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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 00:02

 

     Comme annoncé dans la présentation liminaire, je propose ci-après la liste des ouvrages d'égyptologie consultés pour la rédaction de mes articles.

     Je suis bien évidemment conscient que cette lecture n'est pas de celles que vous ferez au coin du feu, un vieux Gewurztraminer à portée de main (ou plutôt de palais). Mais il m'agréerait que vous autorisiez un Professeur d'Histoire maintenant retraité à simplement citer ses sources, de manière à rester en conformité avec un principe qu'il estime être inaliénable : "Rendre à César ce qui appartient à César". 
    

 

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1998, La statuaire de Thoutmosis III : Essai d’interprétation d’un portrait royal dans son contexte historique, Aegyptiaca Leodiensia 5, Liège.

 

1999, L'Egypte et la mort. Rites et croyances funéraires dans l'Egypte antique, in Ombres d'Egypte. Le peuple de Pharaon, Treignes, Catalogue de l'exposition au Musée du Malgré-Tout, Ed. du Cedarc.

 

2003, Le portrait royal sous Sésostris III et Amenemhat III, dans Egypte, Afrique et Orient n° 30, Avignon, Centre vauclusien d'égyptologie.

 

2008, Colosses et perspective. De la prise en considération de la parallaxe dans la statuaire pharaonique de grandes dimensions au Nouvel Empire, RdE 59, Paris, Peeters.

 

2010, Akhénaton, Paris, Pygmalion.

 

2010 ², Les artistes des tombes privées de la nécropole thébaine sous la XVIIIème dynastie : bilan et perspectives, dans Egypte, Afrique et Orient n° 59, Avignon, Centre vauclusien d'égyptologie.

 

2013 1L'artiste égyptien, ce grand méconnu de l'égyptologie, dans Catalogue de l'exposition L'Art du contour. Le dessin dans l'Égypte ancienne, Paris, Somogy/Musée du Louvre éditions.

 

2013 ², De l'individualité de l'artiste dans l'art égyptiendans Catalogue de l'exposition L'Art du contour. Le dessin dans l'Égypte ancienne, Paris, Somogy/Musée du Louvre éditions.

 

 

LABOURY Dimitri/TAVIER  Hugues
2010, A la recherche des peintres de la nécropole thébaine sous la 18ème dynastie. Prolégomènes à une analyse des pratiques picturales dans la tombe d'Amenemopé (TT 29), in Warmenbol E./Angenot V., Thèbes aux 101 portes - Mélanges à la mémoire de Roland Tefnin, A E.R.E., Monumenta aegyptiaca XII, Série Imago n° 3, Turnhout, Brepols.

 

 

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LACAU Pierre
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1967, Le tableau central de la stèle-porte égyptienne, RdE 19, Paris, Klincksieck.

 

 

LACOMBE-UNAL Françoise
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1984, Textes sacrés et textes profanes de l'Ancienne Egypte, Tome 1, Paris, Gallimard.

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Bibliographie
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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 00:01

       

     Comme annoncé dans la présentation liminaire, je propose ci-après la liste des ouvrages d'égyptologie consultés pour la rédaction de mes articles.

     Je suis bien évidemment conscient que cette lecture n'est pas de celles que vous ferez au coin du feu, un vieux Gewurztraminer à portée de main (ou plutôt de palais). Mais il m'agréerait que vous autorisiez un Professeur d'Histoire maintenant retraité à simplement citer ses sources, de manière à rester en conformité avec un principe qu'il estime être inaliénable : "Rendre à César ce qui appartient à César". 

 

 


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GOYON Jean-Claude
  
1970, Une formule solennelle de purification des offrandes dans les temples ptolémaïques, CdE 45, fascicule n° 90, Bruxelles, F.E.R.E.

 

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1990 1, L'Egypte, Bonaparte et Champollion, Figeac, Publication de l'Association pour le Bicentenaire Champollion.

1990 ², Champollion, un scribe pour l'Egypte, Paris, Découvertes Gallimard. 

 


DIERKENS A./DUVOSQUEL J.-M.
1993, Henri-Joseph Redouté et l’Expédition de Bonaparte en Égypte, Saint-Hubert. Art – Histoire – Folklore, IV, Bruxelles, Crédit Communal et Saint-Hubert, Centre Pierre-Joseph Redouté.

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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 12:14

ANTOINE WATTEAU ET CYTHÈRE


 

 Le Pèlerinage à l’île de Cythère 

Huile sur toile (194 x 129) (1717)
Paris - Musée du Louvre
Aile Sully - Deuxième étage - Salle 36

 

     A l’été 1712, Antoine Watteau (1684-1721) est agréé à l’Académie de Peinture et de Sculpture de Paris, celle-là même qui avait été mise sur pied lors de la régence d’Anne d’Autriche, en 1648, sous la protection de Mazarin et que le peintre Jacques-Louis David n’aura de cesse de faire dissoudre en 1793. (A la Restauration, elle fut remplacée par l’Académie des Beaux-Arts et, en définitive, appelée Institut de France).

     L’Académie donc lui demande de présenter une oeuvre de réception qui, exceptionnellement, et à l’inverse de ce qui se passait auparavant, ne sera entachée d’aucune "censure" quant au choix du sujet.


     Le 28 août 1717, à la suite de maints rappels à l’ordre et, par parenthèses, deux mois après l’expiration du dernier délai qui lui avait été signifié, Watteau présente finalement ce qui constituera un de ses chefs-d’oeuvre. Dans le registre de l’Académie, le tableau entre sous le titre Le Pelerinage à l’isle de citere. Par la suite, biffé à même ce document officiel, il devint Une feste galante.


     A l’époque de Watteau, le thème du pèlerinage à Cythère est très en vogue. Et le peintre, précisément, en début de carrière, l’exploita à plusieurs reprises. (Rappelons que Cythère, au sud-est du Péloponnèse, fait partie des îles grecques de la Mer Égée sur laquelle, selon la mythologie, Aphrodite aurait abordé, née de l’écume des flots. Elle offre en outre la réputation symbolique d’être l’île des plaisirs amoureux).


     Très en vogue, mentionnais-je, à un point tel que, et pour appuyer un commentaire déposé par Grillon, sur son blog, le théâtre lui-même s’en était emparé avec, notamment, une pièce de Florent Carton, dit Dancourt, Les Trois cousines, vaudeville qui se terminait par ces vers :

 

"Venez à l’île de Cythère
En pèlerinage avec nous
Jeune fille n’en revient guère
Ou sans amant ou sans époux". 

 

 

     L’époque de Watteau ? La Régence de Philippe d’Orléans, neveu de Louis XIV décédé en 1715 et dont le successeur, Louis XV - son arrière-petit-fils, alors âgé de 5 ans -, était alors trop jeune pour régner.

     L’époque de Watteau ? Un temps où nobles et riches bourgeois aiment rien tant que s’amuser et offrir des fêtes dans les parcs de leurs propriétés aux confins de Paris : Versailles, Saint Cloud, Sceaux ... 

     Et c’est bien de cela qu’il s’agit ici. Dans un large paysage vaporeux encadré comme une scène de théâtre - (le théâtre, par parenthèses, constituant avec la fête galante les deux thèmes de prédilection de l’artiste) - : à gauche, l’à-pic d’un rocher, à droite de luxuriantes frondaisons et la statue d’Aphrodite, Watteau a placé, en plans successifs, richement vêtus d’habits aux teintes à la fois chaudes et chatoyantes, plusieurs couples dans différentes poses traduisant le mouvement : sur un léger surplomb, à l’avant-plan, un premier, assis sous le regard de la déesse, converse amoureusement, un autre se relève et un troisième s’apprête à descendre vers l’embarcation à peine visible au pied du rocher en contre-bas, alors que déjà, d’autres couples s’en approchent, tandis que d’autres encore sont sur le point de monter à son bord. 

     Et à l’arrière-plan de cette composition finalement très décentrée, un paysage brumeux, mystérieux mais relativement lumineux. 
 
     Je sais pertinemment bien - et Pierre Rosenberg dans la notice qu’il rédige pour cette oeuvre dans son Dictionnaire amoureux (pp. 899-903) le rappelle judicieusement -, qu’il y a près de 40 ans que les historiens exégètes, à la suite d’un article très remarqué de l’ancien directeur de la National Gallery de Londres, Michael Levey, ne parviennent toujours pas à se mettre d’accord : Watteau a-t-il peint un départ, joyeux, pour Cythère ? Ou un retour, empreint de mélancolie ? Mais est-ce vraiment là l’essentiel ? 

     Certes, historien de formation, passionné d'égyptologie et grand amateur d’art quel qu’il soit, mais nullement spécialiste de Watteau, ce qui me touche ici, c’est la virtuosité avec laquelle un artiste a pu traduire toutes les palpitations, toutes les fluctuations du sentiment amoureux; et peu me chaut de savoir si c’est avant de s’embarquer pour l’île grecque ou après y avoir connu d’intimes moments.

     Je serais toutefois tenté d’être en parfait accord avec Rodin quand il estime qu’il s’agit ici de la transposition poétique et picturale du thème de la jeune femme, hésitante, malgré les tendres sollicitations de son amoureux; puis consentante, mais regardant encore en arrière avant de se décider à embarquer. Et à mes yeux, ces trois couples sur le petit monticule de l’avant-plan seraient ainsi une sorte de démultiplication d’un seul et même, à trois états successifs de la réflexion féminine ... 

     Et la copie autographe ? Et L’Embarquement pour Cythère du musée de Berlin ? Car c’est de là que nous étions partis quand Louvre-passion, le concepteur d'un blog uniquement consacré au Musée du Louvre - http://louvre-passion.over-blog.com -, sur une mienne proposition de rédiger un article là-dessus me retourna la demande. (J'en profite pour publiquement le remercier ici d'avoir eu l'extrême amabilité d'héberger cet article la semaine dernière, avant la création de mon propre blog et d'accepter, cette semaine, que je le propose à nouveau à la lecture.)  

     Revenons à Watteau : un an après avoir réalisé la toile actuellement au Louvre, il en peignit une seconde, vendue par la suite à Frédéric II de Prusse.


L’Embarquement pour Cythère                             



Huile sur toile (194 x 129) (1718)
Berlin - Musée de Charlottenburg

     Les deux reproductions insérées ici me semblent suffisamment éloquentes.
Et je ne m’attarderai point sur les différences de couleurs : nous savons tous que plusieurs paramètres, sur le Net, sont susceptibles d’intervenir pour nous en fausser la perception. 

     L’idéal serait de se rendre et à Paris, et à Berlin ...

     En attendant, je me contenterai - au risque, de choquer les spécialistes qui peut-être me liront -, de simplement faire remarquer que l’oeuvre de Berlin est plus achevée, plus complète, plus détaillée : comparez, entre autres, les deux Aphrodite, ou les deux embarcations. Plus technique aussi, peut-être, plus élaborée, plus construite : la verticalité du tronc d’arbre, pour ne citer qu’un détail, est ici parallèle à celle de la mâture de la barque. 

     Pour être tout à fait honnête et ne rien celer, j’ajouterai que j’ai lu ici ou là que cette technique plus maîtrisée enlevait tout élan juvénile à l’oeuvre : cet élan juvénile qu’aurait donc possédé Watteau un an auparavant et qu’il aurait si rapidement perdu ?

     A vous, lecteurs de faire votre choix ... si tant est qu’il le faille.

 (Grand merci à Grillon - http://doudou.gheerbrant.com/blog2 - pour les fructueux échanges que nous avons eus sur son blog personnel à propos des deux toiles de Watteau).

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Publié par Richard LEJEUNE - dans RichArt
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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 12:44


     Bonjour à tous

     Ce petit message pour annoncer la création prochaine d'une nouvelle section à l'intérieur de ce blog. Section qui n'aura strictement rien à voir avec mon projet initial, mais qui s'ouvrira sur des articles consacrés à l'art en général, hormis l'égyptologie bien entendu. 

     Je l'intitulerai - vous me pardonnerez le jeu de mots, assez facile - : RichArt
(Avec un T final, comme les célèbres Dupond et Dupont de Hergé.)

     A bientôt ...

 

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Publié par Richard LEJEUNE - dans A propos de ce blog
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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 15:58

     Un premier inventaire fut élaboré entre l'avènement de l'Empereur Napoléon III, en 1852, et le 16 février 1857. Il comprenait 5 451 numéros précédés du N (pour "Napoléon"), recouvrant 8 695 objets, certains numéros ayant été attribués à un lot d'objets identiques ou de même nature. Parfois, ces numéros sont précédés des lettres Inv. (pour "Inventaire"). Cela ne change strictement rien, ces objets étant repris dans l'Inventaire Napoléon, assortis du même numéro et précédés de la lettre N.

 

     Au début de la rédaction de l'Inventaire Napoléon, les différentes pièces furent classées par catégories, auxquelles on attribua une lettre :

A pour les statues;
B pour les bas-reliefs;
C pour les stèles;
D pour les sarcophages, les tables d'offrandes et les objets divers...

 

    Mais au fil des années, devant le nombre toujours croissant des objets entrant au Louvre, ce système fut abandonné.

     A partir de mars 1857, un inventaire E (pour "Egypte") fut mis sur pied, - il est actuellement toujours d'application - répertoriant les pièces de E 1 à E x milliers, suivant leur ordre d'arrivée au Musée. Ainsi, le polissoir (E 32 653), dans le catalogue de Deir el-Médineh, (Andreu : 2002, 199) constitue-t-il le numéro le plus élevé que j'aie repéré.

 

    En outre, on peut trouver des mentions portant les lettres :

 

- A.M. (pour "Auguste Mariette"), I.M. (pour "Inventaire Mariette") et S (pour "Serapeum") lorsqu'il s'agit d'objets rapportés par Mariette, après ses fouilles à Memphis.

 

- A.F. (pour "Ancien Fonds") ou S.N. (pour "Sans Numéro").

 

     Il s'agit là de pièces pour lesquelles les étiquettes d'origine (N ... ou E ...) ont été décollées suite aux manipulations dans les réserves ou aux déménagements des collections lors de la Deuxième Guerre mondiale.

 

     En 1939, quelques jours avant que n'éclate le conflit, les oeuvres du Louvre furent acheminées vers le château de Chambord, d'où elles furent réparties par la suite vers d'autres lieux sûrs des environs. Et c'est ainsi que la collection des antiquités égyptiennes fut transportée à Courtalain, près de Châteaudun. 
(Nicholas : 1995, 110).

 

     Les appellations A.F. et S.N. sont donc provisoires et disparaissent au fur et à mesure que le véritable numéro d'inventaire est retrouvé.

 

(Kriéger : 1960, 92-7)

 

(J’ai néanmoins trouvé des références Al ... peintes sur certaines pièces des galeries d’étude du circuit chronologique, dont j’ignore totalement l’origine ! - Mais peut-être toi, ami lecteur, éclaireras-tu ma lanterne ?)

 

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 12:22

 

     1798. Dans un désir évident d'éloigner un jeune général trop fougueux, le Directoire, Conseil de cinq membres qui, de 1795 à 1799, détient le pouvoir exécutif de la France révolutionnaire, accepte la proposition de Bonaparte d'aller combattre les Anglais en Egypte. L'occupation du pays s'impose comme le seul moyen d'attaquer l'Angleterre en son point névralgique : ses relations économiques avec les Indes dont elle contrôle 85 à 90 % du commerce extérieur. L'idée de Bonaparte était donc de chasser les Anglais de leurs possessions d'Orient en détruisant, notamment, leurs comptoirs sur la mer Rouge.

      Le 1er juillet 1798 ou, comme on le disait alors, le 13 messidor an VI de la République française, une et indivisible, ce sont 34 000 hommes de l'"Armée d'Orient", dirigée par le général Bonaparte, qui débarquent à Alexandrie : commence ainsi l'occupation de l'Egypte, qui devait durer jusqu'au 2 septembre 1801.

 

     Le plus important, dans toute cette histoire, - à mes yeux à tout le moins -, c’est que Bonaparte s’adjoignit environ cent cinquante jeunes savants et ingénieurs, pour la plupart fraîchement sortis de l'Ecole Polytechnique récemment créée. Leur tâche consistait à décrire, dessiner, prendre des mesures ..., bref à réunir toutes les informations disponibles, tant antiques que contemporaines, sur le pays qu’ils allaient découvrir.


 



                                            Dominique-Vivant DENON - Portrait dû au crayon de Frédéric-Christophe d’Houdetot - 1807
     Parmi eux, un quinquagénaire, le seul d’ailleurs, graveur et dessinateur hors pair : Dominique-Vivant Denon (1747-1825). 

     Jadis gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi Louis XV, puis secrétaire d'ambassade à Saint-Pétersbourg et à Naples, sous Louis XVI, Denon avait traversé et survécu à la Terreur, avant d'accompagner Bonaparte en Egypte.

 



     Militairement, cette expédition d’Egypte sera le désastre que l'on connaît. Politiquement, on assistera même à la désertion de Bonaparte qui, en 1799, abandonne son armée au général Kléber (1753-1800) et rentre à Paris pour renverser le Directoire et se faire proclamer Premier Consul.
                                                
                                                                                             

     Mais culturellement parlant, cette campagne aura des conséquences capitales grâce aux relevés et à la description des monuments égyptiens réalisés par les savants français qui, à défaut de pièces archéologiques d'importance - comme la célèbre Pierre de Rosette, pourtant trouvée à Rachid, dans l'ouest du Delta, par Bouchard, un des soldats de l'armée de Bonaparte, mais confisquée, au titre de butin de guerre, par les Anglais victorieux des Français -, ramèneront dans leurs cartons des milliers de notes et de dessins qui donneront naissance à cet extraordinaire joyau de l'édition du XIXème siècle qu'est la volumineuse "Description de l'Egypte". 
 

 

 

                                                                                         

 

                                   

  
     Bien des monuments détruits, des couleurs estompées, voire effacées, bien des objets volés ne vivent dans la mémoire de l'humanité que par ce colossal ouvrage.

 
     Cette entreprise encyclopédique sera à la fois le départ d'une science nouvelle, promise à un grand avenir : l'égyptologie; et celui d'un engouement pour tout ce qui se rapporte de près ou de loin à l'Egypte : l'égyptomanie.


     Rentré en France avec Bonaparte, à l’été 1799, Dominique-Vivant Denon est nommé, le 9 novembre 1801 (date anniversaire du coup d’Etat du 18-Brumaire) Directeur du Museum central des Arts, par celui qui est devenu Premier Consul; puis, dans la foulée, en 1802, Directeur Général des Musées. En 1803, bien avant le sacre donc, il crée le Musée Napoléon, futur Musée du Louvre. Et là, c'est l'envolée : Denon, que la Grande Armée appelait le "huissier-priseur de l'Europe" fait mettre en pratique sa philosophie, simple, voire simpliste : 

" La République française, par sa force, la supériorité de ses lumières et de ses artistes, est le seul pays au monde qui puisse donner un asile inviolable à ces chefs-d'œuvre."


     Malheureusement, après la défaite de l'Empereur à Waterloo, en 1815, Denon se voit sommé de rendre à la Prusse, à l'Autriche, à l'Italie, aux Etats-Pontificaux, à l'Espagne ... les trésors, "contributions de guerre", pris dans les pays conquis. C'est pour lui la destruction de l'œuvre de sa vie. Lui, le fondateur, dans cet illustre palais des rois de France, du plus grand musée du monde, lui le père de la muséologie moderne - n'avait-il pas, dans un but évident de pédagogie, exposé les tableaux "confisqués" aux ennemis dans un ordre chronologique, permettant ainsi au public de suivre un véritable cours d'histoire de l'art ? - ; lui, le premier égyptologue - n'avait-il pas rédigé, au retour de sa campagne, ce "Voyage dans la Basse et la Haute-Egypte", paru 7 ans avant la monumentale "Description ..." ? - ; lui, le Directeur Général des Musées, devenu baron d'Empire, est alors contraint, à près de septante ans, suite à l'envoi sur Paris, par Blücher, d'une compagnie de grenadiers accompagnée de canons, de restituer plus de 2 000 tableaux et dessins, plus de 600 sculptures et plus de 2 000 objets d'art, dont les célèbres chevaux de Saint-Marc de Venise que Napoléon avait fait placer sur l'Arc de Triomphe du Carrousel. C'est, pour Dominique-Vivant Denon, un nouveau "Waterloo" ! En octobre 1815, il présente sa démission au roi Louis XVIII. Mais son œuvre restera, que Champollion et tant d'autres conservateurs perpétueront : le Louvre est définitivement devenu un véritable espace muséal.

     Riche de quelque 55 000 objets, son département des Antiquités égyptiennes conserve l'une des plus importantes collections du monde. 

(
Le musée du Caire, créé par le Français Auguste Mariette en 1871 compte ± 100 000 objets; le Musée de Charlottenburg, à Berlin, 40 000; le British Museum de Londres, 30 000; le Museo egizio de Turin, 25 000; nos Musées Royaux d’Art et d’Histoire, au Cinquantenaire à Bruxelles, 15 000 et le Metropolitan Museum de New York ainsi que le Museum of Fine Arts de Boston, 10 000 chacun.)


     Contrairement à une idée habituellement véhiculée, et dont l'inanité a bien été démontrée, ce département n'est en rien le fruit de la Campagne d'Egypte. Il est en réalité l'œuvre de Jean-François Champollion (1790-1832), le génial déchiffreur des hiéroglyphes qui, le 15 mai 1826, sur une ordonnance du roi Charles X, se vit nommer conservateur de la toute nouvelle division des monuments égyptiens du Musée royal. 


     Il faut savoir que deux ans plus tôt, à Turin, Champollion avait planché sur l'organisation qui, en définitive, lui avait échappé, du musée égyptologique grâce à la superbe première collection réunie par Bernardino Drovetti, consul français, d'origine italienne, collection préalablement refusée par la France, au grand dam de Champollion lui-même, et finalement achetée par Charles-Félix, le roi de Piémont-Sardaigne.

     Quand Champollion entre au Musée royal du Louvre, celui-ci compte un très petit nombre de pièces égyptiennes, dont font partie les statues de plus de 2 m en diorite de la déesse Sekhmet à tête de lionne, rapportées par le comte de Forbin (1777-1841) lors de ses deux voyages en Egypte, en 1818 et 1828. (Statues A 2 à A 11, salle 12). 

(La deuxième collection d'objets égyptiens proposée par Drovetti fut acquise par la France; quant à la troisième, ce fut le Musée de Berlin qui l'obtint.) 

     Mais la vente des 2 149 objets égyptiens de la collection de Edme-Antoine Durand (1768-1835) permet à Champollion, en décembre 1824, de constituer une première collection pour le Louvre; et cela, avant de recevoir l'aval du roi pour acquérir les 4 000 oeuvres dont Henry Salt (1780-1827), consul général britannique au Caire, cherchait à se dessaisir - (une première collection ayant été acquise par le British Museum en 1818.) 

     Parmi elles, entrent au Louvre, en 1826, le grand sphinx de Tanis (A 21, salle 11), les blocs fragmentaires du mur des "Annales" de Thoutmosis III (C 51, salle 12), la cuve en granite rose de Ramsès III (D 1, salle 13), mais aussi la délicieuse petite stèle de calcaire (18 cm) de Ramsès II enfant (N 522, salle 27, vitrine 7) ... 

   Au fil des années, les enrichissements sont nombreux. C'est d'abord, grâce à l'habileté de Drovetti, le don, à la France, par Méhémet-Ali (1769-1849), vice-roi d'Egypte de 1805 à 1848, d'une trentaine de bijoux, dont la célèbre bague aux chevaux de Ramsès II (N 728, vitrine 7 de la salle 27)


     Ce fut ensuite, en 1827, l'achat de la deuxième collection Drovetti, plus de 500 pièces avec, notamment, des chefs-d'œuvre d'orfèvrerie comme la coupe du général Djéhouty (N 713, salle 24, vitrine 5).

     De son voyage en Egypte en 1828-1830, Champollion rapporta seulement une petite centaine de pièces, mais d'une qualité exceptionnelle, comme le superbe relief polychrome de Séthi Ier recevant un collier des mains d'Hathor, (malheureusement ?) découpé dans la tombe du pharaon, à Thèbes (B 7, salle 27, vitrine 1) et l'extraordinaire statuette en bronze incrusté d'or de la divine adoratrice Karomama (N 500, salle 29, vitrine 1) qu'il acheta pour le Louvre.

     Les quatre salles initiales du Musée Charles-X deviennent dès lors trop exiguës pour exposer une collection qui ne cesse de s’accroître. 
A sa mort, en 1832, le département compte plus de 9 000 pièces ! 


     La deuxième moitié du XIXème siècle apporta également son lot de trésors, avec les 2 678 objets de la collection du Grenoblois Antoine Barthélemi Clot, médecin de Méhémet-Ali, plus connu sous le nom de Clot bey (1793-1868), puis les collections du Français Achille Fould (1800-1867), du marchand arménien Giovanni Anastasi (1780-1857) et du comte polonais Eustach Tyszkiewicz (1804-1873).

     Apparut aussi, à cette époque, un nouveau mode d'enrichissement des collections : le partage des fouilles effectuées en Egypte. C'est ainsi que près de 6 000 objets arrivèrent au Musée, suite aux travaux entrepris par Auguste Mariette au Serapeum de Memphis. Et parmi eux, le célèbre scribe accroupi, un des joyaux du Louvre (E 3023, salle 22, vitrine 10). 

     Mais cette source se tarit après la découverte de la tombe de Toutankhamon, par Howard Carter (1874-1939), en 1922 dans la mesure où, comme beaucoup d'Etats, et à juste titre, l'Egypte ne consentit plus qu'exceptionnellement au partage. Toutefois, on lui devra encore, en 1972, le buste d'Aménophis IV-Akhénaton (E 27 112, salle 25) offert par le gouvernement égyptien à la France, en remerciement de sa contribution au sauvetage des temples de Nubie, et, en 1983, le partage des fouilles du Musée du Louvre à Tod, en Haute-Egypte. 

     Enfin, il faut mentionner des dons tels que, parmi d'autres, la palette au taureau (E 11 255, salle 20, vitrine 2) offerte en 1886 par Tigrane Pacha, collectionneur et homme d'Etat égyptien, d'origine arménienne (?-1904) et le petit groupe de calcaire peint (E 15 593, salle 25, vitrine 2) représentant Akhénaton et Nefertiti, légué avec 1 500 autres pièces par Louise, Atherton et Ingeborg Curtis en 1938. 

     Ajoutons aussi des achats réalisés, notamment, par la Société des Amis du Louvre. Sans oublier les transferts comme celui, en 1922, du fonds égyptien de la Bibliothèque nationale permettant, entre autres, l'entrée au Musée du Zodiaque de Denderah (D 38, salle 12 bis) et de la Chapelle des Ancêtres, présentant l'une des cinq grandes listes chronologiques de noms royaux actuellement connues (E 13481 bis, salle 12 bis); et, en 1946, de l'ensemble égyptologique du Musée Guimet. 

     Dans le but de faire face à ce considérable enrichissement de ses collections, le Louvre se verra contraint, dès le début du XXème siècle, de remanier le département égyptien, et cela, à plusieurs reprises. Le "pharaonico-mitterrandesque" projet "Grand Louvre" constitue le dernier et heureux avatar en date : après avoir vu se déplacer le Ministère des Finances vers Bercy et ainsi définitivement récupéré l’aile Richelieu, il ne restait plus aux différents conservateurs qu’à redéployer le département égyptien pour lui attribuer, non seulement un espace grandement augmenté, mais aussi une philosophie nouvelle. Désormais, les salles du rez-de-chaussée sont consacrées à des thèmes différents, tandis que le premier étage, plus spécifiquement axé sur l’histoire de l’art, est conçu dans une optique de pure chronologie. 

     Ce sont donc dès à présent toutes les époques de l'histoire de l'Egypte antique que, grâce à ses collections, le Musée du Louvre peut proposer aux nombreux visiteurs qui le parcourent chaque année : plus de huit millions semblerait-il ...


(Laurens : 1989; Amin ghali : 1986; Sollers : 1995; Ziegler : 1990, 1997; Dawson - Uphill : 1970); Vercoutter : 1990; Rosenberg : 2007)

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 10:46

 

    Il n'est certes pas aisé de déterminer une chronologie "réelle" de l'Égypte ancienne. Beaucoup de paramètres interviennent dont les moindres ne sont pas les dates astronomiques (lunaires) et les synchronismes existant avec l'Histoire du Proche-Orient; les datations au Carbone-14 ne présentant un véritable intérêt que pour la seule préhistoire du pays.

     Pour établir une chronologie qui n'est encore que toute relative, nous devons nous contenter de trois sources essentielles,en dehors de certains documents datés sur lesquels je reviendrai ci-après :

* les Annales, comme par exemple la Pierre de Palerme;

 

* le Papyrus royal de Turin, datant de la XIXème dynastie;

 

* l'ouvrage historique de Manéthon, prêtre héliopolitain vivant aux environs de 280 A.J.-C., dont des fragments seulement  nous sont parvenus par l'intermédiaire d'autres écrivains antiques comme Flavius Josèphe (Ier siècle de notre ère) et Eusèbe (IVème S.), sans oublier, au Moyen Âge, Georges le Syncelle (VIIIème S.) 

(
http://elearning.unifr.ch/antiquitas/fiches.php?id_fiche=166)

     Quant aux documents datés que j'évoquais ci-dessus, ils restent difficiles à interpréter dans la mesure où les anciens Egyptiens n'ont pas appliqué les même critères de datation durant les trois mille ans de leur histoire. Ainsi, dans les premiers temps, ils dataient leurs documents en fonction des événements qui s'étaient déroulés. Par la suite, à l'Ancien Empire notamment, ils se basaient sur les perceptions d'impôts qui avaient lieu apparemment tous les deux ans. Et au Nouvel Empire, ils choisirent de prendre la date d'accession au trône des différents souverains comme point de départ d'une nouvelle année ("En l'an XII de Ramsès, le Xième jour du deuxième mois de la saison une telle ...", par exemple). 

     Vous conviendrez aisément avec moi que toutes ces méthodes ne facilitent en rien notre tâche quant à la mise au point d'une chronologie qui se voudrait parfaitement exacte. Et si je ne craignais d'être trop catégorique, je dirais qu'il
existe presque autant de façons de voir qu'il y a d'égyptologues, ou peu s'en faut ...

     Mais puisqu'il est néanmoins indispensable à la fois préciser dans le temps l'origine des objets antiques que nous allons rencontrer et donner un cadre chronologique global à la succession des dynasties égyptiennes (classification en trente dynasties qui, par parenthèses, nous vient en droite ligne de Manéthon), je vous propose, dans cette première introduction, un cadre chronologique de référence que j'ai constitué à partir de données fournies par un égyptologue qui, le plus, rencontre le complet assentiment de ses pairs, Erik Hornung.



                                CHRONOLOGIE DE L'ÉGYPTE ANTIQUE

 

PROTOHISTOIRE : Nagada I et Nagada II                                ± 3 800 - 3 100 A.J.-C.

 

 

ÉPOQUE THINITE :

 

Ière dynastie : le roi Serpent - Den                                                   ± 2 950 - 2 770 A.J.-C.
IIème dynastie                                                                                 ± 2 770 - 2 640 A.J.-C.

 

 

ANCIEN EMPIRE                                                                      ± 2 640 - 2 134 A.J.-C.

 

IIIème dynastie : Djeser                                                                   ± 2 640 - 2 575 A.J.-C.
 

IVème dynastie : Chéops - Chéphren - Mykérinos                          ± 2 575 - 2 465 A.J.-C.
Vème dynastie : Sahourê - Ounas                                                    ± 2 465 - 2 325 A.J.-C.
VIème dynastie : Téti - Pépi Ier - Pépi II ...                                      ± 2 325 - 2 150 A.J.-C.
VIIème et VIIIème dynasties                                                             ± 2 150 - 2 134 A.J.-C.

 

 

PREMIERE PÉRIODE INTERMÉDIAIRE : IXè - XIè dyn.   ± 2 134 - 2 040 A.J.-C.

MOYEN EMPIRE                                                                      ± 2 040 - 1 650 A.J.-C.

 

fin XIème dynastie : Montouhotep                                                    ± 2 040 - 1 991 A.J.-C.
XIIème dynastie : Amenemhat - Sésostris                                         ± 1 991 - 1 785 A.J.-C.
XIIIème dynastie : Sebekhotep                                                        ± 1 785 - 1 650 A.J.-C.

 

 

DEUXIEME PÉRIODE INTERMÉDIAIRE
                                                  XIVè-XVIIè dyn.                         ± 1 650 - 1 540 A.J.-C.

 

 

NOUVEL EMPIRE                                                                     ± 1 540 - 1 070 A.J.-C.

 

XVIIIème dynastie : Amosis                                                                1 540 - 1 515 A.J.-C.
                              
Amenhotep Ier                                                     1 515 - 1 494 A.J.-C.
                              Thoutmosis Ier                                                     1 494 - 1 482 A.J.-C.
                              Thoutmosis II                                                      1 482 - 1 479 A.J.-C.
                              Hatchepsout                                                        1 479 - 1 457 A.J.-C.
                              Thoutmosis III                                                     1 479 - 1 425 A.J.-C.
                              Amenhotep II                                                      1 425 - 1 401 A.J.-C.
                              Thoutmosis IV                                                     1 401 - 1 391 A.J.-C.
                              Amenhotep III                                                     1 391 - 1 353 A.J.-C.
                              Amenhotep IV - Akhénaton                                 1 353 - 1 336 A.J.-C.
                              Smenkhkarê                                                        1 336 - 1 336 A.J.-C.
                              Toutânkhamon                                                     1 336 - 1 327 A.J.-C.
                              Aÿ                                                                       1 327 - 1 322 A.J.-C.
                              Horemheb                                                            1 322 - 1 295 A.J.-C.

 

XIXème dynastie :  Ramsès Ier                                                                              1 295 - 1 293 A.J.-C.
                             Séthi Ier                                                                1 293 - 1 279 A.J.-C.
                             Ramsès II                                                             1 279 - 1 213 A.J.-C.
                             Merenptah                                                            1 213 - 1 203 A.J.-C.
                             Séthi II                                                                  1 200 - 1 194 A.J.-C.

 

XXème dynastie :   Setnakht                                                               1 188 - 1 184 A.J.-C.
                             Ramsès III                                                            1 184 - 1 153 A.J.-C.
                             Ramsès IV  jusqu'à Ramsès XI                             1 153 - 1 070 A.J.-C.

                         
TROISIEME PÉRIODE INTERMÉDIAIRE                             ± 1 070 - 715 A.J.-C.

 

XXIème dynastie                                                                                ± 1 070 - 945 A.J.-C.
XXIIème dynastie : Chéchonq Ier                                                              945 - 924 A.J.-C.
                              Osorkon Ier                                                               924 - 889 A.J.-C.
                              Osorkon II                                                                874 - 850 A.J.-C.
XXIIIè - XXIVè dynasties                                                                       808 - 715 A.J.-C.


 

ÉPOQUE TARDIVE (BASSE ÉPOQUE)                                         ± 715 - 332 A.J.-C.

 

XXVème dynastie : Piânkhy - Chabaka - Taharqa                                    715 - 664 A.J.-C.
XXVIème dynastie : Psammétique - Apriès - Amasis                                664 - 525 A.J.-C.
XXVIIème dynastie (Ière domination perse) : Cambyse - Darius Ier           525 - 404 A.J.-C.
XXVIIIème dynastie : Amyrtée de Saïs                                                     404 - 399 A.J.-C.
XXIXème dynastie                                                                                   399 - 380 A.J.-C.

XXXème dynastie : Nectanébo de Sebennytos                                          380 - 343 A.J.-C.

Seconde domination perse : Artaxersès III - Darius III                              343 - 332 A.J.-C.

 

 

ÉPOQUE PTOLEMAÏQUE
 

 

Alexandre le Grand - Ptolémée Ier à XII - Cléopâtre VII                            332 - 30 A.J.-C.


 ***

 

ANNEXION DE L'ÉGYPTE PAR AUGUSTE                                              30 A.J.-C.

 

 

 

(Hornung : 1998, 185-9 et 245-7)

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 20:48

 

A MATHIS, mon petit-fils, né le 30 octobre 2007,


  Ce blog, non pas pour nécessairement lui communiquer ma passion
  de l'Égyptologie.
  Mais pour lui insuffler la passion, quelle qu'elle soit. Tout  simplement.

Bonjour à tous, et bienvenue sur EgyptoMusée

    
Parce que j'ai goûté à la publication du premier de mes articles (à Watteau consacré) ici même, sur Overblog, grâce à l'aimable hébergement d'un très grand connaisseur du Musée du Louvre ; parce que depuis, de toute part, je ne cesse d'être encouragé à créer mon propre espace ; et tout simplement parce que j'ai moi aussi très envie de faire partager ma passion, j'ai pris la décision de me joindre à toutes celles et ceux qui sur ces sujets font çà et là florès pour présenter des oeuvres d'art.

     Le nom que j'ai choisi pour ce blog peut s'entendre, doit s'entendre de diverses manières : "l'Égypte au musée" est bien évidemment celle qui vient en premier lieu à l'esprit. Mais à cette acception, il est loisible aussi d' ajouter la marque du pluriel : cela deviendrait alors "l'Égypte aux musées". Et voilà déjà une possibilité offerte d'élargir le champ d'investigation vers d'autres horizons que ...
Que quoi, en fait ? 

     A l'aube des années nonante, au cours des vacances de Pâques 1990, puis 1991, puis pratiquement chaque printemps depuis, alors que mon épouse et notre fille dévalent allègrement les pentes enneigées des stations de sports d'hiver, j'ai effectué, au Musée du Louvre, jours après jours, une semaine durant, le relevé des pièces qu'offraient les différentes salles de la section égyptienne de l'époque.

     Puis vint le temps où architectes et conservateurs du Musée préparèrent la nouvelle présentation de tous ces trésors. Mes centaines et centaines de pages de notes manuscrites attendirent alors patiemment dans leur classeur que tous ces travaux soient achevés ; et que j'achète un ordinateur ...


     Enfin inauguré le 19 décembre 1997, le nouveau Département des Antiquités égyptiennes du Louvre compte désormais trente salles réparties sur deux étages (plus l'entresol, pour la crypte du sphinx) situées dans les ailes Sud et Est de la Cour Carrée, dans la "région Sully". Sur plus de 4 000 m², c'est un gain de près de 2 500 m² qui est ainsi offert aux amateurs d'art égyptien. Sans compter la réorganisation des salles autour de la cour Visconti, en bordure de Seine, qui reçoivent les objets consacrés à l'Egypte romaine et copte.


     Le modeste catalogue que j'en ai établi constitue donc le fruit, pour la rédaction d'origine, du travail effectué voici quelque dix-huit ans et, pour la mise à jour en fonction de la nouvelle conception muséale, de la lecture du Guide du Visiteur publié en décembre 1997 par les Editions de la Réunion des musées nationaux, mais aussi des nombreuses notes additionnelles que j'ai prises pendant mes séjours successifs à Paris, depuis le redéploiement des collections. Il sera la manne dans laquelle je puiserai les articles qui constitueront au fil du temps le coeur même de ce blog.
 

     Il va sans dire que les analyses descriptives des objets répertoriés proviennent d'une compilation des ouvrages de ma bibliothèque personnelle. Et toujours, en ce cas, par souci de probité intellectuelle, seront citées, en notes infrapaginales renvoyant à une bibliographie que je publierai très bientôt, les références de ces documents consultés.

 
    Enfin, et dans la même volonté déontologique de signaler mes sources, je tiens à préciser que les illustrations qui émailleront mes articles sont le fruit de recherches sur le site officiel du Musée du Louvre et, parfois sur celui d’Insecula.com, sans oublier celles que j’ai glanées de-ci de-là sur le Net. Que les différents photographes attitrés de tous ces sites, professionnels ou amateurs, trouvent ici, au travers de ces lignes, l’expression de mes remerciements les plus appuyés.


     Quant à la seconde acception à laquelle je faisais allusion ci-dessus, il me serait agréable, dans un prochain temps d'héberger des articles provenant de lecteurs aussi passionnés que je le suis et qui nous feraient découvrir les objets de l'Antiquité égyptienne présentés dans d'autres musées français, suisses ou, pourquoi pas rêver, de différentes parties du monde.  

Richard LEJEUNE

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Publié par Richard LEJEUNE - dans A propos de ce blog
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12 août 15 1 12 /08 /août /15 23:06
JEAN  CAPART  -  6. LE  TOMBEAU  DE PETOSIRIS

 

 

http://egyptomusee.over-blog.com/article-33444597.html

 

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Publié par Richard LEJEUNE - dans L'Égypte en Belgique
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  • : EgyptoMusée - Le blog de Richard LEJEUNE
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  • : Visite, au Musée du Louvre, au fil des semaines, salle par salle, du Département des Antiquités égyptiennes.Mais aussi articles concernant l'égyptologie en Belgique.Mais aussi la littérature égyptienne antique.Et enfin certains de mes coups de coeur à découvrir dans la rubrique "RichArt" ...
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