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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 23:00

 

     Mais qu'est-ce que l'Agnès de L'Ecole des femmes vient faire dans cette galère ?

 

     Rien d'autre, amis lecteurs, que me souffler, grâce à sa réplique du tout début de la scène 5 de l'acte 2, le titre de mon intervention de ce matin, la dernière avant le congé de Toussaint.

 

   Vous m'accorderez, quand vous en aurez dans quelques instants découvert le sujet, qu'il est particulièrement d'actualité en cette veille de Toussaint !

 

     Ce n'est évidemment pas la raison pour laquelle je l'ai choisi : en revanche, c'est parce qu'il est grave, qu'il va certainement provoquer quelques réactions peu amènes à l'égard des pratiques égyptiennes antiques, voire peut-être du dégoût dans les rangs de celles ou ceux qui militent aux côtés de madame Brigitte Bardot, qu'il m'a plu de convoquer d'emblée la jeune, charmante et bien innocente héroïne de Molière.

 

     En quelque sorte, un peu de soleil, non pas dans l'eau froide, mais dans le natron ...

 

     Ce mois-ci, souvenez-vous, à plusieurs reprises, et notamment dans deux articles consacrés à la déesse Bastet, le 12 et le 19, j'avais approché, sans trop y accorder de détails, la momification dont les chats, à l'extrême fin de l'histoire pharaonique, avaient sur grande échelle fait l'objet.

 

     C'est ce thème délicat que je voudrais aujourd'hui aborder avec vous, aux fins de poursuivre leur évocation commencée le 21 septembre dernier, sans toutefois encore y apposer un point final.

 

     Permettez-moi, en guise de prémices, une petite précision chronologique, certes déjà  indiquée auparavant, mais qu'il est bon à mon sens d'à nouveau rappeler - vingt fois sur le métier ... - :  si la vénération des chats fut un fait avéré depuis la plus haute antiquité sur les rives du Nil, leur embaumement en grand nombre et à destination magico-religieuse n'intervint que très tard dans l'histoire du pays ; et encore, mit-il du temps à se répandre ...

 

     Dès la XXIIème dynastie, c'est-à-dire vers le milieu du 8ème siècle avant notre ère, Bubastis, cette ville de Basse Egypte, à l'est du Delta, dont le temple était voué à la déesse Bastet, tout à la fois  lionne et chatte, devint le principal centre de momification par milliers de petits félidés. L'engouement - la mode ? - prit ensuite une première extension à l'époque saïte, soit à la XXVIème dynastie, deux siècles plus tard. Mais en réalité, ce ne sera qu'à partir de la XXXème et ultime dynastie autochtone, à laquelle succéderont la seconde domination perse, puis l'époque gréco-romaine, que proliféreront les nécropoles de chats dans tout le pays.

 

     Trois sites, parce qu'ils sont les plus importants quant au nombre de momies mises au jour par les archéologues et aussi, vraisemblablement, par les pilleurs de tombes, retiendront notre attention : Bubastis, donc, et le Bubasteion de Saqqarah, déjà précédemment cités, ainsi que le Speos Artemidos de Beni Hassan où, en 1988, en furent retrouvées pas moins de 300 000 ! 

 

     Dans tous ces cimetières, les animaux embaumés le furent de différentes manières : soit ils étaient simplement enveloppés de bandelettes,

 

Chat momifié N 2889 - Salle 19 - Vitrine 8

 

 

comme celle-ci (N 2889) que vous pourrez découvrir tout à l'heure, après notre rendez-vous, dans la vitrine 8 de la salle 19, la dernière de ce parcours thématique du rez-de-chaussée du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre ; soit ils étaient placés dans un petit sarcophage en bronze ou en bois auquel avait été donnée la silhouette de l'animal


Sarcophage de chat - E 2531

 

 

comme celui-ci (E 2531), en bronze, dans la même vitrine, salle 19.

 

     Que ce soit ici à Paris, ou au British Museum de Londres, les études qui ont été menées sur les différentes momies de chats en leur possession, notamment au niveau de la dentition, révélèrent incontestablement que les prêtres sacrificateurs choisissaient de très jeunes animaux, voire même des nouveau-nés qu'ils étranglaient ou dont ils tordaient le cou, qu'ils noyaient, aussi parfois, ou dont ils fracassaient le crâne ou fracturaient certains os ou le nez, ou ... ou ...

 

     Des prêtres ? Pour quelles raisons ?, me demandera certainement l'un ou l'autre d'entre vous.

 

     Il faut en réalité savoir qu'aux derniers siècles précédant notre ère, dans les dépendances des temples honorant la déesse Bastet des différents sites évoqués ci-avant, existait un véritable commerce  lucratif entretenu par le personnel sacerdotal, qui consistait à élever des chats par milliers, puis à les sacrifier et enfin à les embaumer dans le but de les vendre aux fidèles qui, se présentant là en très grand nombre, ne désiraient rien tant qu'acquérir semblable ex-voto en vue de le consacrer à la divinité lors de leur pèlerinage, qui pour lui demander une faveur, qui pour la remercier à la suite d'un souhait exaucé ...

 

     Vous aurez aisément compris que ces pratiques nécessitaient non seulement un élevage outrancier de ces petits félidés - élevage que l'on pourrait  même, sans trop d'anachronisme, qualifier d'industriel -, mais aussi leur sacrifice dans des délais très brefs : quatre mois après leur naissance, c'est-à-dire quand estimation était faite qu'ils avaient atteint la taille adéquate pour présenter une momie de belle  facture ou, pour ceux non gardés en vue d'une éventuelle reproduction, entre 9 mois et un an.

 

     Mais, soit qu'il y eût des périodes pendant lesquelles ce fructueux commerce ne fut  que parcimonieusement approvisionné, soit  que les prêtres désirassent rentabiliser au maximum la croyance populaire, l'on a constaté qu'il existe en nos musées des "momies de chats" ne contenant, certaines une tête, d'autres une patte seule ; quand ce n'est pas, comme à Beni-Hassan, la colonne vertébrale et les deux pattes arrière d'une ... grenouille !! ; ou, comme à Saqqarah, découverts par l'égyptologue français Alain Zivie en quantité non négligeable dans la tombe de Maïa, nourrice de Toutankhamon, des emballages zoomorphes remplis de matériaux divers non organiques !! 

 

     A ce sujet, Tifet, artiste de talent et, de surcroît, fidèle lectrice, évoqua même, dans un précédent commentaire, la présence de cailloux et de terre glaise à l'intérieur de ces momies factices ...

 

     Et le Professeur Zivie de conclure : "... le clergé tirant de ce commerce des bénéfices certains, on ne peut écarter l'hypothèse de pratiques frauduleuses."

 

  

     Ce ne sera qu'à l'époque romaine, quand le nouveau dogme chrétien s'imposera peu à peu, que la pratique de ces offrandes animales à la déesse Bastet, jugées barbares, s'étiolera progressivement avant de définitivement cesser.

 

 

 

 

(Charron/Ginsburg : 1989, 20-4 ; Zivie : 2003)  

 

 

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Publié par Richard LEJEUNE - dans Égypte : ô Louvre !
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commentaires

christiana 11/01/2015 17:41

C'est tout de même étrange que pour honorer la déesse Bastet, on sacrifiait ceux qui étaient à son image...

Que le clergé égyptien ait fait commerce outrancier de fausses reliques n'est pas étonnant, le clergé catholique a fait de même; combien de faux morceaux de Sainte Croix et d'épines de la couronne
du Christ partout dans le monde? A Pérouse, la relique de l'anneau nuptial de la Vierge; ceux qui ont imaginé cela pensaient sans doute que la coutume d'échanger des anneaux lors du mariage
existait déjà.
Le ridicule est quand même atteint avec le Saint Lait.
On trouvait des « reliques du Saint-Lait », rapportées de Terre sainte, dans tout le monde chrétien : dans les cathédrales et les grandes villes, Amiens, Aix-en-Provence, Fécamp, Lille, Laon,
Orléans, Paris, Reims, Tournay, Toulon, Maastricht, etc. Un sanctuaire très connu était la Collégiale San Lorenzo de Montevarchi en Italie. On trouvait aussi des fioles à Rome dans plusieurs
églises; à Padoue, à Venise dans la Basilique Saint-Marc, pour les nourrices et à Gênes où elle guérissait les maux de seins, et enfin à Saint Louis de Naples, comme le sang de saint Janvier, il
devenait liquide les jours de fêtes de la sainte Vierge et mais il restait caillé le reste du temps. On vénérait à Chartres une fiole du lait de la Vierge recueilli en Judée pendant qu’elle
allaitait l’Enfant-Jésus. Une relique en fut vendue à saint Louis et placée à la Sainte-Chapelle de Paris. Chaque fois, on laissait croire qu'il s'agissait du vrai lait, d'origine miraculeuse.
Décidément, ces Egyptiens qui nous semblent parfois si loin dans la nuit des temps sont bien proches de nous dans les comportement humains. Ce qui me fait dire que jamais, l'homme ne changera...

Richard LEJEUNE 12/01/2015 15:28



     Grand merci à toi, Christiana, pour ce très très intéressant commentaire comparatif : mon opinion de Prof d'Histoire étant depuis plus d'un
demi-siècle bien établie quant à la conception à se faire des clergés qui oeuvrèrent au sein de toutes les civilisations qui nous ont précédés, je laisse le soin à mes lecteurs de tirer les
conclusions qu'ils souhaitent. 



JA 02/11/2010 16:23


J'ai bien reçu votre dernier mail mais la page demandée n'existe pas..... mais cela vient peut-être de l'ordi....JA


Richard LEJEUNE 06/11/2010 15:05



     Ce fut effectivement un petit "problème" pour lequel, à mon retour de vacances, je viens de vous adresser une "newsletter" d'excuse.



JA 01/11/2010 13:32


Bel article de circonstances, magnifique photo du chat momifié et du style...par contre, il faut que je relise l'Ecole des femmes pour tout saisir.... A bientôt JA


Richard LEJEUNE 06/11/2010 15:23



     Non, JA, ne cherchez aucun rapport entre la pièce de Molière et les petits félidés égyptiens !


J'ai simplement repris cette réplique en guise de titre pour introduire mon article concernant la momification des chats parce qu'elle constitue un classique de la
littérature française.  



Thierry-alias-Jean-Philippe 31/10/2010 10:14


Bonjour Richard. L'homme ne change pas ses pratiques, quelque soit l'époque à laquelle il vit. Je vous souhaite de passer un bon week-end et à bientôt


Richard LEJEUNE 06/11/2010 15:16



     Il est effectivement des mentalités, des actes de barbarie, des positions extrêmes qui, s'ils changent de nom avec les siècles, n'en
demeurent pas moins présents dans le coeur même des hommes.  



Fille du Midi 30/10/2010 23:29


Le temps est passé et nous sommes toujours aussi cruels avec nos élevages et nos abattages qui n'ont rien a envier (... et voilà pourquoi je suis végétarienne depuis l'âge de 12 ans...) là où cet
article m'étonne, c'est que je n'aurais jamais pensé qu'il y avait des escroqueries dans ce milieu... comme quoi !!!


Richard LEJEUNE 06/11/2010 15:10



     Alors là, J., permettez-moi de vous conseiller de lire des ouvrages historiques concernant par exemple l'époque des papes de la Renaissance
et sur les raisons de l'émergence du protestantisme ...


 


Entre autres, bien entendu !



etienne 28/10/2010 21:52


bonsoir,

ok, pas de problème c'était bien avec sympathie que j'avais esquissé cette boutade!
j'envie vos journées et votre français est plus que littéraire et sapiental!
et je vous l'accorde, votre vocation de professeur est une bonne chose et le faite parfaitement bien!

je connais bien cette vocation car ma fiancée est institutrice et elle a aussi cette vocation d'apprendre aux petits du cours élémentaire de deuxième année(8 ans en france!)
au fait, faites vous parie d'une association égyptologique en belgique ou vous pourriez transmettre votre savoir égyptologique ou des cours de hièroglyphes?

moi, je suis des cours de hièro avec thot-scribe une association égypto de lorraine, et d'ailleurs, j'ai assisté dernièrement à une confèrence d'un de vos compatriote christian cannuyer et c'était
super!

d'ailleurs, il y a une visite d'expo à francfort sur sahouré qui à l'air super intéressante!

voilà, bonne vacances et profitez bien de votre petit-fils, moi ça y est à 33ans je viens d eperdre dernièrement ma dernière mamie, alors profitez en à fond!

amicalement

etienne


Richard LEJEUNE 29/10/2010 07:43



     Oui, je suis membre de la Fondation égyptologique Reine Elisabeth de Belgique (F.E.R.E.), rebaptisée depuis peu Association égyptologique
... (A.E.R.E.) et suis en contact avec quelques-uns des égyptologues patentés qui en font partie.


 


     Je ne professe plus (35 ans de carrière, ce n'est déjà pas si mal !) et ne donne plus de "conférence" qu'ici sur mon blog ...



Jc Vincent 27/10/2010 22:38


Passionnante explication d'un aspect ô combien intéressant (mais peu ... chatoyant) de l'histoire de l'Egypte !
Une question me taraude depuis hier : symbole de barbarie, le sacrifice humain a longtemps servi à stigmatiser la - prétendue - inhumanité des peuples non civilisés. Qu'en était-il dès lors en
Egypte antique, cette civilisation incomparable et suprême ?


Richard LEJEUNE 28/10/2010 08:34



     Ces sacrifices de félidés sur une très grande échelle, dans une optique magico-religieuse et à Basse Epoque, je le rappelle, c'est-à-dire au
moment où la civilisation égyptienne voit se succéder temps troublés par les invasions successives des Perses et des Grecs et périodes de fragiles renaissances grâce à des dirigeants autochtones,
paraissent à la majorité d'entre nous empreints d'une certaine barbarie et fort peu compatibles avec une pensée altruiste.


Mais, et sans vouloir exonérer qui que ce soit, il "ne" s'agit "que" d'animaux, j'insiste.


 


     Car, et pour répondre à ta question, je préciserai qu'à ma connaissance, ou plutôt dans le chef des égyptologues que j'ai lus, sauf
peut-être - et encore ! - à la période liminale entre fin de la préhistoire et début de la civilisation pharaonique proprement dite, il n'y eut pas de sacrifices humains en
Egypte.


(Je n'envisage évidemment pas ici les ennemis que l'on tuait dans les guerres menées en terres étrangères !)





     Il nous faut absolument rejeter cette image d'architectes ou d'ouvriers enfermés vivants avec le pharaon décédé aux fins qu'ils ne révèlent
jamais le secret de la construction des tombeaux, quels qu'ils fussent, que véhiculent certains films américains ...


 


     Je pense même pouvoir ajouter que les croyances en l'au-delà et les rites funéraires si complexes que les Egyptiens ont adoptés corroborent
d'une certaine façon cette notion du respect de l'être humain.


 


     Ceci posé, ne me fais pas écrire ce que je n'ai pas avancé : certes, l'Egypte fut une théocratie et, partant, comme dans tout Etat semblable
de l'Histoire, d'une manière ou d'une autre, le petit peuple fut brimé. Mais jamais sacrifié sur l'autel d'une quelconque croyance religieuse, comme ce fut le cas, tu as raison de le souligner,
dans d'autres régions du monde.



etienne 27/10/2010 21:50


vous avez bien compris Richard que mes propos sur le retraité que vous êtes n'était destiné qu'a vous taquiner!

je me doute bien qu'avec votre si intéressant blog et toutes vos activités passionnées, le temps vous file entre les doigts sans pouvoir le retenir comme pour tous d'ailleurs.

excusez moi moi donc de cette taquinerie inconvenue;
bonne vacances donc et profitez en bien et santé à vous pour cette bonne bouteille!

respectueusement.

Etienne


Richard LEJEUNE 28/10/2010 08:01



     Vous n'avez pas à vous excuser, Etienne, ni à qualifier vos propos d'inconvenus : je les ai trouvés, bien au contraire, empreints d'une
certaine sympathie.


Et prenant ce matin connaissance de votre "rectificatif" ci-dessus, j'espère très sincèrement que rien, dans ma réponse d'hier, ne vous a donné l'impression que
j'étais d'une quelconque manière vexé !


 


     Vous avez entièrement raison de penser que mon temps est précieux et, d'ailleurs, l'a toujours été. Préparer maintenant mes articles ou,
jadis, mes leçons, relève pour ce qui me concerne du même état d'esprit : essayer d'être le plus possible clair, précis, ouvert à la réflexion et à l'éventuelle opposition des autres ; être à
même de répondre aux questionnements qui me sont adressés, dans la mesure de mes connaissances, bien sûr ; être, si pas passionnant, à tout le moins intéressant ; tenter de ne jamais - ou pas
trop - lasser ; et enfin, car à mes yeux tout Enseignant francophone doit d'abord manier un français impeccable, me servir du vocabulaire le plus riche et le plus étendu possible offert par notre
si belle langue pour "traduire" des notions égyptologiques.


 


     Mais avant tout cela, ou plutôt de manière consubtantielle, j'ai un autre "trésor" qui occupe certaines journées de ma vie de retraité : mon
adorable petit-fils.



Louvre-passion 26/10/2010 20:42


Ton article nous montre que vingt et quelques siècles plus tard l'humanité à encore du chemin à faire. Nos modernes élevages industriels n'ont rien à envier à ceux que tu nous décrit. Quand à
l'exploitation de la superstition et la recherche du profit, inutile de s'appesantir....


Richard LEJEUNE 27/10/2010 08:08



Inutile d'insister, en effet, V.


Tu as toi aussi parfaitement compris le message subliminal qui sous-tendait mon intervention de ce mardi ...



etienne 26/10/2010 19:07


oh oui, ces élevages à grandes échelles sont plutôt surprenant!

pourquoi ne pas avoir offert d'offrande au ka de la déesse bastet dans une chapelle ou devant une stèle ou statue?

est-ce qu'une étude a déjà été réalisée sur ces élevages et momifications factices ou pas de nos chers félidés?

en tout cas, je vous souhaite de très bonne vacances!
mais en même temps un retraité n'est-il pas en vacances toute l'année?
veuillez excusez mon humour et profitez en bien!

cordialement,

Etienne


Richard LEJEUNE 27/10/2010 08:05



     Qu'une étude circonstanciée ait été réalisée, je ne sais pas, mais Alain Zivie fait largement allusion à ces pratiques dans l'ouvrage que
j'ai cité en référence ci-dessus.


 


     Vu de l'extérieur, on pourrait effectivement supposer qu'un retraité connaît des vacances perpétuelles et s'ennuie devant son poste de
télévision diffusant le 3333ème épisode d'un insipide feuilleton américain.


Fort heureusement, je ne corresponds pas, cher Etienne, à cette image d'Epinal que votre humour voudrait vraisemblablement me coller à la peau !


Je suivrai donc votre conseil, profitant de la semaine de vacances avec mon épouse qui, elle, est toujours en activité ...


Et à quelque deux cents kilomètres de chez vous, nous dégusterons une bonne bouteille à votre santé.


Amicalement,


Richard



Tifet 26/10/2010 10:09


Tous ces pauvres chats ........il faut dire que la cruauté humaine n'a parfois pas de limite et que les religions ont souvent été à l'origine de barbarisme, mais pas seulement sur les
animaux.....merci Richard d'avoir mis un lien sur mon blog, c'est très gentil à vous, je vs souhaite de bonnes vacances, pour nous ce n'est pas encore les vacances, nous attendons le 20 novembre
pour partir, vous savez où !


Richard LEJEUNE 27/10/2010 07:51



Merci Tifet.


Effectivement, dans toute l'Histoire de l'Humanité, au nom de la religion, l'on a commis et l'on commet encore les pires exactions.


C'est, comme vous et d'autres lecteurs d'ailleurs l'avez compris, le message sous-jacent qu'il me plaisait d'ici faire passer ...



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