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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 09:17

   

     Après avoir, dans mon article précédent, attiré votre attention, ami lecteur, sur une des conventions de l’art égyptien en matière d’écriture hiéroglyphique, je voudrais aujourd’hui évoquer la notion de relief.


     Un premier point, d’importance capitale à mes yeux, doit tout d’abord être rappelé : la sculpture, les reliefs, la peinture n’étaient employés chez les Anciens, en Egypte comme d’ailleurs dans les autres civilisations antiques, qu'en tant qu'éléments d’architecture. Et l’exposition consacrée à Babylone, ce printemps au Louvre, ne démentira certes pas mon propos.


     En Egypte antique, en Mésopotamie, l’art par excellence fut l’architecture : dominant tous les autres, il les contient tous. Et quand sculptures, gravures ou peintures vinrent compléter le monument, elles épousèrent ses formes ou, telle la ronde-bosse, s’en détachèrent; mais, toujours, en tant qu’accompagnatrices de premier plan, voire même en tant que partie intégrante de ce monument.

 

     Quant à la peinture, elle fut un complément indispensable puisque, ne l’oublions pas, tous les monuments, toutes les statues étaient jadis peints. Ce que certaines planches de la Description de l’Egypte qu’exécutèrent les artistes accompagnant Bonaparte à l’extrême fin du XVIIIème siècle nous démontrent à l’envi.

                                                                                      



    



     Et ce que certains touristes, attentifs, auront peut-être décelé dans l’un ou l’autre coin bien protégé du soleil du temple de Karnak.
 

 




     En tant que partie intégrante du monument
, écrivais-je un peu plus haut : souvenez-vous, ami lecteur, des deux bas-reliefs ramessides qui constituaient en quelque sorte les parois latérales du petit sanctuaire à ciel ouvert entre les pattes du sphinx de Guizeh, ainsi que de l’imposante Stèle du Songe qui y faisait office de mur de fond. Intéressons-nous, une dernière fois, aux scènes quasiment identiques que l’artiste y a gravées. Ou, plus précisément, aux procédés qu’il a utilisés.

 

     Petite remarque en passant : il n’existe pas, dans le vocabulaire égyptien antique, de termes pour désigner l’artiste, l’artisan. Il était symptomatiquement appelé "scribe des contours". Ce qui démontre à nouveau l’étroite imbrication entre l’art et l’écriture. Il apparaît en effet que ce scribe était tout à la fois celui qui dessinait une première esquisse, (comme aux temps les plus anciens étaient dessinés les hiéroglyphes avant qu’on ne les incise dans la pierre par la suite), qui gravait et enfin qui peignait.

 

     Concernant donc nos trois monuments, avec un peu d’attention, vous aurez probablement tout de suite remarqué, ami lecteur, que sur la stèle de Thoutmosis IV, le roi et le sphinx dans le cintre, ainsi que le texte constituant le corps même du monument, sont gravés dans la pierre, tandis que sur les deux bas-reliefs de Ramsès II, ils ressortent légèrement par rapport au fond plat. Nous sommes ici en présence de deux procédés bien distincts caractérisant la gravure monumentale égyptienne : le relief et le creux.

 

     Ainsi, sur B 18 et B 19, scènes et hiéroglyphes, étroitement mêlés comme dans toute décoration de l’Antiquité égyptienne, se profilent en léger relief, tout le champ du registre étant rabattu à plat autour de l’image. (Il vous faut bien évidemment imaginer ces deux pièces absolument intactes, sans altération aucune du temps, ou des hommes).
Il s’agit là d’un exemple de ce que l’on nomme la technique du bas-relief.


     En revanche, sur la Stèle du Songe de Thoutmosis IV, scènes et textes sont gravés en creux, le champ du registre restant tout entier à son niveau normal.

 

     Ces deux procédés, caractéristiques du décor que l’on peut tout aussi bien retrouver sur un petit monument que sur l’immense surface d’un mur de temple, ont coexisté depuis l’Ancien Empire jusqu’aux ultimes soubresauts de l’histoire de l’Egypte.

 

     Ils ne furent toutefois pas employés indifféremment : en règle générale, la gravure en relief servit au décor intérieur des bâtiments, tandis que celle en creux au décor extérieur.

 

     Une raison, toute simple à l’évidence, motivait l’artiste quant au choix du procédé à utiliser; une raison inhérente à l’environnement auquel l’oeuvre était destinée : une gravure en creux, exposée en plein air, donc aux rayons du soleil, à l’intense lumière du jour favorisant les jeux d’ombre et de lumière, ressortait nettement mieux qu’un léger relief. D’autant plus que ce creux pouvait entamer la pierre jusqu’à 2, 5 cm de profondeur.

 

     Tout au contraire, le bas-relief, à l’intérieur d’un bâtiment, où l’éclairage est relativement réduit, apparaissait beaucoup mieux que le creux.

 

     Ces déductions, ressortissant en fait à la physique, ont tout naturellement amené les artistes à élever le procédé en convention. C’est ainsi que le relief en creux employé dans un décor se trouvant à l’intérieur d’un temple signifie que l’on doit considérer la scène comme se déroulant au dehors. Inversement, l’emploi, dans le même décor, de la technique du bas-relief impose que l’on comprenne que la scène se passe à l’intérieur. Et il n’est absolument pas rare que sur le même monument, on retrouve mêlés les deux types de gravure. Ce qui lui confère une lecture d’autant plus pointue.

 

     Le relief dans le creux, déjà utilisé à l’Ancien Empire, connut un développement encore plus grand à l’époque amarnienne, sous Aménophis IV donc. Peut-être parce que le soleil, lui qui permettait au creux un subtil jeu d’ombre et de lumière, y joua idéologiquement un rôle prépondérant ?
Réquisit à débattre ...

 

     A son propos, certains égyptologues ont osé les termes de clair-obscur savant ou art optique.

     Tout ceci nous prouve, si besoin en était encore, que l’artiste égyptien fut toujours préoccupé de donner à son oeuvre une signification précise. Simplement parce qu’il croyait au pouvoir de l’image.

 

     En outre, cela corrobore ce sur quoi j’ai déjà eu l’occasion d’insister : l’image doit être interprétée à l’instar d’une inscription légendant une scène. Et dans une civilisation où, finalement, fort peu de gens étaient à même de lire et de comprendre un texte, cette conception de l’art se révèle d’une importance extrême.
L’art égyptien n’est pas impulsion, mais raisonnement.

     Et nos trois monuments dans tout cela ?
     Parce que gravée en creux, il est certain que la Stèle du Songe de Thoutmosis IV a bien été réalisée pour figurer dans cette petite chapelle à ciel ouvert lovée entre les pattes du grand sphinx de Guizeh. Alors que manifestement, et parce qu’ils sont en léger relief, les deux monuments de Ramsès II, pourtant placés au même endroit, avaient à l’origine manifestement été prévus pour figurer à l’intérieur d’un bâtiment.

     Lequel ? A l’évidence, l’Histoire ne nous l’apprendra jamais.


     A moins que le Professeur Mortimer, ou Obélix, aient là-dessus une petite idée ...

 



(Baud : 1978, 18-29 ; Lacau : 1967, 39-50 ; Vandersleyen : 1979, 16-38 ; Vandier : 1964, 9)

 

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5 avril 2008 6 05 /04 /avril /2008 12:20

  

    Avant de poursuivre notre visite, j’envisage, ami lecteur, afin de répondre aux questionnements de ceux d’entre vous qui m’ont contacté via mon adresse mail personnelle, d’introduire ici quelques considérations générales concernant l’art égyptien et ce, en rapport avec les premiers monuments que j’ai évoqués dans mes précédents articles.  

 

    Dans la mesure de mes connaissances, je compte en effet insérer au fil des semaines quelques articles théoriques regroupés sous le titre générique de "Décodage de l’image". Ils permettront de mieux faire comprendre les intentions des artistes partant du principe que, peu de gens sachant lire et écrire - on estime, pour l’Egypte antique, à 1 % de la population ceux qui en étaient capables -, c’est essentiellement l’image qui véhicule les différents messages émanant du pouvoir politique et religieux.
Il y a donc complémentarité, interdépendance de l’écriture et de l’image.  

 

     Je n’ai évidemment pas la prétention de fournir toutes les clés qui vous permettront d’ouvrir les portes conduisant à une totale compréhension de l’art égyptien. Mais si d’aventure quelques-unes, vous paraissant par moi déjà entrebâillées, vous invitent à pousser plus loin l’investigation, mon but sera certainement un peu atteint. Et, j’espère, la bibliographie que je propose fera le reste.

 

     Non, à vrai dire, c’est vous, ami lecteur, qui ferez le reste. Je n’aurais été que simple passeur ...

     Permettez-moi, dans un tout premier temps de revenir un peu plus didactiquement sur un point que j’ai pourtant déjà eu l’occasion d’aborder mais, à lire certains d’entre vous, pas avec suffisamment de précision : la direction de l’écriture, partant, de la lecture des hiéroglyphes.

 

     Pour déterminer le sens de lecture d’un texte, on repère la direction vers laquelle est tournée la tête de tout être vivant. Si un dieu, un humain ou un animal a le visage ou le bec dirigé vers la gauche, comme sur le bas-relief B 19 le sont ceux qui sont gravés dans les colonnes au-dessus du sphinx, on commence par lire en partant de la gauche et en progressant, ici de haut en bas, vers la droite. Et bien évidemment, si les têtes ou les personnages sont tournés vers la droite, comme Ramsès II sur ce même bas-relief, on lit de droite à gauche.

 

     Et c’est d’ailleurs cette règle, la lecture de droite à gauche, que l’on retrouve le plus fréquemment adoptée, en toute logique, quand il s’agit d’un texte rédigé sur papyrus et par respect d’une tradition codifiée quand il s’agit d’un relief : c’est ce que les égyptologues appellent la "direction dominante".

 

     En toute logique, ai-je écrit. Je m’explique.

                                                                                                                                                                                            
Scribe E 3 023

Musée du Louvre - Région Sully - Premier étage 
Salle 22 - Vitrine 10
 


     Le scribe, accroupi, généralement droitier, maintenait de la main gauche, à plat sur son pagne tendu, le papyrus sur lequel il allait écrire en commençant tout naturellement au bord droit de la feuille. Au fur et à mesure qu’il rédigeait son texte, il déroulait de plus en plus de papyrus pour avancer ainsi vers la gauche.


     S’écrivant de droite à gauche, les signes, tournés vers le début de la page, vers la droite, se lisaient donc tout naturellement de droite à gauche.

 

     C’est cette direction dominante qui sera, dans les monuments isolés, réservée aux dieux : ceux-ci regarderont vers la droite et le roi, par exemple, obligatoirement vers la gauche. De même, les hiéroglyphes qui accompagneront ces scènes.

     Mais reprenons les deux bas-reliefs B 18 et B 19 de Ramsès II. J’ai déjà précédemment eu l’occasion d’attirer votre attention sur le fait que, placés au-dessus du souverain ou du sphinx, les hiéroglyphes ne se présentent pas - et ne sont donc pas lus - dans le même sens. Je n’ai rien à ajouter à l’explication que j’en avais donnée à l’époque : elle me paraît suffisamment claire.

 

     En revanche, vous êtes en droit de vous demander, ami lecteur, alors que je viens d’expliquer que sur les monuments, le dieu a le regard tourné vers la droite et le roi vers la gauche, pourquoi il n’en est pas ainsi sur B 19.

     Rassurez-vous, je n’aurai pas, comme d’aucuns ..., l’outrecuidance de vous faire patienter jusqu’au prochain épisode de ce palpitant feuilleton ! Et d’ailleurs, si vous m’avez lu attentivement, vous connaissez déjà, à l’évidence, la réponse à cette interrogation.


     J’ai en effet précisé que cette règle concernait les monuments isolés. Or, ici, souvenez-vous, les bas-reliefs formaient une paire que Caviglia retrouva entre les pattes du sphinx de Guizeh : ils se répondaient l’un l’autre.
 
 

 

   La codification de la "direction dominante" souffre donc au moins une exception : quand le relief d’une paire, ou d’une suite, est situé à droite dans un temple, le dieu regarde vers la gauche, et donc le roi dans le sens inverse.

     A présent, il nous est aisé de déterminer l’emplacement qui était le leur quand Caviglia les mit au jour : B 18 se trouvait à gauche en entrant dans le petit sanctuaire et B 19 à droite.

 

     Vous remarquerez, pour terminer, que les conservateurs du Louvre ont respecté ces positions puisque, dans la crypte, installés de part et d’autre du sphinx, B 18 est présenté sur le mur de gauche et B 19 sur celui de droite.

 


(Fischer : 1986)

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30 mars 2008 7 30 /03 /mars /2008 20:00

  

      De part et d'autre du sphinx, sur les murs latéraux de la crypte, chacun derrière une solide protection de verre, deux bas-reliefs (± 150 cm x 110 cm) en calcaire anciennement polychrome, ayant fait partie de la collection Salt, représentent Ramsès II offrant de l'encens au dieu Harmachis, "Horus de l'Horizon" (une des formes du dieu solaire), sous l'aspect du sphinx. 

B 18  

 

Bas-reliefs de Ramsès II (B 18)

Bas-relief B 19


Bas-relief de Ramsès II (B 19)

 

     En 1817, au service du consul Henry Salt, l'ex-capitaine Giovanni Battista Caviglia (1770-1845), Génois passionné d'archéologie, fouille le plateau de Guizeh, à l'apex du Caire. Et notamment au niveau du sphinx, toujours en partie ensablé. Souvenez-vous, ami lecteur, de la représentation qu'en fit Dominique-Vivant Denon et vous aurez l'idée exacte de ce qui était seulement visible à cette époque : la tête.

     En effet, et depuis la fin de l'Antiquité, le corps, comme le reste du site d'ailleurs, avait été, au fil des siècles, de plus en plus enseveli sous les sables du désert. La fin de l'Antiquité ? En fait, très exactement depuis que disparurent les cultes locaux jugés païens par cet empereur Théodose qui, au IVème siècle de notre ère, imposa le christianisme à tout l'Empire romain - dont l'Egypte, depuis la mort de Cléopâtre VII, faisait partie intégrante. Ni la conquête arabe, quelques siècles plus tard, ni l'islamisation du pays ne changeront rien à l'affaire. Bien évidemment, le côté positif de cette particularité climatique fut que le monument sculpté dans le roc demeura intact jusqu'à ce que les archéologues du XIXème siècle entreprennent leurs campagnes de fouilles. A la différence, par parenthèses, des pyramides elles-mêmes qui, dans une certaine mesure, - je devrais plutôt écrire "démesure", - servirent de carrières pour la construction de bon nombre des premières habitations cairotes, dès le VIIème siècle.     


     Pour en terminer avec "Abu'l Hol" (c'est ainsi que les Arabes le nomment : "Le Père la Terreur"), permettez-moi d'encore préciser un point et d'ainsi mettre fin à différentes légendes ou allégations (de celles que rapportent encore aujourd'hui certains guides fort peu scrupuleux de respecter la vérité historique) : non, le nez cassé du sphinx ne fut pas le résultat d'un acte haineux perpétré par les Mamelouks qui gouvernaient le pays au XIVème siècle. Pas plus que celui de coups de canon qu'auraient tirés sur l'énigmatique tête les soldats de Bonaparte quatre siècles plus tard. Et l'étude complète du monument publiée en 1991, dans sa thèse de Doctorat, par l'égyptologue nord-américain Mark Lehner prouve de manière définitive que le visage présente des traces très nettes de destruction par outils à une époque qui se situerait entre le IIIème et le Xème siècle de notre ère. Toutefois, on en ignore complètement l'origine. 

    Revenons-en, après cette petite digression, aux travaux de Caviglia. Il entreprend donc de dégager l'imposant monument en creusant une première tranchée qui l'amène jusqu'à l'épaule nord. Puis de là, il descend jusqu'au rocher qui constitue le sol sur lequel il repose : pour la première fois depuis des millénaires, une partie du corps proprement dit était ainsi remise au jour.

     Caviglia poursuit ses investigations, dégage les pattes avant et découvre entre elles un petit sanctuaire à ciel ouvert dont le mur du fond est constitué d'une stèle de granite rose d'une hauteur de 3, 61 m que les égyptologues nomment "Stèle du Songe" parce qu'y est gravé un texte dans lequel Thoutmosis IV, alors qu'il n'était encore que prince d'un rang relativement éloigné dans l'ordre de succession au trône, évoque un rêve qu'il aurait fait un jour qu'il se serait reposé à cet endroit, après une chasse dans le désert -(texte de circonstance uniquement destiné à légitimer son accession à la puissance suprême) - : le dieu lui aurait ainsi promis qu'il deviendrait souverain du pays s'il le désensablait.
Ce que ne manqua pas de faire Thoutmosis IV. 

                                                                       

 
                              Sphinx de Guizeh avec, toujours in situ, la Stèle du Songe


     Et contre les pattes du sphinx, Caviglia remarque, posés chacun sur un muret de manière à former les côtés latéraux du petit sanctuaire, les deux bas-reliefs de Ramsès II exposés dans la crypte du Louvre; Ramsès II qui, lui aussi, après Thoutmosis IV, avait fait désensabler le sphinx
 
     En comparant attentivement le cintre de la reproduction de la Stèle du Songe ci-après

Stèle du songe de Thoutmosis IV

 

et les deux bas-reliefs reproduits en tout début d'article, vous remarquerez aisément, ami lecteur, une similitude incontestable entre les trois monuments : Ramsès II a manifestement voulu reproduire et le geste et l'iconographie thoutmosides, la différence résidant simplement au niveau de l'offrande : Thoutmosis n'offre pas de l'encens comme le fait Ramsès.

     Si les inscriptions hiéroglyphiques se présentant en colonnes ou ceintes du cartouche royal sont évidemment différentes sur les trois monuments, il n'en demeure pas moins que certaines d'entre elles s'y retrouvent tout naturellement puisqu'elles nomment le sphinx de Guizeh.

     Vous noterez par exemple - sans que je me perde en de longues et fastidieuses considérations philologiques - qu'au-dessus de la tête de l'animal, vous retrouvez à chaque fois les trois mêmes signes hiéroglyphiques. De haut en bas : un oiseau, une sorte de U horizontal et enfin un cercle posé dans un rectangle.

- Le premier hiéroglyphe
figure le faucon Horus; et se lit Hor.



- Le deuxième, une côte
   constitue la préposition "dans"; et se lit èm.

- Le dernier

représente le soleil entre deux collines; et se lit Akhet.

  
   Le tout, Hor-em-Akhet signifiant, en translittération, "Horus dans l'Horizon", Horus de l'Horizon" ou encore "Horus à l'Horizon", suivant les traductions les plus courantes. Hor-em-Akhet que les Grecs de l'Antiquité rendirent par "Harmachis", à savoir le nom que les Anciens donnaient au sphinx de Guizeh.

     Ces trois seuls signes hiéroglyphiques, placés à cet endroit précis - au-dessus de la tête de l'animal -, constituent donc, un peu comme les phylactères des bandes dessinées, une sorte de carte d'identité : ils fournissent son nom sans aucune discussion possible. 

     Quant aux nom et prénom du souverain, ils figurent dans les cartouches gravés au-dessus de lui. (Pour ce qui concerne la notion de cartouche, ainsi que la titulature royale avec les différents patronymes attribués aux souverains, ayez la patience, ami lecteur, d'attendre un de mes prochains articles.)

     Bien que passablement abîmés, les deux bas-reliefs B 18 et B 19 de cette crypte sont donc eux aussi facilement identifiables dans la mesure où l'on retrouve et le nom du sphinx et celui de Pharaon au-dessus de la tête de chacun d'eux. 

     Un dernier point, si vous le voulez bien. Dans l'un des excellents articles de son blog
, Louvre-passion fournissait pour terminer un "truc" afin de connaître le sens de lecture des hiéroglyphes : prendre en considération la direction vers laquelle une tête est tournée. Je ne m'y attarderai donc pas, sinon pour attirer votre attention sur le fait que les hiéroglyphes gravés ici en colonnes au-dessus des scènes ne se présentent pas uniformément dans le même sens, mais sont orientés en fonction du personnage qu'ils définissent, qu'ils caractérisent.

     Prenez par exemple, pour mieux comprendre mon propos, le bas-relief B 19, ci-dessus, plus "lisible" car moins abîmé dans sa partie supérieure. Vous remarquez que, couché à droite, le sphinx regarde vers la gauche. Au-dessus de sa tête, la transcription de son nom commence par la représentation du faucon Horus dont la tête est elle aussi tournée vers la gauche.
     En revanche, juste à côté, un hibou a la sienne tournée vers la droite. Il figure dans une colonne qui précède les cartouches de Ramsès II, regardant lui aussi vers la droite.

     Qu'en déduire ?  Que les quatre colonnes de textes visibles sur la photo de B 19, au-dessus du corps du sphinx, se lisent de gauche à droite; et que celles qui se rapportent à Ramsès se lisent de droite à gauche.

     Vous aurez aussi constaté, je présume, que si toutes les colonnes sont gravées côte à côte, un espace vide sépare celles dont le texte concerne le sphinx de celles se rapportant à Pharaon. Il est donc aisé, même pour celui qui ignore la signification des hiéroglyphes égyptiens, de faire la distinction entre les textes de l'un et ceux de l'autre.

     Que nous disent ces quatre petites colonnes de textes placées au-dessus du sphinx et qui, en fait, lui donnent la parole ? Il s'agit d'un ensemble de formules, très classiques, destinées à maintenir la permanence du pays, assurée par le roi en tant que seul détenteur du pouvoir d'exercer le culte : Ramsès II, en faisant offrande à Harmachis, attend ainsi en échange que ce dernier lui accorde vie, santé, etc. 

De gauche à droite, donc :

Colonne 1 : Horus-dans-l'Horizon :
Colonne 2 : qu'il daigne accorder toute vie,
Colonne 3 : toute pérennité, tout pouvoir, toute santé,
Colonne 4 : toute allégresse comme Rê, chaque jour.


     
"Vie, santé et joie", lisons-nous parfois sur des cartes de voeux reçues au moment du Nouvel An ...


(Barbotin/Devauchelle : 2005, 29 ; Fiechter : 1994 ;
Zivie-Coche : 1997, passim)
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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 11:45

 

     Il est près de 9 H. du matin quand, pénétrant au Louvre par la petite et presque dissimulée entrée du 99 de la rue de Rivoli et descendant l’escalier vers la pyramide inversée,

 

 

Carrousel du Louvre

 

j’arrive face à l’allée des boutiques qui conduit jusqu’au hall d’accueil.

 

     Comme je n’ai pas de sac - un bloc de feuilles et un bic me suffisent -, nul besoin de déposer quoi que ce soit sur le tapis roulant; et donc, nul besoin d’attendre avec les quelques rares visiteurs qui, comme moi, empruntent cette voie, mais ont un quelconque bagage à présenter aux rayons X.

     Dans le Hall Napoléon, qu’abondamment éclairent d’une superbe lumière matinale les quelque 673 losanges et triangles de verre de la jadis tant décriée pyramide de Pei voulue par François Mitterrand, je n’ai plus qu’à me diriger vers l’escalator qui me conduit à l’aile Sully, dans la mesure où, bénéficiant de ce précieux laissez-passer d’Enseignant belge, j’évite toute file d’attente à la caisse, derrière tous ceux qui descendent par l’escalier hélicoïdal, entrée officielle du Musée pour des millions d’"homo touristicus".

 

Hall Napoléon - Vue d'ensemble

 


 

     Enfin, je suis dans Mon Musée.

     Mon coeur s’emporte à chaque fois que je me dirige - (que je cours, presque ...) - vers cette section égyptienne que, d’année en année, je redécouvre avec toujours autant de plaisir, d’intérêt, de passion ...

 

 

Fortifications Louvre

 

 

     Après avoir contourné, pratiquement seul à cette heure matinale (quel bonheur !), les fondations médiévales de l'ancien Palais des Rois de France, du bout d'une passerelle en bois, j'aperçois enfin, éminemment majestueux, imposant, judicieusement mis en lumière sous une voûte qui l'encadre à merveille, LE sphinx. Colossal. 

Sphinx A 23

     J’aime naïvement me persuader qu’il m’attend ...
     Depuis un an que nous ne nous étions plus vus ...

    Avouerais-je que, parfois, quand nous sommes complètement seuls lui et moi, je me prends à lui parler; un peu comme à un animal de compagnie ...


     Après ceux d'Amenhotep III, au bord de la Néva, à Saint-Pétersbourg, ce sphinx (A 23), avec ses 480 cm de long, 154 de large et 183 de hauteur, constitue l'un des plus grands conservés hors d'Egypte.

 

    Il s'agit d'une statue de granite rose, pesant 12 tonnes, faisant partie d'une paire trouvée à Tanis, dans l'est du Delta du Nil. Acheté en 1826, ramené par Jean-François Champollion, trop lourd et trop délicat à transporter, le monument n'a pas quitté la crypte dans laquelle il est exposé depuis 1849.

 

    (Le second sphinx de cette paire, au départ déjà en bien plus mauvais état, réside au Caire où, jusqu’en 1963, il fut exposé dans le jardin du musée. Dans un état actuellement encore plus déplorable, les fragments qui en subsistent se trouveraient relégués dans la partie de ce même jardin non accessible au public.)

     Est-il besoin de rappeler que cet "animal" hybride est composé à la fois d'un corps de lion et d'une tête humaine ?


     L’Egypte étant le pays par excellence de l’hybridation, des représentations de la déesse Hathor au visage humain pourvu d’oreilles de vache, du dieu Thot à tête d’Ibis ou Montou à tête de faucon peuplent les départements d’antiquités égyptiennes du Louvre et des musées du monde entier.

 

     Si tous sont des corps humains dotés d’une tête animale, pour les sphinx, il s'agit exactement de l’inverse : nous sommes en présence d’un corps animal surmonté d’une tête humaine. Mais  quoi qu'il en soit, cette hybridation relève d’une tentative des Égyptiens de se donner une image de l’essence divine : la forme humaine évoque l’individuation de l’être, tandis que dans la forme animale se retrouve l’espèce tout entière.

 

     Dans le cas des sphinx, l’individu en tant que tel est présent, - voire reconnaissable -, par son visage : c’est celui du souverain. C’est Pharaon, avec sa coiffure royale (le némès) et sa barbe postiche. Ce visage surmonte un corps léonin, parangon s’il en est de la force, de la puissance, de la supériorité physique. C’est donc par le truchement de l’animalité que Pharaon peut transcender sa condition humaine et participer du divin, tout en restant indéniablement une image royale, et non divine.

 

     Ainsi, pour ce qui concerne le sphinx de Guizeh par exemple (sur lequel je reviendrai abondamment dans mon prochain article), tous les égyptologues - ou presque - s’accordent à reconnaître en lui l’image de Chephren, pharaon de la IVème dynastie, en tant que dieu Harmachis, divinité à part entière.

 

     Les huit campagnes de fouilles sous-marines successives menées d’octobre 1994 à juin 1998 par le Centre d’études alexandrines (CEA) à l’extrême est de l’île de Pharos, dans le port d’Alexandrie, ont permis de découvrir un important ensemble d’une trentaine de nouveaux exemplaires de sphinx. Ils semblent tous provenir d’un même endroit dans la mesure où, chaque fois qu’une inscription mentionne un toponyme ou des divinités, il s’agit toujours du grand sanctuaire solaire d’Héliopolis ou de ses dieux. Parmi ceux qui ont déjà été sortis de l’eau, et bien que la plupart d’entre eux soient en granite rose ou noir, ces sphinx sont taillés dans les pierres les plus diverses : quartzite, calcite ou grauwacke. Grâce à l’analyse des cartouches royaux, on peut d’ores et déjà préciser qu’ils s’échelonnent de la XIIème dynastie (sphinx de Sésostris III, usurpé par Merenptah, souverain de la XIXème dynastie) à l’époque ptolémaïque (sphinx de Psammétique II, troisième souverain de la XXVIème dynastie, particulièrement remarquable par ses dimensions : 3, 10 m de long, 1, 30 m de haut et 0, 90 m de large)

 

     Sur celui qui nous occupe ici, dans cette crypte, des inscriptions hiéroglyphiques, manifestement des usurpations, se retrouvent à la fois sur le poitrail, les épaules et le socle. Elles font mention des différents pharaons qui se sont approprié l'œuvre : Amenemhat II, à la XIIème dynastie, Merenptah, à la XIXème et Chéchonq Ier, à la XXIIème.

 

     Posé sur un socle dont la partie avant droite est fortement érodée, amputant ainsi une de ses pattes antérieures, l’animal a été sculpté dans la pose devenue traditionnelle et qui fera référence durant toute la civilisation égyptienne, période hellénistique comprise (ceux que je viens de mentionner ci-avant exposés notamment au Musée national d’Alexandrie le prouvant sans conteste) : pattes antérieures étendues à plat vers l’avant, pattes postérieures repliées et la queue s’enroulant soit sur la cuisse droite, comme ici, soit sur la gauche.

 

     Quant à la tête du souverain, elle présente elle aussi les caractéristiques les plus classiques désormais : le port du némès dont les deux pans retombent sur les côtés du poitrail et la tresse sur le dos de l’animal. Sur le devant plastronne l’uraeus royal, déesse se présentant sous l’aspect d’un cobra femelle en fureur, prête à cracher son venin brûlant, dressant sa gorge dilatée et personnifiant l’oeil de Rê, protecteur du roi.

     De nombreux critères matériels : en fait des caractéristiques stylistiques, comme le pli du némès et l'aspect concave de ses pans, la largeur, typique de l'Ancien Empire, de la face ventrale de l'uraeus, les deux plis de peau interrompus et presque parallèles sur chaque flanc de l'animal, l'absence de veine sous-cutanée antérieure, le rendu spécialement naturaliste et extrêmement sobre de la face externe de la patte antérieure, ainsi que du jarret, permettent de dater ce monument, sans discussion possible, du début de l'Ancien Empire.

     Peut-être, dès lors, serait-il un portrait de Snéfrou, premier pharaon de la IVème dynastie, et père de Chéops ?



(Cherpion : 1991, 21-40; Corteggiani : 1998, 29-30; Zivie-Coche : 1997, 19-22 et 31)
 

 

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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 00:06

    

     Comme annoncé dans la présentation liminaire, je propose ci-après la liste des ouvrages d'égyptologie consultés pour la rédaction de mes articles.

     Je suis bien évidemment conscient que cette lecture n'est pas de celles que vous ferez au coin du feu, un vieux Gewurztraminer à portée de main (ou plutôt de palais). Mais il m'agréerait que vous autorisiez un Professeur d'Histoire maintenant retraité à simplement citer ses sources, de manière à rester en conformité avec un principe qu'il estime être inaliénable : "Rendre à César ce qui appartient à César". 

 

 

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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 00:05

 

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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 00:02

 

     Comme annoncé dans la présentation liminaire, je propose ci-après la liste des ouvrages d'égyptologie consultés pour la rédaction de mes articles.

     Je suis bien évidemment conscient que cette lecture n'est pas de celles que vous ferez au coin du feu, un vieux Gewurztraminer à portée de main (ou plutôt de palais). Mais il m'agréerait que vous autorisiez un Professeur d'Histoire maintenant retraité à simplement citer ses sources, de manière à rester en conformité avec un principe qu'il estime être inaliénable : "Rendre à César ce qui appartient à César". 
    

 

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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 00:01

       

     Comme annoncé dans la présentation liminaire, je propose ci-après la liste des ouvrages d'égyptologie consultés pour la rédaction de mes articles.

     Je suis bien évidemment conscient que cette lecture n'est pas de celles que vous ferez au coin du feu, un vieux Gewurztraminer à portée de main (ou plutôt de palais). Mais il m'agréerait que vous autorisiez un Professeur d'Histoire maintenant retraité à simplement citer ses sources, de manière à rester en conformité avec un principe qu'il estime être inaliénable : "Rendre à César ce qui appartient à César". 

 

 


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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 00:00

 

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