Visite, au Musée du Louvre, au fil des semaines, salle par salle, du Département des Antiquités égyptiennes.Mais aussi articles concernant l'égyptologie en Belgique.Mais aussi la littérature égyptienne antique.Et enfin certains de mes coups de coeur à découvrir dans la rubrique "RichArt" ...
A l'été 2009, c'est Jean Capart qui, du 4 juillet au 29 août, vous accompagna en Egypte pendant les congés que m'avait offerts mon blog. En 2010, Gérard de Nerval prit la relève pour, du 24 juillet au 4 septembre, vous "consoler" de mon absence.
Et ces vacances 2011, ce fut François, de Nice - que voilà un génitif qui fleure bon la particule nobiliaire ! - qui, continuons à filer la métaphore, accepta sans hésitation aucune, avec noblesse de coeur, deux mois durant depuis le 9 juillet, de survoler
et de partager avec vous les souvenirs de "son" Louxor de mars dernier, immédiatement après les heurts révolutionnaires ...
D'emblée, il m'agrée de lui réitérer en notre nom à tous mes remerciements les plus appuyés.
Merci à vous également, amis lecteurs, d'être restés fidèles à mon blog pendant cette période estivale et d'avoir fait fond sur François et ses talents de narrateur. Vos commentaires l'ont prouvé : sa verve, son humour, le choix des thèmes abordés, sans oublier d'épingler l'excellence de ses photos, vous ont ravis. Et j'en suis bien aise !
Il me déplairait de faillir à la plus élémentaire des courtoisies en n'associant pas à cet hommage Marie Van Brussel, de Medinet Habou, qui eut l'extrême élégance de pallier l'une ou l'autre petite carence photographique en m'autorisant à puiser sans réserve dans ses propres clichés aux fins de bellement étayer les propos de François.
Grand merci à vous aussi, Madame : votre geste à tous deux prouve, si vraiment nécessité s'imposait encore, que la "blogosphère" constitue un superbe athanor d'où sourd continûment la chaleur de beaux et généreux partages.
En quelques phrases, j'aimerais à présent vous soumettre le menu de ce prochain mois de septembre qui ne constituera pas, vous vous en rendrez très vite compte, celui d'une rentrée officielle. Mais, comme j'aime à le préciser, ce n'est pas parce que l'on prend connaissance de la carte d'un restaurateur qu'il faut se croire obligé d'entrer dans son établissement.
Avant d'à nouveau goûter au plaisir de nos déambulations chaque mardi dans les salles du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre comme nous les vivons de conserve depuis mars 2008, j'envisage d'apposer le point final à mon évocation des deux manifestations culturelles de ce printemps parisien dédiées au travail colossal d'un ingénieur-artiste-archéologue-égyptologue français initialement peu connu du grand public.
Vous vous souviendrez, à tout le moins je l'espère, qu'en juin dernier, après vous avoir entraînés dans une découverte quelque peu marginale de Paris le 7 et le 11, je vous conviai à m'accompagner en salle 12 bis où se tenait l'exposition Égypte de pierre, Égypte de papier.
Dans un premier temps, j'avais souhaité évoquer la personnalité d'Émile Prisse d'Avennes. Dans un deuxième, nous n'avions concentré nos regards que sur la seule "Chambre des Ancêtres". Enfin, en troisième et quatrième volets, ce fut sur quelques documents d'archives concernant cet important monument que nous nous penchâmes.
A partir du 6 septembre prochain, sempiternelle date de rentrée scolaire dans l'Enseignement secondaire belge, je vous proposerai, chaque mardi et chaque samedi, de nous rendre dans le second lieu où il fut question cette année de l'orientaliste avesnois : la Bibliothèque nationale de France, au Quadrilatère Richelieu, à quelques pas du Louvre.
Ces nouveaux rendez-vous nous permettront de mieux appréhender un savant protéiforme qui ne s'est pas cantonné aux seuls vestiges de l'époque pharaonique mais qui a, judicieux et précieux supplément, magnifiquement rendu à l'art arabe ses lettres de noblesse.
Ce sujet définitivement clos, nous reviendrons salle 5 dès la rentrée académique du mois d'octobre pour y poursuivre, chaque mardi, notre étude des monuments prélevés au mastaba de Metchetchi, interrompue le 31 mai dernier.
Pour ce qui concerne nos samedis, je vous avoue que je n'ai encore pris aucune décision. Et à vrai dire, je ne compte pas l'assumer seul : votre opinion m'intéressant, acceptez que je vous soumette un petit devoir de pré-rentrée.
Plusieurs opportunités s'offrent à vous, à propos du contenu comme de l'organisation de nos rencontres futures.
Souhaitez-vous poursuivre la lecture des maximes de l'Enseignement de Ptahhotep délaissé lui aussi en juin dernier ? Ou que je l'abandonne pour envisager d'autres sujets littéraires ?
A moins qu'en relation étroite avec l'intitulé qu'à ce blog j'ai jadis donné, préféreriez-vous qu'à nos deux rendez-vous hebdomadaires je ne traite que des seuls "trésors" égyptiens du Louvre et que je n'aborde à l'avenir le domaine littéraire qu'en rapport avec l'un ou l'autre monument rencontré. Autrement dit, aimeriez-vous que j'épuise chaque vitrine en continu, mardis et samedis consécutivement, sans ainsi, fin de semaine, régulièrement en interrompre le fil ? Puis, avant de me tourner vers la vitrine suivante, évoquer la littérature ?
Autre possibilité : ne conserver qu'un seul rendez-vous, le mardi par exemple, qui serait consacré au Louvre.
J'espère toutefois, venant du fond de la classe, ne point ouïr un murmure désapprobateur : "Et s'il fermait ... son blog ?", car ce serait de la sorte imposer une seconde, définitive et bien triste retraite à l'Enseignant qu'au fond de l'âme je suis resté grâce à vous, grâce à l'intérêt que vous me manifestez par vos questions et commentaires.
Voici donc, amis lecteurs, de quoi quelque peu alimenter votre réflexion. Est-il utile d'ajouter que j'attends impatiemment le fruit de vos desiderata en la matière ?
A vos calames ! A très bientôt vous lire et merci d'être nombreux à répondre à mon appel ...
D'ores et déjà, à mardi prochain, devant la Bibliothèque nationale de France pour l'exposition Visions d'Egypte.