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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 23:00

 

     Deuxième mois de la saison peret, 26ème jour. Trois fois bon. Min sort de Coptos ce jour-là en procession avec les laitues [et] avec sa beauté [c'est-à-dire son phallus en érection].

 


 

Papyrus Sallier IV (Verso)

British Museum 10184

 

dans Henri GAUTHIER

Les fêtes du dieu Min 

Le Caire, I.F.A.O., 1931, p. 8 

 

 

 

      Vous vous rappelez certainement, amis visiteurs, que la semaine dernière, j'ai mentionné lsuperbe Chapelle blanche du Musée en plein air de Karnak et, notamment attiré votre attention sur ses nombreux piliers présentant une pléiade d'Amon-Min ithyphalliques qui n'ont de cesse d'accepter des offrandes du souverain commanditaire, Sésostris Ier.

 

     Et notamment celle d'une laitue, sur laquelle je n'avais volontairement pas insisté, préférant la réserver à notre troisième et ultime rencontre consacrée à ce légume, prévue de longue date pour ce matin.

  

      Grâce à un ami du Forum d'égyptologie que je fréquente - et qu'il administre de main de maître -, c'est plaisir pour moi aujourd'hui de vous donner à découvrir cette scène capitale.  

 

  

Laitues-de-Min--Francois-.jpg

           (© François)

 

     Oblation d'une laitue au dieu. 

 

     Une de plus puisque, comme je vous l'avais précédemment expliqué, celui-ci se tient debout au bord d'un potager immense dans lequel ce végétal est cultivé à grande échelle.

 

     C'est accompagné de ce type de salades, vous venez de le lire dans le court exergue que j'ai choisi pour vous ce matin, que la statue de Min, l'une des plus anciennes divinités du panthéon égyptien, l'une de celles dont le culte, commencé très probablement à l'époque préhistorique déjà perdura jusqu'à la fin de l'histoire pluri-millénaire de la Vallée du Nil, sortait de son naos à des dates fixes bien précises pour être menée en procession.

 

     A des dates fixes bien précises, ai-je souligné. Il faut en effet savoir que très nombreuses furent dans le nome de Coptos, en Haute-Égypte, et jusqu'aux temps ptolémaïques, les fêtes célébrées en l'honneur de ce dieu local intimement associé à la fertilité, appelées Peret Menou, Sortie de Min : au moins une chaque fin de mois, auxquelles s'ajoutait celle citée dans l'extrait du papyrus Sallier IV ci-dessus.

 

     Cette fête pouvait d'ailleurs être mentionnée parmi d'autres sur des stèles ou dans des tombeaux de particuliers afin que l'on n'oubliât point de déposer l'offrande alimentaire au défunt.

 

     Souvenez-vous, amis visiteurs, nous avions trouvé trace de cette Peret Menou



Fete-de-la-sortie-de-Min.jpg

      (© Catherine)

 

sur le linteau de Kaaper exposé à la Fondation Martin Bodmer - Bibliotheca Bodmeriana - à Cologny, près de Genève.


     Nombreuses aussi furent-elles ces réjouissances en l'honneur de Min, à Memphis, sous l'Ancien Empire, à Abydos, au Moyen Empire essentiellement et à Thèbes, à partir du Nouvel Empire : un hymne de la XXVIème dynastie conservé sur le papyrus 3055 de Berlin ne nous apprend-il pas qu'à Karnak, le dixième jour de chaque mois, l'une était dédiée à son "succédané" thébain, Amon-Min ?


     Il faut aussi savoir qu'un peu plus tard, à l'époque romaine, on le célébra le premier jour du premier mois de la saison de l'inondation Chemou, c'est-à-dire le jour de la pleine lune, ainsi que le quinzième, celui de la nouvelle lune de ce même mois : Min étant considéré par les Anciens comme une divinité lunaire, c'est grâce à la lune pensaient-ils qu'il bénéficiait de son pouvoir fécondateur, fertilisateur et générateur.

 

     Pour simple information, permettez-moi d'ajouter que les deux plus belles représentations détaillées - complètement ou partiellement - que, de cette procession de Min, l'Égypte ait conservées, sont toujours visibles au Ramesseum, le temple de Ramsès II et dans celui de Ramsès III, à Medinet Habou où sa représentation pariétale atteint quelque trente mètres de long.

 

     Dans l'ouvrage réalisé par les savants qui accompagnèrent Bonaparte lors de sa Campagne d'Égypte, somme que j'ai par ailleurs citée lors de notre dernière rencontre, ce défilé festif, Edouard de Villiers du Terrage, Ingénieur des Ponts et Chaussées, l'a dessiné dans son intégralité, textes hiéroglyphiques mis à part, tel qu'il l'a vu gravé au registre supérieur de la paroi nord et de la portion nord de la paroi est de la deuxième cour du temple (colonnades nord et est du péristyle).

     

     Une des planches du volume II d'une édition en ma possession le propose décomposé en trois sections :


 

Procession-de-Min---Medinet-Habou.jpg

 

 

au niveau médian, derrière la statue du dieu menée en grand charroi, vous distinguez deux porteurs de laitues ; et au dernier niveau, elles terminent la scène, à l'extrême droite. 

 

     Toutefois, - et contrastant avec cet engouement quasi général en Égypte antique pour ce légume en tant que symbole de fertilité universelle -, je me dois d'ajouter, amis visiteurs, qu'il exista bel et bien un endroit où il fut, avec d'autres plantes il est vrai, avec aussi l'âne, le chien, le bouc, et l'homme non-circoncis, absolument interdit d'entrée : c'était sur l'île de Biggeh que j'ai déjà évoquée, l'île sainte d'Osiris, non loin de la Philae antique.

 

     Un texte gravé de part et d'autre de la porte s'ouvrant au nord-ouest de la cour située entre les premier et deuxième pylônes, connu des égyptologues sous l'appellation d' Interdit de Philae, retient en effet la laitue vireuse parmi l'énumération des végétaux auxquels étaient accordées des vertus tangibles ou hypothétiques qu'il était catégoriquement prohibé d'amener et de consommer en ce lieu, parce qu'ils auraient rappelé à Osiris de bien tristes moments de sa vie passée.

 

     Dans le même esprit, cet extrait du Papyrus Caire 86637, recto, qui mentionne qu'au deuxième jour du premier mois de la saison Akhet :

 

     Tu ne mangeras ni plante-djaïs, ni laitue vireuse, ni céleri.     

 

 

           Cet îlot sacré mis à part, ces interdictions rituelles exceptées, pourquoi, diantre, avaient-ils tant besoin, ces dieux ithyphalliques, de cérémonies religieuses en leur honneur dans l'Égypte tout entière, tant besoin de production de laitues au sein de leur environnement immédiat ?

 

     En fonction du principe que les Romains désigneront plus tard par l'expression do ut des ("Je te donne pour que tu me donnes") qui veut que soit offert aux dieux ce que l'on souhaite personnellement voir en retour garanti de leur part, le don d'une laitue à Min, à Amon-Min ou à Horus-Min était destiné, si je m'en réfère aux textes inscrits dans les temples ptolémaïques, à permettre que leur membre viril n'éprouvât aucune difficulté à exécuter l'acte senehep, comprenez : l'acte sexuel.

 

     Tout souverain dans un temple, - indépendamment du fait que Min avait à ses yeux partie liée avec le renouveau du pouvoir régalien - et tout défunt dans son tombeau qui se faisaient représenter en train d'offrir une laitue au dieu, ou plus simplement, la tenant en main, - souvenez-vous de Khay -, pensaient ainsi maintenir en éveil leur propre puissance fécondatrice, garante de leur propre régénération dans l'Au-delà. Et cela probablement parce qu'aux yeux des Égyptiens de l'Antiquité, d'une part la hauteur imposante du légume évoquait l'érection nécessaire à la procréation et, d'autre part, son suc blanc laiteux auquel ils prêtaient des vertus aphrodisiaques, leur faisait immanquablement penser au liquide séminal.

 

     Si à nombre de représentations de Min, dieu de la virilité génératrice ressortissant tout à la fois aux domaines humain et animal, étaient associées les laitues, faisant de lui un principe actif du monde végétal, une divinité de la fécondité agraire, ce ne pouvait être que parce que cette salade avait sur lui, grâce aux propriétés magiques que voulaient lui reconnaître les Égyptiens, une influence fertilisante !

     Dès lors, il n'y eut qu'un pas à franchir pour estimer que cette puissance procréatrice, il la dispensait également aux humains.

 

     Certes les praticiens grecs - Hippocrate en tête - qui pourtant accordaient un tellement grand crédit à la médecine égyptienne affirmèrent très tôt l'inanité de cette croyance, allant même jusqu'à proclamer tout le contraire, à savoir que le lactucarium, le suc d'une laitue cultivée, était parfaitement anaphrodisiaque !

     Ce que, sans discussion possible, confirma la pharmacologie actuelle qui, je l'ai précédemment déjà souligné, voit en lui un calmant dans la mesure où il contient une gomme-résine fort analogue à l'opium.

 

     Quoi qu'il en soit, en Égypte même, il semblerait que certains persistent encore de nos jours à croire qu'ingérer des laitues permet à l'homme d'augmenter sa progéniture avec plus grande constance ...

 

      Les antiennes ont parfois la vie longue ... 

 

    Osons, in fine, rappeler cette confidence, terrible, adressée par Gustave Flaubert en janvier 1880 - déjà ! -  dans une lettre à Edma Roger des Genettes, une de ses amies correspondantes de choix :  

 

     L'insupportabilité de la sottise humaine est devenue chez moi une maladie, et le mot est faible.

 


 

      (Derechef, il me sied d'adresser ici mes remerciements les plus appuyés à deux de mes amis du Forum d'égyptologie : Catherine, pour le linteau de Kaaper, du Musée Bodmer, à Cologny et François, pour la scène de l'offrande d'une laitue sur un des piliers de la Chapelle blanche de Sésostris Ier, au Musée de plein air, à Karnak.)


 

 

 BIBLIOGRAPHIE

 

 

AUFRERE Sydney

Études de lexicologie et d'Histoire naturelle. Remarques au sujet des végétaux interdits dans le temple d'Isis à Philae : VIII. Lactuca virosa, "Laitue vireuse ?", dans BIFAO 86, Le Caire, IFAO, 1986, pp. 1-6.

 

Du marais primordial de l'Égypte des origines au jardin médicinal. Traditions magico-religieuses et survivances médiévales, dans Encyclopédie religieuse de l'Univers végétal (ERUV I), Montpellier, Université Paul-Valéry, pp. 30-1.

 

 

DEFOSSEZ Michel

Les laitues de Min, Berlin, SAK, Volume 12, 1985, pp. 1-4.

 

 

GAUTHIER Henri

Les fêtes du dieu Min, Le Caire, I.F.A.O., 1931, pp. 1-13 ; 166 et 167, note 1.

 

 

JEAN Richard-Alain

Le dieu Min au panthéon des guerriers invalides. Document librement téléchargeable sur le site Histoire de la médecine en Égypte ancienne.

 

 

OLLETTE-PELLETIER Jean-Guillaume

Le dieu Min "protecteur de la lune" : aspects et rôles lunaires du dieu de la fertilité, dans Égypte, Afrique & Orient, supplément Club n°2, Avignon, Centre d'égyptologie, 2013, p. 14.

 

Sokar et la sehenet de Min : une association inhabituelle en contexte funéraire, GM 238, 2013, pp. 91-7. 

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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commentaires

FAN 09/05/2014 16:22

Cher Richard, ces deux posts sur la laitue prêtent à des pensées primesautières mais très intéressantes, comme quoi, la manière d'exprimer l'érotisme avec des images bucoliques mais quelque peu
fières de la représentation montre que de tous les temps,la reproduction est un souci majeur! Personnellement, je les trouve très pédagoqiques et moins brutales que des fresques sur les temples
Hindous ou autres estampes asiatiques! Mais ceci est mon avis et je le partage! BISOUS FAN

Richard LEJEUNE 09/05/2014 17:43



     Si vous me permettez, chère Fan, ce dernier article sur la laitue était le troisième ... Mais peut-être avez-vous oublié le premier ?


Toutefois, c'est en effet dans celui-ci que l'on comprend enfin les raisons de cet engouement des Égyptiens - quasi général - pour ce légume, devenu sous nos
latitudes finalement très banal.


 


     Quoi que l'on puisse en penser, les monstrations d'érotisme sont excessivement rares chez ce peuple antique, même si je citai dernièrement le
Papyrus érotique de Turin en réponse au commentaire de Jean-Pierre, exception parmi les exceptions qui, si mes sources sont bonnes est resté de très nombreuses années dans les réserves de ce
musée ; et je ne suis même pas certain qu'il est maintenant exposé au public : c'est vous dire que la censure joue encore à plein temps ! Il est vrai que Champollion, lorsqu'il le découvrit et en
reconstitua les morceaux tant bien que mal en avait écrit pis que pendre ... 


 


     Quoi qu'il en soit de notre sensibilité contemporaine - d'une pudibonderie bien hypocrite, chaque civilisation du passé a tenu peu ou prou, et
c'est logique, à s'exprimer sur le sujet de la reproduction. Et, vous avez entièrement raison, avec une certaine réserve pour ce qui concerne les Égyptiens qui vous la fait apprécier plus que
chez d'autres peuples, plus brutaux.


 



J-P.Silvestre 07/05/2014 18:48

Le British Museum versant dans la gaudriole !
On aura tout vu...

Richard LEJEUNE 08/05/2014 07:51



     Oh mais pour les gens très sérieux que sont les égyptologues, il n'y a point là l'once d'une quelconque gaudriole, cher Jean-Pierre !!!


 


     Que diriez-vous alors de l'étude du Papyrus dit "érotique" de Turin ???



François 07/05/2014 17:14

C'était "à des seins" que j'avais employé cette image, inspiré par une lecture de Nathalie Baum ;-)

Richard LEJEUNE 08/05/2014 07:59



     Nathalie Baum, Nathalie Beaux, celle de Bécaud : décidément ce prénom donne naissance à l'inspiration ... pour autant que l'on ne
s'endorme pas parce que Nathalie Baye !



François 07/05/2014 14:00

Et ma douce épouse de me demander :
"On mange encore de la romaine ce soir ?"

Mince, je n'avais pas encore lu ce qu'en disent les romains...

Tant pis, je garnirai son giron de mimusops...

Amoureusement !
François

Richard LEJEUNE 07/05/2014 15:53



     Et dans le creux de son oreille, tu pourras lui murmurer ce vers d'Apollinaire à Madeleine Pagès, Professeur au lycée d'Oran, qu'il avait
rencontrée dans le train qui, de retour de permission, le ramenait de Nice à Nîmes - nous sommes pendant la Première guerre mondiale, voici exactement un siècle : 


"Tes seins sont les seuls obus que j'aime" 


 


     Et là, tu ne croiras pas si bien dire à propos du mimusops !





     Mais chut : il faudra attendre mon troisième article consacré à ce fruit pour en découvrir la symbolique qu'il représentait aux yeux des
Égyptiens ...



christiana 07/05/2014 00:36

Oui, oui, bien sûr!

Richard LEJEUNE 07/05/2014 07:23



     Voilà bien un paramètre de réflexion que beaucoup oublient ...



Carole 07/05/2014 00:36

Il y a donc laitues et laitues. Les nôtres se sont peut-être affadies en traversant les siècles - comme notre foi, en général ?

Richard LEJEUNE 07/05/2014 07:22



     Pour les laitues, apparemment, oui, Carole.


 


     Pour notre foi, certainement ! 


     Comment pourrait-on, quand on réfléchit un peu sur l'Histoire, croire encore aux bienfaits de la foi catholique quand, - un exemple parmi tant
d'autres -, on prend conscience des exactions, des atrocités commises en son nom par les Conquistadores en Amérique latine au XVIème siècle ? Ou, autre exemple, quand on connaît un tant soit peu
la vie dissolue des papes de la Renaissance ? Et je ne m'appesantirai pas sur les prêtres pédophiles, dénoncés de longue date, déjà, dans le monde entier ...     



christiana 06/05/2014 18:49

Oui bien sûr, ce "détail" ne m'avait pas échappé mais...

Richard LEJEUNE 06/05/2014 19:05



     Attention, Christiana ce mais et ces points de suspension qui terminent ta phrase me donnent à penser que tu réagis, que tu
réfléchis avec nos valeurs, notre conscience, notre mentalité, nos opinions, nos conceptions, nos ressentis ... éminemment contemporains.


 


     N'oublie jamais que ce sur quoi ou sur qui j'écris fait partie d'un passé vieux d'il y a quelque 3 à 4000 ans ...


     


     Avec tout ce que ce laps de temps peut signifier au sein du concept de "différence" !   



christiana 06/05/2014 16:24

Le suc blanc laiteux qui leur faisait penser au liquide séminal, soit, mais la laitue qui évoquait l'érection... je n'aurais jamais pensé à ce légume pour évoquer l'érection... C'est un peu mou une
salade? Non? Il y a tant de légumes qui feraient mieux l'affaire :-)
Sacrilège?

Richard LEJEUNE 06/05/2014 18:19



     Sacrilège ? Pourquoi, Christiana ?


     Certainement pas ! Tu as au contraire tout à fait raison de t'étonner sur ce point.


     


     Ce n'est évidemment pas la consistance de la laitue qui eût pu inviter les Égyptiens à lui attribuer cette connotation.


En revanche, si tu te souviens d'une particularité que j'ai indiquée dans le tout premier article que je lui ai consacré, celui du 22 avril, sa hauteur pouvait atteindre jusqu'à 1,50
mètre !! "Détail" que j'ai rappelé ce matin, mais cela t'a peut-être échappé, en notant que "la hauteur imposante du légume évoquait l'érection nécessaire
à la procréation"  ...


 


      150 centimètres !!! Avoue qu'il y a là de quoi être interpellé.


     A tous points de vue ... 



Etienne Rémy 06/05/2014 15:00

Point de rendement stakhanotruc!
Juste que sur la felouque on a déjà l'eau à la bouche, vu qu'on sait un de quoi tu vas parler, mais pas à quelle sauce sera présenté le mimmmubidule!

Et pas de vacances, il y en a déjà assez!

Amitiés,
Etienne

Richard LEJEUNE 06/05/2014 15:52



     S'il y avait eu le son, tu m'aurais entendu rire de bon coeur, jusqu'à et y compris la conclusion qui, je pense, doit être entièrement partagée
par notre Administrateur général.


 


     J'ai beaucoup apprécié cette forme d'humour. Merci Etienne.


 


(Excuse la minceur de la présente réponse, mais le temps me manque furieusement dans la mesure où je dois me remettre promptement au travail : l'on semble attendre
encore beaucoup de moi !


"Retraité", qu'ils disaient ...) 



Selkis-C@t 06/05/2014 08:16

Toujours un plaisir de pouvoir apporter un tout petit quelque chose à tes merveilleuses interventions. Et j'en profite signaler l'exposition temporaire "Alexandrie la Divine" à la Fondation Bodmer
- jusqu'au 31 août 2014.

Richard LEJEUNE 06/05/2014 13:53



     Merci Selkis : mais j'aime insister sur cette philosophie du partage de documents et/ou de connaissances qui anime les membres de notre Forum :
personnellement, celle de clichés photographiques m'est précieuse.


 


     Si tu me permets, j'ajoute un lien, parmi d'autres, en rapport avec cette exposition ... 


 



Etienne Rémy 06/05/2014 00:55

Merci Richard pour ces précisions nous donnant enfin le suc de la laitue de Min, j'attends le fameux mimmusops...

Amitiés,
Etienne.

Richard LEJEUNE 06/05/2014 13:44



     Cher Etienne : il vient un âge, le mien, où l'on n'est plus contraint à respecter un rendement stakhanoviste !!!


 


     Ah, la fougue de la jeunesse ! Un peu de patience pour le mimusops serait de rigueur. S'il te plaît !
Laisse-le éclore.


Plusieurs articles sont en gestation, sois rassuré. 


 


     Sinon, je prends congé pendant un mois rien que pour le regarder arriver à maturité. Na ! ... 



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