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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 00:00

00.-Merci-pour-votre-visite.jpg

 

     Cet aimable panneau décoratif bilingue qui surplombait une rue de Lille, à la mi-octobre dernier, et qu'aujourd'hui je décide d'accrocher à votre sapin, amis visiteurs, semblera peut-être à certains d'entre vous bien tristounet, à tout le moins pour ce qui concerne le sens que sous-entend aujourd'hui la phrase énoncée.

 

     Et ce sous-entendu n'est incontestablement pas un malentendu ! 

 

     J'ai en effet décidé, après moult jours de réflexion(sssss), et surtout en parfait accord avec la manière dont je conçois la notion de "parole donnée", d'apposer le point final aux comptes-rendus de ma visite de l'exposition Sésostris III, à Lille, l'attitude des membres de "l'équipe du Palais des Beaux-Arts" n'étant malheureusement pas étrangère à cette mienne décision.

 

     Je profite de cette mise au point qui vous paraîtra vraisemblablement et aigrie et sibylline pour remercier chaleureusement mes propres "généreux donateurs" qui, peu ou prou, n'ont pas hésité, eux, à m'adresser les clichés qu'après requête, ils avaient promis de m'offrir, précieux documents avec lesquels j'ai pu étayer et agrémenter mes propos pour votre plus grande compréhension : par ordre purement alphabétique, partant, en totale discourtoisie vis-à-vis des dames de cette liste, merci à Alain, Christiana, Lilian, Marie et Thierry.


     Mes remerciements s'adressent également aux photographes des sites Internet du Musée du Louvre (Paris), du British Museum (Londres) et du Metropolitan Museum of Art (New York).  

 

     

     Excellentes fêtes de fin d'année à toutes et tous.

     Excellentes vacances aussi peut-être pour certains d'entre vous.

     Et à tout bientôt.

 

     Richard     

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 00:00

 

 

Bibliothèque

(© Richard LEJEUNE)

 

 

     J'ai commencé ma vie comme je la finirai sans doute : au milieu des livres.

 Dans le bureau de mon grand-père, il y en avait partout ; défense était faite de les épousseter sauf une fois l'an, avant la rentrée d'octobre. Je ne savais pas encore lire que je les révérais, ces pierres levées : droites ou penchées, serrées comme des briques sur les rayons de la bibliothèque ou noblement espacées en allées de menhirs  ...

 


 

Jean-Paul  SARTRE

Les Mots

 

Paris, Gallimard, Collection Folio

p. 37 de mon édition de 1972 


 

 

 

     Je me plais à imaginer que cette confidence de Sartre pourrait cousiner avec cette autre, prêtée à l'immense Victor Hugo :  J'ai passé mon enfance à plat ventre sur les livres ...


     Sans hésitation aucune, à propos de l'un comme à propos de l'autre, j'oserais ponctuer d'un : moi également !

     Et dénué de toute modestie, compléterais alors l'assertion hugolienne par :

 

     ..., "mon adolescence, assis, pour en prendre notes et tout mon âge de raison, débout, pour les enseigner."

 

     N'envisagez-vous pas comme quelque peu réducteur d'ainsi résumer une vie à trois positions anatomo-physiologiques ? 

 

     Et si vous considériez que celée, latente, existait déjà, en un arrière-monde personnel, une philosophie de vie ?

 

     Au début d'un récent ouvrage dans lequel John Gerassi, Professeur de Sciences politiques à l'Université Queens College de New York livre la quintessence de quelques-unes des dizaines d'heures de conversations qu'il eut avec Jean-Paul Sartre, - à nouveau lui -, entre novembre 1970 et novembre 1974 - (Entretiens avec Sartre, Paris, Grasset, 2011) -, le philosophe français s'exprime sur le "lire" et l' "écrire".

 

     J'y épingle ceci, p. 45 : L'écriture a beau être un acte solitaire, elle suppose la solidarité car elle répond à la société dans laquelle nous vivons.

 

     Et cette société, - Sartre était je pense loin de s'en douter -, évolue à présent au sein d'un univers informatisé. De sorte que le concept de solidarité est devenu, grâce à Internet, aussi celui du partage des connaissances.   

 

     Passeur de mémoireOuvreur de cheminsAllumeur d'étincelles, voici trois des appellations qui me furent souvent attribuées ; et que traduit en partie ce célèbre tableau de Vincent Van Gogh, Le Pont du Carrousel et le Louvre


 

 vincentvangoghpontducarrouseliluwr

 

 

que j'ai choisi en tant qu'avatar informatique pour interpréter par l'image la volonté qui fut mienne trente-cinq années durant d'entraîner ceux qui m'étaient confiés à franchir le pont qui, partant de la rive d'une certaine méconnaissance, abordait à celle d'une meilleure connaissance.


     Le pont qui menait du point d'interrogation à celui d'exclamation. 

 

     Puis 2008 vint. Avec son 18 mars. Qui, dans les mémoires, n'aurait dû que banalement succéder au 17, et, truisme suprême, précéder un 19, mêmement insignifiant.

 

     Qu'eût-il pu avoir de supérieur aux autres, en vérité, ce 18 mars-là, si ce n'est qu'il m'offrit, judicieusement parrainé, il est vrai, par Louvre-passion, l'opportunité de timidement entamer sur Overblog la publication de ce qui, six années plus tard, jour pour jour exactement, prendrait la forme, mutatis mutandis, d'un "Grand Oeuvre" ?  

 

     Rassurez-vous, nul secret d'alchimiste, dans "mon Grand Oeuvre" : uniquement à ma disposition un somptueux athanor duquel retirer mes modestes "pierres philosophales" : le Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre ...

 

     Ce projet devenu belle réalité - appelons-le EgyptoMusée pour paraître moins présomptueux ! - que j'avais alors dédié à mon Petit Prince qui venait de naître quelques mois auparavant, n'est viable, soyez-en conscients, amis visiteurs que par VOTRE fidélité à lire les différentes interventions qui se sont ici succédé depuis ; que par VOS commentaires ; que par VOS questionnements. 


      Que par VOTRE apport d'idées ou d'hypothèses nouvelles, également, - ce dont j'avais rêvé dès les premiers instants et qui vient de magnifiquement se concrétiser par les échanges pointus et passionnants qu'a générés l'article du 18 février dernier à propos d'une table d'offrandes particulière ... 

(Encore un 18 ?! Les adeptes de la numérologie se plairont vraisemblablement à supputer ...)

 

     En un mot, ce projet n'est vivant que par le partage de NOS connaissances ...


     J'eusse pu toutes ces années aussi joyeusement ratiociner qu'il m'eût plu : sans public, sans auditoire, sans VOUS, assidus, attentifs, mon discours n'eût été que prêche parmi d'autres sur la Toile ...  


     Depuis six ans, vous m'offrez l'insigne cadeau de prolonger ma passion d'enseigner que la retraite officielle un temps contrecarra  ; vous m'offrez les propres chemins de ma liberté ...


     Pour tout ce bonheur, je ne vous remercierai jamais assez ...

 

     Ensemble, célébrons, voulez-vous, ces noces de chypre : puissent-elles, grâce aux agréables effluves qu'elles répandent, longtemps encore nous enivrer d'indispensables fragrances égyptologiques ...

 

     Pour ma part, j'espère sincèrement qu'un jour futur, mon Petit-Prince aura lui aussi envie de rédiger quelques mots dans l'esprit de l'incipit sartrien avec lequel je vous ai accueilli ce matin :

 

     J'ai commencé ma vie (...) au milieu des livres. 

     Dans le bureau de mon grand-père, il y en avait partout ...

 

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 00:00

 

     Chers amis visiteurs,

 

 

      Bannière Jonathan (Mouture définitive)

 

 

     Parce que sur le blog ÉgyptoMusée, les références prennent avec les années de plus en plus de place au sein des articles de bibliographie publiés dès sa naissance, en mars 2008, dans la mesure où, chaque semaine, j'en ajoute de nouvelles, j'ai jugé bon, à partir de cette année 2014, de ne plus vous y renvoyer en cliquant sur les noms d'auteurs indiqués en note infrapaginale mais de vous les fournir immédiatement en fin d'article.

 

 

     Avantage du procédé : vous ne serez plus obligés de quitter mon intervention du jour pour partir vous renseigner à propos de l'un ou l'autre égyptologue convoqué, ajouté au corpus existant, classé alphabétiquement et nécessitant parfois, si par exemple de Christiane Ziegler il s'agissait, de descendre jusque tout en bas pour aboutir au Z.

 

 

     Inconvénient du procédé : ceux parmi vous que les références n'intéressent pas nécessairement, estimeront mes articles alourdis par leur liste désormais en bas de page.

     Ceci posé, personne n'est contraint de la parcourir ...

     


     J'espère toutefois que ce changement de politique bibliographique n'entraînera chez vous, amis visiteurs, aucun a priori négatif et que de votre présence et de votre confiance, je resterai assuré.

 

 

     Richard LEJEUNE  

 

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 23:00

     

     Chers amis visiteurs,

 

     Depuis avril dernier, nous déambulons au Musée royal de Mariemont, à Morlanwelz (Province du Hainaut - Belgique) pour y découvrir l'exposition Du Nil à Alexandrie. Histoires d'eaux qui s'y est installée jusqu'à la fin du mois de septembre.

 

MARIEMONT - Musée et parc (24-04-2014

 

     Après avoir, les 30 avril et 7 mai, consacré deux de nos rencontres à évoquer les problèmes d'adduction d'eau que, de tous temps, connut la ville d'Alexandrie, j'ai tenu à vous emmener vers - pas dans, malheureusement ! -, la  Réserve précieuse, bibliothèque exceptionnelle constituée de prime abord par Raoul Warocqué (1870-1917), propriétaire des lieux, puis, après sa mort, augmentée grâce aux différentes directions qui se sont succédé à la tête de l'établissement, avant de visiter de conserve, les 21 et 28 mai, les salles qui l'entourent où nous avons admiré de très intéressantes archives en relation directe avec la thématique développée par l'exposition itinérante elle-même.

 

     Ensuite, je vous ai proposé de m'accompagner au sein d'une passionnante enquête, les 11, 18 et 25 juin, de manière à tenter de découvrir l'identité du buste ptolémaïque féminin acquis jadis par R. Warocqué, monument de toute beauté que Mariemont s'enorgueillit à bon droit de conserver en ses murs.

 

  En toute logique, je me dois à présent d'évoquer pour vous ce qui constituera véritablement la richesse de notre visite : ce sont les antiquités d'époques pharaonique et gréco-romaine souhaitées par l'égyptologue Arnaud Quertinmont, un des Commissaires de la manifestation en cours, aux fins de richement l'accompagner et qui ont, pour l'occasion, été prêtées soit par des collectionneurs privés, soit par de prestigieuses institutions muséales européennes. J'y reviendrai.


     Toutefois, cet à présent que j'énonçai à l'instant, et parce qu'indiqué en caractères italiques, doit être entendu avec une certaine circonspection : il ne s'agit nullement d'une notion temporelle mais plutôt d'une précision ressortissant au domaine de la logique de mes interventions passées et à venir.

     En effet, si, pour faire suite à ce que nous avons déjà vu, est venu le temps d'aborder quelques-unes des pièces antiques invitées, ce ne sera point la semaine prochaine, amis visiteurs, que nous le ferons, mais après de substantiels congés estivaux.

 

     Vous l'avez compris : EgyptoMusée s'offre - et vous offre  - quelques semaines de détente, - ensoleillées de préférence -, tout en n'omettant pas de vous fixer un nouveau rendez-vous, ici dans l'immense hall du Musée royal de Mariemont,

 

MARIEMONT - Hall d'entrée (18-04-2013)

 

pour le mardi 20 août ...

 

     M'y retrouverez-vous nombreux ? J'ose l'espérer ...

 

     Quoi qu'il en soit, je vous souhaite d'ores et déjà d'excellentes vacances à toutes et tous.

 

     Richard

 


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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 00:00

 

      De quelque voie empruntée pour arriver jusqu'à moi, -

 


Hall Napoléon - Vue d'ensemble

 

 

que vous figuriez parmi les 170 abonnés réguliers et fidèles ;

que vous vous soyez tout récemment présentés sous les bannières de Tweeter, G+1 et, surtout, Facebook, pour constituer un apport de quelque nonante nouveaux lecteurs qui m'ont signifié apprécier l'article " Visitons la pyramide de Khay" ;

que vous m'ayez découvert au hasard d'une recherche ;

que vous personnifiez les membres et amis du Forum égyptologique que je fréquente par ailleurs ;

que, parfois ou souvent, vous m'écriviez ici, par courriel personnel

ou que nous échangions à propos de l'un ou l'autre sujet sur le Forum -,


 

grâce à vous tous, amis  visiteurs,


 

Bannière Jonathan (Mouture définitive)

 

 

EgyptoMusée

 

vit, se développe et, j'espère,


répond pleinement à votre attente.

 

 

 

     Grâce à vous, il peut, ce tout prochain lundi, célébrer ses cinq années d'existence : ce fut en effet le 18 mars 2008 que je me présentai ici pour la première fois, invité et "initié" que j'avais été par Louvre-passion.


    

     Pour votre présence, pour vos messages, pour ces échanges qui me nourrissent infiniment ;

en un mot, pour l'attention dont vous m'honorez depuis un lustre, 


 

 

IMMENSE MERCI  !


 

  Champagne.jpg

 

Richard   

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 00:00

   

     L'Égypte a été surnommée le "Présent du Nil". Une fois par an, le fleuve déborde et dépose une couche de limon fertilisant sur la terre desséchée. Puis il reflue dans son lit, et bientôt tout le pays, à perte de vue, est couvert d'égyptologues.

 

(...)

 

     Il y avait des Égyptiens plus malins que d'autres. Ceux-là inventèrent la moustiquaire, l'astrologie et un calendrier qui ne marchait pas - de sorte que le jour de l'An finissait par tomber un 14 juillet.

 

 

 

Will CUPPY

Grandeur et décadence d'un peu tout le monde,

  Paris, Editions Wombat, 2011,

p. 15

 

 

 

 

     Après avoir, la semaine qui précédait, installé ses caméras dans la prestigieuse Galerie des Glaces du château de Versailles, La Grande Librairie, magazine littéraire proposé par François Busnel sur France 5, s'est transportée, le jeudi 20 décembre dernier, pour la quatrième année consécutive, dans un théâtre parisien. En l'occurrence cette fois sur la scène de la salle Favart, au Théâtre National de l'Opéra Comique, 

 


Grande-Librairie--20-12-2012-.jpg

 

 

où une douzaine de comédiens lurent des textes méconnus ou oubliés de différents auteurs classiques et contemporains.

 

     Ce soir-là, entre Calaferte, Courteline, Dubillard, Eco, Jarry ou Prévert, j'eus l'agréable surprise de découvrir un écrivain humoriste américain, Will Cuppy, avec un extrait de ce qui est, semble-t-il, considéré comme son chef-d'oeuvre : Grandeur et décadence d'un peu tout le monde.


      Certes conscient de vivre en marge de la littérature de mon époque, voilà bien des décennies que je ne lis pratiquement plus de romans contemporains, estimant qu'après Proust, fort peu valent la peine que je m'y attarde et préférant - là réside plus vraisemblablement la raison cardinale - des travaux de philosophie et d'histoire, uniquement pour ce qu'ils m'apportent sur le plan des idées et de la réflexion ... car, malheureusement, eux non plus ne sont pas toujours rédigés dans une langue impeccable ...

 

     Pour l'heure, et malgré qu'il s'agissait d'une traduction de l'anglais d'Amérique, l'humour décalé du portrait de Lucrèce Borgia qu'avait choisi de nous lire Ariane Ascaride me plut. 

 

     Je cherchai tout de go à débusquer d'autres extraits sur le Net. Et trouvai, notamment, les savoureux passages proposés ce matin dans mon exergue. Notoire exception, j'ai commandé l'ouvrage. 

 

 

     Deux raisons m'ont incité, amis visiteurs, à vous offrir semblable clin d'oeil en ce début d'année 2013, avant d'officiellement reprendre ensemble le chemin de l'ancien palais des Rois de France.


     La première, c'est qu'en évoquant le jour de l'An qui advenait effectivement pour les Égyptiens d'alors  à la mi-juillet, quand les crues du Nil annonciatrices de subsistance future s'emparaient goulûment des terres à cultiver, l'auteur me permet, non seulement, de vous remercier toutes et tous pour m'avoir avec autant d'aménité adressé vos voeux - ici, par courriels personnels ou cartes virtuelles -, mais aussi de vous présenter - ou réitérer, pour la majorité d'entre vous - mes propres souhaits pour 2013 : puissent les 358 jours qui s'annoncent - car 7 sont déjà consommés ! - combler l'intégralité de vos attentes, des plus nécessaires aux plus contingentes.

 

     La seconde raison réside dans le fait qu'après s'être appuyé sur le tellement ressassé apophtegme d'Hérodote déclarant que l'Égypte constituait un don du Nil, l'écrivain humoriste américain, se jouant avec habileté de toute logique sémantique, détourne tout bonnement notre attention vers les égyptologues contemporains ; savants sans lesquels, après Champollion, nous ne serions pas à même de connaître le tiers du quart de la moitié de cette grande civilisation ; partant, sans lesquels je ne vous aurais jamais invités à m'accompagner au Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre, au sein du parcours thématique qui, précisément, dans trois de ses cinq premières salles, aborde le thème de l'alimentation.

 

     Souvenez-vous, dès la salle 3 dans laquelle nous sommes entrés le mardi 29 avril 2008, nous avons fait connaissance avec le Nil, ses embarcations, ses poissons, ses batraciens et ses canards, ses crocodiles et ses hippopotames ... pour terminer, le 30 août, par un long texte hymnique qui lui était entièrement dédié.

 

     En rapport évidemment avec ce fleuve nourricier dont les Égyptiens attendaient tant à l'époque, la salle 4 nous permit, entre autres, de croiser des porteuses d'offrandes alimentaires, de détailler des scènes d'agriculture parmi les fragments peints de la chapelle d'Ounsou, de comprendre le régime juridique des terres, d'assister aux vendanges et à l'élaboration du vin, de faire connaissance avec les outils agricoles, de rencontrer des bovidés, etc.

 

     Dans la salle 5 que nous explorons en détail maintenant depuis déjà le 8 septembre 2009, l'élevage fut au centre de nos préoccupations, mais également la chasse, la pêche, la capture de volatiles aquatiques ; sans évidemment oublier les instruments nécessaires à toutes ces activités ...

 

     Enfin, Metchetchi vint qui monopolisa notre attention jusqu'en décembre dernier en nous offrant l'opportunité d'approfondir un nombre considérable de nos connaissances.

 

     Et maintenant, seriez-vous en droit de me demander, que pourrait bien encore nous réserver cette salle 5 ?

 

     Tant et tant de choses qu'il me tarde de vous retrouver le plus rapidement possible pour que nous puissions les découvrir au sein des cinq autres armoires vitrées qui, dans sa seconde moitié, n'attendent que notre venue.

 

     Aussi, prenez déjà note que mardi prochain 15 janvier, c'est devant la première d'entre elles, la vitrine 5 encastrée dans le grand mur transversal, que je vous donne rendez-vous pour faire plus ample connaissance avec Tepemânkh, votre nouveau cicerone pour quelques semaines.

 

     A mardi ?

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 23:00

   

     Aujourd'hui, amis lecteurs, d'autorité, je vous dévoie du chemin que j'ai maintenant tracé entre les vitrines de la salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre pour vous emmener Cour Napoléon. Plus précisément au Café Marly ... où Champagne et amuse-bouche - au foie gras d'oie, bien évidemment - nous attendent.

 

 

Cafe-Marly--2011-.jpg

 

     Ce que l'on fête ? Non pas le tout prochain rendez-vous que je vous fixe exceptionnellement ce jeudi 26 avril pour en quelque sorte compenser mon "détournement de lecteurs" actuel mais la parution d'une revue d'égyptologie.

 

      François en a touché un mot dans son commentaire de dimanche soir ; vous vous souvenez aussi, je présume, que parce que j'en avais été averti la veille, je vous avais promis samedi, à mots plus ou moins couverts, une surprise imminente. Surprise qui concernait ÉgyptoMusée ; et vous et moi, par la même occasion. C'est en son nom que j'ai maintenant le plaisir de sabrer le Champagne dans cette étonnante salle du Café Marly qui s'ouvre sur la Pyramide de Pei.

 

      Cette excellente nouvelle - qui me laisse encore dubitatif : Pourquoi moi ? -, se niche en fait au détour des pages de la dernière livraison du périodique trimestriel Egypte, Afrique & Orient, revue de haut niveau pour égyptophiles à laquelle je suis abonné depuis les débuts de sa publication par le Centre vauclusien d'égyptologie en 1996.

 

 

EAO 64

 

 

     De haut niveau parce que de prestigieux noms de la recherche contemporaine tels que Nadine Cherpion, Nadine Guilhou, Pascal Vernus, Youri Volokhine, Claude Traunecker, Sydney Aufrère, Jean-Luc Bovot, Dominique Farout et d'autres et d'autres ... font partie soit du comité scientifique, soit des auteurs qui se sont là succédé d'articles en articles depuis 16 ans.

 

     Et dans l'exemplaire n° 64 reçu hier par la poste, voici ce que, profondément ému et, vous le comprendrez aisément, extrêmement fier, j'y découvre à la page 60, sous la plume de Thierry Benderitter, le concepteur d'OsirisNet, dans une chronique nouvellement consacrée aux sites dédiés à l'Égypte sur Internet :

 

 

 

Egyptomusee---Article-EAO-64.jpg

 

 

    

     Vous reprendrez bien une coupe ...

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 05:10

  

     Chers amis lecteurs,

 

     Comme je l'avais précédemment laissé sous-entendre, alors que nous avons vous et moi décidé de la manière dont EgyptoMusée se déclinerait maintenant chaque semaine, c'est parés de nouveaux atours que nous rentrons aujourd'hui au Musée du Louvre sur la pointe ... des pieds. Et cela, avant notre "vrai" nouveau rendez-vous que je vous fixe pour ce mardi 15 novembre, en salle 5 du Département des Antiquités égyptiennes aux fins d'y découvrir les fragments peints du mastaba de Metchetchi exposés dans la vitrine 4 ².

 

     Par souci d'honnêteté,  - mais surtout pour lui réitérer ici mes remerciements les plus appuyés -, je tiens à  souligner que devant l'impéritie de votre serviteur en la matière, je me suis résolu à faire appel à la compétence de Montoumès, un des lecteurs qui m'avaient proposé leur aide pour la réalisation de mon nouveau projet de présentation. Et je m'en félicite ; et, surtout, je l'en félicite !

 

     En réalité, comme vous l'aurez probablement constaté au premier coup d'oeil, c'est le chapeau des articles - et non pas le design général - que j'ai voulu modifier pour qu'il constitue une sorte de grande métaphore de la philosophie de ce blog.


 

Bandeau Jonathan (Mouture définitive)

 

 

     Les habitués du Louvre auront bien évidemment reconnu l'entrée, peu officielle mais tellement plus aisément accessible et si confortable en cas de mauvais temps, par les galeries du Carrousel depuis le 99 de la rue de Rivoli : car même si file de touristes il peut parfois y avoir - notamment les jours de gratuité -, tout se passe au chaud et bien à l'abri. Et les fidèles de la première heure se souviendront assurément que déjà en mars 2008, j'avais fait allusion à ce passage ... qui n'est pas tellement secret !

 

     Abordons, voulez-vous, les quelques monuments du Musée que j'ai fournis à Montoumès pour qu'il les insère dans mon cliché d'origine.

 

     Autorisez-moi à entamer mes explications par une dame et d'ainsi évoquer d'emblée mon premier grand amour égyptologique, cette "beauté à couper le souffle"qu'aux Musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles (M.R.A.H.) je ne manque jamais d'aller saluer et dont mon ami Jean-Claude m'offrit un jour un superbe dessin, celui-là même que vous pouvez admirer dans la colonne de droite ci-contre : vous aurez sans peine reconnu MA Reine : Tiy.

 

     (La très belle statuette en stéatite glaçurée (E 25493) est originellement exposée au premier étage de l'aile Sully, dans la vitrine 14 de la salle 24.)

 

    En guise de pendant à cette première présence féminine, j'ai souhaité celle d'un autre chef d'oeuvre des lieux : Amenhotep IV/Akhenaton (E 27112) que vous rencontrerez juste à côté, salle 25.

 

     Pourquoi lui plus spécifiquement ? Certes pas parce qu'il est le fils de la reine Tiy mais plus symboliquement parce que ce buste fut offert par l'Egypte à la France en guise de remerciements pour son action dans le cadre du sauvetage des temples de Nubie menacés d'être irrémédiablement engloutis sous les eaux du deuxième barrage d'Assouan.

 

     C'est donc avec lui la philosophie du don - et du contre-don -, si chère à Marcel Mauss et déjà présente sur les rives du Nil antique - comme le définit à l'envi dans un ouvrage hautement intéressant l'égyptologue française Sylvie Cauville -, qu'ici je voulais épingler : c'est parce que vous me donnez tellement par vos commentaires, vos questionnements, votre fidélité à m'accompagner que je prends deux fois par semaine grand plaisir à vous apporter quelques bribes de mes connaissances.

 

     Sous la pyramide inversée en verre - qu'à l'instar de ses consoeurs de toutes tailles dans la Cour Napoléon, nous devons au talent créatif de l'architecte américain d'origine chinoise Ieoh Ming Pei -, à gauche de celle en marbre, si j'ai fait déposer sur le sol la stèle de Nefertiabet (E 15591), originellement visible en salle 22, vitrine 5, c'est parce qu'elle présente une table d'offrandes alimentaires symbolisant ainsi selon les croyances égyptiennes, par la magie de l'image, l'assurance d'un viatique éternel au défunt.

 

     Certes, point de connotation funéraire entre nous mais l'expression de mon seul désir de vous confier, souvent de manière récurrente, quelques clés permettant de décrypter les symboles, de décoder l'image égyptienne.

 

     Faut-il vraiment que je m'explique quant à la présence de la palette du scribe Paÿ ( N 3023), moi qui mets un point d'honneur à vous écrire régulièrement ?

 

     Et à propos de celle du canard au-dessus de mon nom, je serai moins disert encore ! Seuls mon épouse, ma famille et les amis intimes comprendront ...

Il me faut bien garder une part de mystères, non ?

 

 

     Voici, amis lecteurs, espérant vous aider à comprendre les raisons qui ont motivé le choix réfléchi de ces cinq pièces que j'ai un temps subrepticement détournées de la collection égyptienne du Musée, ce que ce matin je désirais vous expliquer.

 

     J'espère très sincèrement que, consubstantiellement à l'impeccable réalisation de Montoumès, vous serez sensibles aux différentes métaphores que sous-tend ce nouveau bandeau qu'il m'a créé en quelques minutes après que je lui eus soumis mes photos assorties de quelques disdascalies et que, dès aujourd'hui et à chaque fois que vous me rendrez visite, la magie de l'image, de ces images virtuellement regroupées par ses soins sous le Carrousel du Louvre, opérera et vous donnera envie, un long temps encore, de poursuivre la route à mes côtés, cette route qui m'a permis un jour de croiser la vôtre.

 

     C'est d'ailleurs la raison pour laquelle - ultime détail qu'il m'a plu de conserver par devers moi jusqu'au terme de notre rendez-vous de ce matin -, j'ai demandé à Montoumès que soient bien placées au centre du O d'EgyptoMusée les pointes des deux pyramides : en effet - et les connaisseurs de la langue égyptienne parmi vous me comprendront -, ce qui apparaît alors là en noir et blanc me fait penser au hiéroglyphe O49 de la liste de Gardiner (0 49), censé représenter des chemins qui se croisent.

 

     Aussi discret soit-il, quel plus beau symbole de rencontre entre nous aurais-je pu trouver que celui-là ? 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 23:00

 

     Vous vous souviendrez très certainement, amis lecteurs, que le 30 août dernier, dans un article de "pré-rentrée", je vous avais invités à réfléchir sur quelques propositions de changements que je désirais insuffler à ce blog que vous avez maintenant pris l'habitude de fréquenter.

 

     Certains d'entre vous - auxquels je réitère mes remerciements -, ont répondu à mon attente. L'on peut évidemment considérer que seulement 13 avis, par rapport au nombre d'abonnés, c'est vraiment fort peu ! Nonobstant, c'est de ces commentaires, partant, des décisions qui en découlent qu'aujourd'hui j'aimerais vous entretenir.

 

     Sept lecteurs m'ont d'emblée laissé carte blanche, m'assurant avec une extrême gentillesse de leur indéfectible fidélité et de leur volonté à poursuivre le chemin en ma compagnie.

 

     Si deux seulement se prononcent pour entériner ce qui existait déjà et ne sont donc pas particulièrement favorables à un changement de cap, quatre autres pensent qu'il serait bon, lors de nos deux rendez-vous hebdomadaires, de mener un sujet à son terme, en l'occurrence essentiellement l'étude de la thématique d'une vitrine du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre ;  

 

 

-Paris--343.jpg

 

 

puis, le sujet épuisé, d'évoquer un temps tout autre chose : la littérature, la religion, une exposition hors les murs, voire même proposer une "surprise" ...

 

     Ces quatre avis, je peux bien vous l'avouer maintenant, épousent ce à quoi j'avais auparavant songé - et tenté pour mon compte rendu de l'exposition Prisse d'Avennes en salle 12 bis, avant les vacances estivales, à partrir du 18 juin. J'avais aussi poursuivi ce même rythme expérimental pour nos visites également en continu de tout le mois de septembre à la Bibliothèque nationale de France : elles confortèrent mon opinion de ne plus à l'avenir interrompre un fil conducteur.

 

     En outre, si 7 d'entre vous me laissent le libre choix de la nouvelle ligne de conduite d'EgyptoMusée et si 4 abondent dans le sens que, deux tentatives à l'appui, je pensais bien lui imprimer, "mathématiquement" parlant, avec 11 voix sur 13, appliquer vos suggestions ne me pose donc aucun problème déontologique. La "démocratie" de ce referendum - un peu mes "primaires" à moi ! -, me semble respectée. Et tant pis pour tous ceux qui n'ont malheureusement pas voulu ou pris le temps de s'exprimer. A moins que je ne doive considérer ce silence comme entérinement pur et simple des décisions que je prendrai ...

 

     L'affaire est donc entendue : après le congé de Toussaint, nous rentrerons en salle 5 dans laquelle nous nous attarderons - et le choix du verbe correspond bien à mes intentions ! -, devant les fragments peints provenant du mastaba de Metchetchi exposés dans la seconde vitrine 4 ; ce Metchetchi que vous avez aussi appris à quelque peu connaître, de mardi en mardi, au printemps dernier.  

 

     Pourquoi après le congé, pourquoi pas tout de suite ?, s'interrogera peut-être l'un ou l'autre d'entre vous.

 

     Pour deux raisons : l'une réside dans le simple fait de ne point entamer notre nouveau sujet en sachant qu'après quelques rencontres, nous devrons déjà nous quitter pendant la semaine de Toussaint ; l'autre, pour me permettre de rencontrer un de vos souhaits : introduire parfois une "surprise". 

 

        Soyons pragmatiques : quel est le menu que j'escompte vous concocter tout au long de la deuxième quinzaine de ce mois d'octobre ? Dans l'immédiat, samedi prochain, le 15, j'envisage, car cela me semble important, d'apposer un point final à ce qui avait été délaissé en juin, à savoir : l'Enseignement de Ptahhotep.

Ce rendez-vous me permettra d'ainsi rencontrer une autre de vos suggestions.

 

     Ensuite, les 18, 22, 25 et 29 octobre, je vous proposerai un sujet "surprise" : en réalité, un thème abordé très succinctement au tout début de notre entrée au Louvre, en 2008, mais considéré à nouveaux frais et abondamment développé grâce à des lectures récentes qui me permettront notamment d'en décoder la symbolique.

 

     Enfin, - et là nous quittons l'être pour accoster aux marges parfois délicates et subjectives du paraître : il se pourrait - si je me sens capable de techniquement effectuer quelques manipulations - qu'EgyptoMusée se glisse dans de nouveaux vêtements qui, je l'espère, lui permettront une visibilité plus avenante ...

A propos de cette option, je précise que je n'ai encore rien décidé ...

 

 

     Une nouvelle fois, à tous, merci de m'avoir communiqué vos impressions, de continuer à m'accorder votre confiance et de m'accompagner sur de nouveaux chemins pavés, j'ose l'espérer, de bonnes ... interventions. 

 

     A samedi donc, avec Ptahhotep ...

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Publié par Richard LEJEUNE - dans A propos de ce blog
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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 23:00

    

      A l'été 2009, c'est Jean Capart qui, du 4 juillet au 29 août, vous accompagna en Egypte pendant les congés que m'avait offerts mon blog. En 2010, Gérard de Nerval prit la relève pour, du 24 juillet au 4 septembre, vous "consoler" de mon absence.


      Et ces vacances 2011, ce fut François, de Nice - que voilà un génitif qui fleure bon la particule nobiliaire ! - qui, continuons à filer la métaphore, accepta sans hésitation aucune, avec noblesse de coeur, deux mois durant depuis le 9 juillet, de survoler

 

    

10-Ballon au dessus de Luxor

 

et de partager avec vous les souvenirs de "son" Louxor de mars dernier, immédiatement après les heurts révolutionnaires ...

 

     D'emblée, il m'agrée de lui  réitérer en notre nom à tous  mes remerciements les plus appuyés.

 

     Merci à vous également, amis lecteurs, d'être restés fidèles à mon blog pendant cette période estivale et d'avoir fait fond sur François et ses talents de narrateur. Vos commentaires l'ont prouvé : sa verve, son humour, le choix des thèmes abordés, sans oublier d'épingler l'excellence de ses photos, vous ont ravis. Et j'en suis bien aise ! 

 

     Il me déplairait de faillir à la plus élémentaire des courtoisies en n'associant pas à cet hommage Marie Van Brussel, de Medinet Habou, qui eut l'extrême élégance de pallier l'une ou l'autre petite carence photographique en m'autorisant à puiser sans réserve dans ses propres clichés aux fins de bellement étayer les propos de François.

      Grand merci à vous aussi, Madame : votre geste à tous deux prouve, si vraiment nécessité s'imposait encore, que la "blogosphère" constitue un superbe athanor d'où sourd continûment la chaleur de beaux et  généreux partages. 

 

 

     En quelques phrases, j'aimerais à présent vous soumettre le menu de ce prochain mois de septembre qui ne constituera pas, vous vous en rendrez très vite compte, celui d'une rentrée officielle. Mais, comme j'aime à le préciser, ce n'est pas parce que l'on prend connaissance de la carte d'un restaurateur qu'il faut se croire obligé d'entrer dans son établissement.

 

     Avant d'à nouveau goûter au plaisir de nos déambulations chaque mardi dans les salles du Département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre comme nous les vivons de conserve depuis mars 2008, j'envisage d'apposer le point final à mon évocation des deux manifestations culturelles de ce printemps parisien dédiées au travail colossal d'un ingénieur-artiste-archéologue-égyptologue français initialement peu connu du grand public.

 

     Vous vous souviendrez, à tout le moins je l'espère, qu'en juin dernier, après vous avoir entraînés dans une découverte quelque peu marginale de Paris le 7 et le 11, je vous conviai à m'accompagner en salle 12 bis où se tenait l'exposition Égypte de pierre, Égypte de papier.

 

     Dans un premier temps, j'avais souhaité évoquer la personnalité d'Émile Prisse d'Avennes. Dans un deuxième, nous n'avions concentré nos regards que sur la seule "Chambre des Ancêtres". Enfin, en troisième et quatrième volets, ce fut sur quelques documents d'archives concernant cet important monument que nous nous penchâmes.

 

     A partir du 6 septembre prochain, sempiternelle date de rentrée scolaire dans l'Enseignement secondaire belge, je vous proposerai, chaque mardi et chaque samedi, de nous rendre dans le second lieu où il fut question cette année de l'orientaliste avesnois : la Bibliothèque nationale de France, au Quadrilatère Richelieu, à quelques pas du Louvre.

 

     Ces nouveaux rendez-vous nous permettront de mieux appréhender un savant protéiforme qui ne s'est pas cantonné aux seuls vestiges de l'époque pharaonique mais qui a, judicieux et précieux  supplément, magnifiquement rendu à l'art arabe ses lettres de noblesse.

 

     Ce sujet définitivement clos, nous reviendrons salle 5 dès la rentrée académique du  mois d'octobre pour y poursuivre, chaque mardi, notre étude des monuments prélevés au mastaba de Metchetchi, interrompue le 31 mai dernier.

 

     Pour ce qui concerne nos samedis, je vous avoue que je n'ai encore pris aucune décision. Et à vrai dire, je ne compte pas l'assumer seul : votre opinion m'intéressant, acceptez que je vous soumette un petit devoir de pré-rentrée.


     Plusieurs opportunités s'offrent à vous, à propos du contenu comme de l'organisation de nos rencontres futures.

 

     Souhaitez-vous poursuivre la lecture des maximes de l'Enseignement de Ptahhotep délaissé lui aussi en juin dernier ? Ou que je l'abandonne pour envisager d'autres sujets littéraires ?

 

     A moins qu'en relation étroite avec l'intitulé qu'à ce blog j'ai jadis donné, préféreriez-vous qu'à nos deux rendez-vous hebdomadaires je ne traite que des seuls "trésors" égyptiens du Louvre et que je n'aborde à l'avenir le domaine littéraire qu'en rapport avec l'un ou l'autre monument rencontré. Autrement dit, aimeriez-vous que j'épuise chaque vitrine en continu, mardis et samedis consécutivement, sans ainsi, fin de semaine, régulièrement en interrompre le fil ? Puis, avant de me tourner vers la vitrine suivante, évoquer la littérature ?

 

     Autre possibilité : ne conserver qu'un seul rendez-vous, le mardi par exemple, qui serait consacré au Louvre. 

 

     J'espère toutefois, venant du fond de la classe, ne point ouïr un murmure désapprobateur : "Et s'il fermait ... son blog ?", car ce serait de la sorte imposer une seconde, définitive et bien triste retraite à l'Enseignant qu'au fond de l'âme je suis resté grâce à vous, grâce à l'intérêt que vous me manifestez par vos questions et commentaires.

 

 

     Voici donc, amis lecteurs, de quoi quelque peu alimenter  votre réflexion. Est-il utile d'ajouter que j'attends impatiemment le fruit de vos desiderata en la matière ?

 

     A vos calames ! A très bientôt vous lire et merci d'être nombreux à répondre à mon appel ...

 

     D'ores et déjà, à mardi prochain, devant la Bibliothèque nationale de France pour l'exposition Visions d'Egypte.   

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Publié par Richard LEJEUNE - dans A propos de ce blog
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  • : Visite, au Musée du Louvre, au fil des semaines, salle par salle, du Département des Antiquités égyptiennes.Mais aussi articles concernant l'égyptologie en Belgique.Mais aussi la littérature égyptienne antique.Et enfin certains de mes coups de coeur à découvrir dans la rubrique "RichArt" ...
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