, tant en France avec notamment l'École de Nancy qu'en Belgique, avec Victor Horta, puisa joyeusement une<br /> partie de son inspiration dans l'univers végétal : mais la forte symbolique religieuse qui sous-tendit l'art égyptien lui fut tout à fait étrangère ...<br /> <br /> <br />      Ce qui, bien évidemment, n'enlève strictement rien à la beauté des formes de cet art nouveau européen !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />      C'est en partie grâce à vous, Fan, non seulement que mon blog fut "repéré" par l'Association égyptologique du Gard, - et là, je vous réitère mes<br /> remerciements -, mais aussi que je décidai de l'inscrire - et rien que lui ! -, sur FB : cela lui permet, jour après jour, d'élargir sa visibilité sur le Net et de rencontrer, en plus de mes amis<br /> membres du Forum que je fréquente depuis un certain temps, de nouveaux égyptophiles susceptibles de m'apporter un corpus supplémentaire non négligeable de documents iconographiques aux fins<br /> d'étayer mes interventions. <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />      Que du positif à mes yeux !<br /> <br /> <br /> <br />
C
cet article est un hymne au monde végétal dont la beauté est sublimée par ces "immenses artistes" et par votre sensibilité... Merci Richard de vos chaleureux remerciements !
Répondre
R
<br /> <br />      Bonjour à vous.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />      Merci, d'abord, d'avoir accepté de reporter ici le commentaire que vous aviez préalablement indiqué sous ce même article publié sur Facebook et<br /> que, tôt ce matin, je n'avais pas pu trouver ... <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />      Ensuite, merci pour le contenu de ce commentaire.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />      Quant à ceux qu'à la fin de mon intervention d'hier, j'ai tenu à vous adresser pour m'avoir si aimablement "offert" votre cliché, ils ne sont que<br /> le reflet, dans un premier temps, de la plus élémentaire politesse déontologique et, dans un second, de ma volonté d'épingler votre sens du partage.<br /> <br /> <br /> <br />
M
Merci à toi Richard d'user si bien de ta plume pour évoquer et décrire ces splendides détails d'une architecture que j'aime tant.<br /> <br /> Au plaisir de te rencontrer bientôt.<br /> <br /> Franck
Répondre
R
<br /> <br />      Il est vrai, Franck, que ces détails de chapiteaux sont de toute beauté, mais pour me permettre de les aborder, il me fallait un excellent<br /> ouvrage de vocabulaire architectural - le tien - ainsi que d'intéressantes photos - les tiennes et celles d'Alain, ou d'autres glanées sur le Net. <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />      Seul, l'Homme n'est rien !<br /> <br /> <br /> <br />
C
Heureuse que Frédéric Cailliaud le Nantais, mon voisin de "Jardin" -puisque la rue qui lui est dédiée longe le jardin des plantes de Nantes, vous ait aidé à illustrer ce "papier"-papyrus !
Répondre
R
<br /> <br />      Ah Cailliaud ! Je lui avais dédié quelques articles du 23 février 2010 jusqu'à la fin du mois de mars à partir de ce remarquable fragment peint<br /> qu'il avait ramené d'Égypte et sur lequel j'avais pris plaisir de m'attarder puisqu'il est maintenant exposé dans cette même salle 5, au centre de la vitrine 2 ...  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />      Quand l'opportunité se présente, j'aime ainsi rappeler à mes visiteurs qu'il existe au Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre<br /> des trésors devant lesquels, parfois, l'on passe sans même y prendre vraiment attention et qui ne se réument pas à d'immenses statues ou à des momies auxquelles beaucoup espéreraient serrer la<br /> main ... <br /> <br /> <br /> <br />
M
Bonjour Robert,<br /> je ne promets rien, mais je regarderai d'ici peu s'il m'est possible de trouver ce fameux cliché manquant.<br /> Je vous tiens informé !
Répondre
R
<br /> <br />      Merci à toi, Jonathan.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />      Richard (et non Robert   )<br /> <br /> <br /> <br />

Présentation

  • : D' EgyptoMusée à Marcel Proust- Le blog de Richard LEJEUNE
  • : Visite, au Musée du Louvre, au fil des semaines, salle par salle, du Département des Antiquités égyptiennes.Mais aussi articles concernant l'égyptologie en Belgique.Mais aussi la littérature égyptienne antique.Et enfin certains de mes coups de coeur à découvrir dans la rubrique "RichArt" ...
  • Contact

SI VOUS CHERCHEZ ...

Table des Matières (13-12-2012)

 

METCHETCHI

 

OU

 

Sinouhé - Hiéroglyphes

 

SINOUHE

Ou Encore ...

L' INDISPENSABLE



Les dessins au porte-mines

de Jean-Claude VINCENT

EgyptoMusée est membre de

Pages