Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 23:00

 

 

     Et Isis, portant la semence d'Horus, se rendit, au temps du matin, au jardin de Seth, et elle dit au jardinier de Seth : "De quelle sorte de légumes Seth mange-t-il ici avec toi ?"

Et le jardinier lui répondit : "Il ne mange d'aucune sorte de légumes ici avec moi, sauf des laitues."

Et Isis répandit sur elles la semence d'Horus.

Alors Seth revint selon sa coutume de chaque jour, et il mangea les laitues qu'il avait l'habitude de manger.

Et aussitôt, il conçut de la semence d'Horus.

 


 

 

Les Aventures d'Horus et de Seth

 

dans Gustave LEFEBVRE

Romans et contes égyptiens de l'époque pharaonique

 

Paris, Librairie d'Amérique et d'Orient Adrien Maisonneuve,

page 196 de mon édition de 1988

 

 

 

 

     Après en avoir découvert deux modèles stylisés, en bois, (AF 8965 et, à l'avant plan, E 14113)

 

Laitues-sur-etagere.jpg

 

disposés sur la petite étagère en verre ici devant nous dans la vitrine 6, côté Seine, de la salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre, nous avons, la semaine dernière, amis visiteurs, évoqué la laitue, une des salades fort appréciées des Égyptiens - même si, dans notre vocabulaire contemporain, nous lui attribuons la dénomination de "romaine".

 

     Il est toutefois évident que sa représentation, récurrente dans les tombes comme dans certains monuments pharaoniques ou cultuels, n'est pas inhérente aux seuls rôles alimentaire et thérapeutique dans lesquels je l'ai, en un premier temps, volontairement circonscrite.

 

     Aussi, en rapport avec l'exergue de ce matin, - un extrait du conte néo-égyptien d'Horus et de Seth consigné sur le Papyrus Chester Beatty I (Collection privée, Londres) -, il m'agréerait de vous emmener dans le monde extrêmement complexe de la mythologie égyptienne aux fins d'avancer quelque peu sur le chemin de l'appréhension de ce légume dans une perspective phyto-religieuse.

 

     Il était une fois deux frères, Osiris, proclamé souverain du ciel et de la terre par son père, et Seth, éminemment jaloux de la royauté divine accordée à son aîné et forcé de se contenter d'être maître du désert aride. Tout les opposait donc, au point de susciter dans l'esprit de Seth l'idée d'attenter à la personne d'Osiris, en vue de prendre sa place sur le trône d'Égypte, contestant ainsi la légitimité de cet héritage qui revenait de droit à Horus, fils d'Isis.

 

     Un des épisodes de leur querelle relate l'acte abject de l'oncle qui, après une soirée où tous deux, un temps réconciliés par la volonté de Rê, avaient bien festoyé, tenta, probablement en guise de faveur postprandiale, de violer son neveu pour jeter sur lui l'opprobre de l'Assemblée des dieux prêts à désigner le successeur d'Osiris. 

 

     Afin de venger Horus, mais aussi de lui assurer le pouvoir suprême, Isis ourdit un plan qui lui permit de recueillir du sperme de son fils qu'elle alla répandre sur les plants de laitues dans le potager de Seth : c'est ce passage que vous avez lu à l'entame de notre présent rendez-vous.

 

     La suite, vous vous en doutez, amis visiteurs, devait, après que fut acceptée sa défense par le Tribunal des dieux, accorder l'avantage au jeune homme sur son oncle abuseur.

     

     A Edfou, temple d'époque gréco-romaine consacré à Horus, une inscription entérine l'événement :

 

    Ô Horus, prends la belle plante sur laquelle tu as éjaculé ta semence, elle s'est dissimulée en elle.

Seth, l'efféminé, l'a avalée, il en a été fécondé, il a accouché d'un fils mâle qui est sorti de son front sous la forme d'un singe lorsque tu as été légitimé par l'Assemblée divine.

     

 

      Cette laitue, et cela depuis l'Ancien Empire, fut très tôt associée à Min, de Coptos, une des premières divinités, avec celles de la famille osirienne, à être glorifiées par les Égyptiens avant l'époque dynastique, ainsi qu'à Amon-Min, de Thèbes, dès le Nouvel Empire : tous deux étaient figurés ithyphalliques, comprenez que, du maillot collant qui les revêt entièrement, se profile un sexe triomphant que, parfois, ils tiennent d'une main.

 

     A Edfou, précisément, une salle entière, dénommée Chapelle de Min par les égyptologues, lui est dédiée. Et parmi les offrandes que je qualifierais de plus "classiques" : pain, bière, vin, etc., vous remarquerez deux produits qui lui sont spécifiques : le miel et la laitue (deuxième registre de la paroi ouest).

  

     Là, le souverain Ptolémée qui lui présente le végétal fait, au sein même de ses propos, allusion à l'épilogue de la querelle entre Horus et Seth : cela se comprend aisément quand on sait que depuis le Moyen Empire, Min était assimilé à Horus et dénommé pour l'occasion Min-Horus (ou Horus-Min).  

 

     Si les deux plus anciennes illustrations de ce dieu en érection devant des laitues remontent à la VIème dynastie, - gravure sur un rocher du Ouadi Hammamat et stèle-décret  de Coptos -, je voudrais aujourd'hui vous remettre en mémoire, amis visiteurs, celles que vous avez inévitablement rencontrées lors de votre dernier séjour à Karnak dans la Chapelle blanche de Sésostris Ier

 

 

ChapelleBlanche.jpg


 

dont l'anastylose constitue une des merveilles du Musée de plein air : sur ses nombreux piliers, vous n'avez pu ignorer les Amon-Min ithyphalliques qui se répondent d'une face à l'autre, recevant l'une quelconque oblation du souverain,

 

 

Piliers-Chapelle-blanche---Sonia.jpg

 

 

et dans cette autre Chapelle, dite "rouge" celle-là, en raison de la couleur de la pierre quartzite des assises du soubassement intérieur, ayant appartenu à la reine Hatshepsout. 

 

PHOTO-ANOUKET---Chapelle-rouge.jpg

 

 

     Dans nombre de ces scènes, que voyez-vous exactement ?


     Certes, en priorité, le dieu de la fonction génératrice et reproductrice, debout sur un socle, devant trois laitues posées sur ce que vous pourriez considérer comme une sorte de pot décoré d'un motif à neuf carrés.

    Mais vous n'ignorez plus, j'espère, depuis le temps que vous me lisez, qu'il faut "décoder" l'image que les artistes égyptiens nous ont laissée, pour dépasser la première vision qu'elle fournit et ainsi accéder à la notion réelle qu'ils souhaitaient faire comprendre.


     Aussi, comme précédemment promis, j'aimerais, ici et maintenant, vous décrypter ce type de scène récurrente dans l'art monumental égyptien. 

 

     Que ce soit avec les trois rangées de trois carrés que vous aurez remarquées dans les documents ci-dessus ou avec celles de plus nombreuses cases du jardin dans le sanctuaire d'Amon au temple de Deir el-Bahari dont je vous ai donné à voir le dessin mardi dernier, vous êtes en présence d'une réduction schématique d'un potager figuré en plan : chacun des espaces quadrangulaires définit un compartiment d'irrigation légèrement creusé et séparé des autres par de petites levées de terre que l'on ouvrait pour que l'eau puisse se répandre de l'un à l'autre.

 

     La notion de pluriel, dans l'écriture hiéroglyphique égyptienne, s'indiquant souvent par la triple répétition d'un signe, il vous faut comprendre qu'ici, la gravure de trois fois trois carrés signifie que les plantations d'Amon-Min, avec cette multiplicité de bassins, bénéficiaient d'une surface hors du commun.


     Quant aux trois plantes surmontant la composition, elles ressortissent au même procédé de notification de la pluralité, révélant de la sorte que le dieu disposait de laitues en quantités considérables.

 

     Mais pourquoi donc avaient-elles personnellement tant besoin, ces divinités ithyphalliques, d'une production végétale aussi substantielle ?


      Parce que j'ai compris que certains d'entre vous s'impatientent quelque peu, c'est ce que je me propose d'enfin vous révéler, amis visiteurs, lors de notre prochaine rencontre, le mardi 6 mai.

 

 

 

     (Immense merci à ceux de mes amis du Forum qui, suite à une requête, m'ont offert leurs documents photographiques. Et plus particulièrement aujourd'hui : Anouket, pour la Chapelle d'Hatshepsout et Nefertiyi, pour celle de Sésostris Ier.)

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

 

CAUVILLE Sylvie

Essai sur la théologie du temple d'Horus à Edfou, Volume I, Le Caire, I.F.A.O., 1987, p. 117. 

 

L'offrande aux dieux dans le temple égyptien,  Peeters, 2011, pp. 97-8.

 

 

GAUTHIER Henri

Les fêtes du dieu Min, Le Caire, I.F.A.O., 1931, pp. 161-72 ; p. 286.

 

 

GUILHOU Nadine/PEYRÉ Janice

La mythologie égyptienne, Alleur, Nouvelles Éditions Marabout, 2011, pp. 114-6.

 

 

LACAU Pierre/CHEVRIER Henri

Une chapelle de Sésostis Ier à Karnak, Le Caire, I.F.A.O., Volume I. Texte, 1956, pp. 86-91 ; Volume II. Planches, 1969, pl. 23, scène 23. 

 

Une chapelle d'Hatshepsout à Karnak, Le Caire, I.F.A.O., Volume I. Texte, 1977, pp. 35-6 et 309-10 ; Volume II. Planches, 1977, pl. 18, Bloc 143. 

 

 

QUAEGEBEUR Jan

Les quatre dieux Min, dans VERHOEVEN U./GRAEFE E., Eds., Religion und Philosophie im Alten Ägypten. Festgabe für Philippe Derchain zu seinem 65. Beburstag am 24. Juli 1991, OLA 39, Louvain, Peeters, 1991, p. 256.

Partager cet article

Repost 0
Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
commenter cet article

commentaires

Cendrine 21/07/2014 02:40

Ces laitues que l'on semble pouvoir brandir et agiter comme des sistres (je n'avance rien d'un point de vue historique bien entendu, c'est plutôt une interprétation "poétique") me font penser à des
rites celtes que j'ai étudiés pendant des années. On agissait des légumes ciselés au bout d'un bâton, pour éveiller la musique intime de la terre, et on frottait le ventre de personnes choisies
pour stimuler la fécondité. Il y avait aussi des rituels consistant à recueillir de la semence dans certains végétaux, assimilés aux organes des dieux.
Très intéressants les vases communicants entre Horus et Min. Merci pour ce passionnant article. Amitiés.
Cendrine

Richard LEJEUNE 22/07/2014 08:27



     Il est toujours intéressant à mes yeux - pour ne pas écrire "passionnant" - d'ainsi pouvoir comparer les rites des civilisations qui nous ont
précédés : souvent, alors qu'éloignées territorialement et bien sûr aussi dans le temps, elles épousent les mêmes types de croyances, les mêmes pratiques rituelles ...   



christiana 30/04/2014 08:36

Très instructif ce lien, merci.

Richard LEJEUNE 30/04/2014 08:40



     Je t'en prie ...



Carole 30/04/2014 01:23

Alors à bientôt pour la suite ! Vous nous servez cette laitue feuille à feuille. Elle n'en est que meilleure...

Richard LEJEUNE 30/04/2014 07:13



     Merci Carole. 


 


     Meilleure, je ne sais, mais assurément dotée de connotations symboliques qui intriguent ...



christiana 29/04/2014 20:30

Ok, ça fonctionne maintenant, merci!

Richard LEJEUNE 30/04/2014 07:07



     Enfin ...


 


     Vive la technique !



christiana 29/04/2014 18:22

Eh bien non! ça ne fonctionne pas... Voici ce que j'obtiens quand je clique sur "ouvrage", une page blanche avec ceci en haut:
O.util.Event.onDOMReady ( function() { defineOtherOverClick(); } ); //]]>

Richard LEJEUNE 29/04/2014 18:37



     Ah bon : problème, effectivement. Bizarrerie d'Overblog ...





     Le voici autrement : clique sur LIEN.


 


Ou si cela ne fonctionne pas encore, fais un copier/coller dans Google de : 


http://egyptomusee.over-blog.com/article-de-megiddo-en-bord-de-seine-un-retour-annonce-toujours-differe--43603139.html


 



christiana 29/04/2014 18:19

Oups! Pardon! J'ai cherché dans le texte et dans la colonne de droite... Je n'avais pas vu!

Richard LEJEUNE 29/04/2014 18:28



     Pas de problème ...



J-P.Silvestre 29/04/2014 17:23

Moi qui croyais que la bible avait été inspirée à ses rédacteurs par Dieu lui-même...
Mes convictions en sont tout ébranlées !

Richard LEJEUNE 29/04/2014 18:51



     Là, je suis convaincu !!!


 


     Humour mis à part, je reprends mon sérieux pour indiquer que vous avez raison : on fit longtemps croire
- mais est-ce actuellement remis en cause pour tout le monde ? -, que Dieu avait dicté les Écritures, Moïse, le
Pentateuque, Jérémie le Livre des Rois, David, les
Psaumes et Salomon les Proverbes et le sublime
Cantique des Cantiques.


 


(Sur le terme "sublime" que je viens d'écrire, je suis le plus sérieux du monde : c'est d'une poésie - et d'un érotisme (eh oui !!) - à couper le souffle
...


Si vous ne connaissez pas, je vous assure que cela vaut la peine d'un temps quitter nos chemins de mécréants et de s'y arrêter ...


Ce texte me fait penser à la poésie amoureuse de la XVIIIème dynastie égyptienne !)



christiana 29/04/2014 16:28

Où ça le mot "ouvrage"?

Richard LEJEUNE 29/04/2014 16:43



     Mais, Christiana, dans la deuxième phrase de ma réponse à ton commentaire précédent, commençant par  : "J'avais déjà fait allusion à cet
ouvrage
 ..." 


 


     Et ce mot, je l'ai ci-dessus également relié à l'article en question ...



christiana 29/04/2014 15:50

En tout cas, je ne suis absolument pas choquée mais ravie! Les religions m'intéressent beaucoup mais uniquement par leur côté historique et je me doutais un peu de la réponse que tu allais me
faire...
Je m'en vais commander cet ouvrage d'Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman, La Bible dévoilée dès que possible avec plaisir!

Richard LEJEUNE 29/04/2014 16:04



     Je pense que tu ne seras pas déçue en le lisant.


 


     J'avais d'ailleurs déjà précédemment fait allusion à cet ouvrage en fournissant un peu plus de renseignements et dans
l'article et dans mes réponses à certains commentaires ...


 


     Si ce petit supplément de lecture t'intéresse, clique ci-dessus sur le mot "ouvrage" pour t'y rendre ...



Etienne Rémy 29/04/2014 13:41

Merci pour ces belles lignes, j'ai toujours aimé les contes et mythes des papyri Chester Beatty.

Moi aussi, je devrais attendre pour voir ces superbes chapelles.

Pour Le commentaire de Christiana, oui la Bible est pour moi largement inspirée des mythes dits payens comme en Egypte ancienne: l'Isis lactans (allaintant) le jeune Horus reprise par la Vierge et
l'enfant Jésus...

Amitiés,
Etienne.

Richard LEJEUNE 29/04/2014 15:15



     Je suis dans le même cas que Christiana et toi, Etienne.





     Ne serais-je donc toute ma vie qu'un Ouvreur de chemins ... de bibliothèques ???



christiana 29/04/2014 11:09

Hélas, mon premier séjour à Karnak est encore à venir...

Des laitues comme des maracas :-)

Seth est aussi un personnage de la Genèse, premier livre de la Bible. C'est un ancêtre de Noé.
Seth dans la bible est le 3ème fils d'Adam et Eve, qui a été offert par Dieu pour combler la mort d'Abel tué par Caïn par jalousie. Seth est décrit comme quelqu'un de positif.
Dans la mythologie égyptienne Seth a tué son frère par jalousie, la même histoire que dans la bible...
Pourquoi ces deux personnages ont-ils le même nom alors que leur rôle est différent.
Est-ce que la bible serait tirée de l'histoire égyptienne, ou viennent-elles toutes deux de l'histoire Sumérienne?

Richard LEJEUNE 29/04/2014 15:10



     Que voilà des questions bien intéressantes, Christiana, qui, à mon corps défendant, vont peut-être déclencher une polémique selon les conceptions
des uns et des autres.


 


     Mais en définitive, peu me chaut : personne n'est obligé de m'emboîter le pas dans ma façon de concevoir l'Histoire qui, à mon sens, n'a de
réelle valeur QUE si, plutôt que des élucubrations partisanes, ce sont des preuves archéologiques dans un premier temps, écrites, dans un second, qui viennent sous-tendre et corroborer les propos
des historiens.


 


     La portion du territoire proche-oriental qui, englobant trois grands fleuves : Nil, Tigre et Euphrate, s'étend de la Vallée du Nil au Golfe
persique, de l'Égypte à la Mésopotamie antiques et qui, par la forme dessinée sur une carte fait penser à une demi-lune, appelée "Croissant fertile" dans les livres d'Histoire, vit
naître et se développer, du paléolithique jusqu'à l'époque gréco-romaine, un ensemble de populations différentes qui firent que l'Histoire, la Culture, la Sédentarité, bref la Civilisation était
née en cet espace privilégié.





     Or plus personne n'ignore que la Bible n'est jamais qu'une mosaïque, une compilation, un assemblage littéraire mais aussi politique des
souvenirs, des légendes, des traditions, des mythes, - écrits ou oraux d'ailleurs -, appartenant à tout ce brassage de peuples.


 


     Bible dont, j'insiste là-dessus fouilles archéologiques à l'appui, les événements narrés ne ressortissent à absolument aucune réalité historique
et ne doivent leur existence à aucune révélation miraculeuse, tout n'étant que brillant exemple de l'imagination de ceux qui l'ont rédigée.


 


     Mettant ainsi à mal un certain nombre de théories historicisantes, je suis conscient de probablement "choquer" l'un ou l'autre de mes lecteurs -
pas trop, j'espère ! -, en ajoutant qu'il n'y a donc à mes yeux, Christiana, aucune incohérence dans le fait que l'on décèle des points communs entre des récits de l'un quelconque peuple du
Croissant fertile et ceux repris plus tard par les rédacteurs de la Bible, que ce soit dans une situation relatée ou dans un nom propre, tout en prenant là en compte que la langue de chacun peut
freiner tout phénomène d'acculturation.


 


     Puis-je me permettre de te conseiller - de conseiller à tous ceux que le sujet de la réalité historique ou non de la Bible interpelle - de lire,
maintenant paru en édition de poche (moins de 9 €), le passionnant ouvrage d'Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman, La Bible dévoilée (Gallimard, Folio Histoire n° 127), sous-titré
Les nouvelles révélations de l'archéologie.


 


     Je précise tout de go qu'à sa sortie, il fut grandement "démoli" (et peut-être même interdit, je ne me souviens plus très bien) aux États-Unis
sous prétexte que les auteurs fournissaient une argumentation propice aux Palestiniens ...


     Mais ceci est une tout autre histoire !       



Présentation

  • : EgyptoMusée - Le blog de Richard LEJEUNE
  • EgyptoMusée  -  Le blog de Richard  LEJEUNE
  • : Visite, au Musée du Louvre, au fil des semaines, salle par salle, du Département des Antiquités égyptiennes.Mais aussi articles concernant l'égyptologie en Belgique.Mais aussi la littérature égyptienne antique.Et enfin certains de mes coups de coeur à découvrir dans la rubrique "RichArt" ...
  • Contact

SI VOUS CHERCHEZ ...

Table des Matières (13-12-2012)

 

METCHETCHI

 

OU

 

Sinouhé - Hiéroglyphes

 

SINOUHE

Ou Encore ...

L' INDISPENSABLE



Les dessins au porte-mines

de Jean-Claude VINCENT

EgyptoMusée est membre de

Pages