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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 11:45

 

     Il est près de 9 H. du matin quand, pénétrant au Louvre par la petite et presque dissimulée entrée du 99 de la rue de Rivoli et descendant l’escalier vers la pyramide inversée,

 

 

Carrousel du Louvre

 

j’arrive face à l’allée des boutiques qui conduit jusqu’au hall d’accueil.

 

     Comme je n’ai pas de sac - un bloc de feuilles et un bic me suffisent -, nul besoin de déposer quoi que ce soit sur le tapis roulant; et donc, nul besoin d’attendre avec les quelques rares visiteurs qui, comme moi, empruntent cette voie, mais ont un quelconque bagage à présenter aux rayons X.

     Dans le Hall Napoléon, qu’abondamment éclairent d’une superbe lumière matinale les quelque 673 losanges et triangles de verre de la jadis tant décriée pyramide de Pei voulue par François Mitterrand, je n’ai plus qu’à me diriger vers l’escalator qui me conduit à l’aile Sully, dans la mesure où, bénéficiant de ce précieux laissez-passer d’Enseignant belge, j’évite toute file d’attente à la caisse, derrière tous ceux qui descendent par l’escalier hélicoïdal, entrée officielle du Musée pour des millions d’"homo touristicus".

 

Hall Napoléon - Vue d'ensemble

 


 

     Enfin, je suis dans Mon Musée.

     Mon coeur s’emporte à chaque fois que je me dirige - (que je cours, presque ...) - vers cette section égyptienne que, d’année en année, je redécouvre avec toujours autant de plaisir, d’intérêt, de passion ...

 

 

Fortifications Louvre

 

 

     Après avoir contourné, pratiquement seul à cette heure matinale (quel bonheur !), les fondations médiévales de l'ancien Palais des Rois de France, du bout d'une passerelle en bois, j'aperçois enfin, éminemment majestueux, imposant, judicieusement mis en lumière sous une voûte qui l'encadre à merveille, LE sphinx. Colossal. 

Sphinx A 23

     J’aime naïvement me persuader qu’il m’attend ...
     Depuis un an que nous ne nous étions plus vus ...

    Avouerais-je que, parfois, quand nous sommes complètement seuls lui et moi, je me prends à lui parler; un peu comme à un animal de compagnie ...


     Après ceux d'Amenhotep III, au bord de la Néva, à Saint-Pétersbourg, ce sphinx (A 23), avec ses 480 cm de long, 154 de large et 183 de hauteur, constitue l'un des plus grands conservés hors d'Egypte.

 

    Il s'agit d'une statue de granite rose, pesant 12 tonnes, faisant partie d'une paire trouvée à Tanis, dans l'est du Delta du Nil. Acheté en 1826, ramené par Jean-François Champollion, trop lourd et trop délicat à transporter, le monument n'a pas quitté la crypte dans laquelle il est exposé depuis 1849.

 

    (Le second sphinx de cette paire, au départ déjà en bien plus mauvais état, réside au Caire où, jusqu’en 1963, il fut exposé dans le jardin du musée. Dans un état actuellement encore plus déplorable, les fragments qui en subsistent se trouveraient relégués dans la partie de ce même jardin non accessible au public.)

     Est-il besoin de rappeler que cet "animal" hybride est composé à la fois d'un corps de lion et d'une tête humaine ?


     L’Egypte étant le pays par excellence de l’hybridation, des représentations de la déesse Hathor au visage humain pourvu d’oreilles de vache, du dieu Thot à tête d’Ibis ou Montou à tête de faucon peuplent les départements d’antiquités égyptiennes du Louvre et des musées du monde entier.

 

     Si tous sont des corps humains dotés d’une tête animale, pour les sphinx, il s'agit exactement de l’inverse : nous sommes en présence d’un corps animal surmonté d’une tête humaine. Mais  quoi qu'il en soit, cette hybridation relève d’une tentative des Égyptiens de se donner une image de l’essence divine : la forme humaine évoque l’individuation de l’être, tandis que dans la forme animale se retrouve l’espèce tout entière.

 

     Dans le cas des sphinx, l’individu en tant que tel est présent, - voire reconnaissable -, par son visage : c’est celui du souverain. C’est Pharaon, avec sa coiffure royale (le némès) et sa barbe postiche. Ce visage surmonte un corps léonin, parangon s’il en est de la force, de la puissance, de la supériorité physique. C’est donc par le truchement de l’animalité que Pharaon peut transcender sa condition humaine et participer du divin, tout en restant indéniablement une image royale, et non divine.

 

     Ainsi, pour ce qui concerne le sphinx de Guizeh par exemple (sur lequel je reviendrai abondamment dans mon prochain article), tous les égyptologues - ou presque - s’accordent à reconnaître en lui l’image de Chephren, pharaon de la IVème dynastie, en tant que dieu Harmachis, divinité à part entière.

 

     Les huit campagnes de fouilles sous-marines successives menées d’octobre 1994 à juin 1998 par le Centre d’études alexandrines (CEA) à l’extrême est de l’île de Pharos, dans le port d’Alexandrie, ont permis de découvrir un important ensemble d’une trentaine de nouveaux exemplaires de sphinx. Ils semblent tous provenir d’un même endroit dans la mesure où, chaque fois qu’une inscription mentionne un toponyme ou des divinités, il s’agit toujours du grand sanctuaire solaire d’Héliopolis ou de ses dieux. Parmi ceux qui ont déjà été sortis de l’eau, et bien que la plupart d’entre eux soient en granite rose ou noir, ces sphinx sont taillés dans les pierres les plus diverses : quartzite, calcite ou grauwacke. Grâce à l’analyse des cartouches royaux, on peut d’ores et déjà préciser qu’ils s’échelonnent de la XIIème dynastie (sphinx de Sésostris III, usurpé par Merenptah, souverain de la XIXème dynastie) à l’époque ptolémaïque (sphinx de Psammétique II, troisième souverain de la XXVIème dynastie, particulièrement remarquable par ses dimensions : 3, 10 m de long, 1, 30 m de haut et 0, 90 m de large)

 

     Sur celui qui nous occupe ici, dans cette crypte, des inscriptions hiéroglyphiques, manifestement des usurpations, se retrouvent à la fois sur le poitrail, les épaules et le socle. Elles font mention des différents pharaons qui se sont approprié l'œuvre : Amenemhat II, à la XIIème dynastie, Merenptah, à la XIXème et Chéchonq Ier, à la XXIIème.

 

     Posé sur un socle dont la partie avant droite est fortement érodée, amputant ainsi une de ses pattes antérieures, l’animal a été sculpté dans la pose devenue traditionnelle et qui fera référence durant toute la civilisation égyptienne, période hellénistique comprise (ceux que je viens de mentionner ci-avant exposés notamment au Musée national d’Alexandrie le prouvant sans conteste) : pattes antérieures étendues à plat vers l’avant, pattes postérieures repliées et la queue s’enroulant soit sur la cuisse droite, comme ici, soit sur la gauche.

 

     Quant à la tête du souverain, elle présente elle aussi les caractéristiques les plus classiques désormais : le port du némès dont les deux pans retombent sur les côtés du poitrail et la tresse sur le dos de l’animal. Sur le devant plastronne l’uraeus royal, déesse se présentant sous l’aspect d’un cobra femelle en fureur, prête à cracher son venin brûlant, dressant sa gorge dilatée et personnifiant l’oeil de Rê, protecteur du roi.

     De nombreux critères matériels : en fait des caractéristiques stylistiques, comme le pli du némès et l'aspect concave de ses pans, la largeur, typique de l'Ancien Empire, de la face ventrale de l'uraeus, les deux plis de peau interrompus et presque parallèles sur chaque flanc de l'animal, l'absence de veine sous-cutanée antérieure, le rendu spécialement naturaliste et extrêmement sobre de la face externe de la patte antérieure, ainsi que du jarret, permettent de dater ce monument, sans discussion possible, du début de l'Ancien Empire.

     Peut-être, dès lors, serait-il un portrait de Snéfrou, premier pharaon de la IVème dynastie, et père de Chéops ?



(Cherpion : 1991, 21-40; Corteggiani : 1998, 29-30; Zivie-Coche : 1997, 19-22 et 31)
 

 

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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commentaires

encore perturbatrice 26/06/2008 22:30

Bonsoir
Je suis bien consciente de ma chance, ne vous inquiétez pas (pour être exacte je passe demain les oraux qui me permettronypeut-être d'accéder à la deuxième année)
Pour la datation, j'ai effectivement vu que vous citiez Nadine Charpion, et c'est pour cela que j'émets des réserves. En effet il me semble bien que l'un de nos professeurs (il s'agit du "on", et mon professeur de français il n'y a pas si longtemps me disait la même chose que vous, j'aurais du suivre son conseil) nous en avait parlé, mais j'ai grandement tendance à confondre les sphinx de Tanis donc j'ai pu me tromper. En vérité, c'est donc un piètre honneur de recevoir ma visite!
Je retiens la leçon, et j'irais vérifier mes dires la prochaine fois que je m'avancerais. En attendant, vous avez raison, ce professeur n'a pas ... d'affinités particulières avec Madame Ziegler
Je vous promets que si, (dans fort longtemps j'en ai bien peur) je deviens égyptologue et que je trouve quelque chose en rapport avec le sphinx A23, je vous en informerai
En tout cas, merci de vos conseils

Cordialement

perturbatrice 26/06/2008 15:49

Je voudrais juste signaler un détail : je suis à l'école du Louvre en spécialité égyptologie, et j'ai un peu étudié le sphinx A23 cette année. On nous a dit que le datation de l'Ancien empire a été faite à partir d'un catalogue raisonné (de C. Ziegler peut-être, je ne suis plus sure tout à coup), mais qu'elle est très contestée par les egyptologues. Elle apparaît sur le cartel car a été définie par la conservatrice...
Mais,même du Moyen empire, il reste un chef d'oeuvre!^^

Richard LEJEUNE 26/06/2008 18:21



Bonjour à vous.

Permettez-moi, d'emblée, de vous faire savoir que je suis très honoré que vous ayez pris la peine de venir jeter un oeil sur mon blog, et de m'en faire part par ce commentaire.
Permettez-moi aussi d'attirer votre attention sur le fait que vous avez une chance énorme de pouvoir poursuivre (ou entamer) des études dans cet environnement spécifique qu'est l'Ecole du
Louvre et que j'espère très sincèrement que vous en êtes consciente et que vous profiterez pleinement de cette opportunité qui vous est offerte. 

Pour répondre maintenant à votre remarque, je noterai qu'il est tout à fait exact que dans le catalogue publié en 1997 par Madame Christiane Ziegler, intitulé "Les statues égyptiennes de
l'ancien Empire", il est indiqué, p. 71, que la date est "controversée : IVème dynastie d'après le style, ou règne d'Amenemhat II, d'après une inscription très mutilée".

Mais, si vous avez lu mon article jusqu'au bout, et si d'aventure vous vous êtes reportée à la bibliographie que j'ai publiée le 18 mars, vous aurez remarqué que c'est à ma compatriote Nadine
CHERPION, Professeur à l'Université catholique de Louvain, que je fais référence. Et notamment à son article paru dans la Revue d'Egyptologie de 1991 (RdE 42) où elle affirme, preuves
stylistiques à l'appui, que la datation du début de l'Ancien Empire est incontestable. (Et d'ailleurs, dans sa bibliographie du sphinx A 23, Madame Ziegler cite aussi cet
article). 

Ces caractéristiques stylistiques, vous aurez noté que, sans entrer évidemment dans trop de détails, je les résume dans les dernières lignes mon article. Seule une chose semble encore rester sous
forme de point d'interrogation, c'est l'attribution à un pharaon bien déterminé : Snéfrou ? Peut-être ... L'avenir peut encore nous l'apprendre.

De toute manière, et en cela j'approuve totalement votre conclusion : "il reste un chef-d'oeuvre".     

Me permettez-vous maintenant de vous demander qui est ce "on" qui vous a dit ... ? (Formulation bizarrement neutre qu'en tant qu'historienne ou future égyptologue il faudra
rectifier : on n'affirme jamais rien sans preuves ni de manière aussi impersonnelle - Souffrez que ce soit un vieux prof retraité qui vous donne ce
conseil).     

En outre, j'ai, à vous lire attentivement, comme la nette impression que ce "on" dont vous rapportez les paroles ne semble pas d'accord (ceci est un euphémisme) avec Madame Ziegler. Dernier
conseil de vieux : avant de prendre position dans semblable débat, lisez, documentez-vous, vérifier vos sources; c'est, je vous l'assure, un point de déontologie élémentaire dans votre futur
métier.

Je vous souhaite un excellent parcours dans la poursuite de vos études et espère peut-être encore un jour vous lire ici-même en vous disant : Madame le Professeur, chère Collègue.

Cordialement.
Richard 



Olivier 27/03/2008 23:39

Une bien belle représentation en effet. Qui satisfait l'oeil et l'intelligence. Et qui, à n'en pas douter, mériterait une approche saussurienne et/ou sémiologique. Merci de cette réponse détaillée, Richard.

Alain 26/03/2008 14:31

Ce sphinx, à l’entrée des salles égyptiennes du Louvre, ont ne peut le louper.
Il m‘avait toujours impressionné par sa masse, sa beauté et ce quelque chose de majestueux qui s’en dégageait. Il m’interrogeait. S’il pouvait parler…
Et bien, je viens d’apprendre beaucoup de choses sur lui. Il a daigné me parler.
Merci.

Richard LEJEUNE 26/03/2008 16:02



Oh, il s'est à peine présenté, Alain.
Je suis certain qu'un dialogue entre lui et vous nous en apprendrait beaucoup sur tous ceux qu'il a vu défiler à ses pattes, tous ceux qui lui ont caressé l'échine et tous ceux qui, peut-être,
lui ont même adressé la parole.
A vous d'y penser, maintenant ...

Cordialement.
Richard



L'Amateur 25/03/2008 22:16

C’est vraiment un plaisir de vous suivre dans ce musée que j’aime tant moi aussi (je crois bien que je ne viens jamais à Paris sans y passer ne serait-ce qu’une heure). Je me dis d’ailleurs que j’ai forcément dû vous y croiser, déjà, ainsi que Louvre-Passion...
Et si mes marottes m’ont davantage poussé, jusqu’à présent, à me pencher sur le cas des égyptomanes, je vois dans votre blog l’occasion d’enfin aller plus loin et d’apprendre d’un véritable égyptologue. Et puis, à lire ce que vous écrivez à propos de ce sphinx, je me dis que j’aimerais décidément beaucoup que vous nous dressiez un catalogue de vos pièces préférées… Mais n’est-ce pas (aussi) un peu votre propos ?
Bien à vous,
Olivier

Richard LEJEUNE 26/03/2008 15:47



Difficile, très difficile de vous répondre d'un mot, Olivier. Alors, souffrez que je m'explique peut-être un peu longuement.

Beaucoup de pièces du Département des antiquités égyptiennes me touchent, vous vous en doutez. Et vous le constaterez très certainement au fil des articles de mon blog. Patience, donc. Mais,
déjà, sans citer un objet plus particulier, je vais tenter de cerner mes domaines de préférence.

Bien évidemment, je peux décider d'un point de vue esthétique : une statuette en bois, un hiéroglyphe gravé (et oui, un seul, parfois, m'émeut !) ou une bague ramesside.
Mais aussi d'un point de vue social : ce peut-être alors un simple ostracon peint par un ouvrier de la tombe évoquant une tranche de vie.
Enfin, j'affectionne des pièces, même frustes, qui relèvent de la cryptographie, une sorte de jeu d'écriture dans la pierre.

Permettez-moi, pour mieux me faire comprendre, de donner un exemple : la statue du dieu Houroun veillant sur Ramsès II enfant, exposée au musée du Caire 
http://www.egiptologia.com/content/view/2477/56

1. Le prince est sculpté dans l'attitude typique qui, chez les Egyptiens, concrétise la notion de l'enfance : nu, doigt à la bouche et tresse sur le côté du visage. Il s'agit de l'image
plastique du hiéroglyphe mes.

2. Dans la main gauche, il tient une plante symbolisant la Haute-Egypte; qui se prononce sou.

3. Au-dessus de sa tête est figuré le soleil; qui se dit Ra.

En groupant ces trois signes hiéroglyphiques sculptés dans la pierre, j'obtiens Ra-mes-sou, ce qui correspond au nom donné au petit prince à la
naissance et qui signifie, "Rê l'a fait naître". Ra-mes-sou, que l'on traduit, depuis les Grecs, par Ramsès.

Voilà, Olivier, un type de sculpture "sémantique" dont l'artiste égyptien est friand et qui, à mes yeux, représente un des sommets de son art.

(Excusez la longueur de ma réponse ...)

Richard             



Louvre-passion 25/03/2008 21:16

OK je vois que les conseils sur l'ordre chronologique ont été suivis.
A propos du sphinx de Tanis si j'en crois mes lectures il n'a pas toujours été dans la crypte, selon le "Dictionnaire" de P. Rosenberg - page 276 - il était auparavant dans la Cour du Sphinx (actuellement fermée pour cause de "plan crues").

Richard LEJEUNE 26/03/2008 15:00



     Que le sphinx n'ait pas toujours "trôné" dans la crypte, c'est effectivement ce que j'ai écrit dans mon article : ce
n'est que depuis le milieu du XIXème siècle qu'il a été amené dans ce que l'on appelait précédemment la crypte des Arts. Et qui, un peu comme la cour dans laquelle il fut exposé
probablement dès son arrivée au Louvre en 1826 et appelée désormais cour du sphinx, porte actuellement le nom de crypte du sphinx. 

     Ton commentaire, Louvre-passion, me permet en outre d'attirer l'attention sur une confusion que l'on retrouve parfois dans certains ouvrages : dans la collection des 4014
pièces que Champolllion acheta à Salt pour le musée figuraient deux sphinx en provenance du delta égyptien indifféremment nommés "Grand sphinx de Tanis" : celui qui nous occupe ici, que
le cartel définit comme "Sphinx A 23", et celui que l'on peut voir au rez-de-chaussée de la région Sully, salle 11, appelée "Le parvis du temple", et qui porte le numéro d'inventaire "A 21".
     Quand il y eut, en 1849, restructuration du département des antiquités, A 21 fut dirigé vers la Galerie Henri-IV et notre A 23 vers la crypte.
Enfin, à partir de mai 1938, après que l'éclairage électrique eut fait son apparition dans le musée, permettant une scénographie plus riche et diversifiée, A 23, dans sa crypte en
fut d'autant plus impressionnant que le visiteur, empruntant l'entrée principale du musée, le découvrait lui, en premier lieu, immensément majestueux.     



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