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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 23:00

 

 

     Les légumes et les fruits représentaient bien sûr la plus grande partie de l'alimentation des Égyptiens de l'Antiquité qui, dans leur majorité, ne devaient pas avoir accès à de la viande tous les jours. Les légumes, surtout, devaient être assez largement consommés et constituer un complément non négligeable au régime à base de céréales (pain, bière) qui était le lot des couches les plus pauvres de la société. 


 

 

 

Pierre TALLET

La cuisine des pharaons

 

Arles, Actes Sud, 2003

p. 75

 

 


 

 

     Vous souvenez-vous, amis visiteurs, qu'à la fin de l'hiver 2013 et au début du printemps qui suivit, j'avais attiré votre attention à trois reprises, les 21 et 22 février, ainsi que le 20 avril, sur les fouilles qu'avaient menées les équipes réunies de l'U.L.B, sous la direction de l'égyptologue Laurent Bavay et de l'U.Lg., sous celle de Dimitri Laboury, au niveau de la pyramide de Khay, un des vizirs de Ramsès II, dans la colline de Cheikh Abd el-Gournah ?


 KHAY - 01. Vue pyramide

 (© Laurent Bavay)

 

     Ce très haut membre de l'Administration pharaonique de la XIXème dynastie était loin d'être un inconnu pour les égyptologues. En effet, quelques documents archéologiques et épigraphiques - statues, sceaux et ostraca exhumés à Deir el-Medineh -, attestaient déjà parfaitement son existence.


     Parmi eux, cette statue-cube naophore, - c'est-à-dire en forme de naos dans lequel se tiennent ici Amon et Mout -, en granit noir, découverte en mai 1904 dans ce que les égyptologues sont maintenant convenus d'appeler la "Cachette de Karnak" (CK 311) et  actuellement exposée au Musée du Caire, sous le numéro d'inventaire CG 42165.


 

KHAY-1.jpg

(Cliché NU_2010_5988 - Ihab Mohammad Ibrahim - © IFAO - SCA - Convention "Cachette" 2008)

 

 

     D'une hauteur de 74 centimètres pour 31 de large et 45 de profondeur, elle nous donne à voir Khay, vizir du souverain dont les cartouches sont gravés de part et d'autre, assis les bras croisés, serrant, - et c'est pour cette particularité que nous l'accueillons ce matin -, une laitue stylisée en sa main droite.

 

KHAY-2.jpg

(Cliché NU_2010_5988 - Ihab Mohammad Ibrahim - © IFAO - SCA - Convention "Cachette" 2008)

 

 

     Mais diantre pour quelle(s) raison(s), seriez-vous en droit de me demander, plutôt qu'un sceptre ou tout autre attribut du pouvoir qui était sien, ce second personnage de l'État pharaonique arbore-t-il un légume, d'apparence commune ?  

 

     Certes, et les scènes d'offrandes ainsi que les représentations de jardins apparaissant sur les parois de tombes ou de temples corroborent la présence de cette salade dite "romaine" dans le quotidien alimentaire des Égyptiens où, avec l'oignon, elle constitue l'une des deux plantes le plus fréquemment représentées : je pense notamment au potager du sanctuaire d'Amon du temple d'Hatshepsout, à Deir el-Bahari, ci-après dessiné au début du XXème siècle par l'égyptologue suisse Edouard Naville (1844-1926) et que je me suis autorisé à photographier pour vous, amis visiteurs ;


 

Potager-dans-sanctuaire-d-Amon-a-Deir-el-Bahari---Dessin-E.jpg

 

 

 

je pense également à cette figuration d'un paysan coupant des laitues verticales schématisées en forme d'arbre,

 

Paysan-et-laitues---Tombe-de-Manofer--c-Ifo---Michel-.JPG

 

 

sur un relief calcaire (ÄM 31198) de la Vème dynastie, exposé au Neues Museum de Berlin ;


ou encore à ce potager 

 

Laitues - Neferherenptah (© OsirisNet)

 

qu'entretiennent des jardiniers dans le mastaba de Neferherenptah, à la même époque. 

 

     Rappelez-vous aussi qu'ici même, devant nous, dans la vitrine 6 de la salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre, à deux reprises, nous avons rencontré ces laitues que, si j'en crois toujours l'auteur de l'exergue de ce matin, l'égyptologue français Pierre Tallet, les habitants des rives du Nil mangeaient crues, soit, le mardi 25 mars, celle, apparemment surdimensionnée, couvrant une table de vivres qu'apportaient à leur maître deux serviteurs figurés sur le bas-relief gravé et peint (AF 10243), datant de l'Ancien Empire ;


 

AF-10243---Porteurs-d-offrandes---laitue.jpg

 

 

ou, le 1er avrilparmi les simulacres de fruits et de légumes disposés sur l'étagère accrochée immédiatement en dessous, deux en bois datant du Nouvel Empire : AF 8965 et E 14113.

 

 

AF 8965 - Laitue romaine        E 14113 - Laitue romaine

 

 

Clichés Musée du Louvre 

© C. Décamps (à gauche)

et F. Raux (à droite)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Bien avant les papyri médicaux ou religieux fournissant d'utiles informations quant à la morphologie des plantes indigènes et allogènes et, surtout, j'y reviendrai, à propos de leur emploi à des fins thérapeutiques, magico-religieuses, rituelles ou théologiques, que nous apprennent exactement de la laitue les savants versés dans la taxonomie végétale, voire dans l'ethnobotanique égyptiennes ?


     D'emblée, convoquons également, voulez-vous, le philologue à la barre.


     Pour l'identifier, la langue vernaculaire propose deux termes : abou, de son nom scientifique que nous avons emprunté au latin Lactuca sativa, rencontré déjà dans le corpus des Textes des Pyramides de l'Ancien Empire ; et afet/afaïou (Lactuca virosa).

 

     La première acception (abou), considérée comme traditionnelle par Sydney Aufrère, définit la laitue cultivée, - celle qui apparaît le plus souvent sur les monuments et qui, dans la réalité, pouvait atteindre jusqu'à 1,50 mètre de hauteur pour seulement quelque quatre centimètres de diamètre -, dont la tige exsude, si entaillée, un liquide blanchâtre que les Égyptiens de l'époque crurent aphrodisiaque ; assertion toujours entérinée dans la communauté copte.

 

     Sur cette croyance, et d'autres encore, j'aurai aussi l'opportunité dans les semaines à venir de m'expliquer ... 

 

    La seconde acception (afet) - celle que l'on retrouve en abondance dans les prescriptions thérapeutiques des papyri médicaux -, semble plutôt se rapporter à une variété sauvage, dont le suc détient, selon le Docteur Richard-Alain Jean, des propriétés narcotiques, analgésiques, sédatives et légèrement hypnotiquesfort semblables à celles du pavot.

 

     Il est avéré que les praticiens égyptiens antiques prescrivaient la gomme-résine de ce légume amer en vue de calmer tout à la fois migraines et piqûres de scorpions.

     En pharmacologie, elle est encore actuellement utilisée comme calmant, au même titre que l'opium.

  

     Plus prosaïquement, si j'en crois l'ethnologue égyptien Nessim H. Heinen - que j'avais un jour convoqué, rappelez-vous, pour vous initier à la capture des volatiles aquatiques grâce à un filet hexagonal -, cette laitue vireuse serait toujours consommée dans les campagnes en guise de condiment pour notamment accompagner le fromage blanc.

 

     Du point de vue de la pure systématique végétale, il fallut du temps, beaucoup de temps, avant que les égyptologues se missent d'accord pour précisément la reconnaître gravée sur les monuments antiques. Si actuellement, et grâce à Victor Loret (1859-1946) qui, le premier, en eut la conviction, aucune hésitation n'est plus possible, il vous faut savoir qu'aux siècles derniers, des propositions fusèrent en tous sens.


     Dans la Description de l'Égypte, monumental ouvrage rédigé après le retour des savants qui avaient accompagné Bonaparte lors de sa campagne militaire en terres nilotiques, sa hauteur fit qu'arbre on la désigna : pour certains chercheurs, en tant que perséa ou cyprès, pour d'autres, sycomore ou figuier, et pour d'autres enfin, palmier ou acacia.

     Les plus circonspects préférèrent avancer la prudente allégation : deux étranges figurations d'arbres ou de plantes.

     Et quant à ceux qui refusèrent toutes ces suggestions, ils optèrent qui pour un artichaut, qui pour une pomme de pin aux dimensions bien peu réalistes.

 

     Enfin, ce ne fut  qu'en 1924, soit 32 ans après V. Loret, que l'égyptologue allemand Louis Keimer prouva scientifiquement la véracité des allégations de son collègue français.


     Ce qui n'empêcha nullement la persistance de divergences : à l'instar de la lumière d'une étoile, c'est connu, qui ne nous parvient que bien après la disparition de l'astre, il faut longtemps patienter pour qu'une opinion se fraie un chemin jusqu'à celui qui souhaiterait ne point la croiser !

 

     S'impose, je crois, Hegel et cette prophétie extraite de la Préface qu'il donna à sa Phénoménologie de l'Esprit, traduite par Jean Hyppolite (Paris, Aubier Montaigne, p. 11 de mon édition de 1941) :

 

     A la facilité avec laquelle l'esprit se satisfait peut se mesurer l'étendue de sa perte.

 

 

     Pour ne pas allonger outre mesure notre présent rendez-vous, amis visiteurs, je vous propose de nous retrouver le mardi 29 avril prochain, aux fins d'évoquer plus avant ce type particulier de légumes et, notamment, de vous entretenir à propos de cette structure "en damier" que vous avez probablement notée sous les plantations rencontrées ce matin.        

      

 

 

 

     (Mes remerciements appuyés s'adressent aujourd'hui à Michel, - hfo sur le Forum d'égyptologie que nous fréquentons tous deux -, pour m'avoir spontanément offert d'exporter ici sa photo personnelle du relief de Berlin figurant un homme coupant des laitues ; et à Thierry, de l'excellent site OsirisNet, pour d'autres jardiniers, figurés ceux-là, dans le mastaba de Neferherenptah. )

 

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE   

 

 

AUFRERE Sydney

Études de lexicologie et d'Histoire naturelle. Remarques au sujet des végétaux interdits dans le temple d'Isis à Philae : VIII. Lactuca virosa, "Laitue vireuse ?", dans BIFAO 86, Le Caire, IFAO, 1986, pp. 1-6.

 

 

CARRIER Claude

Textes des Pyramides de l'Égypte ancienne. Tome I : Textes des Pyramides d'Ounas et de Téti, Paris, Éditions Cybele, 2009, (Pyr. 699 a), pp. 348-9.

 

 

DEFOSSEZ Michel

Les laitues de Min, Berlin, SAK, Volume 12, 1985, pp. 1-4.

 

 

GAUTHIER Henri

Les fêtes du dieu MinLe Caire, I.F.A.O., 1931, pp. 161-72. 

 

 

JEAN Richard-Alain

Le dieu Min au panthéon des guerriers invalides. Document librement téléchargeable sur le site Histoire de la médecine en Égypte ancienne.

 

 

LORET Victor

La flore pharaonique d'après les documents hiéroglyphiques et les specimens découverts dans les tombes, Paris, Ernest Leroux, 1892, pp. 68-9. Ouvrage librement téléchargeable sur le site archive.org

 

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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commentaires

Cendrine 21/07/2014 02:30

Bonsoir Richard,
Passionnante laitue qui s'offre à contempler et qui tisse un lien subtil entre nourriture et croyances de l'Egypte aux mille trésors. On la crut aphrodisiaque et ensuite on se rendit compte qu'elle
était anaphrodisiaque. Ma grand-tante qui était rebouteuse et sage-femme prescrivait des cataplasmes de laitue à des messieurs se plaignant d'une trop forte libido. J'ai été étonnée de savoir que
certains messieurs pouvaient se plaindre de cela mais chacun a ses raisons et nous ne sommes pas là pour juger.
J'ai aussi connu un phytothérapeute qui préconisait le suc de laitue contre un excès d'excitation sexuelle et me disait que la laitue était consommée dans les monastères pour atténuer les ardeurs
des moines.
Vous nous avez fort alléchés, une nouvelle fois, je reviendrai déguster la suite de vos articles, moi qui aime tant les légumes et les fruits.
Passez de bonnes vacances, amicalement!
Cendrine

Richard LEJEUNE 22/07/2014 08:18



     Heureux de vous voir revenir visiter mon jardin nilotique, chère Cendrine.


 


     Effectivement, les études contemporaines donnent raison aux Grecs : cette laitue n'a strictement rien d'aphrodisiaque ! Seule la consistance et
la couleur de son lait influencèrent les Égyptiens anciens. 


 


     J'ignorais cet intéressant détail de la vie monastique ...       


 



FAN 28/04/2014 16:15

Intéressant post sur la laitue, qui en outre serait une "Romaine" bonne comme la "romaine"!! En revanche, je la trouve "démesurée"!! Mais je ne connaissais pas qu'elle eusse tant de propriétés
pharmaceutiques!! Il faudrait sans doute de nouveau étudier les bienfaits des fruits et légumes! Merci Richard BISOUS FAN

Richard LEJEUNE 29/04/2014 15:19



     Merci à vous, Fan.


 


     J'espère qu'avec la deuxième partie de cette étude publiée ce mardi 29 et l'ultime le 6 mai prochain, vous découvrirez encore quelques détails
susceptibles d'éveiller votre intérêt toujours en attente ...



François 25/04/2014 13:23

Moi, je sais ... Que je serai là pour la suite...

Finalement, les vacances te réussissent, et tu reviens en forme nous passionner... pour de la laitue, qui l'eût cru ?
Et grand merci pour cette superbe statue naophore d'un Khay saladophore...

Espérons que ces salades ne soient pas des sornettes...

Richard LEJEUNE 25/04/2014 13:49



     Des sornettes, François ?


     J'espère que non : les égyptologues que j'ai convoqués à ma table d'offrande de laitues me semblent bénéficier d'un panier à salade de
renseignements que toute police envierait. 


 


     Toutefois, un jeu de langue, François, en dévoyant ton accord de participe tout à fait correct et en quémandant ton accord de principe, pourquoi
pas ?


 


     De la laitue, qui l'eut crue ?


     Mais l'Égyptien, évidemment François, si j'en crois Pierre Tallet, se référant lui-même à Pierre Montet, tous deux avançant - en contradiction
avec les propos d'un site d'égyptologie apparemment mal documenté que j'ai récemment lus sur le Net -, qu'à l'Antiquité, comme de nos jours encore, il la mangeait telle quelle, pas cuite, et
assaisonnée simplement d'huile ...


 


     C'est donc sur les assertions de ces deux Pierre que j'ai bâti mon article ! 



Carole 24/04/2014 01:29

Eh bien, je crois que je ne mangerai plus de la même façon mes salades de laitue...

Richard LEJEUNE 25/04/2014 07:19



     Et peut-être plus encore, Carole, quand vous prendrez connaissance des deux autres articles à paraître ... Qui sait ?


 


     (Vous !)



Louvre-passion 23/04/2014 21:01

Et on espère que la semaine prochaine nous saurons la raison pour laquelle ce dignitaire s'est fait représenter post-mortem une laitue à la main....

Richard LEJEUNE 25/04/2014 07:17



     La semaine prochaine, L.-p.,  ... ou la suivante. Qui sait ?


 


     (Moi !)



christiana 22/04/2014 23:32

En effet, j'avais cru qu'il s'agissait d'un sceptre en forme de légume, mea culpa!

Richard LEJEUNE 23/04/2014 07:24



     Aucun problème, Christiana : tu es évidemment pardonnée !



Etienne Rémy 22/04/2014 15:32

Ah, quel plaisir que cet article, qui est lui aussi égypto-aphrodisiaque! Je crois que le chocolat, ma passion pour l'égyptologie et tes articles, me donnent une double dose d'endorphines!
Merci pour cette belle présentation, c'est pour moi l'occasion de creuser grâce à toi cette laitue, hypostase végétale du dieu ithyphalique Min.
Je me réjouis déjà de nos prochains rendez-vous ici.

Bien amicalement,
Etienne

Richard LEJEUNE 22/04/2014 17:53



     Waw Etienne : mes articles égyptologiquement aphrodisiaques !?!?!


Si je m'attendais ...


 


     Heureux, néanmoins, que tu y trouves comparaison avec l'excellence du chocolat.


Belge, je présume ?? 



PASSION SCULPTURE 22/04/2014 14:23

Comme c'est "JOLIMENT" dit !!! merci

Richard LEJEUNE 22/04/2014 17:50



     Je vous en prie ...



christiana 22/04/2014 11:30

Le sceptre arboré par le personnage de l'État pharaonique me fait penser, moi, à une asperge, elle aussi considérée comme aphrodisiaque, sans doute à cause de sa forme phallique.

Les légumes et les fruits représentaient la plus grande partie de l'alimentation des Égyptiens de l'Antiquité car ils ne devaient pas avoir accès à de la viande tous les jours... Sans doute
étaient-ils plus sveltes que nous qui sommes de plus en plus obèses de toutes les graisses animales que nous ingurgitons. Manger de la viande une fois par semaine me semble plus sain, si nous ne
sommes pas tout-à-fait prêts à devenir végétariens. L'abondance et la richesse d'après guerre nous ont rendus malades.

Richard LEJEUNE 22/04/2014 17:34



     Petite confusion de lecture dans ton chef, Christiana : il ne s'agit nullement d'un sceptre. J'ai bien noté, sous le cliché vu du haut, qu'il
tenait en main un légume et non un insigne du pouvoir comme nous serions en droit d'attendre.


 


     Intéressante réflexion : je pourrais ainsi ajouter l'asperge à la liste des végétaux que les égyptologues ont cru reconnaître. Sauf que ce n'est
qu'à partir de l'époque gréco romaine, c'est-à-dire à partir du IVème siècle avant notre ère, soit à l'extrême fin de la civilisation autochtone, que les Égyptiens connurent
l'asperge. 


 


     Et quant à leur aspect physique, il est très malaisé de te répondre dans la mesure où, à quelques exceptions près comme, par exemple, la reine du
Pays de Pount et ses célèbres bourrelets, les Génies du Nil représentés avec un ventre replet et une poitrine pendante, certains scribes ou harpistes eux aussi ventripotents, sans oublier la
"difformité" de la famille amarnienne, les représentations humaines, dans leur grande majorité, respectaient probablement une codification esthétique
puisque les corps sont agréablement rendus, tant ceux des femmes que ceux des hommes.


 


     Je pense donc vraiment qu'il s'agit d'un code de figuration et non pas de la réalité de tous les Égyptiens de l'époque ! 



PASSION SCULPTURE 22/04/2014 00:33

Encore un article passionnant et je suis contente de revenir un peu vers mes blogs préférés. Désolée de cette longue absence.
Après avoir vu dernièrement le film : La santé dans l'assiette, je pense que ces Egyptiens avaient certainement raison en ce qui concerne leur alimentation.
à bientôt

Richard LEJEUNE 22/04/2014 08:56



     Merci de votre passage, Maryvonne.


 


     Pour faire mentir Musset qui préconisait qu'une porte soit ouverte ou fermée, celle d'ÉgyptoMusée reste toujours entrouverte : poussez-là quand
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